Author: Don Kayembe

  • Bénin: lors de son investiture, Patrice Talon promet de faire un mandat unique

    Bénin: lors de son investiture, Patrice Talon promet de faire un mandat unique

    TALON- BENIN-Le suspense a pris fin au Bénin : il y a bien eu un tête- à-tête entre Patrice Talon, le nouveau président, et son désormais prédécesseur Thomas Boni Yayi. L’homme d’affaires élu le 20 mars dernier vient de prêter serment au stade Charles-de-Gaulle de Porto Novo.

    La cérémonie a été simple et solennelle. Le président Patrice Talon est arrivé peu après 10 heures avec son épouse dans un stade bondé. Lui en costume, la Première dame dans une robe en pagne. Ils ont pris place sur une scène au milieu du stade avec derrière eux une grande tenture bleue siglée : « le nouveau départ ».

    Le président a prêté serment, reçu par le président de la Cour constitutionnelle, devant le président de l’Assemblée nationale et celui de la Cour suprême.

    Vingt-et un coups de canon ont été tirés pendant la cérémonie à laquelle a assisté le Premier ministre sortant Lionel Zinsou, battu au second tour et qui a été ovationné par la foule. Des représentants de délégations étrangères ont également fait le déplacement ainsi que des milliers d’invités. Mais il n’y avait aucun chef d’Etat.

    Patrice Talon a ensuite prononcé son discours, reprenant les priorités de ce qui sera son mandat unique – il l’a répété – réforme politique, relance économique, compétences. « Je m’engage pour un nouveau départ, j’y crois fermement », a conclu le nouveau président.

    La tâche parait immense! Mais ce n’est pas oeuvre impossible si les actions à entreprendre s’appuient sur une vision claire ainsi que sur les compétences et les atouts dont nous disposons. Je ferai de mon mandat unique une exigence morale!
    [Reportage] Le nouveau président prête serment, au rythme des coups de canons

    Avant cette cérémonie, Patrice Talon a finalement rencontré Thomas Boni Yayi, le désormais ex-président du Bénin, au Palais présidentiel à Cotonou.

    D’après nos informations, la décision a été prise mardi 5 avril tard dans la soirée. Vers 8h45, le président sortant a accueilli Patrice Talon sur tapis rouge au Palais de la Marina. Les deux hommes se sont serrés la main, et puis il y a eu un tête-à-tête à huis clos d’une vingtaine de minutes à l’intérieur.

    Ensuite, tout un symbole : Patrice Talon a raccompagné Boni Yayi à sa voiture. L’ex-chef de l’Etat s’est rendu à son domicile de Cotonou. Les Béninois ont vu, en tout cas, les images qu’ils attendaient.

    RFI

  • RDC: la Biac rouvre ses portes et veut rassurer sa clientèle

    RDC: la Biac rouvre ses portes et veut rassurer sa clientèle

    Biac-Les guichets de la Banque internationale pour l’Afrique au Congo (Biac) ont rouvert ce mercredi à Kinshasa. Cette banque a traversé une situation trouble qui a suscité des rumeurs parmi lesquelles les plus folles. La clientèle inquiète a même entrepris de retirer ses dépôts. Une nouvelle direction collégiale a été mise en place. Mise en cause, la Banque centrale du Congo est venue au secours en mettant à la disposition de la Biac une importante quantité d’argent liquide et en rassurant la clientèle sur l’avenir de l’établissement bancaire.

    « Aujourd’hui, il y a des clients qui ont été servis en dollars, des clients VIP. Au niveau des caisses, il y avait d’autres clients aussi qui ont été servis, mais il y avait des montants précis », témoigne Dody Ilunga qui était ce mercredi à la Banque internationale pour l’Afrique au Congo. « Pour le compte épargne, en tout cas les gens n’arrivent pas à avoir au-delà de 300 dollars. Pour les comptes courants, il y a d’autres personnes qui sont servies. On leur donne 800 à 1 200 dollars ».

    Priorité a été accordée aux fonctionnaires dont plusieurs ont pu percevoir leurs salaires : « Pour le franc congolais, en tout cas la situation est bonne. Là, j’ai vu, on est en train de payer les salaires des fonctionnaires de l’Etat. Quelques amis aussi sont venus faire les retraits en francs congolais. J’avais un ami qui devait avoir plus de deux millions et on lui a servi ».

    La veille, c’est-à-dire mardi, la Banque centrale avait révélé avoir mis d’importants fonds liquides à la disposition de la Biac.

    RFI

  • Tension à Lubumbashi : des chars et des commandos dans les rues

    Tension à Lubumbashi : des chars et des commandos dans les rues

    char-de-combat-Un mouvement inhabituel de transport des chars de combat, du matériel militaire et d’hommes des troupes a lieu depuis le weekend à Lubumbashi, capitale de l’ex-province du Katanga, a constaté le correspondant de VOA Afrique sur place.

    Un climat de terreur et d’inquiétude s’installe dans la ville où la situation devient de plus en plus tendue au fur et à mesure que l’échéance constitutionnelle pour la tenue de l’élection présidentielle se rapproche. Le scrutin doit, selon la Constitution, se tenir avant décembre 2016.

    Aucune explication n’est donnée de la part des autorités sur cette présence militaire nombreuse.

    “Je les ai vus moi-même de mes propres yeux : des chars de combat avec des militaires qui régulaient la circulation de leur manière pour les faire passer. C’est du terrorisme. On veut nous traumatiser”, se plaint un habitant de la ville trouvé dans la rue.

    Un reportage de Narval Mabila à Lubumbashi (3:05)

    Le sujet fait l’objet est des discussions dans la ville.

    “Nous sommes très inquiets de ce qui peut arriver dans l’avenir… Ces militaires viennent de quelque part, de Bunia peut-être… ils se circulent avec armes lourdes et autres matériel de guerre, mais pourquoi ?” s’interroge un habitant.

    Certains Lushois sont plutôt convaincus que la présence nombreuse de ces matériels de guerre et troupes constituent une mesure du gouvernement pour prévenir toute situation d’insécurité éventuelle… “car le pays sort d’une guerre”, affirme un autre habitant que VOA Afrique a interrogé.

    Les ONG de défense des droits ont quant à elles adressé une lettre ouverte demandant des explications à ce sujet au ministre congolais de la Défense.

    “Il s’agit d’un mouvement des militaires qui ne peut qu’inquiéter les populations civiles. Le dispositif militaire tel que nous le voyons aujourd’hui laisse penser qu’il y a de fortes manœuvres militaires dans la région”, souligne Me Timothée Mbya, de Justicia Asbl.

    Pour lui, les autorités doivent donner des explications sur la présence de ces commandos et du matériel de guerre arrivés dans la ville. “Cela, en vue d’apaiser aussi la population que les investisseurs”, soutient le défenseur des droits de l’homme.

    Le Commissaire spécial de la nouvelle province du Haut-Katanga, Félicien Katanga, explique, pour sa part, qu’il s’agit juste d’une simple opération de ravitaillement de la brigade provincial décidée par le pouvoir central.

    Toutefois, ce mouvement des troupes et matériels militaire fait croître des suspicions dans cette province où la situation est tendue depuis quelques.

    La police y visite régulièrement, et de plus en plus, des opposants.

    La tension est montée davantage après la désignation le weekend dernier de Moïse Katumbi, l’ancien gouverneur de l’ex-province du Haut-Katanga, comme candidat à la prochaine élection présidentielle par un groupe d’anciens frondeurs du régime de Kabila passés à l’opposition.

    L’élection présidentielle doit se tenir avant décembre 2016, selon la Constitution de la RDC. Mais elle devient de plus en plus improbable car la Commission nationale électorale indépendante (CENI) a annoncé qu’elle devrait avant tout procéder à la révision du fichier électoral, une opération qui va, selon elle, durer entre 13 à 16 mois.

    VOA

     

  • Afrique du Sud : Jacob Zuma sommé par la justice de rembourser les frais de sa maison

    Afrique du Sud : Jacob Zuma sommé par la justice de rembourser les frais de sa maison

    Jacob Zuma-La Cour constitutionnelle sud-africaine a indiqué jeudi que le président Jacob Zuma devrait rembourser “sous 45 jours” les frais de sa propriété privée de Nkandla financée en partie aux frais des contribuables.

    Jacob Zuma a quarante-cinq jours pour se mettre en règle avec la justice sud-africaine : la Cour constitutionnelle sud-africaine a ordonné mercredi 31 mars au président en exercice de rembourser une partie des frais de sa propriété privée payés par le contribuable, une affaire à l’origine d’un énorme scandale.

    “Le président doit personnellement payer la somme déterminée par le Trésor public dans les quarante-cinq jours suivant la décision de cette cour”, a déclaré le président de la Cour constitutionnelle sud-africain, Mogoeng Mogoeng, estimant que Jacob Zuma n’avait “pas fait respecter, ni défendu, ni suivi la Constitution”.

    “Le Trésor national doit déterminer le coût raisonnable des travaux” réalisés pour rénover la résidence privée de Jacob Zuma et sont “non liés à la sécurité”, c’est-à-dire “uniquement le centre pour visiteurs, l’enclos pour bétail, le poulailler et la piscine”, a précisé le juge.

    “Les réparations exigées par la médiatrice de la République [chargée de veiller au bon usage des deniers publics] est contraignante”, a insisté Mogoeng Mogoeng, ajoutant que “le fait que le président n’ait pas obtempéré (…) est une violation de la Constitution”.

    L’opposition lance une procédure de destitution

    La médiatrice de la République, Thuli Madonsela, avait exigé en 2014 que Jacob Zuma “rembourse un pourcentage raisonnable des coûts” de rénovation de sa propriété de Nkandla en pays zoulou (est).

    Quelques minutes après la décision de la Cour, le principal parti d’opposition sud-africain, l’Alliance démocratique (DA), a annoncé jeudi le lancement d’une procédure de destitution contre le président Zuma. “L’arrêt rendu aujourd’hui est très clair : les agissements du président Zuma équivalent à une grave violation de la Constitution, et constituent un motif de destitution”, indique la DA dans un communiqué.

    Avec AFP

  • RDC : Tshisekedi aurait donné son accord écrit pour le dialogue

    RDC : Tshisekedi aurait donné son accord écrit pour le dialogue

    Tshisekedi-Il n’y a plus de doute possible : l’élection présidentielle en RDC ne se tiendra pas à l’échéance prévue. Après l’échec de la révision de la loi électorale en janvier 2015, la majorité présidentielle qui n’avait pas prévu de plan B ne compte plus que sur un hypothétique dialogue qui accorderait à Joseph Kabila une rallonge de son mandat. Ce week-end, à Monaco, trois représentants du pouvoir, dont Antoine Ghonda, ont rencontré Papy Tshimpangila, Bona Kalonga et Christian Tshisekedi membres de l’Udps. Ceux-ci auraient mis sur la table un accord écrit du chef du parti Etienne Tshisekedi pour la participation de l’Udps au dialogue. Il aurait été question du prix que la majorité mettrait pour que cet accord soit rendu public et effectif. Le feu vert de Joseph Kabila est attendu mais des doutes sur l’authenticité du document pourraient contrarier les desseins des trois membres de l’Udps.

    Les précédentes rumeurs sur les tractations entre les deux parties avaient évoqué l’implication du député national Félix Tshisekedi qui, ce week-end, s’en remettait au Bon Dieu depuis Jérusalem. Ce député, qui n’a jamais siégé au parlement, serait totalement opposé à ce dialogue et rejoindrait ainsi la ligne dure du G7 composée de Moïse Katumbi et des autres dissidents de la majorité présidentielle. Or, même si l’Udps est affectée et affaiblie par la persistance des divergences et des rumeurs de corruption sur cette question, un accord avec ce parti aurait une forte portée symbolique pour la majorité notamment aux yeux de la communauté internationale. En quête désespérée d’un interlocuteur de poids pour organiser « son » dialogue et en recueillir le fruit appelé « glissement » sur les bords du fleuve Congo, l’écurie présidentielle peine à trouver un interlocuteur et une caution crédibles à son dialogue.

    Il reste que les émissaires de Joseph Kabila sont repartis de Monaco avec des sentiments mitigés, car si leur patron est prêt à débourser les dollars qu’il faudrait, leurs trois interlocuteurs n’ont pas pu leur garantir la participation effective (physique) d’Étienne Tshisekedi dont le retour au pays maintes fois annoncé est indéfiniment repoussé.

    |Botowamungu Kalome (AEM)

     

  • Les vieux démons de la dette ressurgissent en Afrique

    Les vieux démons de la dette ressurgissent en Afrique

    dollars-L’effondrement brutal des cours des matières premières et le recours grandissant aux émissions obligataires ont fait ressurgir ces dernières années le spectre de la dette en Afrique, qui semblait éloigné depuis les mesures d’allègement des années 2000, s’inquiètent différents observateurs.

    “Il s’agit clairement d’une source de préoccupation. Les gens ne l’ont pas vu venir”, explique à l’AFP Julien Marcilly, chef économiste de l’assureur-crédit Coface.

    “Nous devons faire en sorte de ne pas retomber dans le piège de la dette”, a lancé la semaine dernière à Abidjan devant un parterre de dirigeants le président de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina.

    Cette dégradation est d’autant plus inattendue que la dette de 30 pays africains avait été allégée massivement de 2000 à 2014 dans le cadre d’une initiative Pays pauvres très endettés (PPTE), ramenant selon une étude du Trésor français leur dette publique extérieure en moyenne de 119% du PIB à 33%, en contrepartie de réformes d’inspiration libérale.

    Libérés sous conditions d’une bonne partie de ce fardeau, chaque Etat a disposé d’une marge de manoeuvre budgétaire plus large qui lui a permis d’accélérer la croissance déjà dopée par le bond des cours des matières premières.

    Les pays africains ont bénéficié “de conditions de financement inhabituellement favorables”, a récemment rappelé Standard and Poor’s.

    Du coup, ils ont recommencé à s’endetter. Mais cette fois largement auprès des marchés. Les créanciers ne sont donc pas forcément des pays qui peuvent effacer une ardoise d’un trait de plume.

    Il s’agit de créanciers privés qui peuvent avoir la dent dure, comme l’a illustré l’interminable feuilleton des créanciers de l’Argentine qui ont bataillé en justice pendant des années jusqu’à obtenir gain de cause. La Chine est également un acteur important.

    Quelques pays sont tombés dans les travers d’antan, “se ré-endettent à un rythme très soutenu”, a souligné le Trésor, signalant que 13 des 30 pays du PPTE “ont vu leur dette croître de plus de 10 points de PIB dans les cinq dernières années”.

    Le Congo Brazzaville avec 25 points figure en tête de liste, suivi par le Niger (+23) et le Malawi (+19).

    Un pays comme le Ghana, par exemple, s’est vu contraint il y a un an à demander un prêt d’environ un milliard de dollars au FMI en contrepartie de réformes “douloureuses”, “parvenant à réduire le déficit, mais sans empêcher que le poids de la dette continue d’augmenter”, affirme M. Marcilly.

     

    – Les nuages s’amoncellent –

     

    Les nuages s’amoncellent pour les économies émergentes: outre la chute des prix des matières premières, elles font face au ralentissement de leurs économies et aussi à la chute de leurs monnaies.

    “La dépréciation des monnaies locales a gonflé la dette en devise étrangère dans de nombreux pays”, souligne S&P.

    Malgré cela, les pays africains restent moins endettés que nombre de pays riches. “La dette publique totale de l’Afrique atteignait 38% du PIB continental en 2014 contre près de 111% pour les pays de l’OCDE”, rappelle le secrétaire exécutif de la Commission économique de l’ONU sur l’Afrique Carlos Lopes. Mais “le mal a été de ne pas tenir compte de la volatilité des taux de change”.

    Pour les pays qui se sont financés sur les marchés internationaux, “la remontée attendue des taux d’intérêts et les risques de change liés à ces émissions, généralement libellés en devise” constitue un défi, constate le Trésor.

    “L’endettement va s’aggraver dans les pays ayant un faible niveau de discipline budgétaire et ceux qui empruntent excessivement”, prévient également M. Lopes, qui appelle chaque Etat “à renforcer ses capacités de gestion de la dette” et à “rendre compte de l’emploi des fonds empruntés”.

    Toutefois, il “n’y a pas lieu de craindre une nouvelle crise de surendettement à court terme pour la grande majorité des pays africains” qui avaient bénéficié de l’initiative TTPE, selon le Trésor français.

    Mais “un petit nombre d’entre eux a connu une période de ré-endettement très soutenu (…) et pourraient bientôt retrouver des niveaux d’endettement proches de ceux observés avant l’initiative”, prévient-il.

    Sept pays se trouvent en risque de “surendettement élevé” à fin 2015, selon lui: Burundi, Cameroun, Ghana, Mauritanie, République Centrafricaine, Sao Tome et Principe, et Tchad.

    Avec AFP

  • RDC : l’opposition rejette l’élection des gouverneurs

    RDC : l’opposition rejette l’élection des gouverneurs

    Par Eddy Isango

    fayulu2-L’opposition congolaise considère l’élection des gouverneurs des provinces nouvellement créées, remportée le weekend dernier à plus de 70% par la majorité au pouvoir, comme une manœuvre de plus du régime en place pour maintenir le président Joseph Kabila à son poste au-delà des limites constitutionnelles.

    L’Alliance pour la majorité présidentielle, famille politique de M. Kabila, a remporté 14 des 20 postes de gouverneurs. L’opposition a boycotté l’élection. Le scrutin étant indirect, les gouverneurs sont élus par les députés des assemblées provinciales.

    “Il s’agissait d’une affaire de M. Kabila et de ses proches qui cherchent à se maintenir coûte que coûte au pouvoir. L’opposition n’était pas concernée par cette manœuvre qui n’a aucune légitimité”, a déclaré à VOA Afrique, le député Martin Fayulu, un des leaders de la plateforme Dynamique de l’opposition.

    L’opposition estime que cette élection ne devait pas avoir lieu car les députés provinciaux qui ont élu ces gouverneurs n’ont plus de mandats. Ils étaient élus en 2006 pour un mandat de 5 ans. Mais ils sont restés en place faute de nouvelles élections provinciales.

    “Le peuple congolais a besoin de voir la Constitution respectée et la Constitution est très claire : M. Kabila doit partir le 19 décembre et avant cette date, il faut avoir un président élu qui prêtera serment le 20 décembre… Le peuple congolais n’attend pas autre chose”, tranche M. Fayulu.

    L’opposition dénonce la Commission électorale nationale indépendante (CENI) qui s’est déclarée dans l’impossibilité d’organiser la présidentielle dans les délais constitutionnels et a demandé aux composantes politiques de se concerter pour se mettre d’accord sur la question.

    “Le président de la CENI, Corneille Naanga, ne dit pas la vérité. Dans le document d’appel d’offres, la CENI précise que l’opération d’enrôlement doit prendre deux mois : 60 jours. Alors, je ne comprends pas d’où viennent les 13 ou les 16 mois dont il parle maintenant pour justifier sa manœuvre”, se plaint M. Fayulu.

    L’opposant accuse aussi le président de la CENI de se détourner de sa mission d’organiser les élections selon la Constitution et de suivre les décisions qui lui dicte le pouvoir.

    Pour sa part, la majorité au pouvoir se félicite des résultats obtenus dans ces élections de gouverneurs et estime qu’ils prouvent que de quel côté se trouve le peuple congolais.

  • USA: coups de feu au Capitole de Washington

    USA: coups de feu au Capitole de Washington

    Capitol_Hill-Des coups de feu ont été entendus aujourd’hui au centre des visiteurs du Capitole, à Washington, a déclaré des sources du sénat américain.

    Les employés du Capitole, bâtiment qui abrite le Sénat et la Chambre des représentants, les deux chambres parlementaires américaines, ont été invités à “rester sur place”.

    La Maison-Blanche aurait également été bouclée. La police a été dépêchée sur les lieux. Selon plusieurs sources, un policier serait blessé, mais le tireur aurait été capturé.

    La police de Washington a précisé qu’il n’y avait plus de “menace active contre le public”.

    Le Figaro