Author: Don Kayembe

  • L’Onu condamne les tuéries de Wau

    L’Onu condamne les tuéries de Wau

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    Dans une déclaration publiée vendredi soir, le Conseil de sécurité s’est dit préoccupé par les affrontements qui ont eu lieu le 24 juin dernier à Wau, au Soudan du Sud.

    Ces violences ont causé le déplacement d’environ 70.000 personnes, dont 12.000 ont trouvé refuge à proximité d’une base de la Mission des Nations Unies au Soudan du Sud (MINUSS).

    Les membres du Conseil de sécurité ont appelé tous les acteurs armés à cesser immédiatement les hostilités et à garantir l’accès humanitaire aux civils dans le besoin, y compris à une école où 9000 civils se seraient abrités.

    L’Onu a salué la création par le gouvernement d’unité nationale de transition d’une commission d’enquête, et a exhorté le gouvernement à enquêter rapidement sur l’attaque.

    Le Conseil de sécurité a exprimé sa vive préoccupation face à la poursuite des violences dans tout le pays.

    Il a également invité les parties signataires de l’Accord de paix à accélérer sa mise en œuvre afin de rétablir la paix dans le pays.

    Les 15 membres du Conseil de sécurité ont rappelé que les attaques contre des civils sont susceptibles de constituer des crimes de guerre. Selon eux, les personnes impliquées seront soumises à des sanctions.

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  • RCA : les casques bleus de nouveau visés

    RCA : les casques bleus de nouveau visés

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    Les Nations unies ont annoncé vendredi l’ouverture d’une enquête sur deux nouveaux cas d’agressions sexuelles présumées de mineurs par des Casques bleus en Centrafrique (MINUSCA).

    Les accusations datent de mai et les agressions présumées se seraient produites dans la région centrale de Kemo, a précisé le porte-parole de l’ONU, Stéphane Dujarric.

    Des abus similaires, impliquant des soldats de la MINUSCA, ont déjà eu lieu en Centrafrique.

    Une enquête de l’ONU a identifié, en janvier dernier, sept cas présumés d’abus sexuels mettant en cause des Casques bleus.

    Elle visait des soldats de la République du Congo et de la République démocratique du Congo (RDC).

    Les contingents incriminés avaient été confinés dans leurs casernes. À la fin de ce même mois, Anthony Banbury, un officiel de l’ONU a accusé dix casques bleus de ces cinq pays d’avoir abusé en 2014 et 2015 de mineurs en Centrafrique.

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  • Enfin Malumalu est mort, a annoncé l’eglise catholique

    Enfin Malumalu est mort, a annoncé l’eglise catholique

    malu-L’évêque de Butembo-Beni, Sikuli Paluku Melchisédech, a annoncé la mort de l’abbé Malumalu le jeudi 30 juin à Dallas aux Etats-Unis.
    « Nous présentons nos condoléances chrétiennes à la famille biologique de Monsieur l’abbé, à tous les prêtres, aux personnes consacrées, aux fidèles catholiques de Butembo-Beni et à tous ceux qui sont affligés par cette triste nouvelle », indique un communiqué publié par le prélat catholique.

    La nouvelle de la mort de l’ancien président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) a été confirmée par son frère, Emmanuel Tavulya.
    « L’abbé était tombé malade. Il a vraiment enduré. A ce jour, le seigneur a décidé autrement, contrairement à tout ce que nous avons toujours eu comme prière. Il est vrai que le seigneur l’a rappelé auprès de lui, cette nuit à 22h30 (heure de Kinshasa), pratiquement 16h30, heure de Dallas », a déclaré Emmanuel Tavulya à Radio Okapi.

    Il a fait savoir ne pas disposer des précisions sur le programme du rapatriement du corps et des obsèques, expliquant que le défunt était prêtre du diocèse de Butembo-Beni et ancien président de la CENI.
    « Pour le moment, je préfère m’arrêter juste au niveau de l’information parce que qu’il y aura toute une organisation pour ça. Un communiqué vous sera transmis dans les heures ou les jours à venir », a-t-il indiqué.

    Vous pouvez écouter les propos du frère de l’abbé Malumalu.

     L’abbé Malumalu a dirigé la commission électorale en RDC à deux reprises. D’abord entre 2006 et 2011. C’est lui qui était à la tête de cette institution lors des élections présidentielle et législatives de 2006. Il avait repris les commandes de la commission électorale en 2013 avant de démissionner en 2015 pour des raisons de santé.

    Il était allé se faire soigner aux Etats-Unis.

    Le 1er juin dernier, l’ambassadeur de la RDC aux Etats-Unis, François Balumuene, avait annoncé le décès de l’abbé Malumalu à la presse. Une information démentie ensuite par le porte-parole du gouvernement congolais qui avait indiqué que le cœur de l’ancien président de la CENI continuait de battre.

    Radio Okapi

  • Moïse Katumbi accuse Kabila de vouloir plonger le pays dans une “crise plus grave”

    Moïse Katumbi accuse Kabila de vouloir plonger le pays dans une “crise plus grave”

    Katumbi Kabila 1-L’opposant congolais Moïse Katumbi, candidat déclaré à la présidentielle, a accusé jeudi le président Joseph Kabila d’entretenir le “flou” autour de son avenir politique, estimant que cette attitude risque d’enfoncer la République démocratique du Congo dans une “crise plus grave”.

    Dans son message à la Nation, M. Kabila avait l’opportunité d’apporter “des garanties concrètes à l’organisation de l’élection présidentielle” et ” l’obligation de rassurer sur son départ le 19 décembre 2016″, a déclaré M. Katumbi dans un communiqué.

    “Cette opportunité ratée et le flou entretenu par [son] discours risquent au contraire d’enfoncer notre pays dans une crise plus grave”, a -t-il ajouté, faisant allusion au message du chef de l’Etat diffusé par la télévision publique à la veille de la fête nationale commémorant l’indépendance du pays, le 30 juin 1960.

    “Rien ne pourra arrêter le train des futures élections”, avait déclaré M. Kabila, sans fixer d’échéance, alors que la présidentielle censée se tenir cette année, conformément à la Constitution.

    La RDC traverse une crise politique profonde depuis la reconduite de M. Kabila et sa majorité au pouvoir à l’issue de la présidentielle et des législatives marquées par des fraudes massives en 2011.

    Le mandat du président expire en décembre et la loi fondamentale lui interdit de se représenter, mais la Cour constitutionnelle l’a autorisé en mai à se maintenir au pouvoir dans le cas où la présidentielle ne serait pas organisée dans les temps. Depuis des mois, l’opposition congolaise accuse M. Kabila, au pouvoir depuis 2001, de chercher à se maintenir “illégalement” à la tête du pays .

    Ex-allié de poids de M. Kabila, M. Katumbi est passé dans l’opposition en septembre dernier en même temps qu’il démissionnait de ses fonctions de gouverneur du Katanga (province du sud-est de la RDC démantelée depuis lors) et qu’il accusait M. Kabila de chercher à violer la Constitution pour se maintenir au pouvoir.

    Il a été condamné la semaine dernière à trois ans de prison dans une affaire de spoliation immobilière, “inventée de toutes pièces” afin “d’empêcher ma candidature à la présidentielle”, selon son communiqué.

    “Ni les condamnations, ni le harcèlement auquel je suis soumis, ni les violences physiques ne pourront altérer notre détermination”, a assuré M. Katumbi, ajoutant que “le 20 décembre 2016, Joseph Kabila ne dirigera plus la RDC”.

    Avec AFP

  • 30 juin 1960, la RD-Congo n’est pas indépendante

    30 juin 1960, la RD-Congo n’est pas indépendante

    tshiyoyo-En assassinant Lumumba en 1961, la Belgique, l’Angleterre et les USA prévenaient les Congolais que la RD-Congo n’était pas un pays indépendant, que cette terre ne leur appartenait pas…

     

    Sous la direction de Thomas Giefer, le documentaire intitulé « Politicalassassination » aborde la question de l’assassinat de Lumumba. Dans cette vidéo, et juste au commencement du film, quatresujets,dont trois Belges et un Américain, s’y expriment.

     

    Le premier qui prend la parole, et qui nous intéresse, est de nationalité belge. Pour ne pas dire de « civilisation » occidentale. L’homme est à son aise quand il exhibe le reste de ce qu’il dit garder jalousement et fièrement de Lumumba, à savoir quelques dents appartenant à Lumumba. De lui, on apprend notamment ce qui suit, et je cite : « Imaginez qu’on a tué Lumumba. Et on vient vous dire de faire disparaitre son corps dans un pays qui n’est pas le vôtre », fin de citation.Le second qui s’exprime à son tour se nomme Jacques Brassine. Il est aussi belge et fonctionnaire. Pour lui, et je cite notamment: « Lumumba était dangereux pour nous,[pour les Belges et la Belgique], dans ce sens qu’il n’était pas susceptible d’être ouvert à des solutions que parfois « nous » (la Belgique), nous souhaiterions être réalisées ». Fin de citation.

     

    Et le troisième belge de la série, et qui fait entendre sa voix dans la vidéo, se nomme le colonel Louis Marlière. Lui également, et presque dans le même sens que les deux autres, déclare notamment : « Lumumba a choisi le mauvais côté. Il était communiste. Il a choisi le camp des Russes plutôt que de l’Occident ». Last but not least, comme on le dit en anglais, vint le tour de l’Américain. Il fut agent de la CIA. Il étaiten service commandé à Kinshasa à l’époque. Pour lui aussi : « Lumumba était un danger à la fois pourle Congo et le reste du monde. En ce sens qu’il autorisait les Soviets à s’installer. Nous (les Américains) avions de bonnes raisons de penser qu’ils allaient prendre le contrôle du pays ».

     

    Leprésent texte ne cherche pas à analyser le pourquoi de leurs propos, ni à leur accorder une certaine légitimité. Il ne cherche non plus à comprendre le comment de l’assassinat de Lumumba, ni à faire le procès de son meurtre. Mais, et à partir de raisons susmentionnées, il va tenter de démontrer que la RD-Congo n’a jamais été, et elle ne l’est toujours pas aujourd’hui, un pays indépendant alors que l’homicide de Lumumba intervenait quelques mois seulement après que les forces colonisatrices ont verbalement proclamé l’indépendance en ce jour du 30 juin 1960 de ce qui n’existait pas encore comme un État libre et souverain et qui ne le sera jamais : un État tout court.

     

    De prime à bord, nous faisons remarquer la contradiction dans les propos du Belge qui étalait son butin de guerre, c’est-à-dire le reste de la denture de Lumumba. Car affirmer que la RD-Congo ne fut pas son pays et en même temps réussir à faire disparaitre le corps de Lumumba dans un pays qui n’était pas supposé être le sien sans y rencontrer des difficultés ou une opposition quelconque, c’est prendre des Congolais pour de grands enfants. Si non, comment expliquer son exploit dans la réalisation de son forfait ? Et j’ouvre ici une parenthèse. La denture de Lumumba dont il expose, et ce librement et avec sourire, son geste, ce geste, n’a jamais fait, à ma connaissance, l’objet de condamnation de la part, ni l’église catholique, ni d’autres institutions championnes de la morale et de l’éthique. Aucune d’entre elles n’a jamais condamné en public l’exposition de la denture de Lumumba. Et même pas le gouvernement congolais. C’est pour dire que la RD-Congo a toujours appartenu et appartient encore aujourd’hui à la Belgique qui la gèrepour le compte de son maître anglo-saxon. Je ferme la parenthèse.

     

    C’est pareil avec les déclarations des autres qui accusèrentLumumba d’avoir choisi le mauvais camp. Et admettions que Lumumba ait posé ce choix, le crime dont il est incriminé par ceux qui étaient supposés lui apportaient la civilisation, le droit et la liberté individuelle, le respect de la constitution d’un pays et la démocratie. Que son choix fûtbon ou pas, mais ce fut quand même son choix, le choix d’un homme qui croyait être libre, selon l’entendement d’une civilisation qui le lui faisait savoir bien avant qu’il le fût, libre. Et le condamner à mort malgré tout, uniquement pour son goût à la liberté, explique aujourd’hui encore que Lumumba ne fût jamais libre, lui et le pays auquel il croyait tout bonnement appartenir.

     

    Maisc’est quoi la souveraineté et l’indépendance d’un pays ou d’un peuple quand l’essayiste et journaliste français, Natacha Polony se pose la même question et dénonce « l’immense escroquerie [qui] consiste à nous faire croire qu’il peut exister une liberté des individus sans une souveraineté du peuple.  [..] Comment les individus seraient-ils libres sans avoir la possibilité de se choisir un destin commun en tant que peuple, en tant qu’entité politique qui se forme volontairement ? Les individus supposément libres dont on nous parle ne sont que des monades solitaires réduites à leur qualité de consommateurs mais privés de leur autonomie politique, de leur citoyenneté. [Et] Parler de nation, parler de peuple, c’est en mettre en évidence la dimension politique […] Le contraire de la souveraineté, c’est l’esclavage et la soumission. Un peuple souverain est un peuple libre, tout comme un individu souverain est celui qui a pu se forger son propre jugement, et qui s’est émancipé, notamment par l’éducation et par l’école », (voir son interview dans Figaro du 16 juin 2016 : L’appel à la résistance du 18 juin n’a jamais été aussi actuel).

     

    Voilà ce qui nous amène à affirmer qu’un peuple qui se veut se libérer du joug de son maître ne fête son indépendance, l’indépendance nationale de son pays, en présence de son ancien maitre. Il ne laisse pas non plus le service de son protocole lui accorde la première place dans la prise de la parole et ce devant et avant le discours de Kasavubu qui intervint après celui du roi Baudoin de la Belgique ce 30 juin 1960 à Kinshasa. Qui était le maître ? On ne discute pas de la date de l’indépendance d’une nation, d’un peuple en cherchant l’accord de son ancien maître, de commun accord avec lui. L’indépendance, aimait à dire Lumumba, ne s’accorde pas sur un plateau d’agent. Elle s’arrache ». Et le peuple qui le fait ignore ce que veut dire indépendance, indépendance nationale, c’estquoi être indépendant. Lumumba et son peuple demeuraient encore esclaves.

     

    Dans « Ces fruits si doux de l’arbre à pain », un roman- testament politique, l’auteur congolais de Brazzaville, Tchicaya U’Tam’Si va dans le même sens quand il exprime sa désolation devant le fait que : « Jamais un chant dont la vogue a été vertigineuse n’est passé de mode si vite. On s’est foulé les chevilles en dansant sur l’air de ce chant venu de Léo : Independa ! Cha-cha.  C’est croire que les Blancs se sont moqués de nous ! […] Les Blancs nous ont laissé leurs boys et leurs plantons pour maîtres. Nous ne nous promettions sans doute pas pour le lendemain ces coups de poing qu’ils nous flanquent tous les jours en plein estomac. La nausée et le sentiment de s’être payé à bon compte mille illusions » (Tchicaya, 1987 : 30).

     

    Lumumba a été tué pour que plus jamais l’Occident n’entende le refrain de l’indépendance, pour que plus jamais personne, de ceux qui restent et viennent après lui ne dise à l’Occident : « Nous avons connu … ». « Ça s’annonce pis, [écrit Tchicaya U’Tam’Si] que tout ce que « nous avons connu » ! pour reprendre le mot de Lumumba, le pauvre ! Oui : « nous avons connu ! » Ah ! ce que « nous avons connu » ! …Ceux d’ici ont prêté main-forte à ses bourreaux. […] La misère du pauvre Noir ne finira-t-elle donc jamais ? Voilà ! il disait « Nous avons connu… » ! Combien d’autres le diront encore dans ce temps à venir, parce que ce n’est pas encore demain la fin », (Tchicaya, 1987 : 71).

     

    Alors, Il y a lieu de s’interroger sur le pourquoi la RD-Congo organise des manifestations militaires et d’autres réjouissances populaires à la date du 30 juin de chaque année. Nous savons que cette question paraît saugrenue à ceux qui estiment le contrairealors qu’ils peinent à démontrer dans leur vie quotidienne et dans l’exercice de leur fonction une parcelle de liberté et une fierté d’être congolais.

     

    Mais il ne suffit pas d’avoir une constitution et de la clamer haut. Il ne suffit pas d’avoir fait ses études en Belgique ou ailleurs et s’autoproclamer expertise et experts. Il ne suffit pas de se faire appeler gouvernement, sénat, chambre basse ou encore général d’une armée nationale, son armée. Et dans la foulée, nous apprenons que le Congo est doté d’une monnaie nationale avec effigie de Lumumba et autres. Et pour ces mêmes personnes, le fait que la RD-Congo ne soit pas en Afrique le seul État dans sa situation entérine son indépendance.À quoi sert toute cette science quand elle ne peut libérer un peuple et l’aider à mieux appréhender son état de misère.

     

    Nous nous demandons comment on peut parler d’indépendance nationale quand tout nous échappe. L’assassinat de Lumumba ne fut pas l’œuvre de Congolais eux-mêmes. Il ne fut pas conçu mentalement et matériellement par une volonté interne mais il fut un diktat extérieur. Des nègres firent le sale boulot. L’accession de Mobutu au pouvoir ne fut pas conçue mentalement et matériellement par une volonté interne. Le départ de Mobutu et son remplacement par l’AFDL (L’Ouganda, le Rwanda, les Kadogos, Laurent Désiré Kabila et autres] ne furent pas conçus mentalement et matériellement par une volonté interne. L’assassinat de Laurent Désiré Kabila et la suite de tout ce qui arrive comme conséquence ne furent pas conçus mentalement et matériellement par une volonté interne. La création du MLC, du RCD, du PPRD, Sun City et autres notamment tous ces hommes dits politiques, qui sont habillés en costumes et cravates et qui font le tour du monde, ne sont pas conçus, fabriqués par une volonté interne. Un peuple est jugé par sa capacité à créer ses propres hommes politiques, ses propres partis politiques, son intelligence à organiser et à assassinerses propres hommes politiques, et ce quand l’intérêt de la nation le recommande. Mais chez nous tout échappe à un vouloir congolais, à une volonté congolaise. C’est quoi être indépendant quand il n’y a pas de volonté nationale ? Loin de nous l’idée de reprocher à qui que ce soit ses fréquentations et ses choix, mais nous nous insurgeons contre le fait de toujours engendrer des générations de soumis, de ceux qui obéissent pendant que les autres enfantent ceux qui sont appelés à demeurer nos maîtres et les maîtres de notre jeunesse.

     

    Nous et les Autres…

    On nous dit souvent que vous ne faites qu’accuser les autres. Mais non, l’Autre, avec « A » majuscule, est responsable de nos malheureux, de tout ce qui nous arrivent comme peuple en RD-Congo. Et en parlant de lui, nous aidons notre conscience, nous la cultivons à ne jamais oublier que l’Autre, avec A majuscule, est toujours présent. Et il sera toujours présent dans la vie,dans notre vie, parce que nous sommes et resterons en relation avec lui, il est là dans l’existence de la RD-Congo. Et jamais, il n’abandonnera la RD-Congo qu’il considère comme sa proie, comme son butin de guerre, comme son objet.

     

    A Ceux qui, parmi nous, veulent ignorer l’Autre, nous disons qu’ils ne connaissent rien de la vie, de l’homme et de son existence, qu’ils ne font jamais attention à la relation qu’ils ont avec l’autre, avec autrui. La non connaissance de l’Autre et de soi, de sa relation avec lui, est un crime, qui doit être puni. Car dans la culture de l’Autre, selon son savoir et même dans la tradition de l’être humain, l’homme n’est jamais seul. Bakhtine affirme que c’est dans le regard de l’autre que j’existe. Et nous d’ajouter que je n’existe pas. Et il en sera toujours ainsi en relation avec autrui, avec l’autre. Soit on existe, soit on n’existe pas. Dans sa nature, l’autre se considère comme une lionne, comme un ours. Il se conduit comme tel, en animal sauvage. D’où, il nous est rappelé de ne jamais baisser les bras. Franz Fanonnous y invite quand il affirme que « Notre tort à nous, Africains, est d’avoir oublié que l’ennemi ne recule jamais sincèrement. Il ne comprend jamais. Il capitule, mais ne se convertit pas. Notre tort est d’avoir cru que l’ennemi avait perdu de sa combativité et de sa nocivité », (Lire. Fanon : « La mort de Lumumba : pouvions-nous faire autrement ? ». Le savoir et le répéter n’est pas seulement synonyme d’éveil de conscience mais une victoire sur l’Autre.

     

    C’est la passion, l’amour de la patrie, de mes frères et sœurs, de la terre de nos ancêtres qui habitent en nous et animent chacun de nos mouvements. C’est pourquoi, nous en parlons et en parleront toujours, et ce tant que le souffle animera notre organisme.

     

    Le temps est venu pour faire rêver la jeunesse de la RD-Congo. Le temps est venu pour elle d’arracher au prix de sacrifice l’indépendance de la nation.

     

    Likamboyamabele, likamboyamakila.

     

    Mufoncol Tshiyoyo  

    Le Président National du Rassemblement pour l’Alternative Politique en RDC. R.A.P-en sigle Mouvement Politico-militaire,
    mufoncol_tshiyoyo@yahoo.com,
    004745007236, Facebook : Mufoncol Tshiyoyo

     

  • Philippines : Duterte avertit les trafiquants

    Philippines : Duterte avertit les trafiquants

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    Rodrigo Duterte, qui ne mâche pas ses mots en matière de lutte contre les trafics et la criminalité, s’est fait remarquer par un discours contre les trafiquants et les criminels.

    Il a promis une guerre sans merci aux trafiquants et usagers de drogue.

    “Je connais les limites du pouvoir de la présidence. Je sais ce qui est légal et ce qui ne l’est pas. Je serai intransigeant sur les procédures”, avertit Rodrigo Duterte.

    Il a une longue expérience dans la lutte anticriminelle, dans sa ville.

    “J’ai pu voir à quel point la corruption a gangréné ma ville pour la priver de fonds destinés à sortir les pauvres de la misère. J’ai pu voir à quel point la drogue pouvait ruiner des individus et des relations familiales. J’ai pu voir comme la criminalité, par les moyens les plus nauséabonds, arrive à atteindre des innocents et des insouciants”, a ajouté M. Duterte.

    Cet avocat de 71 ans a été maire de la ville de Davao durant 20 ans.

    Il a évoqué la possibilité d’un rétablissement de la peine de mort, en faisant même part de sa préférence pour la pendaison.

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  • Istanbul: terroristes d’Asie centrale

    Istanbul: terroristes d’Asie centrale

    Les trois kamikazes auteurs de l’attentat à l’aéroport d’Istanbul étaient de nationalité russe, ouzbek et kirghize, selon les officiels turcs.

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    L’attentat survenu mardi a fait 42 morts et plus de 200 blessés.

    D’après la Turquie, les trois hommes qui ont mené l’attaque suicide mardi dernier sur le principal aéroport d’Istanbul étaient originaires de Russie et des républiques d’Ouzbékistan et du Kirghizistan, en Asie centrale.

    Lors de cette attaque meurtrière, les trois hommes, probablement liés selon Ankara au groupe Etat islamique (EI), ont arrosé la foule à l’arme automatique puis se sont fait sauter avec des gilets explosifs.

    Après l’attentat, la police turque a mené une série de raids à Istanbul, et dans la ville côtière d’Izmir.

    Treize personnes, dont trois étrangers, ont été arrêtées.

    Cette attaque à l’aéroport a été la plus meurtrière d’une vague d’attentats suicides à Istanbul cette année, dont certains ont été attribués au groupe Etat islamique.

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  • Brexit: fermeté de L’UE

    Brexit: fermeté de L’UE

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    Les dirigeants de l’Union européenne ont fixé leurs lignes rouges concernant les négociations sur le Brexit, en particulier sur l’accès au marché unique.

    Après son intervention au Parlement, le président de la Commission Européenne Jean-Claude Junker posait des conditions pour que le Royaume-Uni puisse maintenir des relations commerciales privilégiées avec l’Union Européenne. Jean-Claude Juncker a demandé à Londres d’accepter les quatres libertés: la libre circulations des biens, des personnes, des capitaux et des services.

    “Ce qui compte, c’est qu’il n’y a pas d’accès au marché intérieur “à la carte”. Pour ceux qui souhaitent avoir un accès libre au marché, il s’agira d’implanter les quatre libertés sans exceptions. “

    Le président de la Commission européenne a ajouté ne pas chercher à intervenir dans les affaires intérieur du Royaume lors de sa rencontre le Premier Ministre d’Ecosse, Nicola Sturgeon.

    “L’Ecosse mérite d’être entendu à Bruxelles. J’écouterai attentivement ce que le chef du gouvernement écossais aura à nous dire. Mais ni moi, ni Donald Tusk n’avons l’intention d’interferer dans le processus propre au Royaume Uni. Ce n’est ni de notre ressort, ni notre travail.”

    La Première Ministre Nicola Sturgeon s’est dit encouragée par la réponse donnée par les ministres de la zone euro suite au référundum.

    “Durant les allers-retours que j’ai pu faire au Parlement Européenne puis, dernièrement, à la Commission européenne, j’ai reçu beaucoup de témoignages de sympathie et de soutien à propos de la position de l’Ecosse vis-à-vis de l’Union Européenne. On nous a souhaité bonne chance dans notre quête et dans la protection de notre statut au sein de l’Union. Donc, beaucoup de sympathie et de voeux de réussite aujourd’hui”.

    Durant le sommet de l’Alliance de libre-échange nord américain, le Président Barack Obama a exprimé ses inquiétudes quant aux conséquences sur la croissance économique mondiale.

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  • Vente du plus gros diamant du monde

    Vente du plus gros diamant du monde

    Le plus gros diamant brut du monde devrait être vendu pour plus de 52 millions de livres sterling (70 millions de dollars) dans une vente aux enchères sans précédent à Londres.

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    Le Lesedi la Rona (qui signifie “notre lumière” en tswana, une des langues du Botswana) a presque la taille d’une balle de tennis.

    Il a été découvert au Botswana en novembre dernier, dans la mine de Karowe, qui appartient à la Lucara Diamant Corp.

    Ce diamant brut est de 1.109 carats et pourrait être âgé de plus de 2,5 milliards d’années.

    C’est la première fois qu’un diamant brut d’une telle taille est proposé dans une vente publique. Il sera mis aux enchères chez Sotheby’s à Londres ce mercredi.

    David Bennett, président de la division joaillerie de Sotheby’s, a déclaré que ce diamant était “la découverte d’une vie.”

    “Tous les aspects de cette vente aux enchères sont sans précédent. Une telle pierre n’avait jamais été mise aux enchères, elle est exceptionnelle par sa taille et sa qualité” a t-il dit.

    Selon une étude réalisée par le Gemological Institute of America, la couleur et la transparence de ce diamant brut indiquent une pierre de type IIA.

    Les pierres de ce groupe sont “les plus pures chimiquement et sont souvent d’une transparence extraordinaire.”

    Quels sont les diamants IIA?

    • IIA est le type de diamant le plus pur
    • Les premiers ont d’abord été identifiées dans la région de Golconde en Inde
    • Des diamants de type IIa sont maintenant trouvés dans toutes les grandes régions productrices de diamants
    • Des exemples célèbres de cette catégorie de diamants sont le Cullinan I et le Koh-i-Noor, qui sont tous deux des joyaux de la Couronne britannique.

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