Author: Don Kayembe

  • La majorité exige la part du lion dans le partage des postes en RDC

    La majorité exige la part du lion dans le partage des postes en RDC

    -La famille politique du président Joseph Kabila et ses alliés demandent aux évêques catholiques, médiateurs, de tenir compte du poids politique de chaque camp dans la répartition des postes au sein du gouvernement qui sera issu de l’accord du 31 décembre.

    Les discussions en cours en vue des arrangements particuliers, tenues sous la médiation de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco), butent entre autres à ce point.

    “Nous ne venons pas du néant. Nous venons des élections qui ont été l’occasion de placer en ordre utile certaines formations politiques et qui leur confèrent un caractère de représentativité assez large. Nous pensons que ceux ont obtenu un quitus du peuple de manière plus significative puissent avoir une présence assez significative dans ce gouvernement”, explique Christophe Kolomoni, secrétaire national du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) du président Joseph Kabila.

    Le bloc des signataires du précédent accord, constitué de la majorité et d’une partie de l’opposition, estime être le plus représentatif. Il met en avant les 103 députés qu’il compte à l’Assemblée nationale contre conte le 69 issus du Rassemblement et du Front pour le respect de la Constitution (FRC) qui avaient boycotté ce premier dialogue, le jugeant partiel, tenu en septembre et octobre sous la facilitation d’Edem Kodjo.

    “Il serait important de faire ce partage-là en passant par une formule mathématique de pondération par rapport à la représentation au niveau du parlement”, soutient M. Kolomoni.

    L’accord signée le 31 décembre sous la médiation des évêques catholiques vise à résoudre la crise créée par la non-tenue des élections avant le 19 décembre 2016 date de la fin du dernier mandat du président Joseph Kabila.

    Il maintient le président Kabila à son poste jusqu’à la tenue des élections en décembre 2017 et confie la gestion du gouvernement de la transition au Rassemblement et le Conseil de surveillance de cette période à l’opposant Etienne Tshisekedi.

    voa

  • Affaire KATUMBI : Implication juridique des déclarations de la Juge RAMAZANI WAZURI Chantal.

    Affaire KATUMBI : Implication juridique des déclarations de la Juge RAMAZANI WAZURI Chantal.

    -Affaire KATUMBI : Implication juridique des déclarations de la Juge RAMAZANI WAZURI Chantal.
    I.                   INTRODUCTION
    Madame Ramazani Wazuri Chantal, Juge Présidente du Tribunal de Paix Lubumbashi/Kamalondo multiplie des déclarations selon lesquelles messieurs l’Administrateur Général de l’Agence Nationale des Renseignements (ANR), le Premier Président de la Cour d’Appel de Lubumbashi et le Procureur Général près cette Cour, l’avaient obligé de condamner M. Katumbi Chapwe Moïse, dans l’affaire sous RP 7652 qui oppose ce dernier à M. Emmanouil Alexandros Stoupis, à trois ans de prison, avec arrestation immédiate et aux dommages et intérêts d’un million de dollars américains, afin d’obtenir son inéligibilité à la présidence de la République.

    Il revient que les avocats de Katumbi avaient immédiatement interjeté appel devant le Tribunal de Grande Instance de Lubumbashi qui n’a jamais fixé la date d’audience. A ce jour, le dossier est soumis aux participants au Dialogue politique et inclusif, dans le cadre des mesures de « décrispation politique ».
    Madame Ramazani a-t-elle réussi à faire entendre sa voix ? Ci-dessous, l’IRDH fait la critique du problème soulevé par la Juge Présidente, sans se préoccuper du fond de l’affaire.

    II.                RESUME DES FAITS
    Dans deux nouvelles vidéos publiées sur YouTube, respectivement en français, le 03 janvier 2017, (https://www.youtube.com/watch?v=SBDR_eUIb9I), et en Lingala, le 06 du même mois (https://www.youtube.com/watch?v=aXq0L2HA7KA&feature=share),  la Juge Ramazani réitère le contenu de sa lettre de 4 pages, signée le 25 juillet 2016, adressée au Ministre de la Justice et Droits Humains.
    Dans sa fameuse lettre et dans les medias sociaux, madame Ramazani affirme qu’il y a eu (i) extorsion de sa signature avec menaces de révocation et (ii) menaces d’atteinte à son intégrité physique.
    Sur TV5 Afrique et France24, Madame Ramazani a déclaré craindre pour sa vie. En plus, des sources de la Fédération Internationale des Droits de l’Homme (FIDH), elle demanderait la protection internationale, à partir de la France.

    III.             PROBLEMATIQUE
    La mission de protection et promotion de l’état de droit que s’assigne l’IRDH amène ses chercheurs à poser la problématique suivante :
    (i)                 Quelle est la portée juridique de ces multiples déclarations ? Autrement-dit, quelle valeur juridique peut-on accorder à ces différents documents ou supports informatiques contenant les diverses déclarations de la Juge ?
    (ii)               Une décision judiciaire déniée par son auteur, quant aux conditions dans lesquelles elle a été rédigée peut-elle produire des effets juridiques ou garder son authenticité ?
    (iii)             Quelle est la réaction des autorités judiciaires, face à la dénonciation d’immixtion ou instrumentalisation de l’appareil judiciaire par des animateurs du Gouvernement ?
    (iv)             Quelle leçon de Droit les chercheurs et étudiants d’universités peuvent retenir de cette affaire politico-judiciaire ?

    IV.             PREALABLE
    Avant d’analyser le problème, l’IRDH soulève trois préalables relatifs à la validité juridique des déclarations (documents). Ces fondamentaux sont liés à : (i) la nature desdites déclarations, (ii) la qualité de leur auteur, ainsi que (iii) leur authenticité (documents, textes et vidéos portant ces déclarations).
    (i)                             Nature des déclarations
    La nature d’une chose est l’ensemble des caractéristiques qui la définissent. C’est le type ou son essence. Si la chose est un document destiné à décrire une situation et à réfléchir sur elle, celui-ci s’appelle rapport. Mais, si le document est un moyen par lequel un citoyen porte à la connaissance du public ou des autorités judiciaires un fait de nature à porter atteinte au droit d’autrui, il devient une dénonciation. Celle-ci (dénonciation) prend la forme d’une plainte lorsque l’auteur des faits dénoncés est la victime elle-même. C’est le moyen le plus récurent de saisine du parquet et ses services de la police, section judiciaire.
    Il résulte du cas sous étude que les déclarations de madame Ramazani chantal renferment, à la fois, les caractéristiques d’une dénonciation et d’une plainte. Car, d’une part, madame révèle à l’autorité publique une série de faits qui nécessitent des investigations sur l’immixtion du Gouvernement et de l’Agence Nationale de Renseignements (ANR) dans le fonctionnement de la justice. Et, d’autre part, elle se sent victime des pressions ayant abouti à l’extorsion de sa signature par des hauts responsables de l’ANR, des hauts magistrats et d’un ancien bâtonnier.

    (ii)                           Qualité de l’auteur des déclarations.
    Madame Ramazani Wazuri Chantal s’identifie comme Magistrate assermentée de la République Démocratique du Congo (RDC), ayant encore le titre de Présidente du Tribunal de Paix Lubumbashi/Kamalondo.
    Elle est l’auteure principale du jugement, parce que Présidente de la Chambre qui avait rendu le verdict en question ; elle est l’auteure de la lettre de dénonciation de ladite décision judiciaire ; et, c’est encore elle qui entreprend une compagne contre le fameux jugement à la TV5, France24 ainsi que sur Internet, dans des vidéos publiées sur YouTube. Elle s’est exilée en France d’où elle demanderait un asile.

    (iii)                         Authenticité des documents.
    Madame Ramazani a produit des documents sous trois formats :
    o   Déclarations écrites ;
    o   Déclarations télévisées ;
    o   Déclarations sur vidéos diffusées sur Internet, dans les medias sociaux.

    a.      Déclarations écrites.
    Il revient en droit que c’est la « signature » qui donne à un document sa valeur probante. Elle permet à une personne de s’identifier dans un acte et exprimer son approbation au contenu du document. La validité de tout engagement écrit est subordonnée à l’existence de cette signature manuscrite qui lui confère sa force probatoire.
    D’après le Petit Robert, la signature permet d’affirmer l’exactitude, la sincérité d’un écrit ou en assumer la responsabilité. Dans le Vocabulaire juridique de Gérard Cornu, la signature est l’apposition que fait une personne sur un document, afin de lui conférer l’authenticité relevant de sa compétence.
    En somme, si la signature apposée sur la lettre du 25 juillet 2016, adressée au Ministre de la Justice et droits humains, s’avère être celle de la juge Ramazani, donc la lettre est authentique et devra permettre à son auteure d’assumer ses déclarations écrites.

    b.      Déclarations télévisées par la TV5 et France24.
    Dans deux interviews différentes, l’une accordée à la TV5 et l’autre à la France24, madame la Juge Ramazani apparaît en bonne santé et saine d’esprit. Une fois, elle est accompagnée par un défenseur des droits humains de la FIDH et une deuxième fois, elle parle seule.
    Les deux chaînes de télévision sont d’une réputation mondiale irréfutable. Elles sont autant fiables, car elles sont régulièrement utilisées par le Gouvernement de la RDC, pour passer des messages importants à la nation congolaise.  Si madame Ramazani apparaît en personne à ces télévisions, c’est que les images sont sincères et crédibles. De ceci, découle l’authenticité du contenu des déclarations qu’elle y fait.

    c.       Déclarations faites sur vidéos diffusées dans les medias sociaux, sur Internet.
    Dans les deux vidéos diffusées sur YouTube (Internet), la Juge Ramazani apparaît avec la même apparence que celle des chaînes des télévisions françaises. La vidéo en version Lingala a la particularité d’avoir la participation du journaliste Ndeko Eliezer Ntambwe, connu de Kinshasa pour ses interviews que lui accordent des politiciens congolais, dans l’émission Tokomi Wapi. De ceci, il y a lieu de croire que les déclarations diffusées sur Internet sont aussi authentiques.

    V.                ANALYSE DU PROBLEME PROPREMENT-DIT.

    (i)                 Quelle est la valeur ou la portée juridique des multiples déclarations relevées dans les divers supports ou documents précités ?
    Ce point revient à évaluer l’effet des déclarations de madame la Juge Ramazani Chantal, avant d’en tirer une conséquence de droit. Selon leur nature constatée ci-dessus, l’analyse porte sur les deux caractéristiques de :
    o   dénonciation d’immixtion du Gouvernement dans le fonctionnement de l’appareil judiciaire ;
    o   et, plainte contre des individus bien identifiés pour abus d’autorité, menaces d’atteinte à l’intégrité physique et extorsion de signature ;

    a.      Conséquence de la dénonciation d’immixtion du Gouvernement dans le fonctionnement de l’appareil judiciaire.
    Les déclarations de madame Ramazani démontrent que son jugement viole les principes d’un état de droit, d’un procès équitable et des règles de fonctionnement des cours et tribunaux. Ce fondement illégal expose la décision de condamnation à sa nullité.
    En effet, la Constitution de la République affirme, à son article 149, que le pouvoir judiciaire est indépendant du pouvoir législatif et du pouvoir exécutif ; Par son article 150, elle renforce le principe d’indépendance du pouvoir judiciaire, en stipulant que « les juges ne sont soumis dans l’exercice de leur fonction qu’à l’autorité de la loi. […] » ; Elle interdit au Gouvernement, par son article 151, de « donner d’injonction au juge […] ni entraver le cours de la justice » ; Et, par son article 152, elle institue le Conseil supérieur de la magistrature comme son unique organe de gestion.
    Ainsi donc, un bon jugement doit être conforme à la loi au sens large du terme (instruments internationaux, Constitution et autres lois internes), ainsi que des règles et principes précis qui meuvent l’organisation et le fonctionnement des cours et tribunaux auxquels les hommes de loi sont soumis.
    Par conséquent, lorsqu’une décision de justice, comme celle qui est sous analyse, un jugement définitif d’un tribunal ou arrêt d’une Cour est fondé sur une procédure viciée, sur injonction du Gouvernement, elle est nulle et de nul effet. La loi exige à ce que cette nullité soit prononcée par la juridiction supérieure, pour vice de forme.

    b.      Conséquence des déclarations sous forme de plainte contre des individus bien identifiés pour abus d’autorité, menaces d’atteinte à l’intégrité physique et extorsion de signature.
    L’extorsion est le fait d’obtenir par violence, menace de violences ou contrainte, soit une signature soit un engagement. Afin de maintenir l’ordre public, la loi pénale réprime l’infraction d’extorsion, par des poursuites contre tout citoyen, y compris les autorités judiciaires et agents des services de renseignements.
    Dans le cas sous étude, la victime Ramazani Chantal se plaint de l’extorsion de signature assortie de menaces d’atteintes à son intégrité physique. Cet abus d’autorité de l’Etat implique des investigations aux fins des poursuites contre les individus identifiés dans les documents de dénonciation et de plainte.

    c.       Conséquence des déclarations de la Juge sur la valeur juridique de la décision judiciaire rendue.
    Le code civil congolais permet la dénégation de signature par son auteur, pour des raisons évidentes. La Juge Ramazani évoque entre autres motifs du reniement de sa signature, l’extorsion assortie de menaces contre son intégrité physique. Elle insiste que le jugement n’a respecté ni la loi procédurale ni rencontrer l’intime conviction du juge qu’elle est.
    Il s’en suit qu’un document pour lequel la signature a été extorquée soit contraire à l’ordre public. Ainsi donc, la nullité du jugement en question est la conséquence logique de la violation des procédures judiciaires et les atteintes manifeste au respect des droits de l’Homme, des libertés publiques ainsi que des bonnes mœurs.
    Cependant, peut-on considérer que les agents de l’Etat sont déliés du devoir d’obéissance d’exécuter ledit jugement ? L’article 28 de la Constitution répond en stipulant que : « Nul n’est tenu d’exécuter un ordre manifestement illégal. Tout individu, tout agent de l’Etat est délié du devoir d’obéissance, lorsque l’ordre reçu constitue une atteinte manifeste au respect des droits de l’homme et des libertés publiques et des bonnes mœurs […]».

    (ii)               Réaction des autorités judiciaires.
    La Juge Ramazani Chantal fait usage des dispositions constitutionnelles ci-haut évoquées, pour réagir contre l’immixtion du Gouvernement et la tentative d’instrumentalisation de sa personne, dans l’exercice de ses fonctions. Cependant, il n’y a aucune réaction officielle ni de l’autorité du pouvoir judiciaire ni des syndicats des magistrats. Elle se retrouve en exile, menacée dans son intégrité physique.
    Il revient que le pouvoir judiciaire n’est pas le seul à blâmer. Car, le même article 149 de la Constitution, sus venté, dit que la justice est rendue sur l’ensemble du territoire national au nom du peuple. Donc, il appartient au peuple, au nom de qui la justice est rendue, de veiller à tout moment, à sa bonne administration.

    (iii)             Leçon de Droit à retenir de cette affaire politico-judiciaire.

    o   Premièrement, l’immixtion du Gouvernement dans la bonne administration de la justice, à travers l’instrumentalisation de l’appareil judiciaire par les services de sécurité, en violation du  principe de l’état de droit, entraîne la paralysie de la procédure judiciaire dont le dossier va s’échouer sur la table des négociateurs politiques, au Centre interdiocésain de Kinshasa;

    o   Deuxièmement, le silence des autorités judiciaires face aux dénonciations de menaces d’atteintes à l’intégrité physique d’une juge, à cause de l’exercice de sa fonction, démontre l’incapacité du pouvoir judiciaire à établir l’équilibre recherché dans un état de droit, face à un pouvoir exécutif abusif;

    o   Troisièmement, la politisation des faits présentés par la juge, bien que réels, dilue la quintessence du dysfonctionnement du système judiciaire congolais et déplace le débat de son cadre de séparation des pouvoirs en droit constitutionnel de la RDC.

    CONCLUSION.
    L’analyse des déclarations de madame la juge Ramazani Wazuri Chantal démontre l’immixtion flagrante du Gouvernement dans les affaires judiciaires et l’instrumentalisation de la justice qui battent en brèche le principe de l’indépendance de la magistrature, le fondement du procès équitable et de l’état de droit.
    La présente analyse a identifié deux problèmes substantiels de droit.

    Premièrement, la difficulté légitime qu’a le peuple de reconnaître la condamnation de Katumbi comme l’œuvre de justice rendue en son nom. Au lieu d’être une manifestation de la vérité qui éclaire l’opinion sur l’affaire en dispute entre les parties au procès, ladite décision augmente la confusion du fait d’être contestée publiquement par son auteure qui dit l’avoir signée, sous pression, contre sa volonté, dans les conditions non conformes aux lois du pays.

    Deuxièmement, l’analyse a démontré qu’au nom du formalisme juridique, l’illégalité décriée sur la place publique amènera le Ministère Public à ne pas exécuter une décision qui ne peut l’être au nom du Président de la République, Garant de la nation et du respect de la Constitution. Au même titre de l’illégalité du verdict, l’immixtion du Gouvernement embarrasse le Tribunal de Grande Instance de Lubumbashi à fixer l’audience en appel.

    Comme conséquence logique de toute affaire politique, l’étude fait remarquer que le cas Katumbi est soumis et analysé par les participants au Dialogue inclusif qui se déroule au Centre interdiocésain de Kinshasa, sous l’égide de la Conférence nationale épiscopale du Congo (CENCO).

    En guise de conclusion, il convient de recommander aux autorités judiciaires d’exercer effectivement le pouvoir qui leur est donné par le peuple, à travers la garantie constitutionnelle. A défaut d’exercer les prérogatives dévolues à son autorité, on capitule devant ses homologues.

    Par Institut de Recherche en Droits Humains – IRDH

  • CAN 2017 : les Léopards de la RDC mettent fin à leur grève

    CAN 2017 : les Léopards de la RDC mettent fin à leur grève

    Jean Florent Ikwange Ibenge, coach of DR Congo celebrates win with fans during the 2015 Africa Cup of Nations quarterfinal football match between Congo and DR Congo at Bata Stadium, Bata, Equatorial Guinea on 31January 2015 ©Gavin Barker/BackpagePix

    -Le président Joseph Kabila a personnellement encouragé les Léopards à jouer pour ramener le trophée de la CAN 2017. Il a adressé un message aux joueurs congolais qui ont repris les entraînements après une courte grève.

    “Au nom de la Nation entière, le Chef de l’Etat assure, à notre équipe nationale, les Léopards, son indéfectible soutien. Il invite toutes les Congolaises et tous les Congolais à exprimer leurs ambassadeurs en vue de les motiver davantage à ramener en terre congolaise le trophée de cette prestigieuse compétition continentale”, soutient le président Joseph Kabila dans un communique de la présidence de la RDC.

    Communiqué officiel de la présidence de la RDC, 14 janvier 2017.

    Communiqué officiel de la présidence de la RDC, 14 janvier 2017.

    Le message est tombé alors que les joueurs affirment dans une vidéo postée vendredi soir sur Facebook qu’ils avaient décidé de boycotter les entraînements pour exiger le paiement de leur prime.

    Mais le ministre des sports congolais Willy Bakonga a, pour sa part, assuré qu’il n’y avait pas interruption d’entraînements.

    “Tout a été réglé. Le gouvernement a pris les choses en main. La prime ne constitue plus un problème depuis quelques temps. Les joueurs devraient toucher leur argent avant leur premier match”, a déclaré M. Bakonga.

    Sur la vidéo postée sur la toile, les joueurs s’exprimaient tour à tour et regrettaient la situation se répète à chaque compétition.

    “Moi, ce que je sais et que les joueurs se sont bien entraînés d’après ce que le coach Florent Ibenge m’a déclaré au téléphone “, a rassuré le ministre.

    Les Léopards feront leur entrée en compétition lundi à Oyem, contre les Lions d’Atlas du Maroc.

    VOA

  • Deux cents ex-combattants du M23 réfugiés en Ouganda investissent une localité dans l’est de la RDC

    Deux cents ex-combattants du M23 réfugiés en Ouganda investissent une localité dans l’est de la RDC

    -Les autorités congolaises ont annoncé dimanche l’entrée sur le territoire de la République démocratique du Congo de 200 ex-combattants du “Mouvement du 23 mars” (M23), un groupe rebelle défait en 2013, en provenance de l’Ouganda voisin où ils étaient réfugiés.

    “Deux colonnes d’anciens éléments de la rébellion du M23 ont franchi hier la nuit les frontières en provenance de l’Ouganda investissant le village d’Ishasha”, a annoncé à l’AFP Lambert Mende, le porte-parole du gouvernement congolais.

    “Il y a déjà des affrontements avec les Forces armées de la RDC (FARDC) parce que l’armée congolaise ne laissera personne traverser nos frontières sans autorisation, avec des armes”, a ajouté M. Mende.

    Sur son compte Twitter, le gouverneur du Nord-Kivu, Julien Paluku a lancé l’alerte.

    Ishasha est une localité du territoire de Rutsuru située à 155 km au nord-est de Goma, capitale la province déchirée du Nord-Kivu frontière avec l’Ouganda.

    Le M23 est le dernier mouvement des rébellions à dominante tutsi soutenues par le Rwanda et l’Ouganda dans l’est de la RDC.

    Le M23 a été vaincu en novembre 2013 par l’armée congolaise avec l’appui de la Mission de l’ONU en RDC (Monusco) après dix-huit mois de guérilla au Nord-Kivu (est de la RDC).

    En décembre 2013 à Nairobi, le M23 et Kinshasa avaient signé des engagements pour, notamment ouvrir la voie au rapatriement de la plupart des combattants de l’ex-rébellion en vue de leur réinsertion dans la vie civile.

    Depuis, le mouvement de retour n’a pas été massif. Selon Kinshasa, seuls 193 miliciens sur 1.500 ont été rapatriés d’Ouganda et 13 sont volontairement rentrés du Rwanda sur les quelques centaines qui y étaient hébergés.

    Les autorités congolaises accusent régulièrement leurs voisins (le Rwanda et l’Ouganda) d’avoir laissé “ces criminels circuler librement” sur leurs territoires respectifs alors qu’ils devraient être jugés.

  • CAN 2017: la CAF publie la liste des 23 joueurs de la RDC

    CAN 2017: la CAF publie la liste des 23 joueurs de la RDC

    Equipe Nationale RD Congolaise- Leopard

    -La Confédération africaine de football (CAF) a communiqué dimanche 8 janvier dans la soirée les listes des 23 joueurs de toutes les sélections engagées à la Coupe d’Afrique des nations qui se déroule au Gabon à partir du 14 janvier prochain.

    Dans la liste de la République démocratique du Congo, le nom de Junior Kabananga, joueur d’Astana au Kazakhstan, encore en stage au Cameroun avec la sélection congolaise, n’est pas repris.

    Le sélectionneur de la RD Congo, Florent Ibenge, avait publié vendredi 6 janvier une liste des 24 joueurs pour la CAN Gabon 2017. Une liste dans laquelle figure le nom de Junior Kabananga.

    Vous pouvez découvrir les listes de toutes les sélections qualifiées à la CAN 2017 en cliquant ici.

    La liste des vingt-trois joueurs de la RDC se présente de la manière suivante:

    Gardiens

    1. Kiassumbua Joel (Whollen FC/Suisse)
    2. Matampi  Vumi Ley (TP Mazembe/ RD Congo)
    3. Kudimbana Nicaise (Antwerp/ Belgique)

    Défenseurs

    1. Issama Mpeko Djo (TP Mazembe/ RD Congo)
    2. Bope Bokadi Merveille (TP Mazembe/ RD Congo)
    3. Lomalisa Mutambala (AS V.Club/ RD Congo)
    4. Ikoko Jordan (Guingamp/ France)
    5. Tisserand Marcel (FC Ingolstadt/ Allemagne)
    6. Zakuani Gabriel (Peterborough/ Angleterre)
    7. Fabrice N’sakala (Alanyaspor/ Turquie)

    Milieux

    1. Mulumba Remy (Gazele FC Ajaccio/ France)
    2. Mpoku Paul-Jose (Panathinaikos/ Grèce)
    3. Herve Kage  (Kv Courtrai/ Belgique)
    4. Mbemba Chancel (Newcastle/ Angleterre)
    5. Youssuf Mulumbu (Norwich City/ Angleterre)
    6. Maghoma Jacques (Birmingham/ Angleterre)
    7. Kebano Neeskens (Fulham/ Angleterre)

    Attaquants

    1. Mubele Ndombe Firmin (Al Ahli Doha/ Qatar)
    2. Jeremy  Bokila Loteteka (Al Quarittyah/ Qatar)
    3. Bakambu Cedrick (Villareal/ Espagne)
    4. Bolingi Mpangi Jonathan (Tp Mazembe/ RD Congo)
    5. Botaka Jordan (Charlton/ Angleterre)
    6. Mbokani Bezua Dieumerci (Hull City/ Angleterre)

     

  • En plein discours, Trump se lâche sur un journaliste de CNN: “Vous, taisez-vous!”

    En plein discours, Trump se lâche sur un journaliste de CNN: “Vous, taisez-vous!”

    -Le président élu Donald Trump a laissé éclater sa colère mercredi contre les “fausses informations” diffusées par des médias sur d’éventuels liens secrets avec Moscou, tout en admettant le rôle de Vladimir Poutine dans les piratages du parti démocrate.

    Le républicain a tenu à réagir personnellement à la publication par le site Buzzfeed de 35 pages de notes alléguant de liens de longue date entre son entourage et le Kremlin. “Ce sont des fausses informations. C’est bidon. Ces choses ne se sont jamais passées”, a-t-il tonné.

    Selon ces documents, à l’authenticité incertaine, les services russes d’espionnage disposent également d’informations compromettantes (“kompromat”) compilées au fil des années, notamment sur des rencontres avec des prostituées de l’homme d’affaires à Moscou. Le Kremlin a nié l’existence d’un tel dossier.

    Visiblement furieux de la diffusion des allégations russes, il a volé dans les plumes du site Buzzfeed –“un tas d’ordures”– et d’un reporter de CNN, à qui il a refusé d’accorder une question. Dans la séquence de la video, on peut voir le moment où Donald Trump refuse d’entendre le journaliste en question (journaliste qui essaie de défendre son média face aux attaques du président élu) et auquel il demande même de se taire. “Ne soyez pas grossier ! Je ne vous donne pas la parole, vous vous taisez, vous donnez des fausses informations”.

     “Je pense que c’est scandaleux, scandaleux, que les agences de renseignements aient permis (la publication) d’une information qui s’est révélée être erronée et fausse”, a-t-il dit. “C’est le genre de choses que l’Allemagne nazie faisait”.
    lalibre
  • Quel Gouvernement pour la République démocratique du Congo ?

    Quel Gouvernement pour la République démocratique du Congo ?

    –    ‘‘Que chacun fasse connaître le genre de gouvernement qui commande son respect et ce sera le premier pas pour l’obtenir.’’ La désobéissance civile – Henry David Thoreau

    Par Joël Asher Lévy-Cohen

     

    Un Gouvernement est, par essence, une ‘‘Équipe’’. Celle-ci a la réputation de travailler, efficacement, sous l’autorité d’un homme-orchestre, sous la supervision d’un chef d’orchestre. Sa charge primordiale consiste, naturellement, à ‘‘mettre en musique’’, à ‘‘mettre en demeure’’ la politique de la Nation. D’ailleurs, cette dernière justifie, à n’en point douter, sa mise en place. En conséquence, cela signifie que sa mission se résume à ‘‘satisfaire les aspirations populaires légitimes sous forme de politiques publiques’’ arrêtées en conseil des ministres et avalisées par la Représentation nationale.

    Relativement à la Constitution de la République démocratique du Congo promulguée sous la période de Transition le 18 février 2006, cet homme-orchestre s’avère, bien entendu, le Premier ministre. Ce personnage au plus haut sommet de l’État est, en fait, le chef du Gouvernement et de l’Administration publique.

    En réalité, qui dit ‘‘Gouvernement’’, dit fondamentalement ‘‘Équipe’’. Qui dit ‘‘Équipe’’, dit intrinsèquement ‘‘Esprit’’. Donc, avant d’être une ‘‘Institution’’ ou un ‘‘Organe’’ de l’État, un Gouvernement est, par définition, un ‘‘Esprit’’. Celui-ci est caractérisé par la Cohésion de ses membres. C’est-à-dire : l’Osmose ou la Symbiose qui soude, fermente l’Équipe. Celle-ci est moralement, donc mentalement, favorisée par la supervision et la coordination du chef d’orchestre qu’est le Premier ministre.

    Toutefois, pour qu’il y ait nécessairement Cohésion, il faut qu’il y ait, impérativement, en amont Adhésion. Dans le contexte administratif d’un pays, ce mot signifie le fait de partager entièrement les objectifs fixés par le Premier ministre et de contribuer par ses actions sur le terrain à les atteindre pour le bien-être de l’État et de la Nation. À ce niveau, qui dit action, dit logiquement et forcément comportement ou attitude. Ce qui renvoie ipso facto à la fameuse notion ou au fameux principe d’Éthique de travail.

    En d’autres termes, sans une véritable Adhésion en amont, il n’y a résolument pas de Cohésion. Ce qui veut dire : la notion d’Esprit qui se profile en aval et qui sous-tend, par conséquent, la constitution du Gouvernement, n’existe absolument point. D’où le sens de la trilogie [Gouvernement = ‘‘Équipe’’ + ‘‘Esprit’’ + ‘‘Éthique’’].

    Dans le cadre du ‘‘Dialogue politique intercongolais’’ conduit de main de maître, au cours du mois de décembre 2016, par la fameuse Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), il va de soi que la République démocratique du Congo transite par la mise en place d’un véritable Gouvernement d’Union nationale. Pour qu’il y ait, à cet égard, Cohésion gouvernementale, il faut qu’il y ait pratiquement adhésion sans faille des ministres à la vision du Premier ministre. Cette réalité ne peut, moralement et matériellement, se manifester sur le terrain qu’au moyen de la compréhension et de l’interprétation qu’ils ont réellement de leurs mandats administratifs et des objectifs politiques assignés par ledit pacte politique à cette structure gouvernementale.

    Dans ce contexte on ne peut plus particulier, pour réussir une meilleure cohésion, il va de soi que l’équipe gouvernementale soit inéluctablement ‘‘restreinte’’. En effet, la réduction de sa grosseur ou l’amincissement de sa taille entraînera qu’elle soit plus soudée, plus efficace et plus productive. En vue de marquer une rupture nettement radicale avec le Mobutisme et le Kabilisme prévaricateurs essentiellement fondés sur l’éclatement artificiel des ministères[i] dans l’optique d’entretenir une élite politique ‘‘vorace’’ et ‘‘contreproductive’’, cette Institution gouvernementale doit comporter tout au moins 15 ministères ou tout au plus 22 départements ministériels.

    À cet effet, le Gouvernement d’Union nationale issu des pourparlers intercongolais pilotés par la CENCO doit être un Gouvernement de Salut public parce que sa mission consiste à extirper tous les dangers qui guettent la République démocratie du Congo. Celle-ci doit commencer par la méthode de gestion politique et administrative de la chose publique, laquelle a réellement montré ses limites, ses failles sous les régimes despotiques successifs. Pour ce faire, le slogan politique et administratif de cet organe chargé d’administrer la Collectivité publique au nom et au service de la Nation doit être : ‘‘Rigueur’’, ‘‘Austérité’ et ‘‘Responsabilité’’.

    Outre la voie salutaire de la paix et de l’harmonie, de la réconciliation nationale et de la concorde politique, de la dignité et de la justice sociale, de la démocratie et de la liberté, du développement économique de la Collectivité publique et du progrès social du Citoyen, ce Gouvernement de Salut public, d’ailleurs essentiellement composé de ‘‘techniciens’’ chevronnés et non de ‘‘politiques’’, se doit, inexorablement, d’engager la République démocratique du Congo à abolir immédiatement la ‘‘potence’’. Ce qui constituerait, à coup sûr, un grand pas vers la modernité ambiante.

    Quelques exemples de regroupement des ministères eu égard à leurs mandats publics et administratifs :

    1. Sécurité publique, Administration du Territoire & Décentralisation
    2. Population & Identification nationale, Affaires coutumières, Immigration & Citoyenneté
    3. Affaires étrangères, Coopération internationale, Intégration régionale & Commerce extérieur
    4. Justice, Droits humains & Réformes démocratiques
    5. Défense nationale & Anciens combattants
    6. Éducation nationale, Jeunesse, Sports & Loisirs
    7. Industrie, Innovation technologique, Entreprises & Formation professionnelle
    8. Environnement, Eaux & Forêts, Agriculture & Pêche
    9. Économie & Finances, Budget & Plan
    10. Logement, Habitat & Urbanisme
    11. Développement & Infrastructures (Bâtiments & Travaux publics)
    12. Transports & Communications, Poste & Télécommunications
    13. Culture & Tourisme, Arts & Artisanat (porte-parole du Gouvernement)
    14. Fonction publique, Emploi & Prévoyance sociale, Famille & Solidarité nationale
    15. Santé & Hygiène publique, Action humanitaire & Services sociaux
    16. Énergie, Mines et Hydrocarbures

    [i] Le gonflement pléthorique du personnel politique et gouvernemental. Le grossissement éléphantesque de la taille du Gouvernement.

  • L’affaire des minerais bruts de l’ex-Katanga s’enlise

    L’affaire des minerais bruts de l’ex-Katanga s’enlise

    Extraction of rock for the enrichment of chrysotile at the Bazenovsky quarry deposit of chrysotile asbestos, Ural Mining and Processing Plant. Chrysotile asbestos is a safe kind of asbestos.

    -Début janvier 2016, vingt-deux camions avaient été saisis avec des minerais bruts au poste frontière de Kasumbalesa, en partance vers l’Afrique du Sud. Des responsables du centre d’évaluation avaient évalué la cargaison à plusieurs millions de dollars. Des fortes amendes de l’ordre de plus de trente millions de dollars avaient été imposées aux coupables. Une année après, qu’en est-il de cette affaire ?

    Les témoins ont peur, l’affaire s’enlise, le minerai saisi a été volé. Et certaines personnes parmi celles qui avaient été impliquées dans cette affaire sont libres. Bien que reconnus coupables et condamnés, ces gens parmi lesquels se trouvent des membres des services de sécurité n’ont pas eu à purger la totalité de leurs peines.

    Au centre d’expertise des matières précieuses, à Kinshasa, on se plaint du manque à gagner : la vente aux enchères des produits saisis n’a pas encore eu lieu que des sources dénoncent le vol au jour le jour du minerai consigné dans les installations de la Gécamines à Lubumbashi. Et les agents à la frontière qui avaient dénoncé la fraude estiment que leur vie est désormais en danger et aucune prime ne leur a été allouée.

    C’est en effet début janvier 2016 que 22 camions chargés de minerais, environ 12 tonnes, avaient été saisis à Kasumbalesa, à la frontière avec la Zambie. En provenance de la province du Lualaba (ex-Katanga), la cargaison était couverte par des documents officiels délivrés par les services des mines. Mais, avant de passer de l’autre côté de la frontière, un agent trop curieux découvre que c’est du minerai brut qui allait être exporté. Ce qui est interdit par la loi.

    Contacté au téléphone, Pascal Nyembo, responsable du centre d’expertise des matières précieuses, a annoncé l’envoi imminent sur place d’une équipe pour s’enquérir de cette situation qui, selon lui, fait perdre à l’Etat congolais d’importantes sommes d’argent et risque de démobiliser les agents consciencieux.

    RFI

  • Côte d’Ivoire: l’ex-Premier ministre Daniel Kablan Duncan nommé vice-président

    Côte d’Ivoire: l’ex-Premier ministre Daniel Kablan Duncan nommé vice-président

    -Le président Alassane Ouattara a nommé mardi son ex-Premier ministre Daniel Kablan Duncan vice-président de Côte d’Ivoire, un poste nouvellement créé par la Constitution promulguée en novembre.

    “J’ai tenu à venir devant vous pour vous faire part de ma décision de nommer le vice-président de la République (…) Mon choix s’est porté sur Daniel Kablan Duncan,un grand serviteur de l’Etat” a déclaré M. Ouattara devant les députés ivoiriens réunis en session extraordinaire.

    M. Duncan, 73 ans et élu pour la première fois le mois dernier député dans la circonscription de Grand-Bassam (sud), avait démissionné lundi de ses fonctions à la tête du gouvernement en prélude à son accession à la vice-présidence.

    Le président Ouattara a salué “un homme de dévouement, un collaborateur loyal, une personnalité d’expériences dotée de qualités exceptionnelles, un patriote et un grand serviteur de l’Etat”.

    La nouvelle Constitution adoptée à l’initiative du président Ouattara prévoit la création d’un poste de vice-président qui sera le deuxième personnage de l’Etat, à l’image des institutions américaines.

    A l’avenir, celui-ci sera élu en même temps que le président. Mais parmi les mesures transitoires prévues jusqu’en 2020, il revenait au président Ouattara, réélu pour un deuxième et dernier mandat en octobre 2015, de nommer son vice-président.

    Lundi, M. Duncan avait démissionné avec tout son gouvernement, première étape dans la préparation de la succession à la tête de l’Etat.

    “En attendant la nomination d’un nouveau Premier ministre et la mise en place d’un gouvernement, le Premier ministre et les membres du gouvernement sortants sont chargés d’expédier les affaires courantes”, avait indiqué la présidence dans un communiqué.

    La démission du Premier ministre a été suivie dans la journée par la réélection à son poste du président de l’Assemblée nationale, Guillaume Soro, ex-chef de la rébellion qui a divisé la Côte d’Ivoire au début des années 2000.

    Dans la soirée de lundi, le président ivoirien a démis les chefs de l’armée, de la gendarmerie et de la police, au lendemain d’un weekend de mutineries de soldats réclamant une amélioration de leur condition.

    Avec AFP