Author: Don Kayembe

  • Resultats Examen d’Etat 2015: 63% de taux de réussite à Kinshasa

    Resultats Examen d’Etat 2015: 63% de taux de réussite à Kinshasa

    exet2012-Le taux de réussite à l’examen d’Etat pour l’édition 2015 est de 63% dans la ville de Kinshasa. Le ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et initiation à la nouvelle citoyenneté, Maker Mwangu, l’a affirmé au début de publications des résultats de cette édition. Il a indiqué que ce score représente une hausse de 5% par rapport à l’édition dernière où Kinshasa avait enregistré un taux de 58%.
    La moyenne nationale pour toute la République démocratique du Congo était de 50% pour 2014.
    Maker Mwangu espère que les provinces se sont bien comportées pour élever ce taux.
    Selon lui, il y  a une amélioration dans l’ensemble des résultats produits par toutes les provinces.
    « L’amélioration est due au fait que nous mettons à la disposition des élèves des manuels scolaires. On ne peut pas étudier sans référentiel. Et là nous commençons à les avoir dans toutes les écoles. Et ça commence à nous donner les bons résultats », a souligné Maker Mwangu.
    Liesse dans la ville
    Une liesse est observée dans la ville depuis la publication des résultats de l’examen d’Etat.
    Les finalistes de différentes sections telles que la Pédagogie générale, la Littéraire et la Chimie-Biologie ont envahi les artères pour manifester leur joie.
    Pas de klaxons de véhicules et dérapages à signaler pour l’instant dans certains carrefours et dans les rues de Kinshasa. Tout se passe dans une ambiance de fête et dans l’ordre.
    Quelques scènes d’allégresse, cris de joie et sifflets sont observés sur certaines artères de la capitale.
    Des attroupements des finalistes des écoles secondaires sur les ronds-points de la Victoire et Huilerie provoquent des embouteillages.
    Les membres des familles et amis s’aspergent de la poudre sur leurs têtes. Des baffles sont installés au croisement des avenues Huilerie et Kabambare pour agrémenter cette demi-journée.
    Certains finalistes expriment leurs sentiments dans cet extrait sonore.​

    R.O

  • La RDC est théoriquement passée de 11 à 26 provinces

    La RDC est théoriquement passée de 11 à 26 provinces

    CARTE DE LA RDC
    CARTE DE LA RDC

    -La période du 27 au juillet 31 juillet décrété par le gouvernement de la RDC pour l’élection des gouverneurs de ces 26 provinces fait des vagues.
    Le nouveau découpage territorial qui se fait progressivement est en vigueur depuis le 11 juillet.  Deux premières provinces, la province Orientale et l’Equateur sont déjà disséquées.
    Eddy Isango a recueilli la réaction du député et président de la plate-forme de l’opposition « Forces acquises au changement (Fac) », Martin Fayulu.

    VOA

  • Accord HISTORIQUE sur le nucléaire iranien: “Cet accord est aussi fragile que les forces contre lui sont puissantes”

    Accord HISTORIQUE sur le nucléaire iranien: “Cet accord est aussi fragile que les forces contre lui sont puissantes”


    Accord historique sur le nucléaire iranien !

     

    Arracher un accord sur le nucléaire iranien fut un exercice périlleux. Le faire approuver, appliquer et respecter dans la durée risque d’être tout aussi ardu, prédisent les experts.

    L’Iran et les grandes puissances, réunies dans le groupe dit des 5+1 (Etats-Unis, Russie, France, Chine, Royaume-Uni et Allemagne), sont parvenus à finaliser mardi à Vienne un accord historique sur le nucléaire iranien, un dossier qui empoisonne les relations internationales depuis douze ans, a annoncé une source diplomatique proche des négociations.
    Un accord au bout de 21 mois de négociations

    “L’accord est conclu”, a indiqué cette source, alors qu’une réunion plénière “finale” suivie d’une conférence de presse a été annoncée pour 10h30 par l’Union européenne. Cette annonce intervient au terme de 21 mois de négociations et d’un round final de plus de 17 jours de négociations acharnées pour solder le dossier. Cet accord devrait rapidement permettre une levée des sanctions économiques que subit l’Iran depuis de nombreuses années. Selon un diplomate français cité par l’AFP, celle-ci pourrait survenir au début de l’année 2016.

    Les trois piliers de l’accord

    L’accord conclu repose sur trois piliers:

    Une limitation du programme nucléaire de l’Iran durant au moins dix ans
    La fin des sanctions internationales contre l’Iran
    Un renforcement des contrôles
    L’objectif est de garantir que le programme nucléaire iranien ne peut avoir de débouchés militaires, en échange d’une levée des sanctions internationales qui étouffent l’économie du pays. Le texte, qui autorise l’Iran à poursuivre son programme nucléaire civil, ouvre la voie à une normalisation des relations économiques et diplomatiques de l’Iran avec la communauté internationale, une perspective qui hérisse Israël et les puissances régionales sunnites au Moyen-Orient. Depuis le week-end, tous les acteurs assuraient que l’accord était quasi bouclé mais que des “décisions politiques” restaient nécessaires.
    Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu: “Erreur historique”

    “D’après les premiers éléments qui nous parviennent, il est déjà possible de dire que cet accord est une erreur historique pour le monde”, a déclaré M. Netanyahu, depuis Jérusalem. Grâce à cet accord qui vise à empêcher Téhéran de se doter de l’arme nucléaire en échange d’une levée des sanctions qui étranglent son économie, “l’Iran va recevoir des centaines de milliards de dollars qui vont lui permettre de faire fonctionner sa machine de terreur, son agression et son expansion au Moyen-Orient et dans le monde entier”, a accusé M. Netanyahu.
    Le président iranien Hassan Rohani: “L’accord ouvre de nouveaux horizons”

    L’accord nucléaire auquel sont parvenus mardi l’Iran et les grandes puissances ouvre “de nouveaux horizons”, a affirmé le président iranien Hassan Rohani sur son compte Twitter. Maintenant que “cette crise qui n’était pas nécessaire” a été résolue, l’Iran et les grandes puissances peuvent “se concentrer sur les défis communs”, a-t-il écrit, allusion à la lutte contre le groupe jihadiste Etat islamique.
    Le Congrès américain devra approuver à une majorité des 2/3

    Arracher un accord sur le nucléaire iranien fut un exercice périlleux. Le faire approuver, appliquer et respecter dans la durée risque d’être tout aussi ardu, prédisent les experts.

    “Cet accord est aussi fragile que les forces contre lui sont puissantes”, souligne l’analyste Ali Vaez de l’institut International Crisis Group. “Il a des détracteurs de poids en Iran, aux Etats-Unis et dans la région.”

    L’accord entre Téhéran et les puissances occidentales, conclu mardi à Vienne, prévoit que Téhéran limite ses ambitions nucléaires pendant plusieurs années, en échange d’une levée progressive et réversible des sanctions internationales.

    Il a fallu quasiment deux ans de négociations acharnées pour en fixer les détails. Et maintenant, il doit être approuvé à Washington, Téhéran et au Conseil de sécurité de l’ONU.

    Le Congrès américain, contrôlé par des Républicains très méfiants envers l’Iran, a 60 jours pour l’examiner.

    Les parlementaires ne pourront bloquer l’application du texte qu’à une majorité des deux tiers. Les chances sont donc faibles qu’ils “mettent à terre un accord multilatéral”, estime Suzanne Maloney du think tank américain Brookings institution.

    Elle prévoit toutefois beaucoup de “postures” avant l’élection présidentielle de 2016.

    L’accord “sera très dur à vendre pour l’administration”, a déjà mis en garde le chef du groupe républicain au Sénat Mitch McConnell, prêt à en découdre avec le président démocrate Barack Obama.
    Le diable est dans les détails

    Si l’étape du Congrès est surmontée, la course d’obstacles se poursuivra lors de l’application sur le terrain de l’accord, qui s’étale sur une centaine de pages et fourmille de détails techniques.

    Téhéran s’est engagé à réduire de manière drastique ses capacités nucléaires (nombre de centrifugeuses, stock d’uranium enrichi…), de manière à rendre quasiment impossible la confection d’une bombe atomique.

    Or, le diable est dans les détails. “L’application d’un accord d’une telle complexité sur une période aussi longue ne peut être qu’imparfaite”, estime Ali Vaez. Pour lui, il faudra que les deux camps fassent preuve de “bonne volonté et communiquent bien” pour éviter les frictions.

    La vérification des engagements iraniens reviendra à l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), un organe de l’ONU aux moyens limités, dont le rôle sera déterminant.

    “C’est essentiel de faire en sorte que l’AIEA ait les ressources suffisantes pour suivre et vérifier l’accord”, souligne Kelsey Davenport, de l’institut Arms control.

    Pour elle, il faut aussi que la levée des sanctions internationales, contrepartie des efforts de Téhéran, aient des conséquences concrètes dans le pays.

    “Il faudra encourager les entreprises et les banques à reprendre les affaires en Iran, certains pourraient encore être hésitants”, conseille l’experte. “Des progrès économiques tangibles seront importants pour encourager Téhéran à respecter ses engagements”.
    Beaucoup de choses à vérifier, “ce sera un processus très compliqué”

    Siavush Randjbar-Daemi de l’Université de Manchester juge aussi que “les choses pourraient aller de travers” au stade des vérifications.

    “L’AIEA, en tant qu’arbitre, aura beaucoup de choses à vérifier (…) ce sera un processus très compliqué”, dit-il, tout en s’inquiétant pour le respects des engagements une fois que les acteurs du dossier auront changé.

    En 2013, l’arrivée du président Hassan Rohani, élu sur la promesse d’une levée des sanctions, avait permis de relancer pour de bon les négociations avec les puissances occidentales.

    La relation construite au fil du temps entre les chefs de la diplomatie iranienne Mohammad Javad Zarif et américaine John Kerry a aussi joué dans le dénouement.

    “Qu’est-ce qui va se passer quand Kerry quittera le département d’Etat et que Zarif sera remplacé?” s’interroge l’universitaire. “On n’en sait rien.”

    “Nous ne savons pas si il y a un changement de fond ou si c’est le face-à-face entre ces deux personnes qui ont permis cet accord”, remarque-t-il. “C’est le vrai défi.”

    RTL

  • RDC: le gouvernement fixe le calendrier des élections des gouverneurs

    RDC: le gouvernement fixe le calendrier des élections des gouverneurs

    BOSHAB-En République démocratique du Congo (RDC), les élections des gouverneurs des nouvelles provinces auront lieu dans la période allant du 27 juillet au 13 août. Ce calendrier a été rendu public, samedi 12 juillet, par le vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur et de la Sécurité, Evariste Boshab.

    Le calendrier, livré par Evariste Boshab, fixe les élections des gouverneurs des nouvelles entités dans la période allant du 27 juillet au 13 août. Quel est alors le rôle de la Commission électorale nationale indépendante (Céni) dans ce processus de désignation des futurs gouverneurs ?

    « Dans notre pays, l’organisation des élections est de la compétence exclusive de la Céni. Mais politiquement, nous le gouvernement, nous devons dire que dans telle période, en tel endroit, ce qui doit être se fera », répond Evariste Boshab.

    De son côté, Baudouin Mayo Mambeke, député national de l’Union pour la nation congolaise (UNC), parti d’opposition, s’insurge.

    « C’est curieux de voir le gouvernement venir avec un calendrier pour les élections des gouverneurs des provinces. Le moins que l’on puisse dire est qu’en RDC, il n’y a pas de Constitution, il n’y a que la volonté d’une personne », a-t-il répliqué.
    Contactés par RFI, certains gouverneurs de province se disent soulagés par cette avancée et demandent que le processus respecte également le calendrier électoral fixé par la Céni, des élections locales à la présidentielle.

    RFI

  • Inculpation de Moussa Dadis Camara

    Inculpation de Moussa Dadis Camara

    camara DADIS-L’ancien dirigeant militaire Moussa Dadis Camara a été inculpé pour son rôle présumé dans un massacre en 2009 dans la capitale guinéenne.
    Plus de 150 personnes avaient été tuées lorsque les forces de sécurité ont ouvert le feu sur des milliers de manifestants rassemblés au stade principal de Conakry.
    Partis de Conakry lundi pour entendre l’ancien chef de la transition sur son rôle présumé dans cette tuerie, les juges guinéens ont pu interroger Moussa Dadis Camara mercredi.
    A la suite de l’interrogatoire, qui s’est déroulé au tribunal de grande instance de Ouagadougou, l’ancien chef de la junte a été inculpé par des magistrats qui enquêtent sur cette affaire.
    Le porte-parole de son parti, Maxime Monimou, a déclaré à l’AFP que « Moussa Dadis Camara va désormais être entendu en tant qu’inculpé et non comme un simple témoin”.
    Cette inculpation intervient quelques jours après la visite en Guinée de la procureure générale de la Cour pénale internationale, Fatou Bensouda, qui s’était félicitée de “progrès importants et encourageants” dans l’enquête.
    En 2009, des milliers de manifestants opposés a la candidature du Capitaine Moussa Dadis Camara à la présidentielle et réunis dans le stade de Conakry avaient été agressés par les militaires.
    Au moins 157 personnes avaient été tuées, des femmes avaient été violées et plusieurs dizaines de personnes sont toujours portées disparues depuis.

    BBC

  • 11 pays africains qui fabriquent leur propres armes

    11 pays africains qui fabriquent leur propres armes

    Windhoeker-MaschinenFabrik-Vehicle-La majorité des payx africains importent leur armement de l’occident. Mais quelqu’uns se détachent toutefois du lot. En voici les 11.  L’Afrique Du Sud Développé par le blanc régime de l’apartheid désireux de garder les Noirs sud-africains sous contrôle militaire, l’industrie de l’armement sud-africain est considéré comme l’un des plus avancés dans le monde non-occidental aujourd’hui, à […]
    Par Redactionjuil 06, 201517 Vus

    La majorité des payx africains importent leur armement de l’occident. Mais quelqu’uns se détachent toutefois du lot. En voici les 11.

     

     

    L’Afrique Du Sud

    south African troops

    Développé par le blanc régime de l’apartheid désireux de garder les Noirs sud-africains sous contrôle militaire, l’industrie de l’armement sud-africain est considéré comme l’un des plus avancés dans le monde non-occidental aujourd’hui, à égalité avec ses partenaires l’Inde et le Brésil. Les armes de fabrication locale et de grande envergure (dont certains ont été classés comme de l’équipement de contrôle de foule) inclus des hélicoptères de transport et  d’attaque, des transporteurs de troupes blindés, des camions militaires, des véhicules de sécurité internes, des fusils d’assaut et des armes de poing.

    Bien que la production d’armes a considérablement ralenti depuis la fin officielle de l’apartheid, le chercheur Pieter Wezeman, du Programme Arms Transfers du Stockholm International Peace Research Institute, indique que l’industrie de l’armement sud-africain a progressé dans quelques domaines de niche tels que certains véhicules blindés légers et missiles antichars. L’armement du pays et d’autres équipements militaires sont en forte demande dans de nombreux pays à travers le monde, des États-Unis à la Chine, et de la Suède à la Zambie.

    L’Ethiopie

    Ethiopie troupeUn rapport publié par l’Agence France-Presse (AFP) confirme que l’Ethiopie est sans doute le foyer de l’une des armées les plus puissantes d’Afrique. Bien que la production d’armes a commencé dans les années 1800 sous l’empereur Tewondros, aujourd’hui, le pays possède également une industrie très lucrative se rapportant à la production d’armes. L’Éthiopie produit des armes légères, des fusils et des grenades propulsées par des roquettes. Selon le rapport de l’AFP, l’Ethiopie dispose d’un budget de défense d’environ 400 millions de dollars.

    L’Egypte

    Selon un article de Joe Stork, le directeur adjoint du Human Rights Watch’s Middle East and North Africa division, l’Egypte produit ses propres armes depuis les années 1820. Leurs production inclus « des navires de guerre, de l’artillerie, des fusils, des bombes et des munitions. » Alors que le pays a fait baisser temporairement sa production d’arme, celle-ci à repris et augmenté après la deuxième guerre mondiale. Le gouvernement a établi des entreprises de munitions et d’armes légères, ainsi que des usines d’avions. Aujourd’hui, l’Egypte est l’un des principaux producteurs d’armes sur le continent africain.

    Le Ghana

    Ghanian Guns-Selon un essai de 2013 intitulé « History Of Locally Manufactured Weapons In Ghana History Essay » Le Ghana produit des armes depuis des centaines d’années. Des pistolets, des fusils de chasse et des fusils à canon unique sont fabriqués localement et « chacune des 10 régions du Ghana abrite des ateliers de fabrication pistolet. » La zone Suame-Magazine de Kumasi, située dans la région d’Ashanti, est peut-être « l’un des centres de fabrication d’arme la plus établie du Ghana « .

     

     

     

    Le Kenya

    Kenya-Ordnance-Factories-CorporationCréé en 1997, la Kenya Ordnance Factories Corporation (KOFC), sous la direction du ministère d’État à la Défense, est une société qui fabrique des armes légères. Fin 2012, la société sud-africaine Osprea Logistique a annoncé qu’elle mettait en place une installation pour assembler le Mamba Mk 5, un véhicule blindés, au Kenya, et envisage d’en produire 100 dès sa première année de fonctionnement.

     

     

     

     

    Le Nigeria

    Nigerian-Army-Le Nigeria à fabriqué des armes dès les années 1960, en raison de l’établissement de la Defense Industries Corporation (DIC). En fait, le Nigeria a développé sa propre version de l’Automatic kalachnikov 47 (AK47). Le Directeur général de la Defense Industries Corporation of Nigeria (DICON) a déclaré que « le nouveau fusil nigérian Obasanjo a été nommé ainsi parce que le président a été le deuxième Chef de l’Etat à visiter DICON après le général Yakubu Gowon.«

     

     

     

    Le Soudan

    US weapons shipment to Syria
    US weapons shipment to Syria

    Selon un rapport publié par gunpolicy.org, le Soudan a établi « au moins trois usines d’armes en dehors de Khartoum. » Alors que la production a commencé en 1959, le pays a connu une augmentation de la production après la création de la Military Industry Corporation (MIC) en 1993. selon un article de 2014 publié par Radio Dabanga, le MIC produit des munitions, des armes conventionnelles, des véhicules blindés et des chars de combat. Les sociétés fournissent aussi des véhicules.

     

     

     

    La Tanzanie

    Tanzanian-SoldierDès le 4ème siècle après JC, les peuples dans ce qu’on appelle maintenant la Tanzanie se sont spécialisés dans la production d’outils et d’armes. Aujourd’hui, selon le Policy Pap n ° 30 de l’International Peace Research Institute de Stockholm, la Mzinga Corporation de Tanzanie « aurait eu une capacité de production annuelle de 7 millions de tours. » En outre, un rapport publié par gunpolicy.org stipule que le pays « a de petites usines de munitions. «

     

     

    La Namibie

    Windhoeker-MaschinenFabrik-VehicleEn Namibie, la Windhoeker Maschinenfabrik (WMF), sous la direction de la Force de défense namibienne, « a fabriqué un petit nombre de véhicules blindés légers depuis 1977, dont certains pour l’exportation« , selon la Policy Pap No. 30. Un message sur wmf.com.na confirme que la société « fonctionne comme une branche commerciale à part entière, filiale de la holding Company (Pty) Ltd du 26 Août, une entreprise du ministère de la Défense.«

     

     

     

    L’Ouganda

    Uganda_0cebeSelon les recherches effectuées par la Bibliothèque du Congrès, entre 1870 et 1899, le roi de Bunyoro Kabarega, a levé une armée puissante grâce à l’utilisation d’armes contemporaines, telles que des fusils Remington, des mousquets à percussion etc. Le rapport degunpolicy.org affirme qu’aujourd’hui, l’Ouganda « a aussi de petites usines de munitions d’armes légères. » Il y a au moins trois fabricants d’armes dans le pays.

     

     

     

    Le Zimbabwe

    Zimbabwe-GunsLe Zimbabwe a commencé à produire certaines de ses propres armes dès la Seconde Guerre mondiale. Les rapports de gunpolicy.org stipule que la Zimbabwe Defense Industry (ZDI), établi par l’Union nationale africaine du Zimbabwe (le gouvernement du Front patriotique en 1985), « a érigé deux usines de production d’armes avec un double statut étant à la fois une société privée et une entreprise d’État.«

     

     

     

    Sources :

    http://www.gunpolicy.org/firearms/citation/quotes/5107

    South Africa’s Arms Industry Most Advanced in Global South

    http://www.economist.com/news/middle-east-and-africa/21633901-continents-armies-are-going-spending-spree-arms-and-african

    http://www.africafiles.org/article.asp?ID=13824

    http://www.irinnews.org/report/86728/ghana-homemade-gun-sales-flourish

    http://www.consultancyafrica.com/index.php?option=com_content&view=article&id=1149:the-arms-trade-in-africa-would-an-arms-trade-treaty-have-a-real-impact&catid=57:africa-watch-discussion-papers&Itemid=263

    http://nazret.com/blog/index.php/2009/04/14/ethiopia_to_boost_arms_production_pm

    http://www.kofc.co.ke

    http://www.country-data.com/cgi-bin/query/r-9464.html

    http://www.nigeriancuriosity.com/2007/03/nigerian-weapon-production.html

    http://allafrica.com/stories/200703260294.html

    ‘Sudan’s military industry expanding’: Small Arms Survey

    Arms Flows to Sub-Saharan Africa (2011) by Pieter D. Wezeman, Siemon T. Wezeman and Lucie Béraud-Sudreau

    Homepage

    http://www.merip.org/mer/mer144/arms-industries-middle-east

    History Of Locally Manufactured Weapons In Ghana History Essay

    http://www.localhistories.org/tanzania.html

    http://www.photius.com/countries/uganda/national_security/uganda_national_security_military

    (Avec Afrikalife)

  • Etes vous pour ou contre le port du soutien-gorge ?

    Etes vous pour ou contre le port du soutien-gorge ?

    SOUTIEN GORGE-Petite, on a hâte de porter un soutien-gorge pour dire à tout le monde «je suis une femme!». Adulte, on attend qu’une chose toute la journée, c’est rentrer le soir et pouvoir enfin se libérer de ce truc gênant ! Doit-on nécessairement porter un soutien-gorge ? On fait le débriefing de l’utilité du soutien-gorge…

    Pourquoi portons-nous un soutien-gorge ?

    Toutes les femmes en portent, toutes les femmes y voient la même utilité : le soutien-gorge empêcherait les seins detomber. Pourtant, une étude du Centre Hospitalier Universitaire de Besançon remet en cause la nécessité du soutien-gorge. Les chercheurs ont étudié pendant 15 ans son rôle sur 300 femmes. Leur conclusion est sans appel : le soutien-gorge n’empêche pas les seins de tomber.

    Il reste une raison : pour éviter un mal de dos (encore faut-il avoir une poitrine assez importante pour être “dangereuse”). Pourtant, lors de cette étude les femmes qui ne portaient pas de soutien-gorge ont affirmé se tenir dans une meilleure position et ressentir moins de douleurs dorsales.

    Nous continuons de porter des soutiens-gorge surtout parce que la société actuelle nous dit exactement à quoi notre poitrine doit ressembler: ronde, ferme et haute. Les seins sont pourtant tous uniques, la taille et la forme n’est jamais la même selon les femmes. Alors pour entrer dans les normes esthétiques on porte un soutien-gorge. Lorsque l’on a des petits seins on va le préférer rembourré alors qu’on pourrait se passer totalement de soutien-gorge. Lorsque l’on a une forte poitrine on porte un soutien-gorge qui la fait paraitre plus tonique.

    Les bienfaits de ne pas porter de soutien-gorge

    Les femmes de l’étude qui ne portaient pas de soutien-gorge ont également indiqué respirer mieux, avoir une poitrine plus ferme et ne pas avoir les seins qui tombent!

    Les chercheurs pensent que le soutien-gorge provoque une paresse du système de suspension, ce qui est favorable à la chute des seins.

    Les résultats de l’étude suggèrent que la poitrine gagne plus de fermeté et de maintien lorsqu’elle n’est pas enfermée dans un soutien-gorge parce qu’il limite la croissance et le renforcement des tissus de soutien des seins.

    Le docteur Jean-Denis Rouillon ne perçoit donc pas d’utilité médicale, physiologique ouanatomique au soutien-gorge.

    Le soutien-gorge est-il mauvais pour la santé ?

    On entend beaucoup que le soutien-gorge favorise le cancer du sein.  Aucune étude sérieuse n’a été menée pour déterminer cette corrélation. Rien n’est donc sûr!

    En revanche une étude a été réalisée aux Etats-Unis en 1991 sur 4 000 femmes de 30 à 79 ans. La majorité d’entre elles ont affirmé porter un soutien-gorge pour une raison esthétique. Parmi celles qui portaient un soutien-gorge également la nuit, 3 sur 4 ont souffert d’un cancer du sein. L’étude a conclu que sur les femmes qui ne portent pas de soutien-gorge le risque de cancer du sein est de 1/168. Le même niveau de risque que pour les hommes

    Porter ou ne pas porter un soutien-gorge…

    Personne ne peut savoir à votre place s’il est meilleur pour votre corps de porter un soutien-gorge ou pas. Les seins sont différents d’une femme à l’autre (position, poids etc…), il est donc impossible d’établir des règles générales. Comme pour le sommeil, vous devez sentir vos besoins et écouter votre corps. La meilleure façon de savoir ce qui est bon pour vous, c’est de regarder d’abord et surtout votre confort personnel, votre bien-être. Il n’y a aucune obligation à porter un soutien-gorge ! Ne vous souciez pas des critères de modes, prenez soin de votre santé !

    Si vous sentez qu’il n’est pas indispensable pour vous d’en porter un mais que vous vous souciez de l’esthétique, ou que vos tétons soient perceptibles sachez qu’il existe un grand nombre d’outils et d’astuces. Par exemple, vous pouvez adopter la technique des danseuses classiques: du sparadrap ou bien des caches tétons (à partir de 4 euros).

    Si pour vous il est impensable de ne plus porter de soutien-gorge, alors attention à ne pas le porter trop serré car vos seins ne seront pas mieux maintenus et votre respiration sera dangereusement limitée. Pensez à choisir des soutiens-gorge qui ont de légères armatures qui seront plus confortables voire sans baleine du tout. Ne dormez jamais avec un soutien-gorge !

    Allez-vous essayer de ne plus porter de soutien-gorge ?

       (AVEC RTL)

  • LA GRECE : LE COURAGE D’UN PEUPLE, ET SI L’AFRIQUE FAISAIT LA MÊME CHOSE AU SUJET DU CFA ?

    LA GRECE : LE COURAGE D’UN PEUPLE, ET SI L’AFRIQUE FAISAIT LA MÊME CHOSE AU SUJET DU CFA ?

    grec-Face à la menace des créanciers de la Grèce de plonger le pays dans une austérité sans précédent, le premier ministre Alexis Tsipras avait soumis au référendum la volonté des autres pays européens et a battu campagne pour que le non l’emporte.

    C’est désormais chose faite. Le dimanche 05 juillet 2015, le peuple Grec dans sa majorité absolue a voté le non à plus de 61%.

    L’objectif de ce vote, est de donner au premier ministre l’onction directe du peuple pour négocier pour le peuple selon la volonté du peuple le sacrifice que le peuple grec est prêt à consentir pour sortir le pays de la grave crise économique qu’il traverse.

    Ce challenge n’était pas sans conséquence. En effet, la victoire du oui aurait sonné le glas du gouvernement Tsipras. Tous les gouvernements européens étaient contre le referendum et avaient appelé la population grecque à voter pour le oui. L’épouvantail de la sortie de la Grèce de l’Union Européenne était brandi par tous les dirigeants européens comme pour faire peur au peuple grec.

    Au soir du dimanche 5 juillet 2015, le peuple a parlé par la voie des urnes montrant ainsi qu’une autre alternative est possible. La preuve, les lignes ont bougé, la France et l’Allemagne ont passé toute la nuit du dimanche pour accorder leur violon face à la nouvelle donne politique insufflée par la grèce.

    Comme pour prouver que le gouvernement Tsipras ne veut pas le pouvoir pour se servir, mais que le pouvoir est pour lui l’instrument de par lequel le peuple grec doit vivre dans le bonheur et la prospérité, Le ministre des Finances grec Yanis Varoufakis a annoncé sa démission ce lundi 06 juillet 2015. Selon les propres dires du ministre « Peu après l’annonce des résultats du référendum, j’ai appris que les membres de l’Eurogroupe et les autres partenaires estimaient que mon absence aux réunions contribuerait à la conclusion d’un accord. Pour cette raison, je quitte le ministère des Finances » nous rapporte le journal Russe Sputnik.

    La soif de démocratie, le courage du premier ministre Alexis Tsipras sont à saluer.

    En quoi l’Afrique peut-elle s’inspirer de cette leçon de courage et de dignité du peuple grec ?

    Ossey Hélène@ivoire114

  • RDC: du retard dans la mise en place des nouvelles provinces

    RDC: du retard dans la mise en place des nouvelles provinces

    Nouvelle carte RDC-C’est ce 30 juin que devait intervenir la mise en place des nouvelles provinces en RDC. Une échéance qui n’a pas été respectée. Des problèmes financiers et matériels seraient à la base de cette situation, mais certains observateurs attribuent au pouvoir en place la volonté de tout mettre en œuvre pour retarder les élections à travers le retard de l’installation des nouvelles entités.

    On s’attendait à un nouveau paysage : vingt-six provinces, des nouveaux gouverneurs qui devaient être élus pour les entités nouvellement créées. Mais rien n’a été fait au 30 juin, date butoir pour ce processus. A la base de ce retard : les moyens financiers n’ont pas été libérés à temps pour permettre le déplacement des équipes de la commission de découpage territorial et la mise en œuvre des nouvelles entités n’a pas été budgétisée. Il faudra donc une nouvelle session extraordinaire du Parlement pour amender le budget 2015.

    Ce retard aurait des incidences sérieuses sur le calendrier électoral global présenté par la Commission électorale nationale indépendante (Céni). Il faut aussi ajouter la volonté exprimée par le chef de l’Etat d’inscrire de nouveaux électeurs, des jeunes devenus majeurs qui ont été exclus de la liste de la Céni.

    Tout ceci fait dire à certains observateurs qu’il y a eu une volonté manifeste de la majorité de reporter les élections locales et provinciales de six à sept mois. Ce qui devrait amener à un glissement tant redouté du mandat présidentiel

    rfi