Author: Don Kayembe

  • Coupe du Monde: Les Américaines championnes du monde de football en balayant le Japon

    Coupe du Monde: Les Américaines championnes du monde de football en balayant le Japon

    coupe du monde USA-Les Etats-Unis ont remporté dimanche à Vancouver leur troisième Coupe du Monde féminine après celles de 1991 et 1999 en écrasant le Japon 5-2, grâce notamment à un match exceptionnel de Carli Lloyd, auteure d’un triplé.

    Montées en puissance tout au long du tournoi, les Américaines sont désormais championnes du monde et championnes olympiques. Elles ont aussi pris leur revanche sur les Japonaises, qui les avaient privées du titre en 2011 en Allemagne en les battant aux tirs au but en finale.

    Dimanche à Vancouver, il y a eu du spectacle tout du long mais la finale n’a en fait duré qu’un quart d’heure. Le temps pour des Américaines déchaînées, emmenées par leur capitaine Carli Lloyd qui a joué le match d’une vie, de tout emporter sur leur passage.

    Au bout de cinq minutes, les Japonaises étaient menées 2-0 alors qu’elles n’avaient pas encore mis un pied dans la surface de réparation de Hope Solo.

    Les deux buts étaient signés Lloyd, à chaque fois sur des coups de pied arrêtés (3e et 5e). A la 14e minute, Holiday marquait le troisième but d’une belle volée sur une nouvelle errance de la défense japonaise.

    Et le chef d’oeuvre venait à la 16e minute quand Lloyd, encore, trompait Kaihori d’un lob de 50 mètres ! Le fameux but que Pelé n’a pas marqué en 1970 contre la Tchécoslovaquie.

    A la 18e minute, Lloyd a mis une tête à côté et il y a eu comme un instant de stupeur dans les tribunes du BC Stadium de Vancouver tant la N.10 américaine semblait absolument marcher sur l’eau.

    4-0 après moins de 20 minutes, que pouvaient bien faire les Japonaises ? Se réunir en cercle après chaque but encaissé, réorganiser une défense naufragée avec la sortie de la malheureuse Iwashimizu, prise sur les trois premiers buts, et surtout marquer.

    Le but inscrit par Ogimi à la 27e, le premier encaissé par les Américaines depuis le premier match du tournoi, a ainsi redonné un souffle de vie aux Nadeshiko et à cette finale, disputée devant plus de 53.000 spectateurs.

    Et celui de la 52e minute, marqué par Johnston contre-son-camp a pu laisser penser que les Américaines étaient en danger. Mais cela n’a pas duré plus de deux minutes, Heath redonnant immédiatement trois buts d’avance aux joueuses de Jill Ellis (5-2, 54e).

    La suite a été équilibrée et a montré que le Japon valait beaucoup mieux que son cataclysmique premier quart d’heure.

    Le scenario du match et les faiblesses japonaises ne doivent pas non plus faire oublier la qualité du parcours des Américaines, sorties de la poule la plus relevée puis tombeuses de l’Allemagne championne d’Europe en demi-finale et du Japon, tenant du titre mondial en finale.

    Quant à Abby Wambach, légende de la discipline, elle est entrée en jeu à un quart de la fin et a enfin réalisé son rêve: elle est championne du monde.

     

    Mondial-2015: L’Américaine Carli Lloyd désignée meilleure joueuse du tournoi

     

    L’Américaine Carli Lloyd, qui a inscrit un triplé lors de la finale remportée par son équipe face au Japon (5-2), a été désignée dimanche meilleure joueuse du Mondial-2015 (Ballon d’Or) par le groupe d’étude technique de la Fifa.

    Lloyd, qui a livré dimanche à Vancouver un match exceptionnel, a marqué six buts au total lors du tournoi.

    La Française Amandine Henry a été désignée deuxième meilleure joueuse du tournoi (ballon d’argent), devant la Japonaise Aya Miyama (ballon de bronze).

    L’Américaine Hope Solo a reçu le prix de la meilleure gardienne et la Canadienne Kadeisha Buchanan celui de la meilleure jeune joueuse.

    Avec AFP

  • RDC : le procureur général ouvre une enquête suite à la plainte de Kabila pour corruption

    RDC : le procureur général ouvre une enquête suite à la plainte de Kabila pour corruption

    Le Procureur général Kabange Numbi, lors de la célébration de la journée du 16 janvier 2011 au mausolée Laurent Désire Kabila. Photo Radio Okapi/John Bompengo
    Le Procureur général Kabange Numbi, lors de la célébration de la journée du 16 janvier 2011 au mausolée Laurent Désire Kabila. Photo Radio Okapi/John Bompengo

    -Flory Kabange Numbi a indiqué que l’enquête portera sur la “dénonciation” faite par le président sur de possibles détournements de fonds ou opérations de blanchiment d’argent.

    Le procureur général de la République démocratique du Congo (RDC) a déclaré jeudi à Kinshasa avoir ouvert une enquête après le dépôt d’une “dénonciation” du président Joseph Kabila concernant de possibles détournements de fonds ou opérations de blanchiment d’argent.

    “Les dénonciations sont faites, nous avons ouvert des informations judiciaires”, a déclaré Flory Kabange Numbi, lors d’un point de presse, insistant à plusieurs reprises sur le fait que les enquêtes de ce genre “sont longues”.

    “Quelqu’un qui détourne ou qui fait l’exercice de blanchiment de capitaux prend toutes les précautions pour ne pas se faire (…) voir”, a ajouté le magistrat.

    Le conseiller spécial de M. Kabila pour la lutte contre la corruption, Luzolo Bambi Lessa, a déposé le 23 juin au bureau du procureur général une plainte dénonçant des faits de “corruption”, “fraudes” et “détournements”.

    Ce document, que l’Agence France Presse (AFP) a pu consulter, vise nommément 4 gouverneurs de province – dont l’un passe pour un possible successeur au président Kabila – et un ancien directeur de cabinet du chef de l’État, ainsi qu’une quinzaine d’autres personnes.

    M. Kabange Numbi a néanmoins affirmé que ce document ne reprenait “aucun nom”, et a mis en garde ceux qui “se complaisent” à citer les noms de personnalités supposées apparaître dans cette dénonciation, en invoquant le “secret de l’instruction et la présomption d’innocence”.

    La RDC est gangrenée par la corruption à tous les niveaux de la société et la dénonciation présidentielle a fait figure de première dans le pays. Elle survient dans un climat de haute tension politique à l’approche d’une série d’élections devant conduire à la présidentielle de novembre 2016, à laquelle la Constitution interdit M. Kabila, au pouvoir depuis 2001, de se présenter.

    L’opposition soupçonne néanmoins le chef de l’État, qui entretient le doute sur ses intentions, de vouloir tout faire pour se maintenir au pouvoir au-delà du terme de son mandat. Samedi dernier, onze ONG congolaises ont appelé M. Kabila à ne pas “instrumentaliser la justice à des fins politiques”.

  • Jupes au Maghreb : combien de centimètres pour la dignité ?

    Jupes au Maghreb : combien de centimètres pour la dignité ?

    jupes courte-Maroc, Égypte, Algérie : des autorités morales plus ou moins autoproclamées traquent les jupes trop courtes et les déhanchements trop suggestifs. Difficile de les raisonner en période de ramadan

    « Mettre une robe n’est pas un crime ». « Ma dignité ne se mesure pas en centimètres ». Pas sûr que ces slogans, entendus ici ou là en Afrique blanche, soient de nature à convaincre les plus pieux des pieux, surtout en ce mois de ramadan où, du lever au coucher du soleil, ils essaient de résister aux tentations. Les formules parviennent pourtant bruyamment aux oreilles de ces derniers, lors de manifestations comme celle de Casablanca et Rabat, dimanche soir.

    Ces rassemblements avaient pour objectif un soutien à deux jeunes filles – 23 et 29 ans, selon une source militante – interpellées mi-juin à Inezgane, près d’Agadir, pour avoir exhibé des tenues jugées trop légères. Encerclées par des marchands ambulants alors qu’elles traversaient un souk en direction de leur salon, ces coiffeuses avaient été secourues par les forces de l’ordre, avant d’être conduites au commissariat. Là se serait déployé le fameux argumentaire du « les filles harcelées qui portent des tenues affriolantes l’ont bien cherché ». Les victimes-coupables auraient signé des aveux. La Fédération de la ligue des droits des femmes (LDDF) et l’Association marocaine des droits humains (AMDH) ont annoncé que leur procès pour « outrage à la pudeur » devrait se tenir le 6 juillet. L’article 483 du code pénal marocain prévoir des peines d’un mois à deux ans de prison.

    En Égypte, c’est à un an d’incarcération pour « incitation à la débauche » que vient d’être condamnée Reda al-Fouly, par un tribunal correctionnel du Caire, pour avoir dansé de manière trop lascive dans un clip diffusé sur YouTube. La démarche de « Salma Foly » (son nom de scène) était plus suggestive que la traversée de souk des coiffeuses marocaines ; comme pouvait déjà le laisser imaginer le titre de la chanson : « Laisse ma main ». Mais ce sont des menottes qui ont rejoint la main de la jeune femme, le 25 mai, quelques jours seulement après la mise en ligne de la vidéo.

    La chorégraphie serait pourtant jugée puritaine par tout interprète américain de gansta-rap.
    Dans le clip, la danseuse arbore une robe plutôt courte, un décolleté plongeant et offre les atours de sa poitrine et de ses jambes à une caméra manifestement fascinée. Fascination qui a également valu un an de prison au caméraman. Doit-on se consoler en constatant que la gent féminine n’est pas la seule condamnée ? En fuite à l’étranger, le réalisateur a, lui aussi, écopé d’un an par contumace.

    La chorégraphie serait pourtant jugée puritaine par tout interprète américain de gansta-rap. Mais les autorités égyptiennes actuelles font la promotion de la pudibonderie. C’est pour avoir porté un costume aux couleurs nationales lors d’une danse du ventre – acte considéré comme une « profanation du drapeau » –, que la célèbre danseuse arménienne Safinaz a été condamnée, en avril, à six mois de prison.

    Le débat n’est guère différent dans le reste du Maghreb. Le 9 mai dernier, à la Faculté de droit de Ben Aknoun, une étudiante algéroise était empêchée, dans un premier temps, de passer son certificat d’aptitude de la profession d’avocat (Capa), au prétexte que sa jupe « irrespectueuse » s’arrêtait au-dessus du genou. À peu de centimètres et d’heures près, elle aurait pu plaider elle-même sa cause. Même les avocats mâles portent des robes

    JA

  • Femmes en robe arrêtées au Maroc : des hommes interpellés pour harcèlement

    Femmes en robe arrêtées au Maroc : des hommes interpellés pour harcèlement

    jupe-La police marocaine a interpellé vendredi deux jeunes hommes pour avoir agressé des femmes qui avaient été elles-mêmes arrêtées mi-juin en raison de leur robe jugée provocante.

    Les deux femmes, coiffeuses de profession, avaient été interpellées le 16 juin sur un marché d’Inezgane, dans le sud du pays, alors qu’elles se rendaient à leur travail.

    D’après des médias locaux, la police est intervenue après qu’elles eurent été encerclées par des gens qui protestaient contre leur tenue « jugée contraire aux bonnes moeurs ».

    Les deux femmes, âgées de 23 et 29 ans, doivent être jugées à partir du 6 juillet à Agadir (sud) pour « outrage à la pudeur », selon la présidente de la Fédération de la ligue des droits de femmes (LDDF), Fouzia Assouli.

    Harcèlement

    Selon un communiqué de la Sécurité nationale, les jeunes hommes arrêtés, âgés de 17 et 18 ans, ont « harcelé les deux femmes en raison de leurs tenues qu’ils considéraient comme indécentes, avant que cela ne dégénère en une agression verbale et physique, l’un deux ayant fait des gestes indécents ».

    Ils risquent de un mois à deux ans de prison.

    L’arrestation des deux jeunes femmes a suscité une vague d’indignation au Maroc. Des rassemblements ont eu lieu à Rabat et Casablanca sous le slogan « Mettre une robe n’est pas un crime ».

    Sur internet, une pétition de soutien aux deux femmes, lancée il y a une semaine, a de son côté recueilli près de 18.000 signatures.

    Accusées « d’outrage à la pudeur », elles risquent de un mois à deux ans de prison, selon l’article 483 du code pénal.

    JA

  • Corruption en RDC: le Premier ministre appelle à la prudence

    Corruption en RDC: le Premier ministre appelle à la prudence

    Le nouveau Premier ministre a fait carrière dans les institutions financières publiques avant de devenir ministre des finances en 2010.
    Le nouveau Premier ministre a fait carrière dans les institutions financières publiques avant de devenir ministre des finances en 2010.

    -La plainte pour corruption qui vise notamment plusieurs ministres du gouvernement de la République démocratique du Congo continue d’alimenter la polémique à Kinshasa. Le Premier ministre Augustin Matata Ponyo a tenu, ce vendredi, une conférence de presse pour rappeler « le principe de la présomption d’innocence », tout en promettant aussi de lourdes sanctions si les personnes visées sont reconnues coupables.

    Le Premier ministre Augustin Matata Ponyo a tenu à réagir à la demande d’ouverture d’enquête pour « fraudes » et « faits de corruption » déposée il y a un peu plus d’une semaine chez le procureur de la République par le conseiller spécial du président Joseph Kabila pour la bonne gouvernance.

    Augustin Matata Ponyo a réaffirmé son adhésion « sans faille » à « l’impérieuse nécessité de renforcer les mécanismes juridictionnels et institutionnels de lutte contre la mauvaise gouvernance, la fraude, la corruption et les détournements de deniers publics ». Mais le Premier ministre congolais a aussi tenu à défendre le « principe de la présomption d’innocence », afin de « préserver l’honneur et la dignité des personnes citées, dès lors qu’il ne s’agit que d’une dénonciation, tel que l’indique bien le procureur général de la République ».

    Une plainte jugée « suspecte » par plusieurs ONG

    Si le Premier ministre a tenu à réagir, ce vendredi, c’est que la polémique ne cesse d’enfler à Kinshasa sur cette plainte et que certains proches d’Augustin Matata Ponyo sont au centre des spéculations. Selon des documents diffusés dans le journal C-News, Patrice Kitebi, ex-ministre des Finances, et Justin Kalumba, l’actuel ministre des Transports, sont notamment cités. Les deux hommes, proches du Premier ministre, sont soupçonnés notamment de malversations dans le cadre d’un chantier réalisé sur l’aéroport de Kinshasa.

    Outre plusieurs hauts fonctionnaires, quatre gouverneurs de province sont également visés par cette plainte : Alphonse Ngoy Kasanji (gouverneur du Kasaï-Oriental), Alex Kande, (Kasaï-Occidental), Marcellin Cishambo (Sud-Kivu) et Moïse Katumbi (Katanga). Ce dernier étant un adversaire politique déclaré de Joseph Kabila, à qui il réfute le droit à se présenter à un troisième mandat, plusieurs ONG ont qualifié de « suspecte » cette plainte à quelques mois du scrutin présidentiel.

    rfi

  • Les États-Unis ont 239 ans: parades et feux d’artifices lors de la Fête Nationale (vidéo)

    Les États-Unis ont 239 ans: parades et feux d’artifices lors de la Fête Nationale (vidéo)

    4th-july-independence-day-usa-Les États-Unis ont célébré hier leur Fête Nationale, commémorant la déclaration d’indépendance du 4 juillet 1776.

    Les Etats-Unis ont célébré hier leur Fête Nationale. Une date qui commémore la déclaration d’indépendance du 4 juillet 1776. Fêtes et cérémonies étaient organisées à travers tout le pays.

    Dans la capitale, Washington, de nombreux américains ont assisté à la parade honorant le 239ème anniversaire des Etats-Unis. Avant de laisser place, le soir, aux traditionnels feux d’artifice.

     

    RTL
    Fête Nationale aux USA: parades et feux d’artifice pour célébrer le 239ème anniversaire du pays

  • Début d’un référendum historique en Grèce: quelle serait la conséquence d’un “oui” ou d’un “non” pour l’Europe?

    Début d’un référendum historique en Grèce: quelle serait la conséquence d’un “oui” ou d’un “non” pour l’Europe?

    grece-Les bureaux de vote ont ouvert à 04H00 GMT en Grèce ce dimanche, pour un référendum portant sur l’acceptation ou non par les électeurs de la dernière proposition de réformes formulée par les créanciers du pays (BCE, UE, FMI).

    L’Europe et ses dirigeants attendent dimanche avec fébrilité l’issue d’un référendum en Grèce lourd de conséquences pour l’avenir du continent.

    Ce vote qui doit soutenir ou sanctionner la ligne dure du gouvernement grec est “le panneau indicateur” de la suite des négociations entre Athènes et ses créanciers, estime Julian Rappold, chercheur à l’Institut allemand de politique étrangère (DGAP).

    Mais, au-delà, le scrutin, qui pourrait aboutir selon certains à une sortie de la Grèce de la zone euro, va “déterminer la future trajectoire de l’intégration européenne”, assure Pawel Tokarski, analyste de la Fondation Sciences et Politique (SWP) à Berlin.

    Une portée qui, malgré le calme affiché, explique l’appréhension des responsables européens en première ligne des discussions avec Athènes. Angela Merkel, particulièrement, se trouve “face à un dilemme”, estime M. Rappold.
    L’échec de la politique de gestion de crise

    Une sortie de la Grèce de l’union monétaire signerait l’échec de la politique de gestion de crise insufflée depuis des années par la chancelière allemande. “Elle ne voudrait pas qu’on dise qu’elle a poussé la Grèce hors de l’euro”, explique le chercheur.

    Référendum grec: dernières infos depuis Athènes

    La chancelière craint aussi des conséquences économiques imprévisibles, un renforcement des mouvements anti-euro dans plusieurs pays et l’envoi d’un signal de faiblesse à des pays comme la Russie ou la Chine, selon lui.
    Négocier un nouveau programme d’aide

    Si le oui l’emporte, Angela Merkel devra obtenir de son Parlement le mandat de négocier un nouveau programme d’aide, alors que la critique monte dans ses propres rangs, et elle devra manoeuvrer avec une opinion publique peu encline à de nouveaux gestes de solidarité.

     

    Echo dans toute l’Europe

    Le référendum ne divise pas seulement les Grecs, il divise toute l’Union européenne.

    Tabloïd fort peu amène avec Athènes, Bild, journal le plus lu d’Europe, a mené son propre référendum demandant aux Allemands s’ils voulaient “encore soutenir la Grèce avec des milliards d’euros”. La réponse n’est certes pas représentative, mais elle donne le ton: 200.000 personnes ont répondu, et à 89% “Nein”.

    En revanche, des milliers de personnes se sont regroupées à Barcelone, Paris, Dublin ou Francfort pour manifester leur solidarité avec les Grecs et contester la politique européenne actuelle. Samedi à Berlin, Angela Merkel s’est fait accueillir par des pancartes “Oxi” (non, en grec) pour les journées portes ouvertes de son parti.
    Une occasion “historique” de changer l’Europe

    En Espagne, pays qui a aussi traversé une violente crise économique, les alliés de Syriza voient dans le référendum une occasion “historique” de changer l’Europe quelques mois avant les législatives de fin d’année. La droite, à l’inverse, craint une contagion de la politique de gauche radicale du parti grec.

    Si les Italiens étaient appelés à s’exprimer comme en Grèce, 51% voteraient en faveur des mesures draconiennes imposées par l’Europe, pour éviter une sortie de l’euro et une faillite du pays, 30% voteraient contre, selon un récent sondage Ipsos.

    En Grande-Bretagne aussi, où les électeurs seront bientôt amenés à donner leur avis sur leur avenir dans l’Europe, le référendum grec a une résonance particulière.

     

    Le président de la Banque centrale européenne redoute le “non”

    Parmi les responsables européens, Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne, redoute particulièrement le non. Bien que n’ayant aucun compte à rendre à des électeurs, il se trouve “dans une situation extrêmement difficile”, souligne Pawel Tokarski.

    Avec des apports d’urgence d’argent frais, la BCE donne aux banques grecques leur dernier souffle d’air. Si elle met un coup d’arrêt à ces prêts, elle risque d’appuyer sur le bouton “Grexit” et son président veut tout faire pour laisser cette décision aux politiques.

     

    Le scénario post-référendum est loin d’être clair

    Mais pour l’heure, le scénario post-référendum est loin d’être clair, d’autant que la question posée aux Grecs est soumise à interprétations divergentes. Pour le gouvernement d’Athènes, il s’agit uniquement de dire non à de nouvelles mesures d’austérité, en rejetant la dernière proposition d’aide européenne. Mais cette proposition étant entretemps devenue caduque, d’autres comprennent ce référendum comme un vote pour ou contre l’euro.

    “Quel que soit le résultat, il sera interprété différemment par les forces politiques en Grèce et dans la zone euro”, met en garde M. Tokarski.

  • Examen d’Etat 2015 : les résultats attendus le 15 juillet 2015

    Examen d’Etat 2015 : les résultats attendus le 15 juillet 2015

    exetat-Les résultats de la 49ème session ordinaire de l’Examen d’Etat sont attendus pour au plus tard le 15 juillet 2015. Le Quotidien de l’Avenue Lukusa a obtenu cette précision en consultant ses sources auprès de l’Inspection générale de l’EPSP. Celle-ci reste formelle : il n’y a aucune raison pour qu’elle déçoive les attentes de la hiérarchie qui veut que la correction et la publication des résultats respectent le timing fixé pour ce faire. D’autant plus, a-t-elle renchéri, que le gouvernement a consenti des sacrifices pour que toutes les étapes jonchant le processus de cet examen – allant de la composition des items à la publication des résultats, en transitant par la passation et la correction – se déroule dans le délai imparti. Et le Ministre en charge de l’Enseignement primaire, Secondaire et Initiation à la Nouvelle Citoyenneté (EPS/INC), Maker Mwangu Famba, est particulièrement sensible et exigeant sur ce délai.

    Lorsqu’il a procédé, le jeudi 25 juin 2015, à la clôture de cette session, il a eu pour souci de tranquilliser aussi bien les candidats finalistes dans les salles d’examen que leurs parents. Aux uns, il a souhaité une bonne réussite et aux autres, il a assuré que tout était mis en œuvre pour un bon déroulement des épreuves, de la correction à la publication. Thérèse Olenga, ministre provinciale qui l’accompagnait dans la visite des centres d’examen, a insisté sur la responsabilité des parents lors de la publication des résultats, pour qu’ils dissuadent leurs rejetons d’abimer leurs uniformes – car ils peuvent servir encore aux autres enfants – et de s’adonner à la délinquance et à l’ivrognerie. Il convient de rappeler qu’à cette occasion, la délégation du ministre de l’EPS/INC avait visité trois centres d’examen dont le premier à Kin/Ouest, le second à Kin/Centre et le dernier à Kin/Est. Le ministre avait mis à profit cette occasion pour confirmer la généralisation de la carte biométrique à toutes les provinces pour davantage fiabiliser l’identification des candidats et combattre la fraude sous toutes ses formes.

    SAKAZ- Le Phare

  • RDC : le parquet a reçu une dénonciation, pas une plainte de Joseph Kabila contre des individus

    RDC : le parquet a reçu une dénonciation, pas une plainte de Joseph Kabila contre des individus

    Le-PGR-Kabange-Numbi-entour-Le Parquet général de la République n’a reçu aucune plainte contre inconnu ni des individus émanant du président Kabila. Il s’agit plutôt d’une dénonciation portant sur des faits. Le procureur général de la République, Flory Kabange Numbi, a fait cette mise au point jeudi 2 juillet à Kinshasa.

    «Je confirme le dépôt de la dénonciation tout en soulignant cet aspect, les faits contenus dans le document déposé à mon office ne sont pas le résultat d’une enquête préalable. J’encourage les compatriotes au même exercice de dénonciation et d’en apporter, le cas échéant, des preuves convaincantes», a affirmé le procureur général de la République.

    A l’en croire, il n’existe donc pas de plainte visant quatre gouverneurs actuels des provinces comme l’a annoncé en milieu de semaine dernière la presse internationale relayée par les médias locaux.

    Flory Kabange a rappelé que c’est depuis 2009 qu’il encourage les Congolais à dénoncer des faits de corruption et de détournement des deniers publics. Il a par ailleurs mis en garde contre toute publication mettant en cause certaines personnalités dans le détournement des deniers publics.

    « J’ai observé que certains organes de presse, comme certains particuliers se complaisent à citer les noms des certaines personnes en affirmant qu’elles sont reprises dans la lettre de M. Luzolo Bambi. C’est pour moi l’occasion de mettre ces personnes en garde car elles pourront le cas échéant, répondre de leurs actes devant les juridictions compétentes », a-t-il prévenu.

    Il a aussi appelé «les personnes se croyant concernées» au calme. «Certaines personnes, se croyant concernées font des déclarations intempestives, sans s’assurer de la réalité des faits. Je les invite à la retenue pour ne pas tomber dans leur propre piège», a souligné Flory Kabange Numbi.

    Le chef de l’Etat, Joseph Kabila, a déposé sa première dénonciation contre la corruption, le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme, mardi 23 juin au Parquet de la République. Elle a été remise par le conseiller spécial du Président de la RDC pour la bonne gouvernance, Luzolo Bambi Lesa.

    Radio Okapi​

  • Publication de l’examen d’état 2014-2015 : Vodacom Congo réaffirme son engagement à accompagner l’EPS-INC dans la modernisation de cette opération

    Publication de l’examen d’état 2014-2015 : Vodacom Congo réaffirme son engagement à accompagner l’EPS-INC dans la modernisation de cette opération

    Exetat-fin2015-La session ordinaire de l’examen d’état s’effectue du 22 au 25 juin courant sur toute l’étendue de la république démocratique du Congo.

     

    Fidèle dans sa logique d’accompagner le gouvernement de la république dans ses lourdes taches, Vodacom Congo vient d’annoncer à la population congolaise en général et aux finalistes du secondaire  en particulier qu’il procède de nouveau  à la publication des résultats de l’examen d’état édition 2014-2015 sur toute l’étendue de la RDC ; ce en partenariat avec le ministère de l’enseignement primaire, secondaire et l’initiation à la nouvelle citoyenneté (EPS-INC).

    A cet effet, l’opération d’enregistrement sur la plateforme  » SMS EXETAT  » a déjà débuté afin de permettre aux abonnés de recevoir les alertes au moment de la publication des résultats.

    Ainsi, les élèves finalistes qui affrontent depuis hier lundi 22 juin 2015 les épreuves des examens d’état et leurs proches sont vivement invités à se procurer gratuitement le guide d’utilisation de la plateforme distribuée à travers les cartes d’information rendues disponibles dans toutes les écoles et tous les centres d’informations d’examen d’état.

    Selon un communiqué qui nous ait parvenu, l’application  »  SMS EXETAT  » de Vodacom Congo offre l’avantage d’une publication rapide des résultats après correction des examens par le ministère de l’enseignement primaire secondaire et initiation à la nouvelle citoyenneté.

    Rappelons que depuis 10 ans, Vodacom Congo a signé un partenariat avec ce ministère pour faciliter la vie des élèves congolais par la publication rapide des résultats de leurs examens.

    Selon le communiqué, ce partenariat s’inscrit dans le cadre de l’amélioration de la qualité des services rendus par l’inspection générale à l’EPS-INC qui organise l’EXETAT.

    Cette innovation technologique a véritablement révolutionné la qualité de la gestion et de la validation des examens d’état.

    Un des grands partenaires du gouvernement

    En effet, Vodacom Congo, dont la mission est aussi d’accompagner le gouvernement dans le développement économique et social de la RDC, se réjouit de son apport dans ce secteur clé,  » l’éducation « , en améliorant les mécanismes de publication des résultats de l’examen d’état.

    Ce qui permet aux finalistes du cycle du secondaire qui se retrouvent dans l’une des villes ou cités couvertes par le réseau Vodacom Congo, d’obtenir leurs résultats en un temps record.

    Le communiqué renchérit que la plateforme  » SMS EXETAT  » vient en effet pallier deux défis majeurs de l’examen d’état : en premier lieu, l’extrême longue attente subie par les élèves pour la publication de leurs résultats à Kinshasa, mais plus particulièrement en province.

    En second lieu, la facilité d’accès aux résultats dans tous les coins de la RDC.

    Au lieu de faire de longues files à l’inspection de l’EPS-INC ou sur la place publique pour connaitre son sort, il  suffit  désormais d’être un abonné de Vodacom Congo, de disposer d’un téléphone et de suivre les instructions pour accéder à ses résultats.

    Depuis la mise en œuvre de cette technologie apportée par Vodacom Congo, les utilisateurs éprouvent une grande satisfaction au vu de la rapidité que leur réserve l’application  » SMS EXETAT ».

    C’est donc depuis 2005 que Vodacom Congo a signé un partenariat avec le ministère de l’EPS-INC sur la publication de l’examen d’état à travers la plateforme  » SMS EXETAT  » qui est une marque déposée et une propriété intellectuelle protégée qui accorde à Vodacom Congo tout droit sur l’utilisation de l’application par elle-même ainsi que des tiers.

    Les revenus générés par ce service sont investis à faire progresser le secteur social en général et celui de l’éducation en particulier en RDC.

    Pour recevoir les alertes sms d’exetat, inscrivez-vous en envoyant un SMS avec le mot  » exetat  » au 42203.

    Pathou Kinzala Nkuka- L’Observateur