Author: Don Kayembe

  • Affaire Khashoggi : Erdogan pourrait rencontrer le prince héritier saoudien en marge du G20

    Affaire Khashoggi : Erdogan pourrait rencontrer le prince héritier saoudien en marge du G20

    Le président turc Recep Tayyip Erdogan pourrait rencontrer le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohamed Ben Salman, en marge du sommet du G20, prévu du 30 au 1er décembre en Argentine. Il s’agirait de leur première rencontre depuis le début de l’affaire Khashoggi.

    « Nous sommes en train de regarder le programme. Cela est possible », a déclaré Ibrahim Kalin, le porte-parole du chef de l’État turc, selon des propos rapportés par l’agence de presse étatique turque Anadolu. Il s’agirait de la première rencontre entre le président turc Recep Tayyip Erdogan et le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohamed Ben Salman, depuis le meurtre du journaliste saoudien Jamal Khashoggi dans le consulat saoudien d’Istanbul le 2 octobre.


    >>> À LIRE – Affaire Khashoggi : l’onde de choc


    Les deux responsables s’étaient toutefois entretenus au téléphone fin octobre, leur seul contact direct connu à ce jour depuis la disparition de Khashoggi.

    Le 15 novembre dernier, le procureur général saoudien a disculpé Mohamed Ben Salman et requis la peine de mort pour cinq personnes.

    Les responsabilités au centre

    La mort du journaliste saoudien Jamal Khashoggi a provoqué une onde de choc mondiale et considérablement terni l’image de l’Arabie saoudite, notamment de Mohamed Ben Salman, accusé par la presse et des responsables turcs anonymes d’avoir donné l’ordre de tuer Khashoggi.


    >>> À LIRE – [Édito] Affaire Khashoggi : « Barbarie saoudite »


    De son côté, le président turc Recep Tayyip Erdogan n’a jamais accusé ouvertement le prince héritier. Il a toutefois affirmé que l’ordre de tuer le journaliste émanait des « plus hauts niveaux » de l’État saoudien, tout en écartant toute responsabilité du roi Salman.

    L’origine de l’article >>

  • Libye: des migrants débarqués de force dans le port de Misrata

    Libye: des migrants débarqués de force dans le port de Misrata


    Par
    RFI

    Publié le 22-11-2018
    Modifié le 22-11-2018 à 14:30

    En Libye, au moins 79 migrants ont été débarqués de force, ce mardi, dans le port de Misrata. Un scénario qu’ils redoutaient alors que cela faisait plus de dix jours qu’ils se trouvaient à bord d’un navire commercial, le Nivin, après avoir été interceptés en Méditerranée. Tous refusaient de quitter le cargo craignant d’être conduits ou reconduits en centre de détention. Plusieurs sources décrivent donc une évacuation musclée.

    C’est un véritable « assaut » qui a été mené sur le cargo. Une déclaration du commandant local des garde-côtes libyens, joint par nos confrères de l’agence Reuters. Il raconte que les forces de sécurité libyennes ont fait usage de « balles en caoutchouc » et de « gaz lacrymogène ». Résultat : les migrants n’ont eu d’autre choix que de quitter le navire.

    D’après Human Rights Watch, plusieurs d’entre eux ont été hospitalisés. Les autres ont été conduits dans le centre de détention d’al-Karareem à la sortie de Misrata. Mais pour l’heure, pas de chiffres précis. Les humanitaires n’ont pas été autorisés à suivre l’opération.

    HRW demande une enquête

    Human Right Watch interpelle les autorités libyennes dans un communiqué. Pour l’organisation, le personnel des Nations unies et les ONG sur place doivent pouvoir rendre visite à ces migrants. Human Right Watch demande également qu’une alternative soit trouvée à leur détention, ainsi que l’ouverture d’une enquête sur le présumé recours illégal à la force lors de cette évacuation.

    Human Right Watch n’est pas seule à s’inquiéter du sort de ces migrants. Ce week-end déjà, Amnesty International dénonçait une violation flagrante des lois internationales. Pour l’organisation de défense des droits de l’homme, le Nivin n’aurait jamais dû reconduire ces hommes et femmes en Libye.

    Ces migrants originaires, d’après l’ONU, sont originaires d’Ethiopie, d’Erythrée, du Soudan du Sud, du Pakistan et du Bangladesh. Tous ont été interceptés le 8 novembre, au large des côtes libyennes, alors qu’ils tentaient de rejoindre l’Europe.

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  • Ethiopie: une femme, ancienne exilée, élue à la tête de la Commission électorale

    Ethiopie: une femme, ancienne exilée, élue à la tête de la Commission électorale


    Par
    RFI

    Publié le 22-11-2018
    Modifié le 22-11-2018 à 14:19

    En Ethiopie, une femme, qui plus est opposante, vient d’être élue à la tête du National Electoral Board of Ethiopia (NEBE), la Commission électorale nationale. Birtukan Mideksa était rentrée il y a deux semaines en Ethiopie après sept ans d’exil. C’est le Premier ministre, Abiy Ahmed, qui a proposé sa candidature. Le jeune chef du gouvernement prouve une fois de plus ses vues progressistes.

    Abiy Ahmed a encore frappé et prouve une nouvelle fois l’importance des femmes dans sa vision de l’Ethiopie. Le Premier ministre avait déjà nommé un gouvernement paritaire inédit le mois dernier. Il avait ensuite choisi, pour la première fois, une femme, la célèbre avocate Meaza Ashenafi, à la tête de la Cour suprême.

    Abiy Ahmed a finalement proposé Birtukan Mideksa pour diriger la très sensible Commission électorale. Même si plusieurs parlementaires ont questionné son impartialité vu son rôle passé dans l’opposition, les députés l’ont finalement élue. Tout un symbole, elle a d’ailleurs prêté serment devant la nouvelle plus haute magistrate du pays, Maeza Ashenafi.

    Opposante, fondatrice du parti UDJ, Birtukan Mideksa avait été arrêtée après les élections de 2005. Condamnée à perpétuité, emprisonnée pendant 18 mois, l’ancienne juge fédérale avait dû quitter le pays pour un exil de sept ans, notamment aux Etats-Unis. A l’invitation du gouvernement, Birtukan Mideksa est rentrée en Ethiopie il y a deux semaines.

    Elle aura la lourde tâche de préparer les élections de 2020. Elle devra notamment restaurer la confiance des Ethiopiens en leurs institutions judiciaires, souvent vues comme des instruments du pouvoir. Elle ne s’y est d’ailleurs pas trompée. Ce jeudi matin, elle a déclaré que « la Commission électorale devait lutter pour que son travail soit transparent et crédible ».

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  • Le musée du Quai Branly et la restitution des œuvres d’art africaines

    Le musée du Quai Branly et la restitution des œuvres d’art africaines

    Par




    Emmanuel Macron reçoit demain, vendredi 23 novembre, un rapport attendu sur la délicate question de la restitution des milliers d’œuvres d’art africaines arrivées en France sous la colonisation. C’est le président français lui-même qui avait lancé l’an dernier à Ouagadougou l’idée de ces restitutions, temporaires, ou définitives, en se donnant cinq ans pour les mettre en œuvre. Le rapport commandé aux universitaires français et sénégalais Bénédicte Savoy et Felwine Sarr arrive donc sur le bureau du chef de l’État français. La presse a déjà pu le lire. Le document propose notamment de modifier le code du patrimoine pour favoriser les restitutions d’œuvres aux États subsahariens. Il évalue à 90 000 le nombre d’objets ramenés d’Afrique et aujourd’hui conservés dans les musées de l’Hexagone. Notamment au musée du Quai Branly.

    C’est le musée du Quai Branly qui rassemble, en France, le plus grand nombre d’œuvres d’art africaines : 70 000 pièces. Il faut dire que cet établissement cher à Jacques Chirac s’est créé en 2006 à Paris en regroupant les collections du Musée de l’Homme, du Musée des Arts d’Afrique et d’Océanie, et du département des Arts Premiers du Louvre.

    Le Tchad arrive en tête des pays d’origine de ces œuvres, en quantité, avec plus de 9 000 pièces. Viennent ensuite le Cameroun, Madagascar, le Mali puis la Côte d’Ivoire, le Bénin, l’Éthiopie, le Gabon ou le Congo.

    De l’art dogon aux statues fang

    Au musée, le parcours Afrique présente au public en permanence près de mille pièces, réparties par région. Parmi elles, bon nombre de chefs d’œuvre. De l’art dogon du Mali aux statues royales mi-homme mi-lion du Bénin, en passant par les peintures chrétiennes d’Éthiopie, les objets magiques du pays Kongo, ou encore les statues kota ou fang du Gabon qui ont tant inspiré les artistes européens du début du XXe siècle.

    D’après le rapport de Bénédicte Savoy et Felwine Sarr, les deux tiers des œuvres sont entrés dans les collections françaises entre 1885 et 1960, sous la colonisation. Certaines sont même le fruit de pillages par les troupes coloniales à la fin du XIXe siècle, comme le trésor de Ségou, ou celui du palais du roi Béhanzin à Abomey au Bénin.

    ► Lire aussi : Musée du quai Branly-Jacques Chirac: les dix ans de la collection Afrique, rfi, 24/6/2016

    ► Lire aussi : Biens culturels: le rapport Savoy-Sarr évoque des restitutions définitives, rfi, 21/11/2018

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  • Tchad: à Miski, insurgés et autorités revendiquent chacun la victoire

    Tchad: à Miski, insurgés et autorités revendiquent chacun la victoire


    Par
    RFI

    Publié le 22-11-2018
    Modifié le 22-11-2018 à 12:45

    La situation est encore confuse dans le nord du Tchad. Le ministère de la Défense assure avoir « délogé et dégagé l’ennemi » de Miski depuis samedi, ce que dément le comité d’autodéfense qui le combat dans cette ville. Ce dernier dit avoir chassé l’armée et dénonce un « blocus » de la ville et de la région aux conséquences humanitaires « catastrophiques ». Officiellement, le pouvoir central dit lutter contre des « orpailleurs illégaux » et des « trafiquants d’armes » ou « d’êtres humains », mais le comité d’autodéfense qui s’est créé début novembre pour « empêcher l’exploitation des mines d’or au profit du clan Deby » et contre le nouveau redécoupage administratif qui morcelle le Tibesti, dit lutter pour son « honneur » et sa « terre ».

    Le porte-parole du comité d’autodéfense de Miski revendique un millier de combattants, issus essentiellement des tribus toubous qui peuplent la sous-préfecture de Yebbi-Bou. C’est encore à ce stade une sorte de milice locale qui n’a pas un commandement central, mais deux de ses leaders se détachent du lot aujourd’hui, selon plusieurs sources. Le colonel Rozi Losso, un ancien officier de l’armée tchadienne, et Kella Goukouni, un des chefs de cantons de la sous-préfecture de Yebbi-Bou, limogé il y a plusieurs mois par le pouvoir central.

    Ils ont sous leurs ordres des combattants très aguerris. Une partie est passée par l’armée tchadienne, une autre par la rébellion armée du MDJT, le Mouvement pour la démocratie et la justice, qui a combattu le président Idriss Deby de 1998 à 2002. Enfin les plus jeunes, élevés dans la pure tradition toubou sont habitués au maniement des armes. Leur porte-parole Molly Sougui assure qu’ils ne disposent pas d’armes lourdes. « Nos combattants ont gagné parce qu’ils ont une expérience de 40 ans de guerre et une bonne connaissance du terrain », explique-t-il.

    Miski se trouve en plein massif du Tibesti, dans le nord-ouest du Tchad. Une zone montagneuse favorable à la guérilla et où les chars et armes lourdes de l’armée ne peuvent pas manœuvrer facilement, confirme un spécialiste du Tchad. Aujourd’hui, le Comité d’autodéfense crie victoire, et dit viser à moyen et long terme une fédération de tous les mouvements politico-militaires qui luttent contre le pouvoir d’Idriss Deby.

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  • Sénégal: la société civile affiche son unité contre les pressions sur les ONG

    Sénégal: la société civile affiche son unité contre les pressions sur les ONG


    Par
    RFI

    Publié le 22-11-2018
    Modifié le 22-11-2018 à 11:50

    Le mouvement citoyen sénégalais dit subir des pressions de la part des autorités. La semaine passée notamment, l’ONG Lead Afrique francophone qui travaille avec Y’en a marre s’est vu retirée son agrément. En réaction, ce mercredi soir, une quinzaine d’associations de la société civile ont organisé une conférence de presse pour dénoncer cet acte et annoncer une médiation.

    Afficher l’unité. La salle de la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’homme (Raddho) était trop petite pour accueillir tout le monde. Sans donner aucun détail, les anciens de la société civile ont annoncé qu’une médiation était en cours avec les autorités pour apaiser la situation.

    Action acceptée, mais à plusieurs conditions par le directeur de Lead Afrique francophone, Moussa Gueye : « Je suis de ceux qui pensent que la médiation on y est ouvert, si tant est qu’elle nous permette en fait d’arriver à : un, retrouver notre agrément, mais deuxièmement que, pour l’avenir, créer les conditions pour que toute décision qui va être prise soit une décision éclairée et avisée ».

    Au nom de Y’en a marre, Fadel Barro a, lui, dénoncé les accusations portées contre le mouvement citoyen qui aurait touché des fonds irrégulièrement, selon les autorités : « Y’en a marre n’a pas reçu de l’argent qu’il a mis dans ses poches. Ce n’est pas vrai. Les financements que nous avons reçus sont réguliers. Paradoxalement, Y’en a marre n’a jamais été convoqué. On n’a pas la convocation. S’ils nous convoquent, nous sommes prêts à y répondre ».

    Habituellement divisée, la société civile sénégalaise a donc affiché sa solidarité et appelé, à trois mois de l’élection présidentielle, à un scrutin ouvert, transparent et sans pression.

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  • Ghassan Salamé ne croit pas en la confiscation des armes en Libye

    Ghassan Salamé ne croit pas en la confiscation des armes en Libye

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  • Affaire des faux médicaments au Bénin: peines confirmées en appel

    Affaire des faux médicaments au Bénin: peines confirmées en appel


    Par
    RFI

    Publié le 22-11-2018
    Modifié le 22-11-2018 à 11:09

    Au Bénin, cinq dirigeants d’entreprises grossistes de distribution de produits pharmaceutiques vont rester en prison. Ils avaient fait appel de leur condamnation du 13 mars 2018 à quatre ans de prison pour complicité d’exercice illégale en pharmacie. Ce mercredi, à Cotonou, la cour d’appel a rendu dans la soirée son arrêt et les condamne à 48 mois d’emprisonnement, dont 18 ferme. Ils devront en outre payer chacun 10 millions de francs CFA d’amende et s’acquitter solidairement de 100 millions à titre de dommages et intérêts.

    Quarante-huit mois d’emprisonnement, dont 18 ferme pour les cinq patrons, leaders dans la distribution des produits pharmaceutiques au Bénin. Ils retournent en prison pour complicité d’exercice illégale en pharmacie et complicité de grossiste répartiteur. La faute : avoir eu comme fournisseur New Cesamex, laboratoire abondamment cité dans l’affaire dite des médicaments falsifiés et à qui l’Etat a retiré l’agrément.

    Aucun des avocats de la défense n’attendait une telle décision. Me Max d’Almeida est très amer : « C’est plutôt une déception. Nous avons prouvé qu’aucune des infractions retenues contre nos clients n’était avérée, mais la cour a tranché. Nos clients retournent donc en prison. C’est une hérésie ».

    L’arrêt passe très mal auprès des autres avocats-conseils. Chacun a un commentaire et ressort ses arguments techniques. Hors micro, l’un d’entre eux relève qu’on a confondu l’entreprise et le directeur et veut comprendre pourquoi on inflige la même peine à tout le monde.

    Pour Me Samiou Dine Moustapha, l’affaire ne s’arrêtera pas là : « On veut condamner pour condamner. Jamais nous ne nous arrêterons à ce niveau-là. C’est une obligation pour nous d’aller jusqu’au bout du combat ».

    Tous annoncent un pourvoi devant la Cour suprême dès ce jeudi. La stupeur et l’émoi ont prévalu à la fin de l’audience. Proches et avocats sont restés de longues minutes avec les prévenus. On a entendu le jeune Français, directeur de Promo-Pharma murmurer dans sa chaise roulante « ça ira, ça ira… »

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  • Niger: une attaque vise un forage minier près de Diffa

    Niger: une attaque vise un forage minier près de Diffa


    Par
    RFI

    Publié le 22-11-2018
    Modifié le 22-11-2018 à 20:52

    Une attaque a eu lieu, ce jeudi matin, dans l’extrême-sud du Niger, près de la frontière nigériane. Des hommes armés ont pris pour cible une équipe de forage minier, du groupe français Foraco, à Toumur, à l’est de Diffa. Une action imputée au groupe terroriste Boko Haram.

    Il était deux heures du matin ce 22 novembre quand le camp de l’équipe de Foraco a été attaqué dans l’enceinte de la mairie de Toumour où ils sont installés.  Les techniciens de Foraco étaient rentrés du chantier de forage d’eau pour se reposer à Toumour. Endormis, ils n’ont pas pu se défendre face à la vingtaine d’hommes qui leur ont tiré dessus. 

    Le bilan est lourd, sept techniciens et un fonctionnaire du ministère de l’Hydraulique ont été tués par les assaillants venus à cheval et cinq autres personnes ont été blessées dont deux graves évacuées vers l’hôpital de Diffa. Foraco se mobilise actuellement pour les évacuer vers la capitale Niamey. Selon le gouverneur de la région de Diffa, Mahamadou Bakabé, les assaillants sont des éléments de Boko Haram, venus du Nigeria tout proche. Le gouverneur affirme également qu’un des assaillants a été tué quand l’équipe chargée de la protection des employés de Foraco a riposté.

    Avant de se retirer en direction du Sud, au Nigeria voisin, les éléments de Boko Haram ont emporté deux véhicules pick-up appartenant à la société. L’arrivée des gendarmes sur place a permis de savoir comment un assaillant a été tué dans la contre-offensive et un véhicule enlevé retrouvé calciné au bord du fleuve, ne pouvant traverser à cause de la zone marécageuse.

    Cette attaque meurtrière a plongé la société de forage de Diffa dans le désarroi total. Les techniciens de Foraco étaient en train de réaliser deux forages d’eau profonde aux alentours du camp de réfugiés de Toumour lorsqu’ils ont été abattus. Une cellule de soutien psychologique pour les familles a été mise en place. « C’est une équipe de foreurs décapitée », a confié une source proche de Foraco. Au moment de l’attaque, les techniciens étaient sans défense. Et pourtant, d’après une autre source de Foraco, la société avait une escorte d’une quinzaine de gardes, absents au moment des faits.

    Zone où règne l’insécurité

    Depuis la fin de la saison des pluies, on assiste à une recrudescence de l’insécurité le long de la frontière sud du Niger avec le Nigeria. Hier, des enlèvements contre rançons, désormais, Boko Haram tente d’empêcher le forage pour alimenter les plus de 150 000 réfugiés nigérians présents dans la région.

    Depuis le début du conflit de Boko Haram, le village de Toumour accueille plusieurs centaines de réfugiés nigérians qui ont fui les combats. Même affaibli, le groupe jihadiste conserve sa capacité de nuisance dans la zone. A Toumour, l’équipe de forage visée n’était pas là pour sonder les ressources minières. Elle était chargée de creuser des puits pour augmenter la capacité en eau potable.

    Avec cette attaque terroriste, les sociétés de forage disent craindre pour leur personnel. La société Foraco est la plus grande structure de forage au Niger. Cette société cotée à la bourse de Toronto est présente dans le pays depuis 2001. C’est le plus grand groupe de forage et de sondage minier en Afrique de l’Ouest.

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  • RDC : Emmanuel Ramazani Shadary cherche des alliés en Namibie

    RDC : Emmanuel Ramazani Shadary cherche des alliés en Namibie

    Le dauphin de Joseph Kabila, candidat à l’élection présidentielle du 23 décembre en RDC, a été reçu par Hage Geingob, chef de l’État namibien et président en exercice de la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC), le 14 novembre à Windhoek.

    Emmanuel Ramazani Shadary (ERS), le dauphin de Joseph Kabila, a quitté Kinshasa le 13 novembre pour Windhoek. Officiellement, la Swapo (parti au pouvoir en Namibie) l’avait convié en sa qualité de secrétaire permanent du PPRD (parti présidentiel congolais).

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