Author: Don Kayembe

  • Manifestation anti-”Brexit” à Londres

    Manifestation anti-”Brexit” à Londres

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    Des partisans du maintien du Royaume-Uni dans l’Union européenne se sont réunis dans le centre de Londres, pour protester contre la victoire de leurs adversaires au référendum du 23 juin.

    Lors de la campagne pour le référendum, les militants du maintien du pays dans l’Union européenne étaient plus nombreux dans la capitale que dans les autres parties du pays.

    Le ”Brexit”, la sortie du pays de l’UE, par vote référendaire, a entraîné des remous au sein de la classe politique du royaume.

    Des membres du Parti travailliste ne cessent d’appeler leur leader Jeremy Corbyn à démissionner de la direction de cette formation de l’opposition.

    Ils lui reprochent de n’avoir pas fourni assez d’efforts, lors de la campagne référendaire, pour que le Royaume reste dans l’UE.

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  • Kabila s’insurge contre les « ingérences étrangères » et insiste sur le dialogue national

    Kabila s’insurge contre les « ingérences étrangères » et insiste sur le dialogue national

    Kabila-Joseph-Dans son message à la nation, à l’occasion du 56e anniversaire d’indépendance de la RD Congo, Joseph Kabila, le président congolais, a dénoncé “les ingérences étrangères intempestives et illicites” dans les affaires internes de son pays et a rappelé la nécessité pour les Congolais de se retrouver autour d’une table.

    « 30 juin 1960-30 juin 2016. Cela fait exactement 56 ans depuis que nos pères de l’indépendance nous ont légué un bel héritage, celui d’un Congo affranchi de toute servitude de domination étrangère (…) ». Dès les premières secondes de son message à la nation, diffusé le 29 juin au soir, à la veille des festivités commémoratives de l’accession de la RD Congo à la souveraineté nationale et internationale, Joseph Kabila a donné le ton.

    Dans le viseur du chef de l’État congolais : les puissances occidentales, États-Unis en tête, qui multiplient les pressions pour lui demander de quitter le pouvoir d’ici la fin de l’année, au terme de son second mandat constitutionnel. « Nous soutenons le premier passage pacifique et démocratique imminent du pouvoir » en RD Congo, indiquait mardi Barack Obama, le président américain, dans un message de vœux adressé à Joseph Kabila et dont Jeune Afrique avait pu consulter une copie.

    Le Congo est un État souverain.

    « Aujourd’hui encore, hélas!, certains parmi nous et autour de nous pensent que le 30 juin 1960 n’aura été qu’une date comme toutes les autres (…), en témoignent les ingérences étrangères intempestives et illicites dans les affaires de politique intérieure de notre pays », a rétorqué Joseph Kabila.

    Et de rappeler que « le Congo est un État souverain, disposé à mener sans nul doute des partenariats constructifs et mutuellement avantageux avec tous les autres États dans le respect de nos peuples respectifs ». « Le credo de notre lutte demeure le respect du droit de notre peuple à s’autodéterminer », a souligné le président congolais.

    Les ADF, bientôt éradiqués à Beni ?

    Joseph Kabila a également appelé les Congolais à la « vigilance », soulignant que « les menaces à l’intégrité de notre territoire, à la stabilité de nos institutions ainsi qu’à la cohésion nationale demeurent persistantes et pressantes ».

    Le président congolais a toutefois promis l’éradication des rebelles ougandais des Forces démocratiques alliées (ADF) qui terrorisent une partie du territoire de Beni, dans l’est de la RD Congo.

    Le dialogue, une « option irréversible »

    Sur le plan politique, Joseph Kabila a soutenu que l’option d’un dialogue politique dans le pays est « irréversible » et a encouragé le facilitateur Edem Kodjo à « finaliser ses consultations en vue de l’ouverture rapide de ce forum ». Mais pour l’instant, l’opposition regroupée autour d’Étienne Tshisekedi pose plusieurs préalables et conditions avant de prendre part à des pourparlers avec le pouvoir.

    En attendant, le chef de l’État se tourne vers la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) et l’encourage à poursuivre la relance du processus électoral. Joseph Kabila a enfin appelé les Congolais à participer massivement aux opérations d’enrôlement des électeurs à venir.

    JA

  • Prise d’otages au Bangladesh: le groupe EI signe sa première opération d’ampleur

    Prise d’otages au Bangladesh: le groupe EI signe sa première opération d’ampleur

    BANGLADESH-A Dacca, au Bangladesh, une attaque terroriste a visé un restaurant fréquenté par les diplomates et les expatriés. Après une prise d’otages de plus de dix heures, de longs échanges de tirs et plusieurs explosions, la police a fini par donner l’assaut. Le dernier bilan provisoire fait état de six assaillants, deux policiers et vingt civils tués. Treize otages ont été évacués sains et saufs. Cette attaque a été revendiquée dans la nuit par le groupe Etat islamique, alors qu’elle était encore en cours. La première opération d’envergure de l’organisation dans le pays.

    L’organisation Etat islamique avait déjà revendiqué ces derniers mois l’assassinat de blogueurs laïcs, de chrétiens, d’hindous et de musulmans chiites mais c’est la première opération spectaculaire menée par le groupe terroriste, qui a revendiquée la prise d’otages alors même qu’elle était en cours.

    Une attaque dans la zone diplomatique, visant prioritairement des étrangers, cela ressemble aux attaques précédentes de l’organisation dans d’autres pays. L’implantation du groupe Etat islamique au Bangladesh est très récente puisque l’organisation l’a annoncée en avril dernier seulement.

    A (RE)ECOUTER → Le Bangladesh sous la menace du groupe Etat islamique

    Elle est en concurrence avec al-Qaïda dans le sous-continent indien, qui, elle, a été officiellement formée en avril 2014. Compte tenu du climat de violence politique et religieuse que connaît le Bangladesh, le pays constitue un terreau favorable pour les deux organisations, qui luttent pour la prééminence en cherchant à revendiquer plus de meurtres et d’attentats que l’autre.

    Publicite, fin dans 28 secondes

    La prise d’otages de la nuit dernière va peut-être amener le gouvernement de Sheikh Hasina à changer d’attitude. Jusqu’à présent les autorités de Dacca sont dans le déni en rejetant la responsabilité de cette violence sur les partis d’opposition islamistes dont les dirigeants historiques ont été récemment condamnés à mort et pendus tandis que le gouvernement faisait procéder à des milliers d’arrestations dans leurs rangs.

    Cela dit, aussi bien l’organisation Etat islamique qu’al-Qaïda ne sont pas nés à partir de rien : les deux groupes s’appuient sur des organisations locales. Pour les pays voisins, comme l’Inde ou la Birmanie, le Bangladesh apparaît désormais aujourd’hui comme la tête de pont des réseaux terroristes islamistes menaçant leur sécurité intérieure.

    RFI

  • Kinshasa accuse Katumbi de chercher à détourner l’attention de ses déboires judiciaires

    Kinshasa accuse Katumbi de chercher à détourner l’attention de ses déboires judiciaires

    katumnbi-Mende-Le porte-parole du gouvernement congolais, Lambert Mende, qualifie de “déclaration d’un condamné de justice” les dernières critiques de l’ancien gouverneur de l’ex-province du Katanga rappelant au président Joseph Kabila qu’il avait l’obligation de rassurer sur son départ le 19 décembre 2016 comme le prévoit la Constitution de la RDC.

    M. Mende a aacusé vendredi l’opposant Moïse Katumbi, candidat déclarée à la présidentielle en RDC, de se lancer dans une “tentative pathétique” pour détourner l’attention de ses déboires judiciaires en République démocratique du Congo.

    “La longue diatribe” de M. Katumbi à l’encontre du président Joseph Kabila “est une tentative pathétique de détourner l’attention et distraire l’opinion publique au sujet de ses multiples ennuis avec la justice de son pays”, indique un communiqué de Lambert Mende.

    Évoquant, jeudi, le message de M. Kabila à la nation à l’occasion de la commémoration de l’indépendance, le 30 juin 1960, M. Katumbi avait accusé le chef de l’État d’entretenir le “flou” autour de son avenir politique.

    M. Katumbi qui séjourne en Europe a estimé dans un communiqué que le président Kabila avait “l’obligation de rassurer sur son départ le 19 décembre 2016” et que “cette opportunité ratée” risquait d’enfoncer la RDC dans “une crise plus grave”.

    “C’est la déclaration d’un condamné de justice qui tente, désespérément et maladroitement, de rassembler ses forces pour se défendre du forfait qui lui est reproché”, a ajouté M. Mende.

    La semaine dernière, M. Katumbi a été condamné par contumace à trois ans de prison dans une affaire de spoliation immobilière, ce qui le rend pour l’heure inéligible.

    Pour l’opposant, cette affaire est “inventée de toutes pièces” afin “d’empêcher [sa] candidature à la présidentielle”.

    M. Katumbi a quitté la RDC le 20 mai sous la menace d’un autre procès pour “atteinte à la sûreté de l’État”.

    Ex-allié de poids de M. Kabila, il est passé dans l’opposition en septembre dernier en même temps qu’il démissionnait de ses fonctions de gouverneur de l’ex-Katanga, province du sud-est de la RDC, accusant M. Kabila de chercher à violer la Constitution pour se maintenir au pouvoir.

    Le président Kabila dirige la RDC depuis 2001, son mandat expire en décembre et la Constitution lui interdit de se représenter. L’opposition l’accuse depuis des mois de chercher à s’accrocher au pouvoir quant à retarder l’organisation de la présidentielle.

    En mai, la Cour constitutionnelle a autorisé M. Kabila à se maintenir à la tête du pays dans le cas où ce scrutin ne serait pas organisée dans les temps.

    Pour M. Katumbi, toutefois, “le 20 décembre 2016, Joseph Kabila ne dirigera plus la RDC”.

    Avec AFP

  • Sénégal : retrait des enfants de la rue

    Sénégal : retrait des enfants de la rue

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    Les autorités sénégalaises ont promis des peines d’amende et de prison à ceux qui font mendier les enfants dans les villes du Sénégal.

    Loïc Tregui, un responsable du Village Pilote, une association qui travaille à la réinsertion des talibés depuis 23 ans, au Sénégal, a fait part de son scepticisme, après l’annonce de cette décision.

    “Ce n’est pas avec un effet d’annonce que les choses vont changer. Mais c’est bien que l’Etat ait fermement décidé de changer les choses. Des peines de prison, des représailles c’est bien, mais il y a beaucoup de dialogue et de prévention à mener”, a-t-il dit dans un entretien à BBC Afrique.

    Sensibilisation

    “Il y a une problématique profonde, qui fait que les enfants se retrouvent dans la rue. (…) Prendre ces enfants et les retourner dans les familles, cela ne se fait pas en un claquement de doigts. Il y a de la sensibilisation à faire auprès des familles”, a averti Loïc Tregui.

    Selon lui, les maîtres coraniques, dont certains font mendier les enfants “talibés”, doivent être associés à l’initiative du gouvernement.

    Certains maîtres coraniques ont entrepris des réformes sans recevoir des financements de l’Etat, selon M. Tregui.

    Environ 50 000 enfants errent dans les rues de Dakar, la capitale sénégalaise, selon des statistiques officielles.

    Tradition

    Ce phénomène touche les autres villes du pays, mais dans une moindre mesure.

    C’est une tradition sénégalaise d’envoyer les enfants à l’école coranique.

    Mais ces enfants sont souvent envoyés mendier dans les rues par leurs maîtres.

    La mendicité est encore pratiquée au Sénégal, malgré son interdiction, depuis plusieurs années, par les autorités du pays.

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  • L’Onu condamne les tuéries de Wau

    L’Onu condamne les tuéries de Wau

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    Dans une déclaration publiée vendredi soir, le Conseil de sécurité s’est dit préoccupé par les affrontements qui ont eu lieu le 24 juin dernier à Wau, au Soudan du Sud.

    Ces violences ont causé le déplacement d’environ 70.000 personnes, dont 12.000 ont trouvé refuge à proximité d’une base de la Mission des Nations Unies au Soudan du Sud (MINUSS).

    Les membres du Conseil de sécurité ont appelé tous les acteurs armés à cesser immédiatement les hostilités et à garantir l’accès humanitaire aux civils dans le besoin, y compris à une école où 9000 civils se seraient abrités.

    L’Onu a salué la création par le gouvernement d’unité nationale de transition d’une commission d’enquête, et a exhorté le gouvernement à enquêter rapidement sur l’attaque.

    Le Conseil de sécurité a exprimé sa vive préoccupation face à la poursuite des violences dans tout le pays.

    Il a également invité les parties signataires de l’Accord de paix à accélérer sa mise en œuvre afin de rétablir la paix dans le pays.

    Les 15 membres du Conseil de sécurité ont rappelé que les attaques contre des civils sont susceptibles de constituer des crimes de guerre. Selon eux, les personnes impliquées seront soumises à des sanctions.

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  • RCA : les casques bleus de nouveau visés

    RCA : les casques bleus de nouveau visés

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    Les Nations unies ont annoncé vendredi l’ouverture d’une enquête sur deux nouveaux cas d’agressions sexuelles présumées de mineurs par des Casques bleus en Centrafrique (MINUSCA).

    Les accusations datent de mai et les agressions présumées se seraient produites dans la région centrale de Kemo, a précisé le porte-parole de l’ONU, Stéphane Dujarric.

    Des abus similaires, impliquant des soldats de la MINUSCA, ont déjà eu lieu en Centrafrique.

    Une enquête de l’ONU a identifié, en janvier dernier, sept cas présumés d’abus sexuels mettant en cause des Casques bleus.

    Elle visait des soldats de la République du Congo et de la République démocratique du Congo (RDC).

    Les contingents incriminés avaient été confinés dans leurs casernes. À la fin de ce même mois, Anthony Banbury, un officiel de l’ONU a accusé dix casques bleus de ces cinq pays d’avoir abusé en 2014 et 2015 de mineurs en Centrafrique.

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  • Enfin Malumalu est mort, a annoncé l’eglise catholique

    Enfin Malumalu est mort, a annoncé l’eglise catholique

    malu-L’évêque de Butembo-Beni, Sikuli Paluku Melchisédech, a annoncé la mort de l’abbé Malumalu le jeudi 30 juin à Dallas aux Etats-Unis.
    « Nous présentons nos condoléances chrétiennes à la famille biologique de Monsieur l’abbé, à tous les prêtres, aux personnes consacrées, aux fidèles catholiques de Butembo-Beni et à tous ceux qui sont affligés par cette triste nouvelle », indique un communiqué publié par le prélat catholique.

    La nouvelle de la mort de l’ancien président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) a été confirmée par son frère, Emmanuel Tavulya.
    « L’abbé était tombé malade. Il a vraiment enduré. A ce jour, le seigneur a décidé autrement, contrairement à tout ce que nous avons toujours eu comme prière. Il est vrai que le seigneur l’a rappelé auprès de lui, cette nuit à 22h30 (heure de Kinshasa), pratiquement 16h30, heure de Dallas », a déclaré Emmanuel Tavulya à Radio Okapi.

    Il a fait savoir ne pas disposer des précisions sur le programme du rapatriement du corps et des obsèques, expliquant que le défunt était prêtre du diocèse de Butembo-Beni et ancien président de la CENI.
    « Pour le moment, je préfère m’arrêter juste au niveau de l’information parce que qu’il y aura toute une organisation pour ça. Un communiqué vous sera transmis dans les heures ou les jours à venir », a-t-il indiqué.

    Vous pouvez écouter les propos du frère de l’abbé Malumalu.

     L’abbé Malumalu a dirigé la commission électorale en RDC à deux reprises. D’abord entre 2006 et 2011. C’est lui qui était à la tête de cette institution lors des élections présidentielle et législatives de 2006. Il avait repris les commandes de la commission électorale en 2013 avant de démissionner en 2015 pour des raisons de santé.

    Il était allé se faire soigner aux Etats-Unis.

    Le 1er juin dernier, l’ambassadeur de la RDC aux Etats-Unis, François Balumuene, avait annoncé le décès de l’abbé Malumalu à la presse. Une information démentie ensuite par le porte-parole du gouvernement congolais qui avait indiqué que le cœur de l’ancien président de la CENI continuait de battre.

    Radio Okapi

  • Moïse Katumbi accuse Kabila de vouloir plonger le pays dans une “crise plus grave”

    Moïse Katumbi accuse Kabila de vouloir plonger le pays dans une “crise plus grave”

    Katumbi Kabila 1-L’opposant congolais Moïse Katumbi, candidat déclaré à la présidentielle, a accusé jeudi le président Joseph Kabila d’entretenir le “flou” autour de son avenir politique, estimant que cette attitude risque d’enfoncer la République démocratique du Congo dans une “crise plus grave”.

    Dans son message à la Nation, M. Kabila avait l’opportunité d’apporter “des garanties concrètes à l’organisation de l’élection présidentielle” et ” l’obligation de rassurer sur son départ le 19 décembre 2016″, a déclaré M. Katumbi dans un communiqué.

    “Cette opportunité ratée et le flou entretenu par [son] discours risquent au contraire d’enfoncer notre pays dans une crise plus grave”, a -t-il ajouté, faisant allusion au message du chef de l’Etat diffusé par la télévision publique à la veille de la fête nationale commémorant l’indépendance du pays, le 30 juin 1960.

    “Rien ne pourra arrêter le train des futures élections”, avait déclaré M. Kabila, sans fixer d’échéance, alors que la présidentielle censée se tenir cette année, conformément à la Constitution.

    La RDC traverse une crise politique profonde depuis la reconduite de M. Kabila et sa majorité au pouvoir à l’issue de la présidentielle et des législatives marquées par des fraudes massives en 2011.

    Le mandat du président expire en décembre et la loi fondamentale lui interdit de se représenter, mais la Cour constitutionnelle l’a autorisé en mai à se maintenir au pouvoir dans le cas où la présidentielle ne serait pas organisée dans les temps. Depuis des mois, l’opposition congolaise accuse M. Kabila, au pouvoir depuis 2001, de chercher à se maintenir “illégalement” à la tête du pays .

    Ex-allié de poids de M. Kabila, M. Katumbi est passé dans l’opposition en septembre dernier en même temps qu’il démissionnait de ses fonctions de gouverneur du Katanga (province du sud-est de la RDC démantelée depuis lors) et qu’il accusait M. Kabila de chercher à violer la Constitution pour se maintenir au pouvoir.

    Il a été condamné la semaine dernière à trois ans de prison dans une affaire de spoliation immobilière, “inventée de toutes pièces” afin “d’empêcher ma candidature à la présidentielle”, selon son communiqué.

    “Ni les condamnations, ni le harcèlement auquel je suis soumis, ni les violences physiques ne pourront altérer notre détermination”, a assuré M. Katumbi, ajoutant que “le 20 décembre 2016, Joseph Kabila ne dirigera plus la RDC”.

    Avec AFP