-Etienne Tshisekedi reste Ă©gal Ă lui-mĂȘme. Le prĂ©sident de lâUDPS exige des signaux clairs pour la tenue de la prĂ©sidentielle dans le dĂ©lai constitutionnel. Le facilitateur du dialogue et la MajoritĂ© prĂ©sidentielle sont prĂ©venus.Author: Don Kayembe
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Election : lâUDPS veut voir clair avant le 24 avril
-Etienne Tshisekedi reste Ă©gal Ă lui-mĂȘme. Le prĂ©sident de lâUDPS exige des signaux clairs pour la tenue de la prĂ©sidentielle dans le dĂ©lai constitutionnel. Le facilitateur du dialogue et la MajoritĂ© prĂ©sidentielle sont prĂ©venus.La fille aĂźnĂ©e de lâOpposition, lâUnion pour la dĂ©mocratie et le progrĂšs social (UDPS), lance un ultimatum aux institutions publiques et au facilitateur du dialogue pour voir des signaux clairs sur la volontĂ© de remettre sur les rails le processus Ă©lectoral en vue, notamment, de la tenue de la prĂ©sidentielle dans le dĂ©lai constitutionnel. Cet ultimatum qui court jusquâau 24 avril a Ă©tĂ© lancĂ© dans un communiquĂ© de presse de lâUDPS signĂ© le 10 avril Ă Bruxelles par le lider maximo, Etienne Tshisekedi wa Mulumba. «Il est impĂ©rieux que la dĂ©signation dâun facilitateur soit de nature Ă conduire effectivement le peuple congolais Ă des Ă©lections, notamment la prĂ©sidentielle, conformes Ă la Constitution et aux dĂ©lais quâelle prescrit», souligne le communiquĂ©.Un message totalement destinĂ© Ă la MajoritĂ© prĂ©sidentielle et au facilitateur du dialogue, Edem Kodjo. Ce dernier a la lourde tĂąche de rĂ©unir toutes les forces vives de la nation autour du dialogue national inclusif. Pour lâUDPS, lâobjectif de ce forum ne peut sâĂ©carter aucunement de lâorganisation des Ă©lections en 2016. « Si dâici le 24 avril il y a rien de convaincant, je compte demander Ă mon parti, aux forces du changement et Ă lâensemble du peuple⊠de titrer toutes les consĂ©quences de la persistance de lâimpasse, dont on sait quâelle a Ă©tĂ© artificiellent créée, autant quâelle est entretenue par le pouvoir qui, de ce fait aura seul Ă en rĂ©pondre devant lâhistoire », martĂšle Etienne Tshisekedi dans son communiquĂ©.La classe politique congolaise reste divisĂ©e su la tenue du dialogue. Lâobjet dĂ© ce forum, bien que dĂ©fini autour du processus Ă©lectoral par le prĂ©sident de la RĂ©publique, reste flou pour les antidialogues. Certaines forces de lâOpposition et de la SociĂ©tĂ© civile soupçonnent la MajoritĂ© prĂ©sidentielle de chercher, Ă travers ces assises, un Ă©niĂšme mandat au chef de lâEtat dont le deuxiĂšme et dernier sâachĂšve au 19 dĂ©cembre 2016.ÂPar AMEDEE MK-Le Potentiel -

Dialogue national, le comité préparatoire sera en place à la fin de la semaine-facilitateur
-Selon le facilitateur dĂ©signĂ© par l’union africaine, l’installation du comitĂ© prĂ©paratoire interviendra “Ă la fin de la semaine”.Un dialogue inclusif
“J’ai besoin encore d’avoir un peu de temps pour consulter mĂȘme ceux qui ne sont pas chauds de commencer le dialogue avec nous”.Car pour l’ancien premier ministre togolais, ce dialogue doit ĂȘtre inclusif.
“S’il ne l’Ă©tait pas ce serait dommage”, reconnaĂźt il, en insistant sur le fait qu’on “ne peut pas non plus rester indĂ©finiment sans avoir la moindre perspective”.Dans cet Ă©tat d’esprit, il lance un appel Ă tous de rejoindre la table du dialogue pour trouver solution aux problĂšmes.“Je souhaite que tout le monde soit prĂ©sent. Je souhaite que l’on mette tout sur la table, les problĂšmes un Ă un pour les rĂ©soudre”.Le dialogue devrait cependant dĂ©marrer, meme sans ceux-lĂ , “qui pourront a tout moment, dĂšs qu’ils en auront exprimĂ© le besoin, venir s’asseoir avec nous et on travaillera tous ensemble”.L’UDPS participera au dialogue, mais pose des conditions.Le facilitateur s’est fĂ©licitĂ© que l’UDPS, le parti d’Etienne Tshisekedi, ait rĂ©pondu favorablement Ă son appel.
“La grande premiĂšre Ă©tape Ă©tait de savoir si l’UDPS marchait avec nous, aujourd’hui c’est le cas… Son PrĂ©sident est pressĂ© de voir que les choses se mettent en place”.
Etienne Tshisekedi a cependant prĂ©venu que la participation de son parti n’est pas inconditionnelle.
“Si d’ici le 24 avril il n’y a rien de convaincant, je compte demander Ă mon parti, aux forces du changement et Ă l’ensemble du peuple qui m’a portĂ© Ă la Magistrature suprĂȘme en 2011, de tirer toutes les consĂ©quences de la persistance de l’impasse, dont on sait qu’elle a Ă©tĂ© artificiellement créée autant qu’elle est entretenue par le pouvoir qui, de ce fait, aura seul Ă rĂ©pondre devant l’histoire”.
Respect de la constitution.Selon Edem Kodjo, le forum devrait durer 2 semaines, “un petit dĂ©bordement pourrait ĂȘtre acceptĂ©”, et se tiendra avec l’idĂ©e du respect des dĂ©lais constitutionnels.
“Je ne viens pas dans un pays que je respecte avec l’idĂ©e de violer sa constitution, je ne peux pas le faire, c’est contre ma nature”, a prĂ©cisĂ© Edem Kodjo en conference de presse.“Il ne faut pas Ă©tablir une sorte de dialogue long qui n’en finit jamais, il faut limiter l’ordre du jour à un cadre prĂ©cis et tout faire pour obtenir une feuille de route approuvĂ©e par tout le monde qui nous serve de direction Ă suivre”.
Aucune prĂ©cision de lieu ni de date n’a Ă©tĂ© donnĂ©e sur la tenue du forum.Gino Rehema.- Top Congo
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Fraude au fisc congolais-Dan Gertler, notoirement proche de Joseph Kabila et de Moïse Katumbi, reste une énigme
-Les « Panama papers » en trois points- Le Monde et 108 autres rĂ©dactions dans 76 pays, coordonnĂ©es par le Consortium international des journalistes dâinvestigation (ICIJ), ont eu accĂšs Ă une masse dâinformations inĂ©dites qui jettent une lumiĂšre crue sur le monde opaque de la finance offshore et des paradis fiscaux.
- Les 11,5 millions de fichiers proviennent des archives du cabinet panamĂ©en Mossack Fonseca, spĂ©cialiste de la domiciliation de sociĂ©tĂ©s offshore, entre 1977 et 2015. Il sâagit de la plus grosse fuite dâinformations jamais exploitĂ©e par des mĂ©dias.
- Les « Panama papers » rĂ©vĂšlent quâoutre des milliers dâanonymes de nombreux chefs dâEtat, des milliardaires, des grands noms du sport, des cĂ©lĂ©britĂ©s ou des personnalitĂ©s sous le coup de sanctions internationales ont recouru Ă des montages offshore pour dissimuler leurs actifs.
Fraude au fisc congolais
Le nom de Dan Gertler est apparu sur des comptes en Suisse chez HSBC. Les domiciliations exotiques de ses sociĂ©tĂ©s, elles, lui permettent de ne payerquâun minimum dâimpĂŽts en RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo, oĂč les experts estiment que lâhomme dâaffaires israĂ©lien a fait perdre des milliards de dollars de revenus Ă lâEtat. En 2014, il a revendu au gouvernement les droits pĂ©troliers dĂ©tenus Ă travers une obscure sociĂ©tĂ© offshore, Nessergy, trois cent fois plus cher que leur prix dâachat.
Pour la plupart des Congolais, Dan Gertler, notoirement proche de Joseph Kabila et du riche entrepreneur et ancien gouverneur du Katanga, MoĂŻse Katumbi, reste une Ă©nigme. La RDC, pourtant, est sa « seconde patrie », dit-il. NaturalisĂ© en 2003, il y dĂ©barque chaque semaine ou presque en jet privĂ©, rend visite au rabbin de Kinshasa et reçoit ses interlocuteurs dans sa fastueuse villa du centre-ville, ou, plus rarement, dans celle quâil loue au cĆur des mines du Katanga.
Il a « tout compris à la politique des négros »
En plus des hĂŽpitaux et des dispensaires, Dan Gertler le philanthrope a rĂ©novĂ© le zoo de Lubumbashi mais aussi lâĂ©cole française de cette ville, au plus grand embarras de Paris qui ne sait que penser de lui. Le vendredi, en gĂ©nĂ©ral, il repart en IsraĂ«l pour passer le shabat en famille dans sa demeure de Bnei Brak, citĂ© connue pour abriter une communautĂ© juive ultra-orthodoxe dans la banlieue de Tel-Aviv. Celui que ses partenaires dĂ©crivent comme « un joueur de poker agressif et prĂȘt Ă tout pour gagner » se vante aussi dâavoir « tout compris Ă la politique des nĂ©gros », selon un de ses anciens collaborateurs interrogĂ© par la justice israĂ©lienne en 2010.
LâIsraĂ©lien sait aussi se jouer de ses dĂ©tracteurs. ChassĂ© de Mossack Fonseca en 2011, il est rĂ©apparu quatre ans plus tard dans les fichiers de la firme panamĂ©enne Ă travers un contrat passĂ© avec la sociĂ©tĂ© Callery Ressources Ltd, domiciliĂ©e au Panama, qui fait valoir des prestations de conseil Ă hauteur de 10 millions de dollars sur le site minier de Mutanda. Ce gisement, situĂ© non loin de Kolwezi, au Katanga, est opĂ©rĂ© par Glencore en partenariat avec Dan Gertler. LĂ encore, les actifs et les revenus de la mine irriguent des sociĂ©tĂ©s Ă©tablies dans des paradis fiscaux.
Des circuits offshore qui commencent Ă inquiĂ©ter Kinshasa. Pour des raisons politiques. MoĂŻse Katumbi, lâancien gouverneur du Katanga, a ralliĂ© la principale coalition de lâopposition qui lâa dĂ©signĂ©, le 30 mars 2016, comme candidat Ă la prĂ©sidence. Il apparaĂźt comme la menace la plus sĂ©rieuse pour le chef de lâEtat, Joseph Kabila, qui se mĂ©fie dĂ©sormais de son « ami » Dan Gertler. « Le prĂ©sident nâa pas dâamis, tranche un de ses conseillers. Dan[Gertler] est beaucoup trop proche de MoĂŻse [Katumbi]. Le prĂ©sident sait bien quâil peut trahir et le tient Ă distance. » Ce qui fait sourire lâentourage de M. Katumbi, qui nie tout lien financier avec Dan Gertler : « Dan doit tout Ă Kabila, qui lui doit une bonne partie de sa fortune ».
De fait, le chef de lâEtat redoute dĂ©sormais que la fortune quâil a autorisĂ© Dan Gertler Ă accumuler sâen aille financer la campagne dâun adversaire pour lâĂ©lection prĂ©sidentielle, prĂ©vue fin 2016.
Extrait de l’artuicle du journal” Le Monde”- du 4/07/2016
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Lâopposition dĂ©fend «lâingĂ©rence acceptable» des Nations unies
-En RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo (RDC), l’opposition a rĂ©agi aux propos du ministre des Affaires Ă©trangĂšres, Raymond Tshibanda, et de son collĂšgue de la Communication, Lambert Mende. Ceux-ci ont qualifiĂ© « d’irresponsable » la rĂ©solution 2277 du Conseil de sĂ©curitĂ© des Nations unies qui demande au gouvernement d’organiser les Ă©lections dans le dĂ©lai constitutionnel. La Dynamique de l’opposition parle d’une « ingĂ©rence acceptable ». Pour Olivier Kamitatu, du G7, la RDC est signataire de la charte des Nations unies au terme de laquelle les pays membres s’engagent Ă respecter les dĂ©cisions du Conseil de sĂ©curitĂ©. Le G7 a organisĂ© une confĂ©rence de presse, samedi 9 avril.« Le G7 souligne que le respect de la Constitution et lâorganisation des Ă©lections dans les dĂ©lais quâelle prescrit relĂšve de la responsabilitĂ© du gouvernement », a dĂ©clarĂ© Olivier Kamitatu, du G7 qui sâest Ă©galement interrogĂ© sur la responsabilitĂ© que le gouvernement rejette sur le Conseil de sĂ©curitĂ© des Nations unies.
« OĂč se trouve donc lâirresponsabilitĂ© dont parle le gouvernement ? Est-ce dans le chef des Nations unies dont la France a initiĂ© la rĂ©solution ? Les Etats-Unis ? La Chine ? La Grande-Bretagne ? La Russie ? LâAngola, pays frĂšre et voisin ? LâEgypte et les autres membres du Conseil de sĂ©curitĂ© qui ont rappelĂ© au gouvernement son obligation de veiller Ă lâorganisation des Ă©lections, conformĂ©ment Ă la Constitution ? », a demandĂ© Olivier Kamitatu.
MĂȘme rĂ©action au sein de la Dynamique de lâopposition et notamment lâUnion pour la nation congolaise (UNC). « La communautĂ© internationale, surtout le Conseil de sĂ©curitĂ© des Nations unies qui est chargĂ© de lâordre public international, est obligĂ©e de prendre ses responsabilitĂ©s et câest le cas de la rĂ©solution 2277 parce quâun pouvoir qui tergiverse devant des obligations constitutionnelles, je pense que cette ingĂ©rence se justifie », a dĂ©clarĂ© de son cĂŽtĂ©, Jean-Bertrand Ewanga, de lâUNC.
RFI
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Officiellement nommé facilitateur du dialogue, Edem Kodjo est arrivé à Kinshasa ce soir !
-Aubin Minaku a annoncĂ© pour trĂšs bientĂŽt le dĂ©but du dialogue avec la mise en place du comitĂ© prĂ©paratoire.« Nous avons lâacte dĂ©clencheur du dialogue. Ce dialogue va dĂ©marrer trĂšs bientĂŽt par la mise en place du comitĂ© prĂ©paratoire. Et lâĂ©tape importante de la prĂ©paration va commencer », a dit le PrĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale, au cours dâune confĂ©rence de presse tenue ce jeudi Ă Kinshasa. Il a surtout remerciĂ© la communautĂ© internationale pour son soutien.
Par ailleurs, Eden Kodjo a Ă©tĂ© officiellement dĂ©signĂ© facilitateur du dialogue national. Il est arrivĂ© ce soir Ă Kinshasa dans le mĂȘme avion que Vital Kamerhe et Lisanga Bonganga. Information politico.cd. Il vient surtout prendre part Ă la mise en place du comitĂ© prĂ©paratoire. Dans quelques heures, il rencontrera Joseph Kabila pour lui faire rapport et passer Ă lâĂ©tape de la matĂ©rialisation du processus du dialogue.
Ădouard Kodjovi Kodjo a notamment Ă©tĂ© deux fois Premier ministre du Togo. Sur le plan international, il a notamment occupĂ© le poste de gouverneur du Fonds monĂ©taire international (FMI) et celui de SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de lâOrganisation de lâunitĂ© africaine (OUA).
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DĂPART DE SASSOU NGUESSO: LA RĂPONSE D’AKOUALA A KAMERHE
-Plus rien ne va entre les autoritĂ©s de Brazzaville et Vital Kamerhe, prĂ©sident de lâUnion pour la Nation Congolaise, parti politique de la RĂ©publique DĂ©mocratique du Congo. Le premier Ă rĂ©agir au propos de monsieur Kamerhe est lâancien ministre des zones Ă©conomiques au Congo, Alain Akouala.En effet, monsieur Kamerhe a choisi de prendre Ă©galement ces distances avec le PrĂ©sident Denis Sassou Nguesso. Lors de son passage au journal de la chaĂźne française TV5 Monde, Vital Kamerhe a invitĂ© le prĂ©sident Sassou Ă prĂ©parer son dĂ©part.
« Ce que je peux dire au PrĂ©sident Denis Sassou Nguesso qui est un sage africain, comme on a lâhabitude de le dire, câest de se ressaisir et de comprendre quâil y a aucune arme qui peut vaincre la volontĂ© dâun peuple qui est dĂ©terminĂ© Ă prendre son destin entre ses mains. Le mandat quâil vient dâavoir, je ne sais pas comment ça va se passer, quâil puisse prĂ©parer tranquillement son dĂ©part. Je pense que ça sera pour le bien des peuples du Congo-Brazzaville, et ça sera aussi pour le bien de toute lâAfrique. Et nous lui en serons reconnaissant. » dit Vital Kamerhe.
ContactĂ© par Oeil dâAfrique, Alain Akouala dit ne pas ĂȘtre surpris par les propos de « lâancien collaborateur de Joseph Kabila. »  Puis de rajouter: « Kamhere dont on connaĂźt lâaddiction mĂ©diatique tient des propos qui rĂ©vĂšlent ses limites dâHomme dâĂ©tat! On peut se demander si Kamerhe nâa pas dâautres ambitions que dâĂȘtre un Ă©ternel opposants. » sâinterroge monsieur Akouala.
Le premier soutien du PrĂ©sident congolais dĂ©nonce les liens cachĂ©s de monsieur Kamerhe. « Il est important que Vital Kamerhe comprenne que lâAfrique est rentrĂ©e dans lâĂšre de lâauto dĂ©termination. Nous ne sommes plus Ă lâĂ©poque ou pour arriver aux affaires, il fallait devenir une caisse de rĂ©sonance de certain lobbys. » dit lâancien ministre.
Une maniĂšre pour Alain Akouala de voler au secours du PrĂ©sident Sassou Nguesso dont la réélection Ă la tĂȘte du Congo le 20 mars dernier, est fortement contester par lâopposition qui se dĂ©noncer une tricherie.
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Dialogue politique inclusif : lâOIF prĂȘte Ă accompagner la RDC
-Cette organisation, qui affirme avoir des contacts avec le facilitateur dĂ©signĂ© par lâUnion africaine (UA), Edem Kodjo, considĂšre le dialogue inclusif comme un cadre de rassemblement de la classe politique congolaise.Lâaudience accordĂ©e, le 4 avril, par la SecrĂ©taire gĂ©nĂ©rale de la Francophonie, Mme Michaelle Jean, Ă la reprĂ©sentante personnelle du chef de lâĂtat de la RDC Ă la Francophonie, Isabel Machik Tshombe, dans son cabinet de travail Ă Paris, a permis dâaborder plusieurs thĂšmes liĂ©s notamment la Francophonie, les programmes de coopĂ©ration et Ă la situation politique en RDC.
Sâagissant de la situation politique, Mme Isabel Machik Tshombe a saluĂ© les efforts dâaccompagnement de lâOrganisation internationale de la Francophonie (OIF) Ă la RDC, notamment le communiquĂ© conjoint publiĂ© le 16 fĂ©vrier par lâOIF, lâUA, lâUnion europĂ©enne (UE) et lâONU ainsi que sa mission pour la fiabilisation du fichier Ă©lectoral de la CĂ©ni.
La SecrĂ©taire gĂ©nĂ©rale de la Francophonie, a, pour sa part, rĂ©itĂ©rĂ© le soutien de son organisation Ă la RDC. Ă lâen croire, lâOIF est prĂȘte Ă accompagner le dialogue politique inclusif attendu en RDC, « comme un cadre de rassemblement de la classe politique congolaise ». Le communiquĂ© publiĂ© Ă lâissue de cette audience par le bureau de la reprĂ©sentante personnelle du chef de lâĂtat de la RDC Ă la Francophonie a notĂ© quâĂ ce titre, lâOIF a admis avoir des contacts avec le facilitateur dĂ©signĂ© par lâUA pour le dialogue politique inclusif, Edem Kodjo.
Il a Ă©galement Ă©tĂ© notĂ© quâune visite du numĂ©ro 1 de la Francophonie en RDC nâĂ©tait pas exclue, bien que lâagenda trĂšs chargĂ© avec beaucoup dâengagements ne permette pas encore Ă la SecrĂ©taire gĂ©nĂ©rale MichaĂ«l Jean de faire le dĂ©placement sur le sol congolais.
En ce qui concerne les programmes de coopĂ©ration, les deux personnalitĂ©s ont mis un accent particulier sur le programme de promotion de lâemploi par lâentrepreneuriat chez les femmes et les jeunes dont la RDC sera parmi les premiers Ătats bĂ©nĂ©ficiaires. La SecrĂ©taire gĂ©nĂ©rale de la Francophonie a, en outre, exprimĂ© le souhait de voir la RDC, hĂŽte du sommet de la Francophonie rĂ©ussie en 2012, apporter son expĂ©rience Ă Madagascar, qui abritera le prochain sommet de cette organisation internationale prĂ©vu pour novembre 2016 Ă Antananarivo.
Lucien Dianzenza
(Agence d’information d’afrique centrale) -

Fidel Castro commente la visite d’Obama
-Fidel Castro a rompu son silence sur la rĂ©cente visite du prĂ©sident Obama Ă Cuba, dans une lettre accablante publiĂ©e dans le journal dâEtat, Granma.Il a notamment dĂ©clarĂ© que Cuba n’avait pas besoin de cadeaux de la part de lâempire.
En rĂ©ponse Ă la suggestion de M. Obama selon laquelle il Ă©tait temps de tendre la main de l’amitiĂ© et d’enterrer les derniers vestiges de la guerre froide dans les AmĂ©riques, Fidel Castro a rappelĂ© aux lecteurs lâinvasion de la Baie des Cochons de 1961.
Il a dĂ©crit les paroles de rĂ©conciliation de M. Obama comme sirupeuses, avertissant qu’elles pourraient provoquer des crises cardiaques chez les Cubains.
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Sport:Mbokani ne jouera plus pour la sélection nationale de la RDC
-Lâinternational congolais a annoncĂ© mardi sa dĂ©cision de ne plus jouer pour les LĂ©opards, la sĂ©lection nationale de la RDC.“J’ai pris la dĂ©cision d’arrĂȘter avec la sĂ©lection nationale. Je ne veux plus jouer pour le Congo. Je trouve injuste le traitement qui m’est rĂ©servĂ©. C’est pourquoi, aprĂšs avoir discutĂ© avec ma famille, mes proches, je dĂ©cide d’arrĂȘter”, a dĂ©clarĂ© Dieumerci Mbokani dans une interview avec Top Congo FM, une radio partenaire de VOA Afrique Ă Kinshasa.
Lâattaquant congolais de Norwich a pris la dĂ©cision alors quâil Ă©tait sous la menace des sanctions de la part de la FĂ©dĂ©ration congolaise de football association (Fecofa) pour ne pas sâĂȘtre prĂ©sentĂ© aux deux derniĂšres rencontres de lâĂ©quipe nationale de la RDC contre les Palancas Negras de lâAngola.
Dieumerci Mbokani affirme plutĂŽt quâil avait besoin de temps pour se remettre aprĂšs lâattentat Ă lâaĂ©roport de Bruxelles dont il a gardĂ© un traumatisme pour avoir Ă©tĂ© sur place au moment des faits.
Il se plaint que les autoritĂ©s de la fĂ©dĂ©ration congolaise qui lâont appelĂ© le mĂȘme jour nâaient pas fait de suivi plus tard. Il attendait pourtant lâavion qui devait lâemmener Ă Kinshasa pour le match contre lâAngola quand lâexplosion a eu lieu Ă lâaĂ©roport.
La dĂ©cision de lâinternational congolais semble ĂȘtre dictĂ©e par une accumulation de frustrations.
“J’ai tout le temps des problĂšmes avec la fĂ©dĂ©ration. Il y avait dĂ©jĂ ce prĂ©tendu conflit avec Robert Nouzaret (ancien sĂ©lectionneur des LĂ©opards), aujourd’hui un autre problĂšme se crĂ©e “, dĂ©clare-t-il.
VOA
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Magic System et Papa Wemba au festival Femua, un mois aprĂšs l’attentat de Grand Bassam
-Ce festival organisĂ© Ă Abidjan du 19 au 24 avril par le groupe ivoirien Magic System en prĂ©sence de Papa Wemba ou Vieux Farka TourĂ©, sera la premiĂšre grande manifestation culturelle aprĂšs l’attentat dans la station balnĂ©aire ivoirienne.Le Festival des musiques urbaines d’Anoumabo (Femua) “sera l’occasion de dire aux terroristes: +nous n’avons pas peur de vous, vous n’avez pas entamĂ© notre moral+”, a expliquĂ© Ă l’AFP Salif TraorĂ©, dit A’Salfo, le leader du groupe ivoirien Magic System.
“Nous allons dĂ©montrer pendant prĂšs d’une semaine cette solidaritĂ© du peuple ivoirien face aux terroristes” en rassemblant plus de 150.000 personnes par jour, promet-il.
Quinze personnes ont Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©es dans le cadre de l’enquĂȘte sur cette attaque jihadiste du 13 mars qui a fait 19 morts Ă Grand-Bassam, une station balnĂ©aire ivoirienne, prĂšs d’Abidjan.
Cet attentat sans prĂ©cĂ©dent dans le pays a Ă©tĂ© revendiquĂ© par Al-QaĂŻda au Maghreb islamique (Aqmi), en rĂ©ponse Ă l’opĂ©ration antijihadiste au Sahel menĂ©e par la France et ses alliĂ©s rĂ©gionaux.
Le Femua, créé en 2008, rĂ©unira pour cette 9e Ă©dition une quinzaine d’artistes africains de renom, dont le “pĂšre” de la rumba congolaise Papa Wemba ou le guitariste virtuose malien Vieux Farka TourĂ©, fils du lĂ©gendaire Ali Farka TourĂ©.
Les chanteurs IJahman (JamaĂŻque), Charlotte Dipanda (Cameroun), Kery James (France), Toofan (Togo), Ălida Almeida (Cap Vert), Daddy Lumba (Ghana) sont Ă©galement attendus Ă ce festival qui se dĂ©roulera essentiellement Ă Anoumabo, un quartier pauvre d’Abidjan aux ruelles boueuses, oĂč se cĂŽtoient habitations prĂ©caires et maisons modernes.
Le quartier d’Anoumabo a vu naĂźtre Magic System, groupe star de la musique ivoirienne, qui depuis son succĂšs, “Premier Gaou”, enchaĂźne les tubes en Afrique et en Europe.
“La musique viendra prendre la place pendant cette pĂ©riode de la douleur semĂ©e par les jihadistes. Si nous rĂ©ussissons ce pari, nous aurons rendu un vibrant hommage aux victimes” souligne A’Salfo.
Cette Ă©dition dont le thĂšme (prĂ©vu avant les Ă©vĂ©nement de Grand-Bassam) est “Jeunesse et dĂ©veloppement” entend attirer Ă©galement l’attention des autoritĂ©s sur “la vulnĂ©rabilitĂ©” de la jeune gĂ©nĂ©ration.
“Une jeunesse devient vulnĂ©rable et se radicalise quand elle n’a pas de projet social”, note l’artiste et promoteur du festival.
La ville de Korhogo (nord), proche des frontiĂšres du Burkina et du Mali, deux pays victimes d’attaques jihadistes, accueillera les festivaliers le dernier jour de la manifestation.
Avec AFP