Author: Don Kayembe
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Donald Trump lance son projet de mur à la frontière mexicaine, le président Pena Nieto condamne
-Le président des Etats-Unis Donald Trump a donné une impulsion à la plus emblématique de ses promesses de campagne: la construction d’un mur à la frontière avec le Mexique pour endiguer l’immigration illégale vers la première économie mondiale.Cinq jours seulement après sa prise de fonction, le nouveau président républicain a signé, mercredi en grande pompe, un décret fixant comme objectif de “sécuriser la frontière sud des Etats-Unis grâce à la construction immédiate d’un mur”.
Le président mexicain Enrique Pena Nieto a aussitôt condamné ce projet et s’est engagé à défendre les migrants mexicains. “Je regrette et condamne la décision des Etats-Unis de continuer la construction du mur qui depuis des années, au lieu de nous unir, nous divise” a-t-il affirmé lors d’un bref message vidéo diffusé sur son compte Twitter.
De très nombreuses questions restent posées sur le calendrier, le financement et l’efficacité de ce projet très controversé, évoqué dès le 16 juin 2015, jour de l’annonce sa candidature, par le magnat de l’immobilier (“Je vais construire un grand mur, personne ne construit les murs mieux que moi”).
“Une nation sans frontières n’est pas une nation”, a-t-il lancé mercredi lors d’une cérémonie en présence du nouveau ministre de la Sécurité intérieure, l’ancien général John Kelly.
“A partir d’aujourd’hui, les Etats-Unis reprennent le contrôle de leurs frontières”, a-t-il ajouté, promettant que les lois sur l’immigration seraient désormais appliquées avec force.
Donald Trump a par ailleurs signé un autre décret portant sur une application plus rigoureuse des lois sur l’immigration, prévoyant en particulier de limiter l’accès aux fonds fédéraux pour les “villes sanctuaires” qui accueillent des immigrants clandestins.
Son porte-parole Sean Spicer a annoncé la création de davantage de centres de détention le long de la frontière pour qu’il soit “plus facile et moins cher” de détenir puis de renvoyer les immigrant illégaux dans leur pays d’origine.
‘Fantasme qui déshonore la tradition américaine’
“Le fantasme du président Trump de sceller la frontière avec un mur est alimenté par un parti pris racial et ethnique qui déshonore la tradition américaine de protection des migrants vulnérables”, a réagi l’Aclu, principale association américaine de défense des libertés individuelles.
A New York, plus d’un millier de personnes ont manifesté mercredi soir pour dénoncer les mesures anti-immigration du nouveau président Donald Trump. “Pas d’interdiction! Pas de mur! New York est à tout le monde”, scandaient notamment les participants à la manifestation à Washington Square, au sud de Manhattan.
Plus de 11 millions d’immigrants en situation irrégulière vivent aux Etats-Unis, certains depuis depuis de très nombreuses années. Près de la moitié sont originaires du Mexique.
Interrogé sur la chaîne ABC, Donald Trump a par ailleurs de nouveau assuré que le financement de ce mur, dont la construction devrait débuter dans les mois à venir, serait, in fine, payé par le Mexique.
Le président du Mexique a assuré qu’il ne paierait pas ? “Il est obligé de dire cela”, a-t-il répondu. “Mais moi je vous le dis: il y aura un paiement, même si le montage sera peut-être compliqué”.
“Il est évident que nous avons quelques divergences avec le prochain gouvernement des Etats-Unis, comme au sujet du mur que, bien entendu, le Mexique ne paiera pas”, avait affirmé début janvier son homologue mexicain.
Rencontre à la Maison Blanche fin janvier
Le démocrate Luis Gutierrez, élu de la Chambre des représentants, a déploré que le nouvel locataire de la Maison Blanche “exploite les peurs” plutôt que de proposer “une politique réfléchie” et argumentée.
Une délégation officielle mexicaine est présente à Washington pour entamer la renégociation de l’accord de libre-échange Aléna (USA, Canada et Mexique).
Le gouvernement mexicain s’est dit prêt à “moderniser” cet accord en vigueur depuis 1994 et qui représente annuellement un commerce bilatéral de 531 milliards de dollars. A peu près 80% des exportations mexicaines prennent le chemin des Etats-Unis, un indicateur clair de la dépendance du Mexique envers son voisin du Nord.
Mais le ministre de l’Economie Ildefonso Guajardo a clairement averti qu’il y avait “des lignes rouges” à ne pas franchir.
Cette première réunion USA-Mexique vise à préparer la rencontre entre le nouveau président américain et son homologue mexicain Enrique Peña Nieto, le 31 janvier à Washington.
Plusieurs personnalités de l’opposition mexicaine ont exhorté Enrique Peña Nieto d’annuler sa rencontre avec Donald Trump pour protester contre le projet de mur à la frontière entre les deux pays.
“L’annonce de la construction du mur de @realDonaldTrump avant la visite d’@EPN (Peña Nieto) est un affront au Mexique”, a écrit sur Twitter l’opposante Margarita Zavala, potentielle candidate du parti conservateur (PAN) à l’élection présidentielle de 2018.
El anuncio del muro de @realDonaldTrump previo a la visita de @EPN es una ofensa a México. Se debe reconsiderar la visita. #NOALMURO
Quant à l’ancien président mexicain Vicente Fox, il s’en est pris avec virulence au porte-parole de la Maison Blanche: “Sean Spicer, je l’ai dit à @realDonaldTrump et je vous le dis maintenant: le Mexique ne paiera pas pour ce putain de mur, a-t-il grondé en anglais sur Twitter.
Sean Spicer, I’ve said this to @realDonaldTrump and now I’ll tell you: Mexico is not going to pay for that fucking wall. #FuckingWall
Avec AFP
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CAN 2017 : Le tableau des quarts de finale
-Le tableau des quarts de finale de la CAN 2017 est désormais complet avec l’ensemble des qualifiés au terme de la phase des Groupes.L’Afrique du Nord est plutôt bien représentée avec trois nations sur les huit concernés par ces quarts de finale. Le pays organisateur le Gabon n’est pour sa part plus en lice, tout comme le tenant du titre la Côte d’Ivoire, tous deux éliminés dès les poules. L’Algérie est également sortie du tournoi prématurément.
Quarts de finale :
Le 28 janvier :
Quart 1 : (17h00) Burkina Faso – Tunisie, à Libreville
Quart 2 : (20h00) Sénégal – Cameroun, à FrancevilleLe 29 janvier :
Quart 3 : (17h00) RD Congo – Ghana, à Oyem
Quart 4 : (20h00) Egypte – Maroc, à Port-GentilDemi-finales :
Le 1er février :
(20h00) Vainqueur du Quart 1 – Vainqueur du Quart 4, à LibrevilleLe 2 février :
(20h00) Vainqueur du Quart 2 – Vainqueur du Quart 3, à Franceville
Match pour la 3e place :
Le 4 février (20h00) à Port-GentilFinale :
Le 5 février (20h00) à Libreville -

CAN 2017 : La RDC et le Maroc en quarts de finale
-Junior Kabananga Kalonji a été l’homme du match du côté congolais en ouvrant la marque à la 29e minute à Port-Gentil. Il compte désormais parmi les meilleurs buteurs à ce niveau de la compétition avec trois réalisations.Les Léopards congolais ont alourdi le score à la 54e minute avec Mubele qui a lobé le gardien des Eperviers et envoyé le cuir au fond de filet.
L’espoir des Eperviers ne s’est pas éteint. Car ils ont réduit la marque cinq minutes plus tard. Mais cela n’a pas été suffisant pour arrêter la machine congolaise qui ajoutera un troisième but à la 79e minute grâce à Mpoku.
Les Lions d’Atlas arrachent la victoire aux Eléphants ivoiriens
Dans l’autre match qui s’est joué à la même heure mais à Oyen, le Maroc a été plus réaliste que la Côte d’Ivoire en inscrivant l’unique but de la partie à la 64e minute.
Avant ces matches, toutes les équipes avaient la chance de se qualifier pour les quarts dans ce groupe.
Mais seuls les Léopards et les Lions d’Atlas, premiers et deuxièmes du groupe se sont qualifiés.
Les Eléphants ivoiriens et les Eperviers sont, eux, éliminés.
voa
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Le réveil meurtrier de la secte politico-religieuse Bundu Dia Kongo inquiète l’ONU
-Le porte-parole de la Mission de l’ONU en RDC (Monusco) a déclaré que le réveil meurtrier de Bundu Dia Kongo, secte politico-religieuse basée dans le Kongo central, province du sud-ouest de la République démocratique du Congo, inquiétait.Mardi, “les éléments de la secte Bundu Dia Kongo (BDK) ont initié des manifestations à Kimpese [environ 190 km au sud-ouest de Kinshasa] suite auxquelles cinq personnes ont été tuées et plusieurs autres ont été blessées” dont un policier, a déclaré Félix-Prosper Basse, porte-parole de la Mission de l’ONU en RDC (Monusco) lors d’une conférence de presse.
M. Basse, qui n’a pas apporté de précisions sur l’identité des morts, a fait part de l’”inquiétude” de la Monusco comme c’est le cas “à chaque fois que les violences sont observées quelque part” en RDC.
“Nous n’avions pas entendu parler de cette secte depuis un certain temps, nous voyons qu’il y a une renaissance, ce groupe qui a été dormant a repris les armes”, a-t-il ajouté.
Bundu Dia Kongo (“Royaume du Congo” en kikongo) est un groupe d’opposition religieux sécessionniste très implanté dans la province du Kongo-central. Il prône la restauration de l’ex-royaume Kongo, qui a connu son apogée au XVIe siècle et dont l’autorité s’étendait sur l’actuel Kongo central et des territoires aujourd’hui en Angola, au Congo-Brazzaville et au Gabon.
Cette secte est dirigée par le député Ne Muanda Nsemi, qui n’a jamais été arrêté.
En 2008, la secte a été réprimée au cours d’une opération militaire après une série d’attaques armées contre des agents de l’État menées par ses adeptes, qui appelaient la population locale à chasser les “non-originaires” de la province.
Vingt-sept personnes au-moins ont été tuées dans cette opération, selon le bilan officiel, une centaine selon l’ONU et une coalition d’ONG locales.
En décembre 2015, le président Joseph Kabila a gracié neuf membres de BDK qui avaient été condamnés à perpétuité.
A la suite de cette mesure, Ne Muanda Nsemi a amorcé un rapprochement avec M. Kabila avant de faire une volte-face brutale et de reprendre ses attaques au vitriol contre le président.
Le mandat de M. Kabila, à qui la Constitution interdit de se représenter, est arrivé à échéance le 20 décembre.
Le chef de l’État se maintient néanmoins à son poste en vertu d’un arrêt contesté de la Cour constitutionnelle finalement avalisé par l’opposition dans un accord de cogestion temporaire du pays signé le 31 décembre et dont les modalités d’application continuent d’être âprement discutées.
Avec AFP
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Etienne Tshisekedi évacué, le schéma des Evêques dévoilé !
*Etienne Tshisekedi wa Mulumba, quoi qu’il soit en voie d’être évacué d’urgence à Bruxelles, pour des raisons de contrôle médical, pourrait être notifié ce jeudi 26 janvier 2017, pour sa désignation à la tête du Conseil National de suivi de l’Accord. Samedi 28 janvier 2017, l’on en aura fini avec les travaux axés sur les arrangements particuliers. Au plus tard la fin de la première semaine de février 2017, le Premier Ministre et son Gouvernement de 46 Ministres et Vice-Ministres seront connus. Le calendrier des élections prévues d’ici fin décembre 2017, sera publié, le 15 avril 2017. Les institutions d’appui à la démocratie, telles que la CENI et le CSAC vont, quant à elles, subir une petite cure de toilettage, grâce au vent de la restructuration partielle.Il reste, tout de même, de vider les petites divergences persistantes autour de la première Vice-Présidence du Conseil National de Suivi de l’Accord où la Majorité et le Front pour le Respect de la Constitution sont à couteaux tirés. Il y a également, quelques divergences sur le mode de désignation du candidat Premier Ministre. Le Rassemblement veut présenter un seul nom alors que la Majorité s’en tient au Panel de cinq noms à soumettre à l’appréciation du Chef de l’Etat, Joseph Kabila, en vertu du pouvoir discrétionnaire, tel que lui reconnu dans la Constitution du 18 février 2006. Il en est de même de la question consécutive à la répartition des postes ministériels au sein du Gouvernement. Les affaires du poids politique ou des rapports des forces sur terrain, continuent à polluer le climat des discussions jusqu’au point de tordre le coup au rythme et timing fixés.Au sujet de la décrispation, Roger Lumbala est revenu au pays, sans la moindre inquiétude, signale la CENCO. D’autres cas sont encore en cours de traitement. Une commission ad hoc instituée à la CENCO, y travaille. Quelques prisonniers politiques ont été déjà libérés. Tandis d’autres ne pourraient l’être qu’à la finalisation des procédures administratives. Les parties prenantes ont demandé, d’ailleurs, à la CENCO d’inviter le Ministre de la Justice, Alexis Thambwe Mwamba, pour plus de précisions sur la cascade de libérations annoncées mais non encore exécutées, jusqu’à présent. Du côté des médias, CCTV, la télévision de Jean-Pierre Bemba Gombo, a repris du service, son signal ayant été rétabli, depuis ce week-end. Le Ministre Mende a demandé aux personnes ou institutions se trouvant dans la même situation d’introduire, à leur tour, une demande écrite.Enfin, le chronogramme de la gestion consensuelle est, désormais, connu. Il touche aussi bien à l’adoption des Arrangements Particuliers, qu’à la composition du Conseil National de Suivi de l’Accord, à la redynamisation de la CENI, au renouvellement du CSAC et à la publication du calendrier global du processus électoral par la CENI, au plus tard, le 15 avril 2017.Vibrant appelLes Evêques ne sont pas prêts à conduire les bons offices indéfiniment sans résultats probants. Voilà pourquoi, dans un communiqué signé, dimanche 22 janvier 2017, par l’Abbé Donatien Nshole, ils constatent, malheureusement, qu’en dépit de tous les efforts engagés, depuis le début des discussions directes autour des Arrangements Particuliers, les résultats obtenus sont loin de satisfaire les attentes de la population dont la situation économique et sécuritaire devient de plus en plus préoccupante. Normalement, le contexte exige la mise en place rapide d’un gouvernement d’union nationale, tel que prévu au terme de l’Accord laborieusement négocié et signé, le 31 décembre 2016, au Centre Interdiocésain, à la Gombe, à Kinshasa.Les Evêques invitent ainsi les négociateurs, quelles que soient leurs positions, affinités ou visions rivales, à se montrer sensibles aux besoins vitaux du peuple congolais et, surtout, à ne plus perdre de vue l’objectif principal de ces négociations, à savoir, l’organisation des élections avant la fin de cette année 2017.Pris à la hauteur de leurs responsabilités, les Evêques rappellent, en outre, que chaque jour de retard constitue un manque à gagner dans la réalisation de cet objectif. D’où, la nécessité, pour les parties prenantes aux discussions directes, de se faire des concessions majeures dans le but de mettre en place, à la fois, le Gouvernement et le Conseil National de suivi de l’Accord, des structures sans lesquelles, la tenue des élections dans les délais convenus, avant fin décembre 2017, n’aura été qu’un pur leurre.Ils demandent, enfin, à la Communauté internationale, déjà très intéressée, à accompagner davantage les acteurs politiques, dans cette phase cruciale dont l’aboutissement de tous les sacrifices endurés, permettrait de réaliser, à coup sûr, un atterrissage sur un large consensus sur l’essentiel de ce qu’il faut, pour offrir au peuple congolais, l’occasion de se choisir ses futurs dirigeants, dans les urnes, sans heurts, ni apocalypse.LPM -

Étienne Tshisekedi doit quitter la RD Congo pour un « check-up médical » en Belgique
-L’opposant congolais Étienne Tshisekedi, âgé de 84 ans, doit quitter Kinshasa dans les heures qui viennent pour effectuer un « check-up médical » en Belgique, a indiqué sa famille à Jeune Afrique. Une absence qui ne remet pas en cause l’application de l’accord politique du 31 décembre, assure l’opposition.Étienne Tshisekedi va de nouveau devoir s’éloigner de son pays et de ses partisans. Le principal opposant congolais doit en effet quitter Kinshasa « ce [lundi] soir » pour la Belgique, afin de subir un « check-up médical », a confirmé son fils Félix Tshisekedi à Jeune Afrique.
« Il s’agit d’une simple consultation, a-t-il ajouté. Il devrait prendre un peu de vacances, après six mois de présence ininterrompue, mais cela ne durera pas plus de quelques semaines ».
Un jet privé est déjà parti de Bruxelles pour venir le recueillir à Kinshasa, a ajouté un autre membre de son entourage sous couvert d’anonymat.
D’après nos informations, l’autorisation de survol et d’atterrissage du territoire congolais de l’appareil a été demandée ce week-end au ministère en charge des Transports et Voies de communication à Kinshasa. Le feu vert a été donné dans la foulée.
« Étienne Tshisekedi n’est pas concerné par une quelconque mesure d’interdiction de sortie du territoire, il peut partir tranquillement : il ne présente pas d’intérêts pour les services de renseignements », affirme-t-on du côté du ministère congolais de l’Intérieur.
Quid du Conseil national de suivi ?
Ce départ intervient alors que les modalités de l’accord politique signé entre l’opposition et la majorité à Kinshasa le 31 décembre font toujours l’objet d’intenses discussions. La majorité de la classe politique congolaise s’était mise d’accord pour co-gérer le pouvoir après le report de l’élection présidentielle, initialement prévue pour décembre 2016.
En tant que chef du « Rassemblement de l’opposition », la principale plateforme d’opposition, Étienne Tshisekedi devait présider un « conseil national de suivi », chargé de s’assurer de l’avancement régulier des préparatifs de l’élection d’ici à la fin de 2017.
Son départ menace de prolonger encore les discussions préalables à la mise en place de l’accord, qui durent depuis déjà trois semaines. « L’application de l’accord peut commencer sans lui, assure toutefois Félix Tshisekedi. Un membre de son cabinet pourrait assurer l’intérim. Cela est encore en discussion ».
Le leader historique de l’opposition congolaise, âgé de 84 ans, avait déjà passé deux ans en exil médical entre 2014 et 2016. Son retour à Kinshasa, en juillet dernier, avait galvanisé ses partisans, prêts à manifester pour obtenir le départ de Joseph Kabila. La tension était retombée d’un cran avec la signature de l’accord du 31 décembre dernier. Elle pourrait encore s’atténuer avec le départ d’Etienne Tshisekedi.
J.A





