Author: Don Kayembe

  • Benjamin Netanyahu en visite en Afrique

    Benjamin Netanyahu en visite en Afrique

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    Selon de sources concordantes, le chef du gouvernement israélien doit se rendre en Ouganda, au Kenya, en Ethiopie et au Rwanda.

    Il s’agit de la première visite d’un Premier ministre israélien en Afrique depuis celle effectuée en 1994 à Casablanca par son prédécesseur Yitzhak Rabin.

    Le chef du gouvernement israélien compte profiter de sa tournée africaine pour trouver de nouveaux partenaires commerciaux.

    Sa visite va aussi marquer le 40e anniversaire de la mort de son frère dans une opération commando en Ouganda.

    Il est également prévu l’ouverture des bureaux de l’Agence israélienne pour le développement international dans les quatre pays que le Premier ministre visitera.

    Cette agence partage avec les pays en voie de développement les technologies et le savoir-faire israéliens.

    “Revenir en Afrique par la grande porte”

    En février, Benjamin Netanyahu avait annoncé avoir accepté l’invitation de dirigeants africains à se rendre sur le continent pour le 40e anniversaire de l’opération menée le 4 juillet 1976 par des commandos israéliens pour libérer les passagers d’un vol Tel-Aviv/Paris détourné à Entebbe.

    Son frère avait péri dans cette opération.

    “Cela fait partie d’un effort majeur de notre part pour revenir en Afrique par la grande porte. Cette visite est importante pour les entreprises israéliennes et pour Israël, pour les pays d’Afrique aussi”, a déclaré dimanche M. Netanyahu, en conseil des ministres.

    Selon le cabinet de M. Netanyahu, 11,7 millions d’euros seront consacrés au “renforcement des relations économiques et bilatérales avec les pays africains”.

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  • Des combats en RDC

    Des combats en RDC

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    Des sources locales font état d’une dizaine de morts dans des combats survenus entre l’armée congolaise et des miliciens Maï-Maï, dans la zone de Lukweti, dans le territoire de Masisi.

    Selon des membres de la société civile locale, ces affrontements ont fait six morts du côté de l’armée, dont un officier.

    Les mêmes sources rapportent qu’il y a eu huit morts du côté des miliciens.

    Un porte-parole de l’armée congolaise confirme qu’il y a eu un accrochage entre l’armée loyaliste et une coalition de rebelles, dans le territoire de Masisi.

    Il n’a pas voulu donner de détails sur le bilan des combats.

    Des dizaines de groupes armés

    L’armée affirme avoir repoussé une attaque samedi matin, aux alentours du village d’Eringeti, dans la zone de Beni, dans l’est du pays.

    Selon un porte-parole de l’armée, quatre miliciens ont été tués et sept autres capturés lors de cette attaque.

    Dans l’est de la RDC pullulent des dizaines de groupes armés, qui se disputent le contrôle de cette zone riche en ressources naturelles.

    L’armée a neutralisé certaines de ces milices, d’autres résistent encore.

    C’est le cas des Maï-Maï, des FDLR et des ADF-Nalu, qui sont accusés d’avoir massacré à l’arme blanche plus de mille personnes, dans la zone de Beni.

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  • Zika touche la Guinée-Bissau

    Zika touche la Guinée-Bissau

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    La Guinée-Bissau devient le deuxième pays africain à être touché par le virus Zika, après son voisin le Cap-Vert.

    Les trois cas ont été enregistrés dans l’archipel des Bijagos, qui est situé dans l’Atlantique, au large de Bissau, selon Domingos Malu, le ministre bissau-guinéen de la Santé.

    Le gouvernement bissau-guinéen a annoncé la création d’une commission de lutte contre le Zika.

    Le virus Zika provoque des symptômes bénins, qui passent souvent inaperçus.

    Il se propage surtout par des piqûres de moustiques infectés. Il peut aussi se transmettre sexuellement ou de la mère au fœtus.

    L’épidémie de Zika actuellement plusieurs pays d’Amérique du Sud, le Brésil surtout.

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  • Mauritanie : des anti-esclavagistes arrêtés

    Mauritanie : des anti-esclavagistes arrêtés

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    Parmi les personnes arrêtées figurent des militants de l’Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste (IRA), un mouvement anti-esclavagiste.

    L’IRA a protesté, dans un communiqué, contre l’arrestation de ses militants.

    Amadou Tidjane Diop, l’un des vice-présidents de ce mouvement, fait partie des personnes arrêtées, selon le communiqué.

    Les arrestations ont eu lieu après des heurts dans un bidonville de Nouakchott, la capitale mauritanienne.

    Les violences opposaient des policiers à des manifestants, que les autorités accusent d’occuper illégalement des terrains privés.

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  • Manifestation anti-”Brexit” à Londres

    Manifestation anti-”Brexit” à Londres

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    Des partisans du maintien du Royaume-Uni dans l’Union européenne se sont réunis dans le centre de Londres, pour protester contre la victoire de leurs adversaires au référendum du 23 juin.

    Lors de la campagne pour le référendum, les militants du maintien du pays dans l’Union européenne étaient plus nombreux dans la capitale que dans les autres parties du pays.

    Le ”Brexit”, la sortie du pays de l’UE, par vote référendaire, a entraîné des remous au sein de la classe politique du royaume.

    Des membres du Parti travailliste ne cessent d’appeler leur leader Jeremy Corbyn à démissionner de la direction de cette formation de l’opposition.

    Ils lui reprochent de n’avoir pas fourni assez d’efforts, lors de la campagne référendaire, pour que le Royaume reste dans l’UE.

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  • Kabila s’insurge contre les « ingérences étrangères » et insiste sur le dialogue national

    Kabila s’insurge contre les « ingérences étrangères » et insiste sur le dialogue national

    Kabila-Joseph-Dans son message à la nation, à l’occasion du 56e anniversaire d’indépendance de la RD Congo, Joseph Kabila, le président congolais, a dénoncé “les ingérences étrangères intempestives et illicites” dans les affaires internes de son pays et a rappelé la nécessité pour les Congolais de se retrouver autour d’une table.

    « 30 juin 1960-30 juin 2016. Cela fait exactement 56 ans depuis que nos pères de l’indépendance nous ont légué un bel héritage, celui d’un Congo affranchi de toute servitude de domination étrangère (…) ». Dès les premières secondes de son message à la nation, diffusé le 29 juin au soir, à la veille des festivités commémoratives de l’accession de la RD Congo à la souveraineté nationale et internationale, Joseph Kabila a donné le ton.

    Dans le viseur du chef de l’État congolais : les puissances occidentales, États-Unis en tête, qui multiplient les pressions pour lui demander de quitter le pouvoir d’ici la fin de l’année, au terme de son second mandat constitutionnel. « Nous soutenons le premier passage pacifique et démocratique imminent du pouvoir » en RD Congo, indiquait mardi Barack Obama, le président américain, dans un message de vœux adressé à Joseph Kabila et dont Jeune Afrique avait pu consulter une copie.

    Le Congo est un État souverain.

    « Aujourd’hui encore, hélas!, certains parmi nous et autour de nous pensent que le 30 juin 1960 n’aura été qu’une date comme toutes les autres (…), en témoignent les ingérences étrangères intempestives et illicites dans les affaires de politique intérieure de notre pays », a rétorqué Joseph Kabila.

    Et de rappeler que « le Congo est un État souverain, disposé à mener sans nul doute des partenariats constructifs et mutuellement avantageux avec tous les autres États dans le respect de nos peuples respectifs ». « Le credo de notre lutte demeure le respect du droit de notre peuple à s’autodéterminer », a souligné le président congolais.

    Les ADF, bientôt éradiqués à Beni ?

    Joseph Kabila a également appelé les Congolais à la « vigilance », soulignant que « les menaces à l’intégrité de notre territoire, à la stabilité de nos institutions ainsi qu’à la cohésion nationale demeurent persistantes et pressantes ».

    Le président congolais a toutefois promis l’éradication des rebelles ougandais des Forces démocratiques alliées (ADF) qui terrorisent une partie du territoire de Beni, dans l’est de la RD Congo.

    Le dialogue, une « option irréversible »

    Sur le plan politique, Joseph Kabila a soutenu que l’option d’un dialogue politique dans le pays est « irréversible » et a encouragé le facilitateur Edem Kodjo à « finaliser ses consultations en vue de l’ouverture rapide de ce forum ». Mais pour l’instant, l’opposition regroupée autour d’Étienne Tshisekedi pose plusieurs préalables et conditions avant de prendre part à des pourparlers avec le pouvoir.

    En attendant, le chef de l’État se tourne vers la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) et l’encourage à poursuivre la relance du processus électoral. Joseph Kabila a enfin appelé les Congolais à participer massivement aux opérations d’enrôlement des électeurs à venir.

    JA

  • Prise d’otages au Bangladesh: le groupe EI signe sa première opération d’ampleur

    Prise d’otages au Bangladesh: le groupe EI signe sa première opération d’ampleur

    BANGLADESH-A Dacca, au Bangladesh, une attaque terroriste a visé un restaurant fréquenté par les diplomates et les expatriés. Après une prise d’otages de plus de dix heures, de longs échanges de tirs et plusieurs explosions, la police a fini par donner l’assaut. Le dernier bilan provisoire fait état de six assaillants, deux policiers et vingt civils tués. Treize otages ont été évacués sains et saufs. Cette attaque a été revendiquée dans la nuit par le groupe Etat islamique, alors qu’elle était encore en cours. La première opération d’envergure de l’organisation dans le pays.

    L’organisation Etat islamique avait déjà revendiqué ces derniers mois l’assassinat de blogueurs laïcs, de chrétiens, d’hindous et de musulmans chiites mais c’est la première opération spectaculaire menée par le groupe terroriste, qui a revendiquée la prise d’otages alors même qu’elle était en cours.

    Une attaque dans la zone diplomatique, visant prioritairement des étrangers, cela ressemble aux attaques précédentes de l’organisation dans d’autres pays. L’implantation du groupe Etat islamique au Bangladesh est très récente puisque l’organisation l’a annoncée en avril dernier seulement.

    A (RE)ECOUTER → Le Bangladesh sous la menace du groupe Etat islamique

    Elle est en concurrence avec al-Qaïda dans le sous-continent indien, qui, elle, a été officiellement formée en avril 2014. Compte tenu du climat de violence politique et religieuse que connaît le Bangladesh, le pays constitue un terreau favorable pour les deux organisations, qui luttent pour la prééminence en cherchant à revendiquer plus de meurtres et d’attentats que l’autre.

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    La prise d’otages de la nuit dernière va peut-être amener le gouvernement de Sheikh Hasina à changer d’attitude. Jusqu’à présent les autorités de Dacca sont dans le déni en rejetant la responsabilité de cette violence sur les partis d’opposition islamistes dont les dirigeants historiques ont été récemment condamnés à mort et pendus tandis que le gouvernement faisait procéder à des milliers d’arrestations dans leurs rangs.

    Cela dit, aussi bien l’organisation Etat islamique qu’al-Qaïda ne sont pas nés à partir de rien : les deux groupes s’appuient sur des organisations locales. Pour les pays voisins, comme l’Inde ou la Birmanie, le Bangladesh apparaît désormais aujourd’hui comme la tête de pont des réseaux terroristes islamistes menaçant leur sécurité intérieure.

    RFI

  • Kinshasa accuse Katumbi de chercher à détourner l’attention de ses déboires judiciaires

    Kinshasa accuse Katumbi de chercher à détourner l’attention de ses déboires judiciaires

    katumnbi-Mende-Le porte-parole du gouvernement congolais, Lambert Mende, qualifie de “déclaration d’un condamné de justice” les dernières critiques de l’ancien gouverneur de l’ex-province du Katanga rappelant au président Joseph Kabila qu’il avait l’obligation de rassurer sur son départ le 19 décembre 2016 comme le prévoit la Constitution de la RDC.

    M. Mende a aacusé vendredi l’opposant Moïse Katumbi, candidat déclarée à la présidentielle en RDC, de se lancer dans une “tentative pathétique” pour détourner l’attention de ses déboires judiciaires en République démocratique du Congo.

    “La longue diatribe” de M. Katumbi à l’encontre du président Joseph Kabila “est une tentative pathétique de détourner l’attention et distraire l’opinion publique au sujet de ses multiples ennuis avec la justice de son pays”, indique un communiqué de Lambert Mende.

    Évoquant, jeudi, le message de M. Kabila à la nation à l’occasion de la commémoration de l’indépendance, le 30 juin 1960, M. Katumbi avait accusé le chef de l’État d’entretenir le “flou” autour de son avenir politique.

    M. Katumbi qui séjourne en Europe a estimé dans un communiqué que le président Kabila avait “l’obligation de rassurer sur son départ le 19 décembre 2016” et que “cette opportunité ratée” risquait d’enfoncer la RDC dans “une crise plus grave”.

    “C’est la déclaration d’un condamné de justice qui tente, désespérément et maladroitement, de rassembler ses forces pour se défendre du forfait qui lui est reproché”, a ajouté M. Mende.

    La semaine dernière, M. Katumbi a été condamné par contumace à trois ans de prison dans une affaire de spoliation immobilière, ce qui le rend pour l’heure inéligible.

    Pour l’opposant, cette affaire est “inventée de toutes pièces” afin “d’empêcher [sa] candidature à la présidentielle”.

    M. Katumbi a quitté la RDC le 20 mai sous la menace d’un autre procès pour “atteinte à la sûreté de l’État”.

    Ex-allié de poids de M. Kabila, il est passé dans l’opposition en septembre dernier en même temps qu’il démissionnait de ses fonctions de gouverneur de l’ex-Katanga, province du sud-est de la RDC, accusant M. Kabila de chercher à violer la Constitution pour se maintenir au pouvoir.

    Le président Kabila dirige la RDC depuis 2001, son mandat expire en décembre et la Constitution lui interdit de se représenter. L’opposition l’accuse depuis des mois de chercher à s’accrocher au pouvoir quant à retarder l’organisation de la présidentielle.

    En mai, la Cour constitutionnelle a autorisé M. Kabila à se maintenir à la tête du pays dans le cas où ce scrutin ne serait pas organisée dans les temps.

    Pour M. Katumbi, toutefois, “le 20 décembre 2016, Joseph Kabila ne dirigera plus la RDC”.

    Avec AFP

  • Sénégal : retrait des enfants de la rue

    Sénégal : retrait des enfants de la rue

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    Les autorités sénégalaises ont promis des peines d’amende et de prison à ceux qui font mendier les enfants dans les villes du Sénégal.

    Loïc Tregui, un responsable du Village Pilote, une association qui travaille à la réinsertion des talibés depuis 23 ans, au Sénégal, a fait part de son scepticisme, après l’annonce de cette décision.

    “Ce n’est pas avec un effet d’annonce que les choses vont changer. Mais c’est bien que l’Etat ait fermement décidé de changer les choses. Des peines de prison, des représailles c’est bien, mais il y a beaucoup de dialogue et de prévention à mener”, a-t-il dit dans un entretien à BBC Afrique.

    Sensibilisation

    “Il y a une problématique profonde, qui fait que les enfants se retrouvent dans la rue. (…) Prendre ces enfants et les retourner dans les familles, cela ne se fait pas en un claquement de doigts. Il y a de la sensibilisation à faire auprès des familles”, a averti Loïc Tregui.

    Selon lui, les maîtres coraniques, dont certains font mendier les enfants “talibés”, doivent être associés à l’initiative du gouvernement.

    Certains maîtres coraniques ont entrepris des réformes sans recevoir des financements de l’Etat, selon M. Tregui.

    Environ 50 000 enfants errent dans les rues de Dakar, la capitale sénégalaise, selon des statistiques officielles.

    Tradition

    Ce phénomène touche les autres villes du pays, mais dans une moindre mesure.

    C’est une tradition sénégalaise d’envoyer les enfants à l’école coranique.

    Mais ces enfants sont souvent envoyés mendier dans les rues par leurs maîtres.

    La mendicité est encore pratiquée au Sénégal, malgré son interdiction, depuis plusieurs années, par les autorités du pays.

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