-Alors que le chef de la diplomatie américaine est attendu ce vendredi à La Havane pour sceller la réconciliation avec Cuba, Fidel Castro est sorti de l’ombre pour s’en prendre aux États-Unis.
Alors que le chef de la diplomatie américaine John Kerry est attendu ce vendredi 14 août à La Havane pour sceller le rétablissement des relations diplomatiques entre les États-Unis et Cuba, Fidel Castro, est sorti de l’ombre la veille pour se rappeler au bon souvenir de Washington.
Dans un texte publié par la presse locale jeudi, jour de son 89e anniversaire, le “Lider maximo” a rappelé les “nombreux millions de dollars” que les États-Unis doivent, selon lui, à Cuba en compensation de l’embargo imposé à l’île communiste depuis 1962.
Retiré du pouvoir depuis 2006 pour raisons de santé, et remplacé depuis par son frère Raul, Fidel Castro a précisé qu’”une dette s’élevant à de nombreux millions de dollars était due envers Cuba (…)”. Et d’ajouter : “Nous ne cesserons jamais de lutter pour la paix et le bien-être de tous les êtres humains (…), les mêmes droits que nous avons proclamés en démarrant notre lutte, ainsi que ceux émanant de nos rêves”. Malgré leur réconciliation, La Havane et Washington se réclament mutuellement des compensations, d’un côté pour l’ensemble des préjudices liés à l’embargo économique, de l’autre pour l’expropriation de biens américains lors de la révolution cubaine de 1959.
Ces déclarations n’ont rien d’anodin. Elles ont été publiées la veille de l’arrivée du chef de la diplomatie américaine à Cuba, la première sur l’île communiste depuis 1945. À son programme : la réouverture officielle de l’ambassade américaine. Mais cette visite de quelques heures, aussi historique que symbolique, doit aussi permettre d’aborder les sujets qui fâchent entre deux voisins : protection des droits de l’homme et des dissidents politiques, levée de l’embargo économique que Washington impose à La Havane et restitution de la base navale américaine de Guantanamo.
Kerry va rencontrer des dissidents
John Kerry a en outre annoncé qu’il prévoyait lors de sa visite de rencontrer des opposants politiques. “Je vais rencontrer des dissidents (…). J’aurai la chance de m’asseoir avec eux [au cours d’une réception, privée, à la résidence de l’ambassadeur américain à La Havane]”, a-t-il assuré dans un entretien à la télévision américaine en espagnol, Telemundo News, dont des extraits ont été diffusés mercredi. De fait, ces entrevues devraient se dérouler, à l’abri de la presse, à la résidence, et non à la chancellerie, lieu de la grande cérémonie publique.
Une fois le dégel amorcé il y a six mois, les présidents Obama et Castro s’étaient rencontrés en avril lors du Sommet des Amériques au Panama, et le chef de la diplomatie cubaine Bruno Rodriguez était à Washington le 20 juillet pour rouvrir sa chancellerie. Cuba a aussi été retiré d’une liste noire américaine d’”État soutenant le terrorisme”.
Les deux gouvernements, adversaires de la Guerre froide, avaient rompu les liens en 1961, dans la foulée de la révolution castriste, mais ils entretenaient depuis 1977 des bureaux d’intérêts [ou section d’intérêt] qui faisaient office d’ambassades.
Locomotives moderne à la gare centrale de Kinshasa. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo
-Après l’inauguration samedi du bloc technique de l’aéroport international de la LUANO, déterminé dans sa vision de la révolution de la modernité ; le chef de l’état JOSEPH KABILA Kabange a procédé ce lundi 27 juillet à la réception de 18 locomotives neuves dans le parc de la Société Nationale des Chemins de fer du Congo (SNCC) au Katanga.
Le gouvernement congolais avait commandé 38 locomotives neuves en chine dont 20, sur financement du gouvernement de la République, et 18, avec l’appui financier de la Banque Mondiale. Cette commande a été déchargée au port de Durban, en Afrique du Sud, précisé dans un document de la Direction générale de la SNCC signé le 9 juin dernier. Ces engins vont desservir 12 provinces de la RDC et vont à nouveau renforcer les activités opérationnelles de cette entreprise.
La même source proche précise que dans ce lot, 10 locomotives ont déjà quitté la ville de Durban à destination de la RD Congo et qu’à la date du 9 juin, deux de ces machines se trouvaient entre les villes de Lusaka et de Kabwe (Zambie), deux entre les agglomérations de Bulawayo et de Victoria Falls (Zimbabweà, quatre à Beitbridge (Zimbabwe), et deux autres entre Pretoria et Messina (Afrique du Sud).
Huit locomotives stationnent au Port de Durban, en attendant les formalités de départ pour la RD Congo, souligne le même document. Le chronogramme tracé prévoit l’arriver de toutes les machines au mois de juin, leur réception en juillet et l’exploitation en août prochain.
-Plusieurs centaines de décès supplémentaires dus à la maladie n’ont sans doute pas été enregistrés comme tels en raison des difficultés à atteindre certaines zones touchées.
Une épidémie de rougeole dans la région du Katanga, en République démocratique du Congo, a tué 315 personnes et au moins 20.000 malades ont déjà été recensés, ont annoncé mercredi les Nations unies.
Plusieurs centaines de décès supplémentaires dus à la maladie n’ont sans doute pas été enregistrés comme tels en raison des difficultés à atteindre certaines zones touchées, a précisé le Bureau de coordination des affaires humanitaires (OCHA) de l’Onu dans un projet de rapport sur cette épidémie, la plus grave dans la région depuis 2010-2011.
“L’épidémie de rougeole dans la province du Katanga ne fait qu’empirer et gagner du terrain”, souligne le rapport, que s’est procuré Reuters.
L’OCHA estime que plus de 2,4 millions de dollars (2,1 millions d’euros) sont nécessaire pour organiser une campagne de vaccination et traiter les personnes déjà infectées.
L’épidémie de 2010-2011 dans cette région du sud-est de la RDC avait fait quelque 1.085 morts sur 77.000 malades recensés, selon une étude de la revue scientifique BMC Infectious Diseases.
Le taux de mortalité de la rougeole, un virus très contagieux, est faible dans les pays développés mais il peut atteindre 20% dans les pays les plus pauvres, selon Médecins sans frontières (MSF).
Selon l’Onu, la République démocratique du Congo est classée 186e sur 187 pays pour ce qui est de l’accès à la santé.
-Son parti, le Rassemblement pour le peuple de Guinée (RPG), l’a officiellement investi au terme de trois jours de congrès à Conakry.
Candidat à sa succession, M. Condé, 77 ans, n’a pas souhaité “faire le bilan” de son mandat, dans son discours, estimant que cette mission revenait au peuple.
“Je suis venu communier avec vous. Communier avec ces femmes, ces jeunes” venus de différentes provinces du pays, a-t-il lancé, dans un discours entrecoupé de slogans de militants, en T-shirts jaune – couleur de son parti – à son effigie, scandant notamment: “Un coup, KO”, pour une victoire au premier tour.
“Nous allons faire en sorte que l’entreprise privée en Guinée, à travers le partenariat public-privé, à travers l’association avec des partenaires étrangers, soit le véritable moteur du développement de la Guinée”, a déclaré le président-candidat.
Alpha Condé, opposant à trois régimes dictatoriaux sur les quatre qui se sont succédés en Guinée, avait remporté la présidentielle de 2010 face à l’ex-Premier ministre Cellou Dalein Diallo, avec 52,5% des voix au second tour.
Il est le premier président démocratiquement élu de cette ex-colonie française indépendante en 1958.
M. Diallo, son principal opposant, a été investi le 25 juillet comme porte-drapeau de sa formation, l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG), au prochain scrutin.
Il a scellé en juin une alliance électorale surprise avec l’ex-chef de la junte Moussa Dadis Camara (2008-2009) qui a annoncé en mai son intention de se présenter à la présidentielle.
En exil au Burkina Faso depuis 2010, M. Camara a été inculpé le 8 juillet à Ouagadougou pour “complicité d’assassinats, séquestrations, viols, coups et blessures” pour le massacre d’au moins 157 opposants, dont de nombreux partisans de l’UFDG, le 28 septembre 2009 à Conakry. M. Diallo avait lui même été blessé lors de ces évènements.
Alpha Condé est désigné candidat au lendemain de la confirmation, par décret signé de sa main, de la date du 11 octobre pour le premier tour de la présidentielle.
En mars, la Commission électorale nationale indépendante (Céni) avait annoncé un calendrier électoral prévoyant la tenue de la présidentielle en octobre – avec un premier tour le 11 octobre – et des élections locales en 2016.
– Caution doublée à deux mois de la présidentielle –
Ce calendrier a été contesté par l’opposition qui réclamait son inversion – la tenue des locales avant la présidentielle. Les opposants ont organisé en avril et mai des manifestations meurtrières à travers le pays.
En juin, un dialogue politique a regroupé gouvernement, majorité et opposition, qui se sont accordés sur l’annulation des locales. Mais de nouveaux blocages sont apparus, et les discussions sont suspendues depuis le 26 juin.
Le désaccord persiste entre le pouvoir et l’opposition sur une réforme de la commission électorale, un audit du fichier électoral et des changements dans les délégations spéciales, exécutifs communaux provisoires désignés par le pouvoir, faute de scrutin à cet échelon depuis 2005.
A deux mois du scrutin, la Céni a annoncé une série de mesures, sans explications, qui ne seront pas sans conséquences pour certains potentiels prétendants à la succession d’Alpha Condé: le montant de la caution exigée d’eux a été doublé et le plafond des dépenses de campagne multiplié presque par sept.
La caution pour la présidentielle passe ainsi à 800 millions de francs guinéens (GNF, près de 99.000 euros) alors qu’elle était de 400 millions GNF en 2010.
Le plafond des dépenses des dépenses pouvant être engagées en campagne est revu à la hausse, à 20 milliards GNF (plus de 2,4 millions d’euros) contre 3 milliards GNF (plus de 369.000 euros) en 2010.
La Guinée recèle d’immenses richesses minières, dont l’or, la bauxite et le fer, mais la majorité de la population vit dans la pauvreté.
-Entre François Muamba, coordonnateur du Mécanisme national de suivi et de supervision de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba (MNS), et son adjoint, Léon Engulu III, rien ne va plus !
Le second accuse le premier d’orchestrer « une violente campagne de dénigrement contre [sa] personne » sur les réseaux sociaux, à en croire une plainte déposée le 4 août sur le bureau du procureur général de la République. La rupture entre ces deux hommes chargés de suivre l’application des engagements pris le 23 avril 2013 entre la RDC et les États membres de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL) est consommée.
« Depuis vingt-six mois, Muamba refuse de communiquer à ses adjoints les pièces justificatives de la gestion du Mécanisme », dénonce Engulu III. Ce dernier affirme pourtant avoir plusieurs fois alerté la « hiérarchie » à ce sujet. « Où sont passés par exemple les 400 000 dollars – normalement destinés au porte-parole de l’opposition – que Patrice Kitebi, alors ministre délégué aux Finances, nous avait envoyés pour nous dépanner ? » interroge-t-il, soulignant également qu’il n’a jamais vu les traces des quelque 80 000 dollars (plus de 73 000 euros) que le gouvernement débloque tous les mois pour le fonctionnement du MNS. Du côté de Muamba, silence radio. En attendant, Luzolo Bambi, conseiller du chef de l’État chargé notamment de la lutte contre la corruption, a été saisi.
-Accusé d’avoir mis en place un système de dopage généralisé, l’athlétisme kényan est actuellement au cœur de la tempête. Avant cela, des footballeurs ou encore des cyclistes du continent avaient déjà été suspendus pour cause de dopage
Mohamed Kallon, positif à la nandrolone
Né le 6 octobre 1979 à Kenema, en Sierra Leone, Mohamed Kallon reste le footballeur le plus célèbre de son pays, pour son jeu comme pour ses frasques. Recruté par l’Inter Milan, en Italie, en 1995, il est d’abord prêté par le club avant d’intégrer l’équipe première en 2001. Deux ans plus tard, en 2003, il est contrôlé positif à la nandrolone – un stéroïde anabolisant – lors d’une rencontre contre le club d’Udinese. Il écope, malgré ses dénégations, de huit mois de suspension. Le début d’une descente aux enfers.
Transféré à l’AS Monaco, où il ne trouve pas ses marques, il va ensuite aller de club en club, en Grèce, aux Émirats arabes unis et en Chine. Il retournera même en Sierra Leone, où il rachète, pour 30 000 dollars, le Sierra Fisheries, qu’il rebaptise Kallon FC, et dont il devient propriétaire et joueur. L’ancien international a été nommé en 2014 à la tête de la sélection sierra-léonaise des moins de 17 ans.
Saadi Kadhafi, le fils de
Le parcours de Saadi Kadhafi compte parmi les histoires les plus rocambolesques du football. Stagiaire dans les années 1990 à la Lazio, où il suit une formation avec Paul Gascoigne, il débute une carrière professionnel en Libye en 2000 dans le club de Al-Ahly Tripoli S.C., puis dans celui de Al-Ittihad Tripoli. Un temps capitaine de la sélection nationale, il a même engagé le sprinter Ben Johnson et Diego Maradona pour lui donner des cours particuliers.
En 2002, il devient actionnaire de la Juventus, en qualité de représentant de la société Lafico (Libyan arab foreign investment company), propriétaire du club à hauteur de 7,5 %. En octobre 2003, il est engagé comme joueur par le club de Pérouse. Le propriétaire, Luciano Gaucci, déclare à l’époque avoir répondu à une sollicitation de Silvio Berlusconi, en vue d’améliorer les relations entre l’Italie et la Libye.
Serse Cosmi, entraîneur du club, refuse cependant de le faire jouer et Saadi Kadhafi ne figure qu’à deux reprises sur la liste des remplaçants du Pérouse. Suffisamment toutefois pour être suspendu trois mois, lors de sa seconde apparition en 2003. Le motif : dopage à la nadrolone. Après sa suspension, il fait sa première entrée sur le terrain en mai 2004 et joue durant 15 minutes, avant de rejoindre, en juin 2005, l’Udinese, pour laquelle il joue 11 minutes, puis la Sampdoria de Gênes, où il ne totalise pas 10 minutes de jeu. Sa carrière prend fin en 2007.
Ndiss Kaba Badji, le bond de trop
Athlète sénégalais né en 1983, spécialiste du saut en longueur, Ndiss Kaba Badji a été suspendu pendant deux ans par la Fédération internationale d’athlétisme. Il avait été contrôlé par l’Agence mondiale antidopage (AMA) le 14 mars 2005 à Dakar et déclaré positif à l’androsténedione (un anabolisant).
De retour de suspension, il avait tout de même participé aux championnats d’Afrique, remportant le concours du triple-saut, et aux Jeux olympiques d’été de 2008 à Pékin où il avait terminé sixième de l’épreuve de saut en longueur.
Kolo Touré, opération minceur
De l’affaire de dopage entourant Kolo Touré, on se souviendra surtout de l’excuse du joueur. Le défenseur ivoirien de Manchester City, passé à Liverpool depuis, avait été condamné en 2011 à six mois de suspension après avoir été contrôlé positif à un produit dopant. Il risquait pourtant deux ans d’éloignement des terrains.
Mais il faut croire que la fédération anglaise de football a été convaincue par l’explication du joueur qui a avoué avoir ingéré un produit amincissant appartenant à sa femme, contenant un composant interdit par l’AMA. La visée était donc esthétique et sans aucune volonté d’améliorer ses performances.
Ezkyas Sisay, meilleur chrono et EPO
Un coureur de fond éthiopien, Ezkyas Sisay, a été suspendu pendant deux ans à la suite d’un contrôle positif à l’EPO lors du marathon de New York, le 6 novembre 2011. L’Éthiopien avait pris la neuvième place de l’épreuve, réalisant son meilleur chrono : 2 heures 11 minutes et quatre secondes.
Il avait été contrôlé par l’agence américaine à la demande de la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF).
Mathew Kisorio, le repenti
En août 2012, le coureur kényan de semi-marathon Mathew Kisorio écope lui aussi d’une suspension de deux ans pour dopage, après un contrôle positif aux championnats nationaux. Mathew Kisorio avait alors déclaré que le dopage était fréquent dans l’athlétisme kényan, racontant comment il s’était dopé en avril de la même année avant le marathon de Boston où il avait raflé la dixième place.
« Certains médecins s’installent dans des zones prisées par les athlètes pour leur entraînement et y ouvrent des pharmacies, avait-il déclaré à la télévision allemande. Ils prétendent qu’ils se contentent de vendre des médicaments autorisés et approchent les athlètes, c’est pareil dans tout le pays. »
Fatoumata Coly, doublement coupable
La sprinteuse sénégalaise Fatoumata Coly, spécialiste du 100 mètres, a été suspendue pour deux ans le 26 octobre 2013, après avoir enfreint les règles antidopage de la Fédération internationale d’athlétisme.
L’athlète de 31 ans avait été contrôlée positive à deux substances interdites lors du meeting de Dakar, le 12 juin 2013, et ses explications n’avaient pas convaincu l’IAAF. Elle avait terminé troisième avec un chrono de 11″97.
Rita Jeptoo, la star du marathon dopée à l’EPO
La star du marathon Rita Jeptoo, 33 ans, a été suspendue pendant deux ans par la Fédération kényane d’athlétisme. Triple vainqueur du marathon de Boston en 2006, 2013 et 2014 et du marathon de Chicago en 2013, Rita Jeptoo avait été contrôlée lors d’un test inopiné en décembre 2014 à Lausanne.
L’échantillon B avait confirmé la présence d’EPO. La Fédération kényane d’athlétisme, dans le collimateur de la Fédération internationale et de l’Agence mondiale antidopage, a promis de prendre des mesures et d’instaurer un programme éducatif. Le Kenya figure en effet parmi les pays suspectés, avec la Russie, d’avoir mis en place un système de dopage généralisé dans le secteur de l’athlétisme.
Une enquête du Sunday Times a récemment révélé qu’un tiers des médailles gagnées lors des épreuves d’endurance aux Jeux olympiques et championnats du monde entre 2001 et 2012 ont été remportées par des athlètes dont les tests étaient suspects.
Joseph Mutinda, Austin Power
Le Kényan Joseph Mutinda a été condamné à une suspension de trois ans par l’Agence américaine antidopage (Usada) après avoir avoué s’être dopé, en mars 2015. L’Usada a expliqué qu’il avait avoué l’usage de produits dopants à la suite de deux contrôles positifs à un anabolisant (19-norandrosterone).
Il a également reconnu avoir pris de l’EPO et du furosémide, un diurétique masquant. Tous ses résultats depuis le 15 décembre 2013 ont été annulés, y compris sa victoire au marathon d’Austin en février 2014, en 2 heures, 14 minutes et 16 secondes.
Hichem Chaabane, 7 victoires et 2 résultats positifs à des substances interdites
Hichem Chaabane, né le 10 août 1988 à Blida est actuellement suspendu pour 18 mois suite à deux résultats positifs à des substances interdites (EPO et Glucocorticoïdes). Coureur cycliste algérien, il a été champion d’Afrique sur route espoir en 2008, champion arabe sur route espoir en 2010, champion d’Algérie sur route en 2013.
Avant sa suspension le 22 avril 2015, il affichait sept victoires au compteur, toutes obtenues en Algérie. Ce qui lui valait la troisième place du classement des coureurs les plus victorieux derrière Alexander Kristoff et Richie Porte.
-Le boycott de l’opposition n’a pas empêché la loi, déjà rejetée une première fois, d’être votée mardi.
La loi a été votée, à l’unanimité, par les 77 sénateurs qui étaient présents à la séance. Le reste de 108 que compte la chambre haute, des opposants, étaient absent.
L’opposition accuse le président de violer la Constitution en convoquant une séance extraordinaire et de faire un forcing alors que les deux chambres du parlement ont rejeté le projet du gouvernement.
“Il ne fallait pas mettre des obstacles à l’organisation des élections. Nous devions absolument voter la loi pour que les élections puissent être organisées” dans les temps, a déclaré Eugène Lombeya Bosongo après le vote.
“Ceux qui ont voté à l’unanimité sont les membres de la majorité ou leurs alliés. On a imposé au Sénat de voter cette loi. Cela prouve qu’il n’y a pas de séparation de pouvoir entre l’exécutif et le pouvoir législatif. C’est inadmissible”, a déclaré à l’AFP le sénateur Florentin Mokonda Bonza, président de Convention des démocrates chrétiens (opposition).
Le projet de loi sur la répartition des sièges pour les élections municipales et locales avait été rejeté en juin en première lecture par les députés de la majorité et de l’opposition qui avaient renvoyé au gouvernement sa copie, estimant que le texte était bâclé.
Une fois le texte remanié, une session parlementaire extraordinaire a été fixée du 2 juillet au 2 août. Les députés ont adopté le texte mais, au Sénat, le vote a été invalidé car le quorum d’élus n’avait pas été atteint. Une nouvelle session extraordinaire a ainsi été convoquée.
Cette session était jugée anticonstitutionnelle par des opposants, qui ont appelé au boycott des travaux.
La RDC traverse une crise politique depuis la présidentielle de 2011, marquée par des fraudes massives, qui a reconduit à la tête de l’État Joseph Kabila, au pouvoir depuis 2001. Depuis, aucune des élections prévues – dont les locales, instituées par la Constitution de 2006 – n’a été tenue.
Les élections locales, qui seraient une première dans l’ancienne colonie belge, doivent donner le coup d’envoi d’un cycle de scrutins qui doit s’achever en novembre 2016 avec la présidentielle, à laquelle M. Kabila ne peut pas se représenter.
Organiser ces locales relève du défi: le pays est immense et manque d’infrastructures, et sa moitié Est souffre de l’activisme de dizaines de groupes armés, compliquant l’accès à certaines zones, parfois très enclavées.
L’opposition a réclamé leur report après 2016, estimant qu’elles ne pourront se tenir à temps et retarderont les autres scrutins, y compris la présidentielle, ce qui permettrait au chef de l’État de rester en poste au-delà de la fin de son deuxième mandat.
Certains membres de la majorité redoutent ce scenario et s’opposent au report de la présidentielle. La communauté internationale a pour sa part insisté à plusieurs reprises sur l’importance de respecter les “délais constitutionnels” pour l’organisation de cette élection majeure.
Dans un entretien publié lundi par le quotidien Forum des As, Charles Mwando Nsimba, premier vice-président de l’Assemblée nationale et chef de l’Union nationale des démocrates fédéralistes (Unadef, majorité), a estimé que la Commission électorale nationale indépendante (Céni) “peut tenir son calendrier si seulement on reportait les locales”.
-A presque six mois de l’élection présidentielle, l’opposition nigérienne a rejeté dimanche le chronogramme proposé par la Commission électorale nationale indépendante (Céni). L’opposition dit souhaiter la tenue d’élections locales avant la présidentielle et récuse la Cour constitutionnelle.
C’est dans une déclaration rendue publique que l’opposition nigérienne a rejeté en bloc le chronogramme des futures élections présidentielles, législatives et locales de 2016.
Pour la coalition des partis d’opposition, il n’y a pas eu de consensus autour de ce calendrier prévisionnel.
L’opposition émet également des doutes sur le recensement électoral, en même temps qu’elle récuse la Cour constitutionnelle. « Si tant est qu’on veuille avoir des élections qui soient libres, transparentes, honnêtes, la base doit être claire, explique Mahamane Ousmane, leader de l’opposition. Deuxièmement, il y a la Céni. Nous nous retrouvons avec une Céni qui a peut-être perdu le « i » parce qu’elle ne semble pas si indépendante que cela. »
Dans son message à la nation du 3 août dernier, le chef de l’Etat nigérien Mahamadou Issoufou a pourtant donné des assurances. Il ne cautionnera jamais des « élections truquées que je considérerais des élections mal organisées comme un échec personnel, a-t-il déclaré. Les institutions chargées des élections […] doivent, elles, prendre leurs responsabilités en toute indépendance par rapport à tous les partis quels qu’ils soient. »
A presque six mois des élections, les débats politiques houleux entre majorité et opposition ne font que commencer au Niger.
-En République démocratique du Congo, la session extraordinaire du Sénat, qui devait se tenir à partir de ce lundi 10 août au matin, a été reportée à demain, pour des questions administratives, selon des sources sur place. Les élus devaient se pencher sur la loi controversée sur la répartition des sièges pour les élections locales et provinciales. Un texte déjà rejeté par l’Assemblée nationale à la fin de la session ordinaire avant d’être voté. Le Sénat, lui, juge la loi incohérente, ce qui ne plait pas du tout au pouvoir, d’où cette nouvelle session extraordinaire.
Pour la majorité, c’est une démarche constitutionnelle dont l’objectif est d’obtenir le vote de la loi sur la répartition des sièges pour les élections locales et provinciales. « Il faut que cette loi soit promulguée pour que les élections soient effectivement couplées, assure Ramazani Shadari, secrétaire général adjoint et porte-parole du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), le parti présidentiel. Voilà pourquoi nous voulons que la loi passe. Et elle est déjà passée. »
L’opposition parle d’un acte anticonstitutionnel et voit une preuve de dictature dans cette convocation d’une nouvelle session extraordinaire au Sénat. « Le fait même de convoquer tout simplement le Sénat en session extraordinaire, sans l’Assemblée nationale, présage de l’issue de cette session, avance Baudouin Mayo Mambeke, de l’Union pour la Nation congolaise (UNC). Il est condamné à arriver aux résultats auxquels la personne qui a convoqué s’attend. Je crois qu’on est entré dans une dictature. »
L’opinion attend donc avec intérêt le déroulement et l’issue de cette nouvelle session extraordinaire du Sénat afin de se faire une idée sur ce qui pourrait se passer dans les prochains jours.