Author: Don Kayembe

  • En plein discours, Trump se lâche sur un journaliste de CNN: “Vous, taisez-vous!”

    En plein discours, Trump se lâche sur un journaliste de CNN: “Vous, taisez-vous!”

    -Le président élu Donald Trump a laissé éclater sa colère mercredi contre les “fausses informations” diffusées par des médias sur d’éventuels liens secrets avec Moscou, tout en admettant le rôle de Vladimir Poutine dans les piratages du parti démocrate.

    Le républicain a tenu à réagir personnellement à la publication par le site Buzzfeed de 35 pages de notes alléguant de liens de longue date entre son entourage et le Kremlin. “Ce sont des fausses informations. C’est bidon. Ces choses ne se sont jamais passées”, a-t-il tonné.

    Selon ces documents, à l’authenticité incertaine, les services russes d’espionnage disposent également d’informations compromettantes (“kompromat”) compilées au fil des années, notamment sur des rencontres avec des prostituées de l’homme d’affaires à Moscou. Le Kremlin a nié l’existence d’un tel dossier.

    Visiblement furieux de la diffusion des allégations russes, il a volé dans les plumes du site Buzzfeed –“un tas d’ordures”– et d’un reporter de CNN, à qui il a refusé d’accorder une question. Dans la séquence de la video, on peut voir le moment où Donald Trump refuse d’entendre le journaliste en question (journaliste qui essaie de défendre son média face aux attaques du président élu) et auquel il demande même de se taire. “Ne soyez pas grossier ! Je ne vous donne pas la parole, vous vous taisez, vous donnez des fausses informations”.

     “Je pense que c’est scandaleux, scandaleux, que les agences de renseignements aient permis (la publication) d’une information qui s’est révélée être erronée et fausse”, a-t-il dit. “C’est le genre de choses que l’Allemagne nazie faisait”.
    lalibre
  • Quel Gouvernement pour la République démocratique du Congo ?

    Quel Gouvernement pour la République démocratique du Congo ?

    –    ‘‘Que chacun fasse connaître le genre de gouvernement qui commande son respect et ce sera le premier pas pour l’obtenir.’’ La désobéissance civile – Henry David Thoreau

    Par Joël Asher Lévy-Cohen

     

    Un Gouvernement est, par essence, une ‘‘Équipe’’. Celle-ci a la réputation de travailler, efficacement, sous l’autorité d’un homme-orchestre, sous la supervision d’un chef d’orchestre. Sa charge primordiale consiste, naturellement, à ‘‘mettre en musique’’, à ‘‘mettre en demeure’’ la politique de la Nation. D’ailleurs, cette dernière justifie, à n’en point douter, sa mise en place. En conséquence, cela signifie que sa mission se résume à ‘‘satisfaire les aspirations populaires légitimes sous forme de politiques publiques’’ arrêtées en conseil des ministres et avalisées par la Représentation nationale.

    Relativement à la Constitution de la République démocratique du Congo promulguée sous la période de Transition le 18 février 2006, cet homme-orchestre s’avère, bien entendu, le Premier ministre. Ce personnage au plus haut sommet de l’État est, en fait, le chef du Gouvernement et de l’Administration publique.

    En réalité, qui dit ‘‘Gouvernement’’, dit fondamentalement ‘‘Équipe’’. Qui dit ‘‘Équipe’’, dit intrinsèquement ‘‘Esprit’’. Donc, avant d’être une ‘‘Institution’’ ou un ‘‘Organe’’ de l’État, un Gouvernement est, par définition, un ‘‘Esprit’’. Celui-ci est caractérisé par la Cohésion de ses membres. C’est-à-dire : l’Osmose ou la Symbiose qui soude, fermente l’Équipe. Celle-ci est moralement, donc mentalement, favorisée par la supervision et la coordination du chef d’orchestre qu’est le Premier ministre.

    Toutefois, pour qu’il y ait nécessairement Cohésion, il faut qu’il y ait, impérativement, en amont Adhésion. Dans le contexte administratif d’un pays, ce mot signifie le fait de partager entièrement les objectifs fixés par le Premier ministre et de contribuer par ses actions sur le terrain à les atteindre pour le bien-être de l’État et de la Nation. À ce niveau, qui dit action, dit logiquement et forcément comportement ou attitude. Ce qui renvoie ipso facto à la fameuse notion ou au fameux principe d’Éthique de travail.

    En d’autres termes, sans une véritable Adhésion en amont, il n’y a résolument pas de Cohésion. Ce qui veut dire : la notion d’Esprit qui se profile en aval et qui sous-tend, par conséquent, la constitution du Gouvernement, n’existe absolument point. D’où le sens de la trilogie [Gouvernement = ‘‘Équipe’’ + ‘‘Esprit’’ + ‘‘Éthique’’].

    Dans le cadre du ‘‘Dialogue politique intercongolais’’ conduit de main de maître, au cours du mois de décembre 2016, par la fameuse Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), il va de soi que la République démocratique du Congo transite par la mise en place d’un véritable Gouvernement d’Union nationale. Pour qu’il y ait, à cet égard, Cohésion gouvernementale, il faut qu’il y ait pratiquement adhésion sans faille des ministres à la vision du Premier ministre. Cette réalité ne peut, moralement et matériellement, se manifester sur le terrain qu’au moyen de la compréhension et de l’interprétation qu’ils ont réellement de leurs mandats administratifs et des objectifs politiques assignés par ledit pacte politique à cette structure gouvernementale.

    Dans ce contexte on ne peut plus particulier, pour réussir une meilleure cohésion, il va de soi que l’équipe gouvernementale soit inéluctablement ‘‘restreinte’’. En effet, la réduction de sa grosseur ou l’amincissement de sa taille entraînera qu’elle soit plus soudée, plus efficace et plus productive. En vue de marquer une rupture nettement radicale avec le Mobutisme et le Kabilisme prévaricateurs essentiellement fondés sur l’éclatement artificiel des ministères[i] dans l’optique d’entretenir une élite politique ‘‘vorace’’ et ‘‘contreproductive’’, cette Institution gouvernementale doit comporter tout au moins 15 ministères ou tout au plus 22 départements ministériels.

    À cet effet, le Gouvernement d’Union nationale issu des pourparlers intercongolais pilotés par la CENCO doit être un Gouvernement de Salut public parce que sa mission consiste à extirper tous les dangers qui guettent la République démocratie du Congo. Celle-ci doit commencer par la méthode de gestion politique et administrative de la chose publique, laquelle a réellement montré ses limites, ses failles sous les régimes despotiques successifs. Pour ce faire, le slogan politique et administratif de cet organe chargé d’administrer la Collectivité publique au nom et au service de la Nation doit être : ‘‘Rigueur’’, ‘‘Austérité’ et ‘‘Responsabilité’’.

    Outre la voie salutaire de la paix et de l’harmonie, de la réconciliation nationale et de la concorde politique, de la dignité et de la justice sociale, de la démocratie et de la liberté, du développement économique de la Collectivité publique et du progrès social du Citoyen, ce Gouvernement de Salut public, d’ailleurs essentiellement composé de ‘‘techniciens’’ chevronnés et non de ‘‘politiques’’, se doit, inexorablement, d’engager la République démocratique du Congo à abolir immédiatement la ‘‘potence’’. Ce qui constituerait, à coup sûr, un grand pas vers la modernité ambiante.

    Quelques exemples de regroupement des ministères eu égard à leurs mandats publics et administratifs :

    1. Sécurité publique, Administration du Territoire & Décentralisation
    2. Population & Identification nationale, Affaires coutumières, Immigration & Citoyenneté
    3. Affaires étrangères, Coopération internationale, Intégration régionale & Commerce extérieur
    4. Justice, Droits humains & Réformes démocratiques
    5. Défense nationale & Anciens combattants
    6. Éducation nationale, Jeunesse, Sports & Loisirs
    7. Industrie, Innovation technologique, Entreprises & Formation professionnelle
    8. Environnement, Eaux & Forêts, Agriculture & Pêche
    9. Économie & Finances, Budget & Plan
    10. Logement, Habitat & Urbanisme
    11. Développement & Infrastructures (Bâtiments & Travaux publics)
    12. Transports & Communications, Poste & Télécommunications
    13. Culture & Tourisme, Arts & Artisanat (porte-parole du Gouvernement)
    14. Fonction publique, Emploi & Prévoyance sociale, Famille & Solidarité nationale
    15. Santé & Hygiène publique, Action humanitaire & Services sociaux
    16. Énergie, Mines et Hydrocarbures

    [i] Le gonflement pléthorique du personnel politique et gouvernemental. Le grossissement éléphantesque de la taille du Gouvernement.

  • L’affaire des minerais bruts de l’ex-Katanga s’enlise

    L’affaire des minerais bruts de l’ex-Katanga s’enlise

    Extraction of rock for the enrichment of chrysotile at the Bazenovsky quarry deposit of chrysotile asbestos, Ural Mining and Processing Plant. Chrysotile asbestos is a safe kind of asbestos.

    -Début janvier 2016, vingt-deux camions avaient été saisis avec des minerais bruts au poste frontière de Kasumbalesa, en partance vers l’Afrique du Sud. Des responsables du centre d’évaluation avaient évalué la cargaison à plusieurs millions de dollars. Des fortes amendes de l’ordre de plus de trente millions de dollars avaient été imposées aux coupables. Une année après, qu’en est-il de cette affaire ?

    Les témoins ont peur, l’affaire s’enlise, le minerai saisi a été volé. Et certaines personnes parmi celles qui avaient été impliquées dans cette affaire sont libres. Bien que reconnus coupables et condamnés, ces gens parmi lesquels se trouvent des membres des services de sécurité n’ont pas eu à purger la totalité de leurs peines.

    Au centre d’expertise des matières précieuses, à Kinshasa, on se plaint du manque à gagner : la vente aux enchères des produits saisis n’a pas encore eu lieu que des sources dénoncent le vol au jour le jour du minerai consigné dans les installations de la Gécamines à Lubumbashi. Et les agents à la frontière qui avaient dénoncé la fraude estiment que leur vie est désormais en danger et aucune prime ne leur a été allouée.

    C’est en effet début janvier 2016 que 22 camions chargés de minerais, environ 12 tonnes, avaient été saisis à Kasumbalesa, à la frontière avec la Zambie. En provenance de la province du Lualaba (ex-Katanga), la cargaison était couverte par des documents officiels délivrés par les services des mines. Mais, avant de passer de l’autre côté de la frontière, un agent trop curieux découvre que c’est du minerai brut qui allait être exporté. Ce qui est interdit par la loi.

    Contacté au téléphone, Pascal Nyembo, responsable du centre d’expertise des matières précieuses, a annoncé l’envoi imminent sur place d’une équipe pour s’enquérir de cette situation qui, selon lui, fait perdre à l’Etat congolais d’importantes sommes d’argent et risque de démobiliser les agents consciencieux.

    RFI

  • Côte d’Ivoire: l’ex-Premier ministre Daniel Kablan Duncan nommé vice-président

    Côte d’Ivoire: l’ex-Premier ministre Daniel Kablan Duncan nommé vice-président

    -Le président Alassane Ouattara a nommé mardi son ex-Premier ministre Daniel Kablan Duncan vice-président de Côte d’Ivoire, un poste nouvellement créé par la Constitution promulguée en novembre.

    “J’ai tenu à venir devant vous pour vous faire part de ma décision de nommer le vice-président de la République (…) Mon choix s’est porté sur Daniel Kablan Duncan,un grand serviteur de l’Etat” a déclaré M. Ouattara devant les députés ivoiriens réunis en session extraordinaire.

    M. Duncan, 73 ans et élu pour la première fois le mois dernier député dans la circonscription de Grand-Bassam (sud), avait démissionné lundi de ses fonctions à la tête du gouvernement en prélude à son accession à la vice-présidence.

    Le président Ouattara a salué “un homme de dévouement, un collaborateur loyal, une personnalité d’expériences dotée de qualités exceptionnelles, un patriote et un grand serviteur de l’Etat”.

    La nouvelle Constitution adoptée à l’initiative du président Ouattara prévoit la création d’un poste de vice-président qui sera le deuxième personnage de l’Etat, à l’image des institutions américaines.

    A l’avenir, celui-ci sera élu en même temps que le président. Mais parmi les mesures transitoires prévues jusqu’en 2020, il revenait au président Ouattara, réélu pour un deuxième et dernier mandat en octobre 2015, de nommer son vice-président.

    Lundi, M. Duncan avait démissionné avec tout son gouvernement, première étape dans la préparation de la succession à la tête de l’Etat.

    “En attendant la nomination d’un nouveau Premier ministre et la mise en place d’un gouvernement, le Premier ministre et les membres du gouvernement sortants sont chargés d’expédier les affaires courantes”, avait indiqué la présidence dans un communiqué.

    La démission du Premier ministre a été suivie dans la journée par la réélection à son poste du président de l’Assemblée nationale, Guillaume Soro, ex-chef de la rébellion qui a divisé la Côte d’Ivoire au début des années 2000.

    Dans la soirée de lundi, le président ivoirien a démis les chefs de l’armée, de la gendarmerie et de la police, au lendemain d’un weekend de mutineries de soldats réclamant une amélioration de leur condition.

    Avec AFP

  • Le Rassemblement propose Félix Tshisekedi comme Premier ministre en RDC

    Le Rassemblement propose Félix Tshisekedi comme Premier ministre en RDC

    -Le Rassemblement des forces acquises au changement, plate-forme réunie autour de l’opposant historique Etienne Tshisekedi, a déposé auprès de la Cenco (Conférence épiscopale nationale des évêques du Congo) sa proposition sur la mise en application de l’accord du 31 décembre.

    Félix Tshisekedi, fils du leader de la principale coalition d’opposition, est proposé pour être le Premier ministre, selon le document du Rassemblement.

    “Nous venons de proposer l’honorable Félix Tshisekedi Tshilombo… La tendance générale et essentielle s’est dégagée autour de lui au sein du Rassemblement “, a déclaré sur VOA Afrique Lisanga Bonganga un des sages de la coalition.  

    Car au terme de l’accord signé le 31 décembre en vue de résoudre la crise née de la non-tenue des élections, Etienne Tshisekedi a déjà été désigné comme président du Conseil de suivi de la transition, organe chargé de veiller au respect des closes jusqu’aux élections prévues pour décembre 2017.

    Le président Joseph Kabila, lui, restera à son poste.

    La majorité présidentielle ne s’est pas encore prononcée sur la désignation de Félix Tshisekedi mais a simplement déposé sa proposition des critères pour ce poste. Selon elle, le candidat Premier devrait être “diplomate, patriote et crédible ; compétent, d’une forte personnalité et rassembleur ; avoir une connaissance de grandes questions liées aux dossiers importants du pays et avoir une expertise de gestion suffisante des affaires publiques ou équivalents, et intègre, de probité morale approuvée”, indique le document remis que la majorité présidentielle a remis aux évêques.

    Pour le Front pour le respect de la transition, une autre coalition majeure de l’opposition, dont le Mouvement pour la libération du Congo (MLC) de Jean-Pierre Bemba est le parti-phare, un sérieux problème d’éthique se pose dans la désignation faite par le Rassemblement.

    “On ne peut être juge et parti en même temps. Comment peut-on avoir un fils qui gère la transition et son père qui le contrôle”, se plaint Mme Eve Bazaiba, chef de file du Front.

    Pour sa part, le Rassemblement justifie le choix de Félix Tshisekedi par le fait qu’il remplit les critères posés même par la majorité.

    “Et le choix d’Etienne Tshisekdi à la tête du Conseil de suivi de la transition a été sans conteste car tout le monde reconnait le rôle que celui-ci a joué dans la lutte pour la démocratie dans ce pays”, a argué M. Lisanga.

    Selon lui, “la question que pose le Front sera résolue car, dans la charpente proposée par le Rassemblement, il est prévu qu’Etienne soit entouré de trois vice-présidents qui pourraient bien être Eve Bazaiba du Front, Vital Kamerhe chef de file de l’opposition signataire du compromis politique obtenu sous la facilitation d’Edem Kodjo ainsi que le candidat de la majorité”.

    Le Rassemblement a quasiment proposé une structure similaire, consensuelle, pour gouvernement aussi.

    Pendant ce temps, le Premier ministre en place Samy Badibanga, nommé pendant que le pays était sous tension, à quelques heures de la fin du dernier mandat, reste ferme dans sa position, refusant de signer l’accord conclu sous la médiation de la Cenco.

    “L’accord du 31 décembre semble être conçu pour l’exclusive satisfaction de la composante Rassemblement dans la gestion des Institutions remaniées ou créées à l’issue de ces dialogues”, a-t-il écrit dans une lettre adressée à la médiation.

    La Cenco a, quant à elle, annoncé que les travaux sur l’arrangement particulier de la mise en œuvre de l’accord reprennent mercredi. Elle estime parvenir assez rapidement à un consensus car même le Front a déposé sa proposition.

  • Monsengwo, Marcel Utembi et l’Eglise catholique congolaise en guerre déclarée contre le Paul Kagamé ?

    Monsengwo, Marcel Utembi et l’Eglise catholique congolaise en guerre déclarée contre le Paul Kagamé ?

    -Le Lobby de l’Église catholique aurait-il finalement eu raison du lobby rwandais aux USA ? Cela en a l’air quand on la voit au four et au moulin à Kinshasa en train de tout remuer. Tenter de tout contrôler et régenter. On peut bien se poser toutes ces questions sans s’opposer à la démarche de l’Eglise si seulement si, politiquement parlant, son intention initiale, en tant congolais, parce que son leadership est congolais, elle tente de ravir la direction du Congo et aux politiques congolais, les zouaves au service de Paul Kagamé et à ce dernier à qui l’Occident avait jusque-là confié, en remplacement de Mobutu, la gestion des Grands Lacs et par ricochet celle du Congo.

    Pour les Congolais qui savent à peine lire l’Histoire, ils ne regardent plus que ce que certains d’entre eux appellent déjà les accords « défunts » de la CENCO. Alors que le véritable combat semble être ailleurs. Il opposerait une église catholique congolaise contre Paul Kagamé. Je voudrais y croire bien que cela serait encore de l’ordre de l’invraisemblable. Monsengwo contre Paul Kagamé pour le contrôle de la RD-Congo.

    À Cuba, lors de l’invasion de la Baie des cochons en avril 1961, qui a été préparée par les USA, les Américains envoyèrent des prêtres catholiques en première ligne pour attaquer Cuba. C’est ce que José Buajasan Baragui, l’un des compagnons de Fidel Castro, déclare dans la vidéo que vous trouverez à l’adresse suivante //youtube.com/watch?v=HvuAEjpfqh8, (à partir de la minute 02 :02 à 02 :32).  Il y déclare notamment que : « Ici à Cuba, toutes les organisations contre-révolutionnaires étaient dirigées par des éléments de l’Église Catholique. Durant l’invasion de Giron (Baie des cochons), trois prêtres sont venus en première ligne : Ismaël de Lubo, Laceras et le jésuite Thomas Macho. C’étaient des croisés qui venaient libérer Cuba du communisme ».

    Voilà qui nous fait dire que, compte tenu des liens séculaires qui unissent les deux alliés de tout le temps, à savoir l’Eglise Catholique, comme institution, et les USA, ces derniers auraient finalement fait le choix de confier la gestion et le contrôle du Congo-Kinshasa à l’Eglise Catholique du Congo dont le président actuel est Marcel Utembi. Serait-il une situation définitive ou Paul Kagamé et Museveni vont devoir répliquer ?  La situation du Congo est floue parce que ce que l’Église catholique fait est un coup d’État contre des institutions auxquelles elle avait elle-même donné son quitus. Un coup d’État ou l’Eglise catholique romaine de Kinshasa tente de ramasser un pouvoir-os qui selon son propre calendrier est décédé. Le pouvoir-os est dans la rue. Les maîtres du Congo auraient-ils souhaité faire gouverner le Congo par son allié de tout le temps, par la religion qui pourrait à la longue ramollir un peuple qui ne supporte plus sa domination et humiliation. On a des sentiments mitigés parce qu’on ne serait toujours pas sorti de l’auberge. Sauf que le peuple du Congo serait passé de la soumission du second degré à la celle du premier degré. La première, à savoir la soumission au second degré, consistait à se plier sous l’autorité d’un intermédiaire africain, le Rwanda, qui s’interposait entre le maitre, c’est-à-dire le véritable patron du Congo et le peuple du Congo.  Tandis que la soumission au premier degré est la domination du Congolais par un « Kapita » médaillé congolais, qui, lui, reçoit directement des instructions du maître dont il serait le double ou la copie sur le terrain Congo

    Et si l’Eglise Catholique Romaine congolaise y parvenait, ce serait alors à quel prix ? Comment l’Eglise aurait-elle négocié la gestion des représentants du Rwanda au Congo-Kinshasa ? Devront-ils se maintenir à la tête du pays ou ils vont, comme ils aiment se faire appeler congolais, faire comme tous les autres, c’est-à-dire se mettre au rang et cesser de revendiquer et d’humilier par des armes le peuple congolais bon chrétien et catholique qui les a accueillis à bras ouvert au Congo ? Tout ce qui se dit dans ce texte est loin d’être une affirmation : j’en fais un papier pour m’interroger à haute voix. Et si ce n’est pas le cas, attirer à la fois l’attention et de l’Eglise Catholique et de Paul Kagamé pour qu’un conflit puisse éclater et pousser le Congo à la bataille finale. .

    Mon propos de ce jour ne devrait s’interpréter comme un quelconque soutien ou adhésion au cinéma dit accords de la CENCO. Je tente de comprendre le jeu politique de l’Eglise Catholique qui en devenant Calife au Congo gouverne la canaille politique congolaise.  Voilà ce qui m’intéresse. Ce qui voudrait que désormais pour faire la politique il faudra passer par l’Église. La religion et l’Eglise comme actrice politique majeure et de premier rang au Congo. Des politiques ayant échoué, l’Eglise reprend son règne comme au bon vieux temps de Léopold II.

    Que conclure ? Avec la soumission au premier degré, on peut encore espérer, à force de sacrifice et de travail, affronter directement le maître un jour. Mais avant d’y arriver, il faudra d’abord se libérer de l’emprise de la religion. Puisque le contrôle des masses par la religion est encore plus inquiétant que par la politique. Une fois que les consciences sont habitées, les hommes deviennent incapables de dissocier le séculier et l’intemporel.  Surtout quand notre passé avec la même religion invite à la vigilance. La religion vient-elle attendrir un peuple qui par sa colère exprimée ne tolère plus sa supporte plus son état d’esclavage. N’était-ce pas avec elle que le colonialisme a eu raison de notre résistance du moment qu’elle nous demandait de tendre la seconde joue pour mériter du royaume des cieux ? Le maître serait-il à genoux ? Est-ce la raison pour laquelle il tente de nouveau par la religion d’arracher notre allégeance, celle d’un peuple qui a grandi, qui est devenu adulte et mûr et qui, par Likambo ya mbele, a décidé de s’autogouverner ? Nous autres, nous sommes prêts pour la bataille.

    « La liberté, soutient José Marti, est le droit des peuples à agir librement, de penser et de parler sans hypocrisie ». Moi, j’ai dit mon mot.

     

    Likambo ya mabele, ezali likambo ya makila

     

    Mufoncol Tshiyoyo  

    Le Président National du Rassemblement pour l’Alternative Politique en RDC. R.A.P-en sigle Mouvement Politico-militaire,
    mufoncol_tshiyoyo@yahoo.com,
    004745007236, Facebook : Mufoncol Tshiyoyo

     

     

     

     

  • Audio-Rassemblement: Discussion et vigilance autour de la primature en RDC

    Audio-Rassemblement: Discussion et vigilance autour de la primature en RDC

    G7 – plateforme de ceux qui ont quitté la majorité présidentielle – estime qu’il n’y a pas de dissensions au sein du Rassemblement de l’opposition ni de guerres d’ego pour savoir qui occupera le poste de Premier ministre qui semble promis à Félix Tshisekedi, de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS).

    Pierre Lumbi:

    “Il n’y a ni guerre, ni mésentente sur la primature. […] Lorsque nous, le G7, disons que nous faisons confiance à l’UDPS, cela ne veut pas dire que nous allons accepter n’importe quelle personne qu’on va nous donner. ”

     

    RFI

  • Sport: Le programme de la CAN 2017

    Sport: Le programme de la CAN 2017

    -La finale aura lieu le 5 février 2017 à Libreville au Gabon.

    Calendrier de la CAN-2017 au Gabon qui débute samedi (jusqu’au 5 février), en heures GMT:

    Groupe A : LIBREVILLE

    14 janvier : Gabon – Guinée-Bissau (16h00), Burkina Faso – Cameroun (20h00)

    18 janvier : Gabon – Burkina Faso (16h00) Cameroun – Guinée-Bissau (20h00)

    22 janvier : Cameroun – Gabon (19h00), à Libreville; Guinée-Bissau – Burkina Faso (19h00), à Franceville

    Groupe B : FRANCEVILLE

    15 janvier : Algérie – Zimbabwe (16h00), Tunisie – Sénégal (19h00)

    19 janvier : Algérie – Tunisie (16h00), Sénégal – Zimbabwe (19h00)

    23 janvier : Sénégal – Algérie (19h00), à Franceville; Zimbabwe – Tunisie (19h00), à Libreville

    Groupe C : OYEM

    16 janvier : Côte d’Ivoire – Togo (16h00), RD Congo – Maroc (19h00)

    20 janvier : Côte d’Ivoire – RD Congo (16h00), Maroc – Togo (19h00)

    24 janvier : Maroc – Côte d’Ivoire (19h00) à Oyem; Togo – RD Congo (19h00) à Port-Gentil

    Groupe D : PORT-GENTIL

    17 janvier : Ghana – Ouganda (16h00), Mali – Égypte (19h00)

    21 janvier : Ghana – Mali (16h00), Égypte – Ouganda (19h00)

    25 janvier : Égypte – Ghana (16h00), à Port-Gentil; Ouganda – Mali (19h00), à Oyem

    Quarts de finale

    28 janvier : 1A vs 2B (16h00) à Libreville / 1B vs 2A (19h00) à Franceville

    29 janvier : 1C vs 2D (16h00) à Oyem/ 1D vs 2C (19h00) à Port-Gentil

    Demi-finales

    1er février : à Libreville, 19h00

    2 février : à Franceville, 19h00

    Finale pour la 3e place

    le 4 février : à Port-Gentil, 19h00

    Finale :

    le 5 février : à Libreville, 19h00

  • Mise en œuvre de l’Accord issu du dialogue: L’arrangement particulier en gestation

    Mise en œuvre de l’Accord issu du dialogue: L’arrangement particulier en gestation

    Des évêques membres de la CENCO lors d’une conférence de presse le 02/12/2016 à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

    -Au menu : le Conseil national de suivi de l’Accord et du processus électoral, les 28 membres devant composer cette structure et la composition du Gouvernement d’union nationale

    D’après des sources proches de la Conférence épiscopale nationale du Congo, un nouveau chapitre est ouvert dans le processus de règlement définitif de la crise de légitimité qui déchire le pays depuis plus d’une décennie. Il s’agit, on s’en doutait, de l’élaboration consensuelle de l’arrangement particulier devant accompagner l’accord issu du dialogue politique inclusif dans la mise en œuvre de son contenu.

    Des informations obtenues par recoupements successifs avant la mise en forme de notre présente livraison indiquent que la Majorité présidentielle avait sollicité un délai pouvant lui  permettre d’élaborer ses propositions en rapport avec ce document important, tandis que le Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement a affirmé être t déjà prêt avec les siennes depuis bien longtemps.

    A en croire les mêmes sources, des cogitations entre la Majorité présidentielle, le Rassemblement et la société civile sur le sujet ont démarré jeudi dernier en aparté au siège habituel de réunions de la CENCO. Et les travaux d’harmonisation des propositions faites par les délégués de deux plateformes politiques et la société civile commenceront sans tarder. Mais il reste à savoir sur quoi portera l’arrangement particulier dont on parle tant depuis la publication de l’Accord issu du dialogue politique inclusif conduit par la CENCO.

    Selon Christophe Lutundula, l’une de figures de proue du Rassemblement cité par l’Agence Chine Nouvelle, l’arrangement particulier dont il est question portera essentiellement sur la composition du Conseil national de suivi de l’Accord et du processus électoral, (CNSAP), le mode de désignation de 28 membres de cette structure et de la composition du gouvernement d’Union Nationale de Transition (GUNT).

    Il y a lieu de rappeler ici que selon les termes dudit Accord, le CNSAP doit être présidé par le leader de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), Etienne Tshisekedi, président du comité de sages du Rassemblement. Celui-ci pourrait être secondé par d’autres personnalités issues des plateformes politiques de la Majorité présidentielle, de la société civile ainsi que d’autres partis se réclamant de l’opposition.

    Toujours dans la perspective de l’élaboration de l’arrangement particulier actuellement en gestation, on apprend Joseph Kabila s’est personnellement impliqué dans la démarche en encourageant la CENCO d’aller jusqu’au bout de ses bons offices actuels et à venir au profit de la RDC et de son peuple.

    Il y a donc  lieu d’espérer que rien ne viendra arrêter la marche vers l’alternance au pouvoir en RDC, afin de consolider la démocratie dans ce pays et en Afrique. N’en déplaise aux agitations orchestrées par les forces du statu quo manifestement déterminées à perpétuer la crise multiforme actuelle pour des raisons inavouées!

    Par Bamporiki Chamira

  • Le démon de 3ieme mandat hante la Zambie!

    Le démon de 3ieme mandat hante la Zambie!

    -Le président zambien, réélu en août, a annoncé son intention de briguer un autre mandat en 2021, suscitant la polémique autant dans l’opposition qu’au sein de son parti.

    “Je suis éligible en 2021, et si vous voulez saisir la Cour constitutionnelle, elle vous dira que je suis éligible en 2021. Si Dieu et le peuple le veulent, je me représenterai”, a déclaré Edgar Lungu cette semaine dans la province de la Copperbelt (centre).

    La Constitution zambienne stipule que le président peut briguer deux mandats de cinq ans.

    Mais l’interprétation du texte fait l’objet de débats dans le cas de M. Lungu, qui a pris la tête de l’Etat en 2015 dans des conditions particulières.

    Il a été élu une première fois chef de l’Etat pour achever le mandat de Michael Sata, décédé dans l’exercice de ses fonctions en 2014, deux ans avant la fin de son mandat.

    Il a ensuite été réélu en août dernier, au terme d’un scrutin très serré. Il a battu son rival Hakainde Hichilema du Parti uni pour le développement national (UPND), avec 50,3% des voix contre 47,6%.

    Selon l’UPND, M. Lungu ne peut pas se représenter.

    “Lungu n’est pas éligible et il ne devrait pas nous dire d’aller devant la justice”, a estimé samedi le député et haut responsable de l’UPND Douglas Syakalima.

    “Son élection est remise en cause et il parle déjà de 2021”, a-t-il ajouté à l’AFP. “On ne peut pas continuer avec un dictateur”.

    Mais pour Alex Ng’oma, professeur de sciences politiques à l’Université de Zambie, M. Lungu, âgé de 60 ans, peut briguer un autre mandat en 2021.

    “Dans la mesure où il a couvert moins de trois ans du mandat de Sata, il est de nouveau éligible. Mais le parti doit suivre une procédure démocratique pour décider qui sera son candidat”, a-t-il ajouté à l’AFP.

    L’annonce de M. Lungu intervient au moment où sa formation du Front patriotique (FP, au pouvoir) est déjà déchirée sur le sujet.

    Les premières divisions ont éclaté au grand jour après le limogeage, le 8 novembre, du ministre de l’Information, Chishimba Kambwili, pressenti comme un possible successeur de M. Lungu.

    La commission anti-corruption a depuis ouvert une enquête sur des soupçons de corruption contre M. Kambwili, qui réclame de nouvelles élections au sein de son parti.

    De son côté, la branche du FP dans la province de Luapula (nord) a d’ores et déjà entériné la candidature de M. Lungu à la présidentielle de 2021, a annoncé samedi sur la radio d’Etat le responsable provincial du parti, Nickson Chilangwa.

    Avec AFP