Author: Don Kayembe

  • Super Coupe d’Afrique 2018 se jouera au Qatar

    Super Coupe d’Afrique 2018 se jouera au Qatar

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    La Confédération Africaine de Football (Caf) a confirmé que la Super Coupe d’Afrique 2018 se jouera au Qatar, s’éloignant pour la première fois de l’Afrique.

    Le match opposera les champions d’Afrique en titre – l’Espérance tunisienne – et le Raja Casablanca (Maroc), champion de la Coupe de la Confédération africaine.

    Le match se joue traditionnellement chez les vainqueurs de la Ligue des champions, bien qu’il ait déjà été disputé ailleurs en Afrique.

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    La Caf a confirmé que son comité exécutif avait décidé que la Super Coupe 2018 se déroulerait au Qatar – avec la “date et l’heure annoncées plus tard”.

    L’Espérance, qui aurait pu s’attendre à accueillir le match à Radès, n’a pas encore officiellement commenté, mais la nouvelle a déclenché une vague de colère parmi les inconditionnels de l’Espérance.

    “C’est notre 100e anniversaire et nous voulons jouer ici”, a déclaré à BBC Sport un ancien porte-parole de l’Esperance.

    Le Qatar accueillera la Coupe du Monde de la FIFA 2022.

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  • Yaya Touré quitte Olympiakos

    Yaya Touré quitte Olympiakos

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    L’ancien milieu de terrain de Manchester City, Yaya Touré, a quitté Olympiakos trois mois seulement après avoir rejoint le club grec.

    Le contrat du jeune homme de 35 ans a été résilié d’un commun accord.

    Touré, qui était libre l’été après avoir quitté City, a choisi de rejoindre l’Olympiakos en septembre, où il a passé la saison 2005-06.

    L’ancien international ivoirien, qui a également joué pour le FC Barcelone, a débuté deux matchs et fait deux apparitions en tant que remplaçant à Athènes.

    “L’Olympiakos et Yaya Touré souhaitent annoncer aux supporters qu’ils ont décidé d’un commun accord de mettre fin à leur coopération”, a déclaré le club dans un communiqué.

    “Yaya part en ami et les portes de l’Olympiakos lui seront toujours ouvertes. Nos chemins se croiseront sûrement à nouveau.”

    Touré a aidé l’Olympiakos à faire un doublé national avant de partir après une saison pour rejoindre Monaco il y a 12 ans.

    Il a rejoint Barcelone en 2007 – gagnant de la Ligue des Champions en 2009 – avant de rejoindre Manchester City en 2010, où il a remporté la Premier League à trois reprises.

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  • Election à la FECAFOOT ce mercredi

    Election à la FECAFOOT ce mercredi

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    Le président de la fédération camerounaise de football sera élu ce mercredi.

    Sept candidats sont en lice pour cette élection.

    Les anciens lions indomptables du Cameroun n’ont pas réussi à s’accorder sur un candidat.

    Certains ont décidé de soutenir l’ancien gardien des buts de l’équipe nationale Joseph Antoine Bell alors que d’autres anciens internationaux de football camerounais ont déclaré leur soutien à Seydou Mbombo Njoya.

    Les cinq autres candidats sont Franck Happi, Emmanuel Maboang Kessack, Hervé Tchinda, Daniel Mongue Nyamsi et Emmanuel Bissong Hegbe.

    La fédération camerounaise de Football (FECAFOOT) en crise depuis plusieurs années est dirigée par un comité de normalisation nommé en août 2017 par la FIFA.

    Son mandat arrive à expiration le 16 décembre prochain.

    L’élection d’un nouveau patron du football mettra fin à la transition à la FECAFOOT.

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  • Elections en RDC: un réseau d’experts électoraux redoute un rendez-vous manqué

    Elections en RDC: un réseau d’experts électoraux redoute un rendez-vous manqué

    « Elections du 23 décembre 2018 : Vers un énième rendez-vous manqué pour le peuple congolais ? » C’est le titre du dernier rapport que le Réseau pour la réforme du secteur de sécurité et de justice (RRSSJ) vient de rendre public. Un réseau composé des experts congolais issus de la société civile. Ils listent une série de facteurs qui, selon eux, laissent planer le spectre d’une contestation postélectorale après le 23 décembre.

    « Ces élections ne seront pas crédibles », tranchent d’emblée les auteurs de ce rapport. Ils dénoncent entre autres, l’« inféodation » de la Commission électorale au pouvoir, des « tripatouillages du cadre juridique » de ces élections avec, par exemple, une répartition des sièges qui s’est faite avant l’audit du fichier électoral et alors que cet audit a révélé un nombre « important d’électeurs » « mal identifiés ».

    Viennent ensuite des questions de logistique : la « controverse sur la légalité » de la machine à voter, les doutes persistants sur capacité de la Commission électorale à déployer cette machine dans les temps, ou encore le recours à l’armée congolaise acheminer le matériel. Armée peut-on lire dans le rapport « dont la neutralité politique est généralement remise en cause », ce qui n’est pas de nature « atténuer les suspicions d’une fraude électorale planifiée ».

    Mais ce n’est pas tout : les auteurs du rapport s’inquiètent aussi de retard dans le financement de ces élections « toujours pas garanti à ce stade ». Sans oublier, la dégradation du contexte sécuritaire, en particulier à Beni dans l’est du pays où sévit également une épidémie d’Ebola, ce qui risque « d’empêcher » de nombreux électeurs d’exercer leur droit de vote. Ils déplorent aussi les « violations » répétées du droit de manifester à l’approche du scrutin, et enfin le manque de neutralité des organise judiciaires qui seront chargés d’examiner les contentieux et autres recours liés aux élections.

    Devant cette situation, où l’Etat congolais semble se dresser contre le peuple au profit des intérêts partisans, « la communauté internationale ne doit pas rester sans agir », concluent les auteurs pour qui « il est de la responsabilité de l’ONU, des organisations africaines et des partenaires de la RDC de faire en sorte que le pays retrouve le chemin de la stabilité politique ».

     

  • Retrait de l’Opep : ” Le Qatar veut se libérer des interférences extérieures “

    Retrait de l’Opep : ” Le Qatar veut se libérer des interférences extérieures “

    À trois jours du sommet de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) à Vienne, le ministre qatarien de l’Énergie Saad al-Kaabi a annoncé le retrait de son pays de l’organisation. La décision, qui prendra effet en janvier 2019, est fortement symbolique.

    Le retrait aura un impact économique limité. Avec près de 600 000 barils produits par jour – contre près de 10,5 millions pour l’Arabie saoudite – le petit émirat est loin des poids lourds du secteur. Il est tout simplement le plus petit exportateur des pays membres de l’Opep. Ses réserves sont modestes, le Qatar s’appuyant surtout sur son immense potentiel gazier (troisième réserves mondiales, premier exportateur mondial) pour financer son économie.

    « Ce retrait reflète le désir du Qatar de concentrer ses efforts sur le développement et l’augmentation de sa production gazière, de 77 millions de tonnes par an à 110 millions de tonnes dans quelques années », a notamment déclaré Saad al-Kaabi. « C’est à mon sens lié à la volonté du Qatar de se libérer des contraintes régionales qui pourraient entraver son développement économique. Le secteur gazier est le centre de gravité du Qatar et il se donne ainsi une plus grande marge de manœuvre pour atteindre ses objectifs sans être contraint par des intérêts extérieurs », décrypte Andreas Krieg, spécialiste du Moyen-Orient au King’s College.

    Influence saoudienne

    Cette surprenante décision revêt une forte connotation symbolique. Membre depuis 1961, le Qatar avait été le premier pays à rejoindre l’institution dans la foulée des cinq fondateurs (Arabie saoudite, Iran, Irak, Koweït et Venezuela). Il est cependant le premier État moyen-oriental à la quitter.

    En froid prolongé avec Doha, Riyad, qui dirige de fait l’Opep vu son poids sur le marché mondial, a depuis quelques semaines orienté la production à la hausse pour faire baisser au forceps le prix du baril, suite aux demandes répétées de Donald Trump. Après avoir atteint plus de 75 dollars début octobre, le prix du baril est ainsi redescendu à 53 dollars aujourd’hui. Les décisions de l’Opep sont donc intrinsèquement liées aux objectifs politiques saoudiens, ce qui ne passe pas toujours auprès des autres pays exportateurs, notamment l’Algérie – où le prince héritier saoudien Mohammed Ben Salmane est en visite depuis dimanche 2 décembre.

    Le Qatar a le sentiment que la domination saoudienne sur les institutions régionales a entravé ses objectifs de développement

    En se retirant de l’Opep, Doha signifie ainsi qu’elle n’entend pas demeurer au sein d’une institution dominée par son voisin hostile. « Il y a le sentiment au Qatar que la domination saoudienne sur les institutions régionales a entravé les objectifs de développement du Qatar. C’est pour l’émirat l’occasion de s’affirmer comme un marché indépendant et de se libérer des interférences extérieures. Le blocus de ses voisins a rendu cette décision possible », analyse Andreas Krieg.

    Le poids de l’Opep sur les cours mondiaux s’est trouvé relativisé ces dernières années par l’intégration dans le top 10 d’États exportateurs non membres, dont la Russie, le Canada et le Kazakhstan. Les États-Unis, premier consommateur et devenu en quelques années le premier producteur mondial, sont également moins dépendants du pétrole saoudien.

     

  • CAN 2019 : le Cameroun, plus qualifié d’office, jouera sa place le 22 mars face aux Comores

    CAN 2019 : le Cameroun, plus qualifié d’office, jouera sa place le 22 mars face aux Comores

    Le retrait de l’organisation de la CAN 2019 au Cameroun n’est pas sans conséquences pour l’équipe des Lions indomptables. En perdant leur qualification d’office, ils joueront leur place le 22 mars prochain face aux Comores.

    Il a beaucoup été question de stades, de terrains d’entraînement, de structures hôtelières ou de voiries le 30 novembre à Accra, au Ghana, où le comité exécutif de la Confédération africaine de football (CAF) a décidé de retirer l’organisation de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2019 au Cameroun. Mais beaucoup moins de football, alors qu’une autre question, et pas des moindres, se pose : les Lions indomptables du Cameroun, champions d’Afrique en titre et qui étaient, jusqu’aux alentours de 18h15 le jour où tout a basculé, qualifiés d’office pour la phase finale, sont-ils toujours dans la compétition ?

    Un point face aux Comores suffiraAvant le début des éliminatoires, et comme cela est la règle depuis l’édition 2017, le pays organisateur, évidemment qualifié d’office, est incorporé à un groupe et rencontre en matches aller-retour les trois autres sélections. Ses résultats sont pris en compte pour le classement final, mais une seule équipe en plus du pays organisateur est qualifiée. Le Cameroun avait été intégré au groupe B, avec le Maroc, le Malawi et les Comores. Jusqu’à la décision du 30 novembre, les choses étaient encore limpides : le Maroc, au bout de cinq journées, était déjà qualifié, et le Cameroun également.

    En cas de défaite face aux Comores, l’équipe camerounaise sera éliminée

    Depuis, la situation a changé. Les Lions de l’Atlas, qui occupent la première place du classement avec dix points, disputeront la phase finale, quel que soit leur résultat le 23 mars prochain au Malawi, et que le Maroc organise ou non la CAN 2019. Mais les Camerounais, qui sont deuxièmes avec huit points, ne sont évidemment plus qualifiés d’office, et ils devront au minimum faire match nul à Yaoundé face aux Comores le 22 mars prochain pour valider leur ticket. En cas de défaite, ils seraient éliminés.

    Le Cameroun a disputé cinq matches dans ce groupe B. Il s’est imposé à domicile face au Maroc (1-0) et au Malawi (1-0), a fait un match nul aux Comores (1-1) et au Malawi (0-0) et s’est incliné à Casablanca (0-2). Il présente une différence de buts de zéro (trois buts marqués, trois encaissés), alors que les Comoriens, qui comptent cinq points, affichent une différence de buts négative (moins 1). Le cas du Cameroun est différent de celui du Maroc, lequel avait renoncé à accueillir la CAN 2015 à cause de l’épidémie du virus Ebola, qui sévissait alors en Afrique de l’Ouest. Les Marocains, qualifiés d’office, avaient logiquement été privés de phase finale, qui s’était déroulée en Guinée équatoriale. « Comme il s’agit d’une décision de la CAF et que le Cameroun a pris part aux qualifications, il n’était pas question de l’exclure. Ce n’est pas comme si le Cameroun avait lui-même renoncé », explique un membre de la CAF.

    Casse-tête en vue si l’Afrique du Sud organise la CAN 2019

    La situation pourrait devenir un brin plus embarrassante pour l’instance si la CAN 2019 devait être attribuée à l’Afrique du Sud, à condition qu’elle soit candidate. Car celle-ci n’a pas encore assuré sa présence en phase finale. Les Bafana Bafana ont encore besoin d’un point face à la Libye, laquelle est également toujours en course dans un groupe où le Nigeria est déjà certain d’être qualifié. Si la CAF devait faire de la nation arc-en-ciel l’organisatrice de la CAN 2019, sa sélection serait automatiquement qualifiée d’office. Et les Libyens, au cas où ils s’imposent le 23 mars prochain, auront quant à eux validé leur qualification sur le terrain. La CAF devra donc clarifier les choses une fois que le nom du pays qui remplacera le Cameroun sera connu, avant le 31 décembre prochain.

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  • En Israël, Idriss Déby Itno en quête de nouveaux équipements pour surveiller le Tibesti

    En Israël, Idriss Déby Itno en quête de nouveaux équipements pour surveiller le Tibesti

    Le président tchadien a mené une visite inédite en israël, du 25 au 27 novembre. Au menu des discussions avec Benyamin Netanyahou : le rétablissement des relations diplomatiques et les questions sécuritaires, en particulier dans le Tibesti.

    Lors de sa visite en Israël (25-27 novembre), Idriss Déby Itno (IDI) a abordé avec Benyamin Netanyahou, le Premier ministre, le sujet du rétablissement des relations diplomatiques bilatérales, rompues depuis 1972. Dore Gold, l’ancien ambassadeur d’Israël à l’ONU, joue un rôle actif en ce sens.

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  • Burkina Faso : deux structures françaises vont former 80 entrepreneurs informels

    Burkina Faso : deux structures françaises vont former 80 entrepreneurs informels

    Pendant quatre ans, l’entreprise Schneider Electric et l’association Initiative France vont financer, former et suivre 80 créateurs d’entreprises informelles du secteur de l’énergie au Burkina Faso.

    Quatre-vingt entrepreneurs du secteur informel devraient bénéficier d’un programme quadriennal de soutien à l’entrepreneuriat dans les métiers de l’énergie au Burkina Faso. Le projet est porté par l’entreprise française de gestion d’énergie et des automatismes, Schneider Electric, ainsi que par le réseau d’association de financement de la création d’entreprise, Initiative France.


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    Dans un contexte où 80 % des Burkinabè n’ont pas accès à l’électricité, ce programme prévoit un financement et un accompagnement personnalisé qui se déclinent en quatre volets : une formation technique des porteurs de projets, une aide au business plan et au montage financier desdits projets, un octroi de prêts à taux zéro sans garantie, remboursables sur deux à cinq ans, un suivi des remboursements et un accompagnement post-création de l’entreprise.

    Financement des équipements

    Les formations seront organisées à Bobo-Dioulasso et à Ouagadougou, dans des centres de formation partenaires de Schneider Electric. Chaque porteur de projet pourra bénéficier d’un financement de près de 400 000 francs CFA pour acquérir de l’équipement en lien avec son activité.


    >> LIRE AUSSI : RDC : Schneider Electric forme aux métiers de l’électricité à Lubumbashi


    Une approche ciblée

    Le programme s’intéresse à des travailleurs du secteur informel, spécialisés dans les métiers de l’électricité. L’objectif est de leur permettre « d’acquérir à la fois des compétences techniques et une capacité à créer et gérer une activité économique », explique dans un communiqué de presse, Diane le Goff, responsable formation et entrepreneuriat Afrique du programme « Accès à l’énergie » de Schneider Electric. Les 80 bénéficiaires seront identifiés grâce à quatre plateformes locales de financement et d’accompagnement des projets de création ou de développement d’entreprises, mises en place avec l’appui d’Initiative France. Il s’agit d’Initiative Tenkodogo, d’Initiative Ouagadougou, d’Initiative Bobo-Dioulasso et d’Initiative Plateau Central.

    Recevez les meilleures opportunités

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  • Présidentielle en RDC : Tshisekedi et Kamerhe sous la pluie, Fayulu bientôt à Beni et Ramazani Shadary dans l’ex-Katanga

    Présidentielle en RDC : Tshisekedi et Kamerhe sous la pluie, Fayulu bientôt à Beni et Ramazani Shadary dans l’ex-Katanga

    À trois semaines du scrutin, les trois principaux candidats à l’élection présidentielle du 23 décembre en RDC mènent une campagne souvent semée d’embûches. Tour d’horizon.

    • Félix Tshisekedi et Vital Kamerhe sous la pluie

    Dimanche, le « ticket » d’opposants Félix Tshisekedi et Vital Kamerhe a lancé sa campagne à Kinshasa sous une pluie incessante, devant quelques centaines de sympathisants dans le quartier populaire du Camp Luka à Kinshasa.

    Le candidat Félix Tshisekedi a montré du doigt les routes détrempées pour dénoncer le bilan du chef de l’État sortant, Joseph Kabila : « C’était très difficile pour nous d’arriver ici. Ils n’ont rien fait, la population du Camp Luka est abandonnée. Nous regrettons les conditions de vie des habitants d’ici », a-t-il déclaré dans des propos rapportés par le site internet d’information actualité.cd.

    Félix Tshisekedi et Vital Kamerhe doivent partir le mardi 4 décembre à la conquête de l’Est à Goma, dans le Nord-Kivu.

    • Martin Fayulu reporte son lancement de campagne

    Gwenn Dubourthoumieu pour JA

    Dans cette campagne, bien des rendez-vous peuvent toujours être annulés ou reportés à la dernière minute. C’est le cas pour l’autre candidat de l’opposition, Martin Fayulu, qui a finalement reporté à mercredi le lancement de sa campagne dans la ville de Beni, également dans le Nord-Kivu, où il voulait initialement arriver ce dimanche 2 décembre.

    Martin Fayulu tient à mettre l’accent sur les questions de sécurité à Beni, cible des attaques du groupe armé ADF et d’une épidémie d’Ebola. Il a accusé cette semaine le gouvernement de l’empêcher de faire campagne en retardant la réponse à sa demande d’utilisation d’un avion privé.

    • Ramazani Shadary dans l’ex-Katanga

    REUTERS/Kenny Katombe

    Le candidat de la majorité Emmanuel Ramazani Shadary a pour sa part fait campagne toute la semaine dans l’ex-Katanga minier (sud-est). « Au cours de notre mandat, un agent de l’État qui se livre à la corruption sera jeté dans la prison », a-t-il promis vendredi à Kalemie, la capitale du Tanganyika (sud-est), dans des propos rapportés par le site internet de la radio Okapi.

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  • Aubameyang victime de racisme

    Aubameyang victime de racisme

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    Un fan a jeté une peau de banane au joueur gabonais.

    Un fan du club de football britannique, Tottenham Hotspur, a été arrêté après avoir jeté une peau de banane sur l’international gabonais Pierre-Emerick Aubameyang, qui évolue sous les couleurs d’Arsenal.

    L’incident s’est produit lorsque Aubameyang a marqué le premier but du match âprement disputé dimanche entre les deux équipes du nord de Londres.

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    Arsenal a ensuite remporté le match 4 : 2. La vidéosurveillance a été utilisée pour identifier et attraper le coupable, qui a également été banni des tribunes pour les prochains matches.

    Les joueurs noirs du football britannique sont depuis longtemps victimes de racisme de la part de leurs supporters, qui leur lançaient souvent des bananes ou leur faisaient entendre des cris de singe sur le terrain.

    La Fédération de Football britannique dit qu’elle enquêtera sur les événements de dimanche. Au total, sept arrestations ont été effectuées, dont deux par des supporters d’Arsenal qui ont allumé des fumigènes pendant le match.

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    Tottenham Hotspur a abordé la question des abus racistes avec cette déclaration :

    “Un tel comportement est tout à fait inacceptable et le supporter en question se verra imposer une interdiction”.

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