Author: Don Kayembe

  • tensions communautaires à Kinshasa après le meurtre d’une Congolaise en Inde

    tensions communautaires à Kinshasa après le meurtre d’une Congolaise en Inde

    CYNTHIA-Deux mois après le meurtre d’un étudiant congolais sauvagement assassiné à Delhi, celui d’une jeune Congolaise à Hyderabad, tuée par son mari dans des circonstances encore méconnues, a entraîné un regain de tensions à Kinshasa où vit une importante communauté indienne.

    L’annonce de la mort de Cynthia Vechel, révélée mercredi 6 juillet par la presse indienne, a rapidement circulé sur les réseaux sociaux, entraînant un regain de tensions communautaires dans la capitale congolaise. Selon l’AFP, toutes les boutiques indiennes sont restées fermées vendredi au Grand Marché de Kinshasa.

    « Il s’agit d’un crime passionnel, il ne faudrait pas que cela dégénère en conflit communautaire », a réagi le vice-ministre en charge de la coopération internationale et de l’intégration régionale Franck Mwe Di Malila, joint vendredi par Jeune Afrique.

    D’après l’agence de presse, une vingtaine de policiers avaient été déployés jeudi matin au rond-point Ngaba, un quartier très populaire et l’un des points chauds de la capitale congolaise. Plus tôt, les commerçants indiens avaient fermé à la hâte la devanture de leurs magasins après l’attaque de plusieurs groupes de jeunes. D’après le témoignage de plusieurs habitants, cités par l’AFP, les assaillants ont jeté des pierres sur leurs boutiques et voulaient attraper des Indiens pour les lyncher. Pour l’heure, aucun blessé n’a été signalé, selon les autorités congolaises.

    Tuée après une dispute conjugale

    Selon les informations du ministère des Affaires étrangères, qui a été mis au courant par les autorités indiennes le 5 juillet, Cynthia Vechel, la trentaine, a été assassinée par son mari, un ressortissant indien. Cynthia est décédée à Hyderabad (centre), où était installé depuis un ans le couple, marié en 2008. Les circonstances de sa mort restent encore floues. Le meurtrier présumé, Rupesh Kumar Mohamani, un homme d’affaires, « avait fait l’objet d’une condamnation judiciaire en RDC », a précisé le vice-ministre.

    Il aurait tué sa compagne après avoir découvert sa liaison sur internet avec un ressortissant congolais et après qu’elle lui a fait part de sa volonté de le quitter. Il aurait été ensuite surpris par des badauds alors qu’il tentait de se débarrasser du corps avant d’être arrêté par la police indienne.

    Le chargé d’affaire indien reçu par les autorités congolaises

    Le vice-ministre en charge de la coopération internationale et de l’intégration régionale, Franck Mwe Di Malila, a reçu jeudi 7 juillet le chargé d’affaires de l’ambassade de l’Inde à Kinshasa (qui assure l’intérim en attendant l’entrée en fonction du nouvel ambassadeur, qui n’a pas encore reçu sa lettre de créances). « Je lui ai manifesté la protestation du gouvernement à l’égard de ce crime », a-t-il ajouté, soulignant le fait qu’il s’inscrit dans un contexte où les violences se multiplient envers les ressortissants congolais en Inde, pays où ils sont très souvent victimes de racisme.

    « Nous avons su accueillir des ressortissants indiens sur notre sol, qui sont installés depuis plusieurs années en RDC et sont d’ailleurs bien plus nombreux que les ressortissants congolais en Inde », a insisté le vice-ministre. « Le gouvernement doit faire en sorte de sécuriser nos ressortissants congolais qui décident de s’installer en Inde », a-t-il ajouté. En mai, le meurtre d’un étudiant congolais à Delhi, tué à coup de pierres et de briques par trois hommes suite à une altercation avec un rickshaw, avait provoqué l’indignation en RDC et au sein de la diaspora congolaise installée en Inde.

    Rapatriement du corps

    La famille de Cynthia Vechel a été reçu à l’ambassade de l’Inde à Kinshasa, a indiqué Franck Mwe Di Malila. « Elle souhaite que l’enfant du couple, en bas âge, soit rapidement rapatrié en RDC et que le corps de la défunte lui soi restitué », a-t-il poursuivi, soucieux que la justice aille vite dans cette affaire.

    JA

  • le gouvernement va rembourser la TVA payée par les groupes miniers

    le gouvernement va rembourser la TVA payée par les groupes miniers

    mine_or2-Selon l’agence “Reuters”, le ministère des Finances de la République démocratique du Congo (RD Congo) va rembourser environ 700 millions de dollars de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) payés par les groupes miniers actifs dans le pays.

    La RD Congo va reverser environ 700 millions de dollars en remboursements de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) dus aux sociétés minières et va suspendre la TVA sur leurs importations, a annoncé le ministre des Finances Henri Yav Muland, cité par l’agence Reuters ce vendredi.

    Une taxe de 16 % sur la valeur ajoutée est imposée sur les transactions et les importations en RD Congo. Toutefois, rappelle une note du cabinet d’audit Deloitte, « des remboursements de TVA sont accordés aux exportateurs, aux entreprises qui ont cessé leur activité […] ainsi qu’à celles qui ont fait d’importants investissements ».

    Les groupes miniers congolais bénéficient pour l’essentiel de ce remboursement, que le gouvernement avait suspendu en avril, afin notamment de soutenir la devise nationale, qui a cédé -6,7 % cette année, dans un contexte de recul des entrées de devises étrangères.

    Remboursement par tranches

    Henri Yav Muland a demandé à la Banque centrale du Congo de reprendre ces remboursements, indique Reuters. Ils se feront par tranches et leur rythme dépendra du niveau des réserves de change et des pressions sur le taux de change du franc congolais, a rappelé le grand argentier de la RD Congo, cité par Reuters.

    Le dirigeant congolais n’a pas indiqué la date à laquelle ces remboursements commenceront, il a toutefois dévoilé que le gouvernement a convenu lors d’une réunion tenue jeudi 07 juillet de suspendre l’application de la TVA aux entreprises minières. Une mesure soumise maintenant à la signature du Premier ministre Matata Ponyo Mapon, a indiqué le ministre des Finances.

    Exemptions et incitations

    Selon un rapport de la Chambre des Mines de la RD Congo, « la contribution directe » de l’industrie extractive au budget de l’État a atteint de 1,141 milliard de dollars en 2014, « soit 28 % des recettes ordinaires de l’État ».

    Outre le remboursement de la TVA, les entreprises minières actives en RD Congo bénéficient d’un certain nombre d’exemptions et d’incitations fiscales, parmi lesquelles un impôt sur les sociétés de 30 % (contre 35 % pour le régime général), ainsi que des réductions d’impôts sur les revenus et sur la taxation des revenus des expatriés.

    Grande exportatrice de cuivre et de cobalt, la RD Congo dépend de son industrie minière, qui est sa principale source de devises étrangères.

    Affectée par la conjoncture difficile que traverse le secteur minier, la RD Congo a vu son rythme de croissance économique baisser au cours des dernières années.

    Le gouvernement a baissé son budget 2016 de -22 %, et ramené ses projections de croissance autour de +6 %, contre +9 % annoncés plus tôt.

    JA

  • Corps repêchés à Kinshasa: interrogations autour des téléphones retrouvés

    Corps repêchés à Kinshasa: interrogations autour des téléphones retrouvés

    Riviere ndjili-Bientôt une semaine après la découverte de six corps sans vie dans la rivière Ndjili, à Kinshasa, il n’y a toujours aucune explication sur ce qui a bien pu arriver. Il s’agit de jeunes gens de même génération. L’enquête a été confiée au parquet de grande instance de Matete. Des doutes subsistent autour des téléphones portables retrouvés et les traces de violence observées sur les cadavres.

    A ce stade de l’enquête, la procureure de la République Kahondo dit ne pas être autorisée à communiquer le moindre détail de cette affaire. Mais, selon des sources contactées par RFI, quatre téléphones cellulaires – et non pas deux comme affirmé il y a quelques jours – ont été retrouvés sur deux des six cadavres repêchés dans la rivière Ndjili.

    Elément curieux, ces téléphones – toujours selon les mêmes sources – n’avaient pas été transmis à la justice dans les premiers jours de l’enquête. Qui avait alors intérêt à empêcher que ces pièces arrivent entre les mains de la justice ? Des questions également à propos des traces de violence observées sur l’ensemble des cadavres charriés ce dimanche-là par les eaux de la rivière Ndjili.

    Des ONG réclament une enquête indépendante

    « Cela m’étonne un peu, réagit Emmanuel Cole de la Fondation Bill Clinton pour la paix (FBCP), au micro de RFI. Au moment où l’enquête n’a pas encore abouti, le porte-parole du gouvernement a déclaré que ce sont les Kuluna [gangs de quartiers, ndlr] qui sont à la base de cela. Je ne sais pas où il a eu cette information-là. »

    Les ONG des droits de l’homme, dont la Voix des sans voix et la FBCP, pensent qu’il pourrait s’agir des jeunes gens suppliciés dans un endroit où ils auraient été séquestrés. C’est pourquoi ces ONG exigent une enquête indépendante à laquelle devra être également être associé le bureau conjoint des Nations unies pour les droits de l’Homme.

    RFI

  • Moïse Katumbi s’aligne derrière Étienne Tshisekedi pour contrer Kabila

    Moïse Katumbi s’aligne derrière Étienne Tshisekedi pour contrer Kabila

    katumbi-tshisekedi-Ce jeudi 7 juillet, Moïse Katumbi et Étienne Tshisekedi ont annoncé leur accord pour l’élection présidentielle à venir.

    Sur Twitter, Moïse Katumbi a annoncé l’accord avec Étienne Tshisekedi.

     À noté, ses proches avait confirmé à VOA Afrique que M. Katumbi prévoit de rentrer en RDC avant le 9 juillet prochain en vue d’un procès qu’il va intenter contre le plaignant qui l’accuse de spoliation.

    Pour rappel, le président de l’Assemblée provinciale de l’ex-Katanga, Gabriel Kyungu Wa Kumwanza, un proche de l’opposant, affirme, pour sa part, que l’immeuble en cause avait plutôt été racheté à l’Etat congolais par le grand-frère de M. Katebe Katoto, frère ainé de M. Katumbi, dénonçant une confusion délibérément entretenue par la justice.

    M. Katumbi a récemment critiqué le dernier discours du président Joseph Kabila, l’accusant d’entretenir un “flou” autour de son avenir politique après la date constitutionnel pour la présidentielle de 2016 et de la tenue de la présidentielle.

    Pour sa part, le gouvernement dénonce une “distraction” de la part de l’opposant.

  • Examen d’Etat 2016 : Comment vérifier vos résultats

    Examen d’Etat 2016 : Comment vérifier vos résultats

    exetat resultats-La publication des résultats de l’Examen d’Etat édition 2016 débute mercredi 6 juillet dans la ville province de Kinshasa, a annoncé à Radio Okapi, l’inspecteur général de l’Enseignement primaire et secondaire, Michel Djamba.

    « L’examen d’Etat a pris fin le 23 juin et nos équipes se sont mises au travail immédiatement après. Et, aujourd’hui au moment où nous parlons, nous avons tous les résultats de Kinshasa Est, Ouest et Centre. Toutes les options confondues vont être publiées aujourd’hui » a-t-il assuré.

    Pour les autres provinces, Michel Djamba indique que les résultats viendront progressivement et aucune d’elles ne sera oubliée.

    D’ici fin juillet, tous les finalistes du secondaires auront leurs résultats, a-t-il ajouté.

    C’est depuis le 23 juillet dernier que les élèves finalistes du secondaire ont terminé les épreuves de l’Examen d’Etat édition 2016 sur l’ensemble de la République démocratique du Congo.

    Lors d’une visite d’inspection dans trois centres de passage des épreuves à Kinshasa, le ministre de l’Enseignement primaire et secondaire, Maker Mwangu Famba, avait indiqué que le taux de participation des filles à l’examen d’Etat cette année dans la ville de Kinshasa est de 49% contre 51% de garçons.

    Comment vérifier vos résultats sur le site web du ministère EPS-INS – eduquepsp.cd
    Étape 1 : Aller sur exet.eduquepsp.cd
    Étape 2 : Vous pouvez effectuer soit Une recherche par code élevè Une recherche par nom de l’élevè

    Étape 3 : Saisir vos cordonnées et cliquer sur « Valider«

     

     

  • “Bibi” charme l’Afrique

    “Bibi” charme l’Afrique

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    Le Premier ministre israélien est attendu au Kenya ce mardi pour la suite de sa tournée dans quatre pays d’Afrique de l’Est.

    Lundi, lors de l’étape ougandaise, il a assisté, à l’aéroport d’Entebbe, à une cérémonie marquant le 40ème anniversaire du raid lancé sur le site en 1976 pour libérer des otages israéliens.

    Les échanges commerciaux seraient au cœur du voyage du chef du gouvernement israélien en Afrique de l’Est.

    L’Etat hébreu espère renforcer ses liens commerciaux avec l’Ouganda, mais aussi gagner le soutien des Etats africains au niveau international.

    Aux Nations Unies, la Palestine compte de nombreux amis parmi les pays africains.

    A l’issue de la rencontre, le président ougandais Yoweri Museveni n’a pas fait de promesse.

    Il a refusé de dire si cette visite du chef du gouvernement israélien pourrait déboucher sur davantage de soutien à Israël.

    Le président Museveni a déclaré que son pays est impartial sur le conflit israélo-palestinien.

    Une enquête de la BBC a révélé que les Africains en quête d’asile en Israël ont été expulsés vers l’Ouganda, le Kenya et le Rwanda.

    M. Netanyahu a déclaré qu’aucun des demandeurs d’asile dans son pays n’a pu être reconnu comme un réfugié.

    Le Premier ministre israélien se rendra aussi au Rwanda et en Ethiopie.

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  • Attentat-suicide à Médine

    Attentat-suicide à Médine

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    L’attentat s’est produit près de la Mosquée du Prophète, à Médine.

    La déflagration est venue perturber, à la tombée de la nuit, la rupture du jeûne du Ramadan.

    Il s’agit de la troisième attaque en une journée en Arabie Saoudite.

    Plus tôt, un kamikaze s’est fait exploser près d’une mosquée chiite, dans la ville de Qatif, dans l’est de l’Arabie Saoudite.

    Un premier attentat-suicide a eu lieu à l’aube, près d’une mosquée à Jeddah, à l’ouest.

    Toutes ces attaques n’ont pas été revendiquées.

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  • Biya gracie Lydienne Yen-Eyoum

    Biya gracie Lydienne Yen-Eyoum

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    L’avocate franco-camerounaise était condamné à 25 ans de prison pour avoir détourné 1,5 millions d’euros d’argent public.

    Le décret de sa grâce présidentielle a été lu sur la radio publique.

    Arrétée en 2008, elle a été condamné à 25 ans de prison en septembre 2014. Elle a déjà passé huit ans derrière les barreaux.

    L’an dernier, la Cour Suprême a maintenu sa condamnation, malgré l’innoncence dont elle se réclame depuis le début de l’affaire.

    “C’est un miracle. Elle sera libérée de prison durant la soirée”, a déclaré depuis Paris, son avocate Caroline Wassermann.

    Maître Yen-Eyoum a été arretée lors d’une grande opération anti-corruption.

    La plupart des personnes interpelés dénoncent une opération de chasse aux sorcières.

    Plusieurs voix, à l’instar d’un groupe de travail des Nations Unies en charge des questions de droits de l’homme, s’étaient élevées pour réclamer la libération de Me Lydienne Eyoum.

    Certains médias camerounais ont régulièrement accusé Paris de faire pression sur le président Paul Biya pour libérer l’avocate.

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  • Mauritanie: 9 anti-esclavagistes arrêtés

    Mauritanie: 9 anti-esclavagistes arrêtés

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    Amnesty International a appelé lundi la Mauritanie à révéler le lieu de détention des neuf militants anti-esclavagistes arrêtés la semaine dernière.

    L’ONG demande également aux autorités mauritaniennes soit de les “inculper d’infractions” en vertu de la loi, soit de les libérer.

    Des affrontements ont éclaté le 29 juin entre manifestants en colère et forces de l’ordre lors d’une opération de déguerpissement des habitations privées encadrée par la police à Ksar, à l’ouest de Nouakchott, la capitale.

    Dans les jours qui ont suivi cette manifestation, huit militants de l’Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste (IRA) “ont été arrêtés à leur domicile ou lieu de travail et détenus dans un lieu tenu secret”, selon Amnesty international

    L’IRA a confirmé les interpellations de deux de ses militants.

    Il s’agit de Hamady Ould Lehbouss et d’Ahmed Ould Hamdi arrêtés dimanche.

    Des policiers blessés

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    Selon la télévision publique, plusieurs policiers ont été blessés dans les violences.

    Des autorités locales ont soutenu que les affrontements avaient été provoqués par des dirigeants de l’IRA.

    Le mouvement abolitionniste a rejeté ces allégations précisant que les nouvelles arrestations ont été effectuées, à l’issue d’une conférence de presse de l’IRA qui avait eu lieu au domicile de son président Biram Ould Dah Ould Abeid, en voyage à l’étranger.

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