Author: Don Kayembe
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Forum des As : «Etienne Tshisekedi conduira la délégation de l’UDPS et alliés au dialogue»

Etienne Tshisekedi, candidat # 11 -Revue de presse kinoise de lundi 23 novembre 2015.
La presse kinoise s’intéresse ce lundi 23 novembre au dialogue politique prôné par le chef de l’Etat en juin dernier, à l’issue des consultations nationales.
Forum des As annonce à la une : «Etienne Tshisekedi conduira la délégation de l’UDPS et alliés au dialogue.»
Le « lider maximo » va boucler ses valises le jour même où sera convoqué le Dialogue pour venir conduire lui-même la délégation de l’UDPS et les forces de changement à ce forum, rapporte le quotidien qui cite Bruno Mavungu, le secrétaire général de l’UDPS. Bruno Mavungu l’a dit samedi 21 novembre, au meeting du parti où les militants étaient venus en masse l’écouter, relate Forum des As.
Pendant près de 40 minutes, Bruno Mavungu a expliqué aux militants que seul le dialogue aidera le pays à résoudre la crise à laquelle il fait face. «Ceux qui refusent d’aller au dialogue n’ont pas de solution aux problèmes que connait le pays. L’UDPS va au dialogue pour rencontrer Kabila. Ce sera Kabila-Tshisekedi», poursuit le quotidien.
Le quotidien note que Mavungu pense que la solution viendra de ce face-à-face avec Kabila, et non avec la Tripartite (Majorité-CENI-Opposition) comme le recommandent certains opposants.
Le Phare, revient aussi sur le meeting de l’UDPS et écrit : «Mavungu muet sur l’ultimatum d’Etienne Tshisekedi.»
Le président national de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) avait lancé, à partir de Bruxelles, un ultimatum au Secrétaire Général de l’ONU pour la convocation urgente du dialogue politique entre Congolais au plus tard le 30 novembre 2015, rappelle le journal qui note qu’Etienne Tshisekedi avait prévenu que si cela n’était pas fait après l’expiration de ce délai, son parti se désengagerait automatiquement de ce forum.Pour le journal, la «base» était chauffée à blanc à la suite des informations faisant état d’une rupture imminente de contacts entre l’UDPS et la Majorité présidentielle. Elle s’attendait à un message fort, annonciateur des actions à mener dans l’hypothèse de la non-convocation du Dialogue national avant le 30 novembre.
Mais, poursuit le quotidien, la déception se lisait sur de nombreux visages car, tout au long de son adresse, Bruno Mavungu est resté muet sur le délai butoir du 30 novembre 2015. En dépit du fait que dans la foule, certains combattants scandaient «Etikali 9 jours !!!» (NDLR : il reste 9 jours), le Secrétaire général de l’UDPS s’est gardé de risquer le moindre commentaire sur le sujet.
Son intervention s’est plutôt transformée en un violent réquisitoire contre les anti-dialogue, qui se recrutent, selon lui, aussi bien au sein du G7 et que de la Dynamique de l’Opposition. Mavungu a tiré à boulets rouges sur le président de l’UNC (Union pour la Nation Congolaise), Vital Kamerhe, qu’il a accusé d’instrumentaliser plusieurs médias pour diaboliser l’UDPS et la famille biologique de son président, Etienne Tshisekedi.
Le Potentiel révèle que le dialogue pourrait se dérouler sous la facilitation internationale.
Dans sa machette : «Dialogue, Kabila sollicite l’implication de l’Onu», le journal indique que le Président de la République a saisi le secrétaire général de l’ONU à travers son émissaire Raymond Tshibanda, afin d’obtenir l’implication de la communauté internationale dans la tenue du dialogue national.
Facilitation ou médiation, peu importe la forme, écrit le journal qui croit savoir que le chef de l’Etat est «déterminé à ratisser large et voudrait montrer patte blanche dans un contexte où il est soupçonné de jouer son va-tout afin de rempiler à travers un glissement du processus électoral.»
Pendant ce temps, L’Avenir revient sur la position des deux députés nationaux de l’opposition. Pour le journal, «Bitakwira et Mbikayi disent non à l’ingérence occidentale.»
L’Avenir estime que ces deux élus nationaux ont en commun la fibre patriotique, le nationalisme, l’opposition citoyenne, la non-ingérence dans les affaires internes de la République Démocratique du Congo et la nécessité d’un dialogue franc.
Ces anciens membres du Groupe parlementaire UNC et Alliés, tous démissionnaires en raison de la condescendance des chefs du parti et président du Groupe parlementaire, Justin Bitakwira à la tête de l’opposition citoyenne et Steve Mbikayi à la tête de la nouvelle classe politique et sociale, comptent signer une charte dans leur lutte politique.
A en croire L’Avenir, les deux forces politiques de l’opposition pensent que la seule possibilité de sauver la RD Congo est le dialogue congolais, que toutes les forces y prennent part, à une seule condition : pas des mains extérieures, car soutiennent-ils, «55 ans aprèsl’indépendance c’est assez d’être manipulés par l’extérieur qui ne voit que ses propres intérêts».
«Plus le temps passe, Azarias Ruberwa craint la dévaluation du Dialogue !», c’est ce qu’écrit La Prospérité à la une.
C’est déjà maintenant qu’il faut convoquer le dialogue, demain sera tard, pense Azarias Ruberwa, cité par le quotidien.
Le président du RCD estime que c’est très ahurissant de soutenir une idée et ne pas la concrétiser.«Si le dialogue n’est pas convoqué illico presto, l’idée même du dialogue va se dévaluer. Pourtant, plusieurs questions auraient pu être réglées», déplore Ruberwa, qui soutient que dans l’état actuel des choses, un troisième mandat poserait un problème sérieux au pays.Mais, la crainte du glissement ne peut pas justifier le refus d’aller au dialogue.
Une chose est certaine, écrit La Prospérité : le Rassemblement Congolais pour la Démocratie (RCD) va participer au dialogue pour éviter qu’une crise majeure ne frappe le pays. Le contexte régional, caractérisé par la situation de crise dans laquelle le Président Pierre Nkurunziza a plongé son pays, le Burundi, doit faire réfléchir les acteurs politiques congolais, avertit le quotidien.
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Mali:Attaque du Radisson : au moins 19 morts et deux assaillants tués selon IBK, trois suspects recherchés
Le président Keïta doit se rendre sur le site de cet hôtel samedi, au lendemain de l’attaque djihadiste qui a ensanglanté Bamako. L’Etat d’urgence et un deuil national de trois jours ont été décrétés.
Le Mali recherchait activement trois suspects au lendemain de la prise d’otages dans un grand hôtel de Bamako, qui a été revendiquée par le groupe jihadiste de l’Algérien Mokhtar Belmokhtar, en coopération avec Al-Qaïda.
Dans un discours à la Nation diffusé par la télévision publique dans la nuit de vendredi 20 à samedi 21 novembre, le président malien Ibrahim Boubacar Keïta a fait état d’un bilan de 19 morts et de sept blessés, et deux assaillants tués. “Le terrorisme ne passera pas”, a-t-il assuré.
Un bilan confirmé samedi par le ministre de la Sécurité intérieure, le colonel Salif Traoré, et son collègue de la Défense, Tièman Hubert Coulibaly, lors d’une conférence de presse commune. Au total, a dit le colonel Traoré, il a été dénombré parmi les morts “18 clients, deux terroristes, un personnel des forces spéciales maliennes”, un bilan “définitif” selon lui.
Une source militaire malienne avait fait état auparavant d’au moins 27 morts parmi les quelque 170 résidents et employés de l’hôtel Radisson Blu présents au moment de l’attaque et d’”au moins trois terroristes tués ou qui se sont fait exploser”.
“Nous recherchons activement trois suspects qui pourraient être impliqués dans l’attaque vendredi de l’hôtel Radisson”, a déclaré samedi à l’AFP une source de sécurité malienne qui participe à l’enquête, refusant cependant de fournir des précisions “pour ne pas gêner” les investigations.
De même source, l’établissement “est actuellement totalement sous contrôle”. Un important dispositif de sécurité y demeurait en place, selon des journalistes de l’AFP. Le président Keïta doit se rendre sur le site samedi, selon une source policière malienne.
Parmi les morts, 13 étrangers
Parmi les morts, il y a au moins 13 étrangers de cinq nationalités différentes :
– Six Russes. Ils étaient employés de l’entreprise de fret aérien Volga-Dnepr, a annoncé le ministère russe des Affaires étrangères, et viendraient tous de la région d’Oulianovsk, où se trouve le siège de la compagnie, selon l’agence Interfax, citant les autorités de la région.
– Trois Chinois. L’entreprise publique chinoise China Railway Construction a confirmé la mort de trois de ses cadres qui étaient en visite au Mali pour discuter de projets de coopération avec des gouvernements africains.
– Deux Belges. L’un d’eux, Geoffrey Dieudonné, 39 ans, était haut fonctionnaire au parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, ont annoncé les autorités belges. L’identité de la deuxième victime n’a pas été divulguée.
– Une Américaine. Le décès d’Anita Ashok Datar a été annoncé par le département d’Etat, sans plus de précisions.
– Un Sénégalais. Il était employé d’une société pétrolière, d’après le ministre sénégalais des Affaires étrangères, Mankeur Ndiaye.
Renforcement de la sécurité
Le gouvernement malien a instauré l’état d’urgence pour 10 jours à compter de vendredi minuit, lors d’un Conseil des ministres extraordinaire présidé par le chef de l’Etat, rentré précipitamment d’un sommet de pays du Sahel au Tchad en raison de l’attaque.
Cette mesure “permettra de renforcer les moyens juridiques des autorités administratives et compétentes” dans la recherche “des terroristes qui seraient en cavale et d’éventuels complices”, selon un communiqué officiel.
Un deuil national de trois jours sera observé à partir de lundi.
Après s’être calfeutrés chez eux vendredi, par crainte pour leur sécurité ou sur recommandation de leurs employeurs, de nombreux Bamakois avaient renoué samedi avec leurs activités habituelles : la circulation semblait normale, les commerces avaient rouvert et dans certains quartiers, des jeunes jouaient au football sur des terrains nus…
Un renforcement discret de la sécurité était cependant constaté devant certaines mairies et banques, mais plus important aux environs de certains hôtels, selon des journalistes de l’AFP et des résidents. Cette attaque rappelle la prise d’otages du 7 août dans un hôtel à Sévaré (centre), qui avait fait 13 morts.
Certains anciens otages sont retournés samedi à l’hôtel Radisson pour récupérer des effets personnels. C’est le cas du chanteur guinéen Sékouba Bambino Diabaté, qui a répété devant la presse ne pas avoir vu les assaillants mais les avoir entendus parler anglais entre eux.
Les assaillants étaient “à pied”, selon un témoin
Tambakoye Diarra, employé du Radisson, a assuré avoir discuté avec des vigiles blessés selon lesquels les assaillants “ne sont pas venus en voiture, ils étaient à pied”, et raconté comment lui-même a aidé les forces maliennes – appuyées par des Français, des Onusiens et des Américains – “à infiltrer l’hôtel” pour en évacuer les otages.
Le 7 mars, le premier attentat anti-occidental meurtrier à Bamako, visant un bar-restaurant, avait coûté la vie à cinq personnes, dont un Français et un Belge. Il avait déjà été revendiqué par Al-Mourabitoune.
Le nord du Mali était tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes jihadistes liés à Al-Qaïda. Ils en ont été en grande partie chassés par une intervention militaire internationale lancée en janvier 2013 à l’initiative de la France, qui se poursuit.
Mais des zones entières échappent encore au contrôle des forces maliennes et étrangères. Les attaques jihadistes se sont étendues depuis le début de l’année vers le centre, puis le sud du pays.
Avec AFP
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Le pape François en Afrique : le voyage le plus risqué de son pontificat
-Alors que le jihadisme déstabilise le nord du continent africain, le pape François se rend à partir de mercredi au Kenya, en Ouganda et en Centrafrique. Un voyage risqué qui lui tient à cœur.En papamobile découverte dans les rues de Nairobi, Kampala ou Bangui, d’un bidonville à une mosquée : le pape François se rend mercredi 25 novembre dans trois pays d’Afrique – Kenya, Ouganda, Centrafrique -, pour le voyage le plus risqué de son pontificat.
C’est un message de paix, de justice sociale et de dialogue entre islam et christianisme que Jorge Bergoglio, 78 ans, veut appporter en cinq jours très denses, pour son premier séjour sur le continent noir, du 25 au 30 novembre.
Le voyage s’inscrit dans le contexte tendu des attentats de Paris et de la prise d’otages de l’hôtel de Bamako, alors que le jihadisme déstabilise le nord du continent africain.
Lors de ce onzième déplacement à l’étranger, il enchaînera les visites de terrain et prononcera 19 discours. Il entendra de nombreux témoignages -enfants soldats, victimes du sida, etc. – victimes des guerres et de la pauvreté.
Ouverture d’une “porte sainte” à Bangui
Un moment très attendu est l’ouverture le dimanche 29 novembre d’une “porte sainte” dans la cathédrale de Bangui, anticipant symboliquement de dix jours pour l’Afrique l’ouverture officielle à Rome du “Jubilé de la miséricorde”. Ce Jubilé (ou Année sainte) est censé apporter le pardon et la réconciliation dans le monde catholique et au delà.
“S’il ouvre la Porte sainte à Bangui, pour la première fois, un jubilé commencera en périphérie. C’est la meilleure synthèse du magistère de ce pape, toujours aux côtés des pauvres”, a commenté à l’AFP le père Giulio Albanese, expert de Radio Vatican sur l’Afrique.
Même si le Vatican assure que le programme à Bangui est maintenu, les violences entre milices musulmane et chrétienne et l’insécurité pourraient contraindre le pontife à réviser ses projets au dernier moment.
Le commandant de la Gendarmerie vaticane, Domenico Giani, interrogé sur la chaîne catholique italienne TV2000, a reconnu vendredi que le programmee pourrait subir quelques “modifications” en fonction des impératifs de sécurité.
Quelques heures à l’aéroport de Bangui ?
Catherine Samba-Panza, présidente de transition, pourrait annoncer ce changement, à la veille de la visite, selon une source informée. L’étape centrafricaine pourrait être concentrée en quelques heures sur l’aéroport de Bangui, que la force française Sangaris sécurise.
Les autres étapes à la grande mosquée, au coeur de la dangereuse enclave musulmane du PK5, ainsi qu’à un centre de déplacés, au grande stade Boganda et à la cathédrale seraient alors annulées.
“Pour le pape, une annulation de l’étape serait une défaite. Il a d’abord pensé à la Centrafrique quand il a pensé à un voyage en Afrique”, confie un proche collaborateur.
Pour des centaines de milliers de Centrafricains, mais aussi Congolais ou Camerounais attendus, une annulation serait une déception amère.
Auparavant, François se rend en Afrique anglophone, au Kenya et en Ouganda, deux pays où 32 et 47 % de la population sont catholiques, et où l’islamisme des shebab somaliens est aux portes.
Bidonville de Kangemi
Au Kenya, que Jean Paul avait visité trois fois, comme en Ouganda, premier pays africain visité par un pape (Paul VI) en 1964, François devrait lancer un message fort contre l’inégalité et la corruption qui gangrène la société, la classe politique et juqu’à l’Eglise.
Il se rendra dans le grand bidonville de Kangemi à Nairobi, où il rencontrera les mouvements populaires engagés contre la pauvreté, et dans un centre caritatif à Nalukolongo en Ouganda.
“Le problème de l’exclusion sociale est fragrant dans ces deux pays. Au Kenya, 75 % de la richesse est détenue par 1 % de la population”, a relevé le père Albanese.
A Nairobi, son discours devant le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) et l’ONU-Habitat est très attendu à quelques jours de l’ouverture à Paris de la COP21, la conférence internationale sur le climat. Le pape est à l’avant-garde d’un combat pour un développement intégral et respectueux de la nature.
En Ouganda, il honorera tous les martyrs chrétiens victimes de toutes sortes d’exploitations en Afrique : religieuse, culturelle, politique, sexuelle.
Au sanctuaire de Namugongo, il célèbrera une messe commémorant les premiers saints africains, 22 jeunes martyrs chrétiens, dont Charles Lwanga, brûlés vifs à la fin du XIXème siècle sur ordre du roi Mwanga dont ils étaient les pages et qui avaient refusé de devenir ses esclaves sexuels. Ils avaient été canonisés par Paul VI.
Avec AFP
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“Dialogue national” en RDC : Kabila a soumis à l’ONU quatre médiateurs étrangers
-Le président congolais a proposé les noms de Kofi Annan, Eduardo Dos Santos, Moustapha Niasse et Saïd Djinnit pour assurer la médiation du “dialogue national”.Le président congolais Joseph Kabila a proposé à l’ONU les noms de quatre personnes susceptibles d’assurer une médiation internationale dans le “dialogue national” en vue “d’élections apaisées” qu’il souhaite lancer à près d’un an de la date butoir pour la présidentielle, a-t-on appris samedi de source gouvernementale.
Selon cette source, le ministre des Affaires étrangères de la République démocratique du Congo, Raymond Tshibanda, a remis cette semaine à New York la lettre de M. Kabila au secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon.
M. Kabila propose les noms de l’ancien secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan, du président angolais Eduardo Dos Santos, du président de l’Assemblée nationale sénégalaise, Moustapha Niasse, et de l’envoyé spécial de l’ONU pour les Grands Lacs, Saïd Djinnit, pour assurer la médiation du “dialogue national”, a-t-on ajouté de même source.
La désignation d’un médiateur étranger est l’une des conditions posées par le parti historique d’opposition en RDC, l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), pour participer au “dialogue national” proposé par M. Kabila.
La majeure partie des autres composantes de l’opposition refuse ce dialogue, y voyant une manoeuvre du président Kabila, au pouvoir depuis 2001, pour contourner l’interdiction constitutionnelle qui lui est faite de se représenter en 2016.
Depuis des mois, l’opposition accuse M. Kabila de chercher par tous les moyens à se maintenir en place au-delà du terme de son mandat, qui expire en décembre 2016.
L’UDPS a annoncé le 13 novembre que son vieux chef, Étienne Tshisekedi, en convalescence à Bruxelles depuis août 2013, était prêt à rentrer au pays pour participer au “dialogue national” si celui-ci se tient “sous l’égide de la communauté internationale”.
En septembre, la Cour constitutionnelle a invalidé le calendrier électoral qui prévoyait la tenue de la présidentielle fin novembre 2016.
Le “dialogue national” voulu par M. Kabila vise à rassembler le plus largement possible autour d’une table ronde consacrée à l’organisation et au financement des élections à venir.
L’ONU et la communauté internationale appellent depuis des mois les autorités de Kinshasa à tout mettre en oeuvre pour assurer la tenue d’une présidentielle “crédible” dans les délais prévus par la Constitution, c’est-à-dire avant la fin du mois de novembre 2016.
AFP
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Calendrier et résultats du Chan 2016 au Rwanda
-Le 4e Championnat d’Afrique des nations (Chan 2016) se déroule du 16 janvier au 7 février au Rwanda. Voici le calendrier de ce Chan 2016.Groupe A (Kigali) : Côte d’Ivoire, Gabon, Maroc, Rwanda
Groupe B (Butare/Huye) : Angola, Cameroun, Ethiopie, RD Congo
Groupe C (Kigali) : Guinée, Niger, Nigeria, Tunisie
Groupe D (Gisenyi/Rubavu) : Mali, Ouganda, Zambie, Zimbabwe
RFI -

Sport: la RDC se qualifie pour le dernier tour des éliminatoires
-Le Burundi a contraint dimanche 15 novembre la RDC au nul (2-2) en match retour du deuxième tour des éliminatoires de la Coupe du monde 2018. Les Congolais se qualifient pour le dernier tour de ces éliminatoires grâce à leur victoire obtenue à l’aller à Bujumbura (3-2).Agressifs et portés vers l’avant, les Congolais se procurent les premières occasions du match grâce notamment à Bolasie. L’attaquant de Crystal Palace est d’ailleurs à l’origine de l’ouverture du score de la RDC. Son centre est repris par Nkololo qui trompe le portier burundais et ouvre le score à la 17e minute de jeu.
Après cette ouverture du score logique tant ils avaient dominé les premières minutes du match, les Congolais déjouent.
Alors qu’ils étaient maîtres du jeu depuis le début de la partie, les Léopards laissent le ballon aux Burundais qui s’en emparent et tentent de revenir au score.
Ils y arrivent à la 28e minute de jeu grâce à un but contre son camp de Mbokani qui renvoie malencontreusement dans ses propres buts un ballon tiré à partir du point de corner.
Peu avant la mi-temps, Mubele Ndombe passe à deux doigts de redonner l’avantage à la RDC. Après avoir déposé un défenseur burundais sur le couloir gauche, il s’infiltre dans la surface de réparation et frappe. Le ballon rebondit sur la barre transversale.
Les deux équipes rentrent aux vestiaires sur ce score d’un but partout qui assure aux Congolais une qualification pour le prochain tour des éliminatoires de la Coupe du monde 2018.
La deuxième période est une histoire de penalties.
Au penalty des Congolais converti par Bolasie à 77e minute, les Burundais ont répondu par un autre penalty transformé par Fiston Abdul Razakune une dizaine de minutes après.
Sans être brillants, les Congolais se qualifient pour le dernier tour des éliminatoires de la Coupe du monde 2018 avec ce score de deux buts partout.
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Dialogue: L’Eglise appelle au “respect absolu” de la Constitution
-L’Église catholique de la République démocratique du Congo a appelé la classe politique au “respect absolu” de la Constitution, alors que doit s’ouvrir un “dialogue national” voulu par le président Joseph Kabila en vue élections législatives et présidentielle prévues en 2016, selon un communiqué parvenu vendredi à l’AFP.Le “dialogue [national] devrait se dérouler dans le respect absolu du cadre constitutionnel et institutionnel en vigueur”, indique ce texte de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) daté de jeudi et signé par son président Mgr Nicolas Djomo.
“Concevoir la démarche ou procéder autrement comporterait le danger, aux conséquences incalculables pour la nation, de rouvrir le débat sur la révision ou le changement de Constitution dans ses articles verrouillés ou, en tout cas, d’en envisager la perspective”, prévient la Cenco.
“Aucune transition” ni “aucune institution extraordinaire” ne doivent être mises en place, car ce serait “contraire à la Constitution”, ajoute la Cenco.
M. Kabila s’apprête à convoquer un “dialogue national” en vue d’”élections apaisées” qu’une grande partie de l’opposition dénonce comme une manœuvre du chef de l’État pour se maintenir au pouvoir. La tenue de ces assises est dans l’air depuis les “consultations” lancées en juin par le président Kabila en vue de leur éventuelle convocation.
Lundi, le chef de l’État a reçu les ambassadeurs accrédités en RDC et leur a annoncé, sans donner de date, la tenue imminente de ces pourparlers “sur le calendrier électoral et le financement et la sécurisation des élections”.
Depuis plusieurs jours, la télévision publique et le parti présidentiel vantent les bienfaits d’un tel conclave qui permettrait, selon eux, d’”aplanir les différends” et de conjurer la crise politique liée à l’organisation des élections à venir, en particulier celle de la présidentielle de 2016 à laquelle la Constitution interdit à M. Kabila de se représenter.
La RDC traverse une crise politique depuis la réélection de M. Kabila à l’issue d’élections marquées par des fraudes massives en novembre 2011.
Le climat politique est très tendu en RDC. L’opposition accuse le chef de l’État de chercher à contourner par tous les moyens l’interdiction constitutionnelle qui lui est faite de se représenter.
AFP


