Author: Don Kayembe
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RDC: un convoi de la Mission de l’ONU caillassé
– Un convoi de la Mission de l’ONU pour la stabilisation de la République démocratique du Congo (Monusco) a été caillassé à Goma, dans l’Est du pays, par des habitants en colère contre le tracé de la zone de sécurité qui doit être protégé par la Monusco et sa brigade d’intervention au mandat offensif.Dans la matinée, dans le quartier Birere, près de l’aéroport, un convoi de la Monusco a été caillassé par des habitants et la police est intervenue pour les disperser à coups de gaz lacrymogène, selon Me Jean-Mobert N’senga, du mouvement Lutte pour le Changement. Depuis, les magasins et boutiques de la zone ont été fermés, a-t-il précisé.
Plusieurs autres petites manifestations ont été organisées dans la capitale de la province riche et instable du Nord-Kivu. Un groupe de motocyclistes a circulé en klaxonnant et scandant: “Nous sommes en train de chasser la Monusco”, chargée de la protection des civils, a constaté un photographe de l’AFP.
Mardi, la Monusco avait donné 48h aux individus et groupes armés pour se rendre ou risquer un désarmement de force. A l’expiration de l’ultimatum, l’ONU a annoncé avoir établi une zone de sécurité pour la région de Goma-Sake, qui compte un million d’habitants, dont des dizaines de milliers de déplacés.
Les manifestants regrettent que la zone de sécurité n’englobe pas les régions sous contrôle du Mouvement du 23 mars (M23), le principal groupe armé du Nord-Kivu, qui a occupé Goma fin novembre. Pendant la reprise des combats entre l’armée et le M23, le 14 juillet, des obus de la rébellion ont touché Goma – ce que la Monusco veut prévenir.
En raison des manifestations de vendredi, le personnel de l’ONU a été prié de ne pas sortir de son lieu de travail. “On nous a demandé de geler les mouvements de véhicule”, qui sont ciglés UN et peuvent être pris pour cible, a indiqué à l’AFP une source onusienne sous couvert d’anonymat.
afp
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Koffi Olomide : démarrage des travaux d’enregistrement de son prochain album
-Le patron de Quartier Latin Internationale a débuté au studio N’diaye, les enregistrements de son album « 13ème Apôtre» dont la sortie est prévue la fin de l’année 2014.
L’artiste musicien congolais Koffi Olomide vient de passer un bref séjour à Luanda, où il a livré quelques productions scéniques dans les différentes salles et bars VIP dans la capitale angolaise.
De retour à Kinshasa depuis la semaine dernière, la star s’est confiée à votre journal pour confirmer la réussite de son passage avec le groupe Quartier Latin International en Angola où ils n’ont pas l’habitude de se produire souvent. Selon l’artiste, toutes les prestations ont été de meilleures occasions de joies et de retrouvailles pour les fanatiques de la bonne musique.
Dans l’ensemble, Koffi et son orchestre ont laissé une bonne impression partout où ils ont livrés des concerts.
L’ambiance et la communion entre le public et les musiciens renseignent que le style tcha-tcho a toujours une place de choix dans le continent. Bien outillé grâce à ses tubes romantiques, Koffi Mopao Mokonzi s’est défendu correctement devant les mélomanes, a-t-il soutenu de son retour de Luanda.
Les Congolais ayant choisi l’Angola comme leur seconde patrie et les autochtones se retrouvaient au rythme des nouveautés et des nostalgies proposées par la star.
Contrairement aux folles rumeurs disant que Koffi serait interdit de sortir du pays pour des raisons judiciaires, l’artiste vient de prouver qu’il a le droit comme tout citoyen de circuler librement partout pour exercer sa profession de musicien.Aussitôt rentré au pays, le patron de Quartier Latin a indiqué qu’il va de nouveau se produire, ce samedi 20 juillet, dans la concession « Roméo Golf » sur l’avenue de la Justice, dans la commune de la Gombe.
Ce sera le tout premier grand bal des vacances offert par la star qui sera accompagnée de sa charmante choriste Cyndi-le-cœur. Celle-ci, rappelle-t-on, a le vent en poupe grâce à son nouveau single « 6-6-6 » sorti depuis le 6 juin dernier sur le marché du disque congolais.
Par ailleurs, il faut noter que Koffi dit le Jeune pato prépare déjà son prochain album « 13ème Apôtre» qui sera lancé à la fin de l’année 2014. Les travaux d’enregistrement ont bel et bien commencé au studio N’diaye à Kinshasa.Jordache Diala/La Prospérite
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BANA OK. Lutumba Simaro prépare la sortie de l’album « Encore et Toujours »
-Le président de l’orchestre Bana Ok, le guitariste et auteur-compositeur, Lutumba Simaro est dans la fièvre des préparatifs de son nouvel album intitulé « Encore et Toujours ». Cet opus sortira bientôt sous la marque « Diego Music ». Cette Maison basée à Paris en France est représentée en RDC par Solange Lubaki, Papytsho Lubaki et Capo Bianco, leader de « Vite fait la Musica ».Pour la réalisation de son album « Encore et Toujours », Lutumba Simaro a donné l’occasion à ses jeunes musiciens de s’exprimer librement pour qu’ils soient découverts au grand public. Le chanteur Heu gé est intervenu en lead dans l’une des chansons de Lutumba dans le style « Lolaka » comme ce fut le cas avec Youlou Mabiala, Diatho Lukoki, Josky Kiambukuta, Djo Mpoyi, Madilu Système, Lassa Carlito, Malage, Boulith, Pépé Kallé, Mbilia Bel…
José MPAKA IKOMBE
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RDC. Musique Chrétienne: Le frère Alain Moloto n’est plus…
-Nous venons d’apprendre le décès du frère Alain Moloto du groupe Gael, à Kinshasa, par la bouche de son secrétaire le frère Robert suite à une longue maladie. C’est aux alentours de 19 heures qu’il a rendu l’âme au centre Nganda à Kinshasa, aujourd’hui vendredi 02 juillet 2013.Qui était Alain Moloto?
Le Frère Alain Moloto était responsable du Groupe Adorons l’Eternel (Gael). Appelé à participer à la restauration de l’adoration dans l’Eglise, corps du Christ, Alain-Gaël MOLOTO se lance dans cette tâche avec l’aide du Saint-Esprit. Pour mettre sur rails cette œuvre grandiose, il y associa des jeunes frères et des jeunes sœurs pleins de talents. Dés le début un cœur de père s’est révélé en lui ; tous les membres du groupe sont pour lui des enfants que DIEU lui a recommandé de diriger et d’éduquer. Et dans cette marche avec son groupe il a su leur inculquer la communion fraternelle et un amour sincère sans partie pris.
Alain Moloto, fils de papa Moloto Evariste (militaire) et de maman Bikoka Régine est originaire de la province de l’Equateur. Troisième dune famille de 15 enfants, il a été fortement marqué par une enfance particulièrement agitée. Alors qu’il est âgé de 3 ans, sa mère est obligée de le quitter et d’aller vivre ailleurs. Cette situation le contraint à mener une vie de battant. Et c’est depuis le bas âge qu’il a appris à lutter pour sa vie. Il n’aime pas se rappeler cette période de la vie. Et pour lui permettre de mettre parfaitement une croix à cette époque sombre, Dieu lui a envoyé une gracieuse épouse en la personne de Christine Tshiabu et quatre adorables enfants dont 2 filles et deux garçons. Le Couple a déjà totalisé 13 ans de vie conjugale.
Né à Kisangani, le 27 juillet 1961, frère Alain n’a pas un régime alimentaire exigeant. Il mange tout ce qui lui est présenté et qui est propre à la consommation. Il a effectué une grande partie de ses études dans la ville cuprifère de Lumbubashi avant de rejoindre Kinshasa pour les humanités et les études supérieurs.
L’adorateur et sa Mission
En 1983 lorsque le frère moloto, responsable du Groupe Adorons l’Eternel (Gael),débute ses études supérieurs à l’ISC, il s’engage dans le théâtre universitaire dans lequel il écrivait particulièrement des chansons françaises dans le cadre de la dramaturgie. Il y joue le rôle de chantre et de parolier. Sa grande et merveilleuse surprise est qu’en dehors du théâtre, le gens s’intéressaient vraiment à ses chansons. Il est ainsi poussé un peu plus tard a embrassé une carrière en solo. Avec sa guitare, il compose et chante des cantiques d’un autre tempérament : ils permettent à ceux qui l’entendent d’entrer dans une profonde méditation.
Premier disque enregistré, Masanjoli. Ce produit, essentiellement de l’adoration, est édité en quantité très limitée. Ce qui ne lui permet pas de parvenir à tous. Sa chanson est justifiée par un besoin de développer une intimité avec le Christ. Plus tard il va créer son premier groupe: « la main de l’Eternel ».
Au début de la décennie 90, le frère Gael co-anime, sur les ondes de la radio Chrétienne Sango Malamu « l’émission Musique Chrétienne ». C’est à partir de ce moment précis qu’il sent un besoin d’adoration dans la population Congolaise. Seul obstacle, ses textes et chansons sont pour la plupart en français et pourtant la masse ne comprend pas très bien la langue de Voltaire. Il fait la distinction entre la louage universelle qui est l’apanage de tout être et la louange des rachetés qui nécessite de passer par la croix pour les choses dans une autre vision. Le chrétien qui s’associe aux païens pour adresser une louange à l’Eternel se rabat au niveau de la louange universelle, a-t-il poursuivi. La première vie est celle de la louange universelle tandis que la seconde, est celle de l’activité sacerdotale.
Le frère Moloto dénonce l’adoption du phénomène Libanga par les musiciens chrétiens. « C’est une déviation honteuse », dit-il lorsqu’il compare ce phénomène au veau d’or fabrique par le sacrificateur Aaron à la demande du peuple. Le peuple attend recevoir ce qu’il veut. Seulement, nous ne devons pas nous laisser conduire aveuglément par lui. Au contraire, c’est à nous qu’il revient de l’orienter et de le mener vers des voies sûres, renchérit-il. Au chapitre de l’évangélisation à travers la chanson, Alain Moloto, bien que condamnant certains comportements dans le chefs des musiciens chrétiens, se justifie en faisant comprendre qu’il ne s’agit pas d’une prédication proprement dite mais de l’évangélisation défait qui s’opère dans le pécheur lorsqu’il découvre son côté pécheur. « Nous avons le devoir de conduire les gens à Christ », déclare-t-il.
Ambition du Futur
Alain Moloto avait l’ambition de porter l’adoration au sommet de la RDC afin que tous les Congolais soient unis pour célébrer la gloire de Jésus.
Conseil pour les jeunes musiciens
D’après l’Adorateur, la musique permet à l’artiste de communiquer sa pensée, elle doit être authentique. C’est pourquoi il faut présenter une identité personnelle. Car celui qui veut faire exactement comme l’autre n’a pas d’appel.Top Africa Magazine par le biais de son éditeur-responsable Mr Johnson Keto, présente ses condoléances les plus attristtées à toute la communauté chrétienne du monde entier.
Adieu le frère Alain Moloto. Paix à son âme.
Johnson Keto
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Fardc : des femmes générales, une avancée dans la promotion du genre au sein de l’armée nationale
-La nomination des femmes au sein des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) au rang de Général est un événement important qui ne peut passer inaperçu car, c’est une première dans l’histoire de ce pays.Le Président de la République et commandant suprême des FARDC, Joseph Kabila Kabange, a promu, par ordonnances présidentielles publiées le 7 juillet dernier, cent quatre-vingt-un (181) généraux dont 6 généraux d’armée, autant des lieutenants – généraux, 35 généraux- major et 124 généraux de brigade au sein de l’armée.
Parmi ces derniers figurent trois femmes: Micheline Tsasa, Bolingo Leserendu et Marie -Josée Mbuyi Tshivuadi. Il en est de même dans la Police nationale congolaise (PNC) avec la nomination de Mme Odette Kanom au poste de commissaire divisionnaire adjointe.
En promouvant pour la première fois des femmes à un haut rang dans l’armée et dans la police, le Président Kabila vient de manifester, une fois de plus, son souci majeur d’intégrer la politique du genre dans tous les secteurs de la vie nationale.
Les femmes promues au rang de Général sont celles qui ont une expérience éprouvée au sein de l’armée congolaise.
Il s’agit des femmes de la première heure qui ont intégré l’armée en 1966, à l’époque de l’émancipation de la Congolaise décrétée par feu le Maréchal Mobutu Sese Seko. Elles sont entrées en politique, dans la territoriale, dans l’armée etc.
Les générales de brigade, reconnues dans leur grade jeudi dernier à la Cité de l’Union Africaine (UA), ont le mérite d’être de la première promotion des femmes parachutistes. Elles ont reçu, dans leur cheminement, une formation militaire jusqu’à devenir des brevetées d’état-major des FARDC.
Ce sont des femmes qui ont les compétences requises, capables de fournir le même rendement que leurs collègues hommes et dont on peut attendre des résultats palpables au sein de cette armée en train d’être reformée.
C’est pourquoi, la femme, qui a toujours été la partenaire de l’homme depuis la création du monde, c’est-à-dire une aide à son côté tel que l’a voulu l’Etre suprême, ne doit pas être considérée comme une laissée pour compte, mais elle doit jouer un rôle capital dans tous les domaines, notamment celui du règlement des conflits et de la pacification du pays.
Les générales de brigade doivent être encouragées en vue de conjuguer leurs efforts et apporter leur pierre de contribution au travail de réforme en cours pour le retour de la paix au pays, notamment dans sa partie -Est confrontée à une insécurité suite aux conflits récurrents, depuis près de deux décennies.
Les victimes de ces guerres sont surtout les femmes qui voient leurs familles séparées, leurs enfants ou maris tués et elles-mêmes violées par des gens sans foi ni loi. Ce sont des conflits déclenchés par des hommes qui se battent souvent pour des intérêts égoïstes.
A la suite de la promotion des femmes au rang de Général de brigade, la ministre du Genre, de la Famille et de l’Enfant, Geneviève Inagosi, a remercié le Président Kabila qui ne cesse de concrétiser sa vision sur la femme et félicité les promues qu’elle a appelées à travailler pour la paix, le progrès et le développement de a RDC.
Elle a fait remarquer que ces promotions résultent des plaidoyers que n’a cessé de faire son ministère en synergie avec les parties prenantes dans la promotion du genre, notamment des partenaires et différentes organisations non gouvernementales qui luttent pour la cause de la femme.
A chaque campagne, atelier ou séminaire organisé, des recommandations sont toujours faites sur la promotion du genre.
La promotion des femmes générales est une bonne chose. Reste maintenant la promulgation de la loi votée au Parlement sur la parité homme femme, qui se trouve encore au niveau de l’harmonisation entre les deux chambres du Parlement afin que celle-ci devienne une réalité en RDC.
« Lorsque la femme réclame ses droits, il ne s’agit pas de lui accorder des faveurs gratuites au détriment de l’homme, au nom d’une quelconque faiblesse, insuffisance ou d’un manquement reconnus au sexe féminin, mais bien des mesures correctives à prendre contre des inégalités de fait constatées dans l’évolution masculinisée des mentalités, des pratiques sociales, des attitudes voire des comportements dans la société pendant des siècles », dixit Marie-Ange Lukiana, ministre honoraire du Genre.
ACP
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Le Rwanda prépare une nouvelle incursion: Troupes rwandaises massées à partir d’Ishasha

Soldats Rwandais -Quand le téléphone rouge de “CONGONEWS” sonne, c’est qu’il s’agit d’une information très sensible. Seules nos sources les plus confidentielles y ont accès, question de s’assurer une “communication sécurisée”, à l’abri des interceptions devenues pratique courante en RD-Congo avec les tables d’écoute acquises, il y a quelques temps, via un ancien ambassadeur. Et là, il a sonné à une heure du matin. Donc davantage sensible. Au bout du fil, la source fait état d’une alerte. Alerte à l’Est où notre interlocuteur affirme qu’il se prépare une nouvelle invasion rwandaise. Difficile d’y croire à considérer la position de la communauté internationale très critique envers Kigali ces derniers temps mais fort probable pour quiconque connaît les capacités manœuvrières de Paul Kagame vis-à-vis de ses parrains américains et britanniques. Pour cette fois-ci, le prétexte tout trouvé est la présence supposée des islamistes Chebab dans la partie Est de la RD-Congo. Kigali a dramatisé avec des preuves, réelles ou fabriquées, sur l’engagement des FDLR au front, aux côtés des troupes des FARDC. En tout cas, pour les renseignements militaires rwandais, les obus qui ont atterri à Gisenyi pendant l’offensive contre le M-23 sont l’oeuvre des FDLR. Les trois mis ensemble suffisent pour obtenir la bénédiction des maîtres du monde à traverser la frontière rwando-congolaise. Petite raison d’espérer, la décision n’est pas encore prise mais pourrait l’être très vite dans les jours à venir. Sur le terrain, le premier signal a été donné de l’autre côté de la frontière, à partir d’Ishasha, ciblé à Kigali comme le point de départ d’une éventuelle attaque très prochaine des FDLR. Du coup, les troupes des RDF -Rwandase defense force- y ont été massées depuis quelques jours. Le changement intervenu récemment à la tête de l’armée rwandaise est un autre élément du puzzle. Le chef d’état-major général Charles Kayonga a été remplacé par Patrick Nyavumba, plus connaisseur de la RD-Congo que son prédécesseur. Nyamvumba, c’est le tombeur des Ougandais à Kisangani dans des affrontements les plus inacceptables dans l’histoire de l’humanité entre deux armées étrangères sur le sol d’un autre Etat. Que Nyavumba arrive là au moment où le M-23 perd du terrain tranche avec les confessions de foi de Kagame à faire la paix avec Joseph Kabila. Allez-y mettre sur le compte de toutes ces menées, l’ambigüté d’une communauté internationale où les Nations-Unies se réservent d’épingler nommément le Rwanda alors que Barack Obama lui a adressé un ultime avertissement. Encore que, sur un autre théâtre des opérations, au Moyen-Orient, des mises en garde de même nature et proférées avec autant de fermeté n’ont rien changé sur la volonté d’Israël de poursuivre les colonisations en territoire palestinien depuis le premier mandat d’Obama.
MTNCongo News
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La France définit 16 pays africains “prioritaires” pour l’aide au développement
-Le Premier ministre français Jean-Marc Ayrault a annoncé mercredi “un recentrage” de l’aide française au développement aux pays les plus pauvres, prioritairement 16 Etats africains, à l’issue d’une réunion interministérielle consacrée au développement. “Nous sommes engagés dans une maîtrise de nos comptes publics (…) mais pour autant, la France maintient son effort en matière de développement”, a déclaré le Premier ministre, à l’issue de la première réunion depuis quatre ans du Comité interministériel de la Coopération internationale et du développement (CICID). Désormais, “les dons seront concentrés sur un certain nombre de pays qui en ont le plus besoin, les pays prioritaires”, a ajouté M. Ayrault. Ces pays sont le Bénin, le Burkina Faso, le Burundi, les Comores, Djibouti, le Ghana, la Guinée, Madagascar, le Mali, la Mauritanie, le Niger, la République centrafricaine, la République démocratique du Congo, le Tchad, le Togo et le Sénégal.“85% de l’effort financier de l’Etat en aide directe va aux pays de l’Afrique et de la Méditerranée”, a ajouté Jean-Marc Ayrault. “Nous voulons aussi aider des pays qui sont en sortie de crise”, a-t-il ajouté, citant “en premier lieu Haïti, mais aussi l’Afghanistan, le Yémen et la Palestine. Pour le reste du monde, le Premier ministre français a rappelé le rôle de l’Agence française de développement (AFD) qui concentrera ses aides “sur toutes les politiques de croissance vertes et solidaires qui se développent tant en Asie qu’en Amérique Latine et en Caraïbes”. Enfin, le gouvernement français souhaite aussi mettre l’accent sur la “transparence” avec un “contrôle d’efficacité des aides”.
La France doit consacrer en 2013 9,4 milliards d’euros à l’aide publique au développement. Elle est le 4e pays contributeur de l’aide et représente 10% de l’aide mondiale.
afp
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le M23 menace de riposter en cas d’attaque de la Monusco
-Les groupes armés du Nord-Kivu, et notamment les rebelles du Mouvement du 23-Mars, ont jusqu’à jeudi 1er août à 16 heures (heure locale), pour déposer les armes ou abandonner le périmètre de sécurité dressé autour de la ville de Goma et ses environs. Face à l’ultimatum lancé par l’ONU, qui menace de mener l’assaut contre ces groupes, à l’aide de sa brigade d’intervention, Bertrand Bisimwa, président du M23, a affirmé ce mercredi 31 juillet sur RFI que ses troupes ne bougeront pas et que son mouvement se défendra.Pour la première fois, une nouvelle brigade d’intervention de l’ONU va être utilisée afin de venir en aide à l’armée congolaise, afin d’instaurer une « zone de sécurité » dans la ville. C’est ce qu’a annoncé la force de l’ONU en RDC, la Monusco, ce mardi 30 juillet. C’est aussi la première fois, depuis son déploiement en mai, que cette brigade se prépare à intervenir contre les groupes armés.
Cela fait des semaines que les populations et les élus du Nord-Kivu attendaient un geste fort de la nouvelle brigade d’intervention de l’ONU basée à Goma. La création d’un périmètre de sécurité autour de la capitale régionale – jusqu’à la ville de Saké – est la première décision d’envergure.
Jusqu’à présent, cette brigade avait pris connaissance du terrain et commencé à sécuriser Goma. 2 000 hommes (sur 3 000 au total qui devront constituer la brigade) sont déjà sur place. Ils ont sécurisé le périmètre de l’aéroport et déployé des patrouilles mobiles en ville ainsi que sur les collines de Munigi.
« Une menace pour les civils »
La création de ce périmètre de sécurité est aussi, sans doute, la première étape stratégique d’une reconquête zone par zone du Nord-Kivu. Elle s’accompagne d’un ultimatum aux groupes armés qui se trouvent à l’intérieur du périmètre et qui vise, en premier, les rebelles du M23 dont certains sont basés à 10 kilomètres de Goma, dans la localité de Kibati.
A l’expiration de l’ultimatum, « ils seront considérés comme une menace pour les civils et la Monusco prendra toutes les mesures nécessaires pour les désarmer, y compris l’usage de la force, en accord avec son mandat et les règles qui entourent son action », dit le communiqué des Nations unies.
Bertrand BisimwaPrésident du M23
Nous pensons que la Monusco a mal choisi ce moment, a mal choisi la cible, ce n’est pas seulement le M23 qui devait être la cible de la Monusco (…)S’il existe de réelles menaces sur les populations civiles au nord de Goma, elles sont l’oeuvre des FARDC, qui n’ont pas cessé de multiplier des assauts sur nos positions
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