Author: Don Kayembe

  • Afrique du Sud: hommage à Mandela dans un stade de Soweto plein de stars

    Afrique du Sud: hommage à Mandela dans un stade de Soweto plein de stars


    Par
    RFI

    Publié le 03-12-2018
    Modifié le 03-12-2018 à 04:19

    Le Global Citizen Festival a réuni hier une pléthore de stars pour célébrer le centenaire de naissance de Nelson Mandela. Ce festival fondé en 2012 vise à encourager l’activisme et à lever des fonds pour lutter contre la pauvreté dans le monde. C’était la première fois que le festival avait lieu sur le continent africain. Parmi les artistes présents, les Nigérians Wizkid, Femi Kuti et Tiwa Savage mais aussi le Britannique Ed Sheeran.  Et en tête d’affiche exceptionnelle, la super star américaine Beyoncé et son mari, le rappeur Jay-Z.

    Main dans la main, Beyoncé et Jay-Z sont acclamés en seigneurs, lorsqu’ils apparaissent surplombant la scène du grand stade de Soweto. Dans les gradins, Néo et ses deux jeunes soeurs ont le sourire aux lèvres. « Elle est si talentueuse ! Trop souvent, les gens s’attendent à ce que les femmes noires échouent. mais Beyoncé est la preuve qu’il est possible d’exceller à tous les niveaux. »

    Beyoncé et Jay-Z enchaînent les tubes sans faiblir pendant près de deux heures avec bien sûr, quelques mots pour Nelson Mandela, qui aurait eu 100 ans aujourd’hui. Dont la voix résonne dans le stade. « J’aimerais que vous fermiez les yeux… Pensez à Mandela… Et chantez de tout votre coeur… »

    Toute la journée, un cortège de célébrité a salué la mémoire de l’icône. Oprah Winfrey, Naomi Campbell, des femmes et des hommes politiques venus du monde entier pour honorer Madiba et son héritage.

    Sept milliards de dons

    Mais David reste méfiant. « La moitié de ces stars ne savent rien de lui. Elles l’ont rencontré quand il était un homme célébré, mais elles ne savent rien de sa lutte. J’ai vraiment l’impression que certains s’y intéressent juste parce que c’est Nelson Mandela. Donc ils disent qu’ils étaient ses amis », dit-il amer.

    Quinton lui, veut être plus positif : « Nous ne pourrions même pas être ici, dans ce stade, sans Nelson Mandela. Donc je pense que c’est une bonne manière de le célébrer. »

    Le Global Citizen Festival a engrangé plus de sept milliards de dollars de promesse de dons pour lutter contre la pauvreté et pour le développement.

    → A REVOIR: le webdoc de RFI : Nelson Mandela, sur les pas d’un géant

    L’origine de l’article >>

  • Soudan du Sud: 125 femmes violées en dix jours dans l’Etat d’Unité

    Soudan du Sud: 125 femmes violées en dix jours dans l’Etat d’Unité


    Par
    RFI

    Publié le 03-12-2018
    Modifié le 03-12-2018 à 02:51

    Les Nations unies ont condamné ce dimanche la recrudescence des agressions sexuelles au Soudan du Sud. Selon Médecins sans frontières, 125 femmes de tous âges ont été violées au cours des dix derniers jours. Elles se rendaient à une distribution alimentaire organisée par le Programme alimentaire mondial près de la ville de Bentiu.

    Ce sont 125 femmes et jeunes filles, y compris des femmes enceintes et des grands-mères, qui ont été agressées sexuellement au cours des dix derniers jours dans l’État de l’Unité. La plus jeune n’avait que dix ans.

    On n’en sait pas très long sur les violeurs. Mais, selon la mission des Nations unies au Soudan du Sud, plusieurs d’entre eux portaient des uniformes de l’Armée populaire de libération du Soudan, l’armée de Juba.

    Le responsable de la mission des Nations unies, David Shearer, a qualifié ces attaques d’odieuses. L’armée devrait s’assurer, dit-il, que des « éléments insubordonnés » ne soient pas à l’origine de ces crimes commis dans une zone contrôlée par le gouvernement.

    Les agressions sexuelles sont en forte hausse. Au cours des dix premiers mois de l’année, MSF a soigné 104 victimes à sa clinique de Bentiu. Au cours des dix derniers jours, cette même clinique en a accueilli 125, ce qui revient à dire que les viols ont été multipliés par dix.

    En 2016, le Haut Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme avait déclaré que Juba, au lieu de rémunérer ses combattants, préférait les laisser violer.

    L’origine de l’article >>

  • RDC: Félix Tshisekedi et Vital Kamerhe lancent leur campagne à Camp Luka

    RDC: Félix Tshisekedi et Vital Kamerhe lancent leur campagne à Camp Luka


    Par
    RFI

    Publié le 03-12-2018
    Modifié le 03-12-2018 à 00:54

    Membre d’une même coalition électorale, les opposants Félix Tshisekedi et Vital Kamerhe étaient en meeting dimanche 2 décembre à Kinshasa. Il était question de lancer la campagne du candidat Félix Tshisekedi et c’était dans un quartier modeste de la capitale congolaise.

    Dès 12 heures, les militants de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) de Félix Tshisekedi et de l’Union pour la nation congolaise (UNC) de Vital Kamerhe se rassemblent au Camp Luka. Sous une pluie battante, ils chantent les noms des deux opposants, mais ce n’est finalement qu’à 17 heures que le meeting débute, pour des raisons de météo.

    Dans leur bref message, Vital Kamerhe et Félix Tshisekedi évoquent la pauvreté de ce quartier et s’attaquent au pouvoir : « C’est la désolation totale, ce que nous venons de voir ici. Et il faut le faire, il ne faut pas faire seulement des meetings dans des endroits où on est sous la protection des lumières ou on a le macadam. Il faut venir ici, à Camp Luka, pour voir la misère du peuple congolais. »

    À côté des militants de l’UNC et de l’UDPS, plusieurs jeunes supporteurs de l’opposant Martin Fayulu ont également donné de la voix. Et cela n’a pas dérangé Vital Kamerhe, selon ses propos : « Il y a plusieurs candidats, c’est ça la démocratie. Ce n’est pas mal, ça signifie que c’est le bastion de l’opposition. C’est une très bonne chose. Il n’y a pas de rivalité entre factions de l’opposition, il faut que les gens le sachent, nous sommes tous en train de nous battre pour le changement dans le pays. »

    Camp Luka est la première étape d’une campagne qui se poursuivra à Kinshasa lundi 3 décembre avant l’étape de l’est du pays.

    L’origine de l’article >>

  • Le Sénégal va introduire le bracelet électronique

    Le Sénégal va introduire le bracelet électronique

    Avec le compte existant de…

    {* loginWidget *}

    Avec un compte habituel

    {* #signInForm *} {* signInEmailAddress *} {* currentPassword *}

    {* /signInForm *}

    Bienvenue !

    {* #signInForm *} {* signInEmailAddress *} {* currentPassword *}

    {* /signInForm *}

    Votre compte a été désactivé

    Vous devez vérifier votre adresse email pour finaliser votre inscription. Consultez votre boite mail pour valider votre adresse en cliquant sur le lien figurant dans le mail de confirmation ou entrez à nouveau votre adresse email pour recevoir une nouvelle fois le mail de confirmation.

    {* #resendVerificationForm *} {* signInEmailAddress *}

    {* /resendVerificationForm *}

    Merci de confirmer les informations ci-dessous avant de vous connecter Se connecter

    {* #registrationForm *} {* firstName *} {* lastName *} {* emailAddress *} {* displayName *} {* phone *} {* addressCity *} {* addressCountry *} {* newPassword *} {* newPasswordConfirm *} En cliquant sur “Créer un compte”, vous confirmez que vous acceptez nos  

    conditions générales

      et que vous avez lu et approuvé la 

    politique de protection de données personnelles

    .

    {* /registrationForm *}

    Nous vous avons envoyé un email de confirmation à l’adresse suivante  {* emailAddressData *}.  Merci de consulter votre boîte de réception et de cliquer sur le lien pour activer votre compte..

    Nous vous enverrons un lien pour créer un nouveau mot de passe

    {* #forgotPasswordForm *} {* signInEmailAddress *}

    {* /forgotPasswordForm *}

    Nous vous avons envoyé un email avec les instructions pour créer un nouveau mot de passe. Votre mot de passe actuel n’a pas été changé

    {* mergeAccounts {“custom”: true} *}

    {| foundExistingAccountText |} {| current_emailAddress |}.

    {| rendered_existing_provider_photo |}

    {| existing_displayName |}
    {| existing_provider_emailAddress |}

    Created {| existing_createdDate |} at {| existing_siteName |}

    Validating

    {* #signInForm *} {* signInEmailAddress *} {* currentPassword *}

    {* /signInForm *}

    Merci d’avoir confirmé votre adresse email

    {* #resendVerificationForm *} {* signInEmailAddress *}

    {* /resendVerificationForm *}

    Vérifiez vos emails pour récupérer le lien de changement de mot de passe

    Merci d’avoir confirmé votre adresse email

    {* #changePasswordFormNoAuth *} {* newPassword *} {* newPasswordConfirm *}

    {* /changePasswordFormNoAuth *}

    Votre mot de passe a été mis à jour avec succès.

    Nous n’avons pas reconnu le code de modification de mot de passe. Entrez à nouveau votre adresse email pour recevoir un nouveau code

    {* #resetPasswordForm *} {* signInEmailAddress *}

    {* /resetPasswordForm *}

    Nous vous avons envoyé un email avec les instructions pour créer un nouveau mot de passe. Votre mot de passe actuel n’a pas été changé

    Modifier votre compte

    Photo de profil

    {* photoManager *}

    Comptes liés

    {* linkedAccounts *} {* #linkAccountContainer *}

    Vous pourrez désormais vous connecter à votre compte via ces identifiants

    {* loginWidget *}

    {* /linkAccountContainer *}

    Mot de passe

    Désactiver le compte

    Infos sur le compte

    {* #editProfileModalForm *}

    {* source *}

    {* publicPrivate *} {* journalistContact *} {* addressState *} {* aboutMe *} {* usernameTwPublic *} {* preferedContactLanguages *} {* arabicUsername *} {* persianUsername *} {* skypeId *} {* usernameTw *} {* journalistContact *} {* publicPrivate *} {* profession *}

    Souscrire aux newsletters

    {* newsMenu *} {* optinalert *} {* optinBestofWeek *} {* optinBestofWEnd *} {* optinBestofObs *}

    {* newsMenuEn *} {* optinalertEn *} {* optinBestofWeekEn *} {* optinBestofWEndEn *} {* optinBestofObsEn *}

    {* newsMenuAr *} {* optinalertAr *} {* optinBestofWeekAr *} {* optinBestofWEndAr *} {* optinBestofObsAr *}

    {* optinQuotidienne *} {* optinBreaking *}

    {* optinAutopromo *} {* optinPartenaires *}

    {* optinActuMonde *} {* optinActuAfrique *} {* optinAlert *} {* optinRfiAfriqueFootFr *} {* optinMfi *} {* optinActuMusique *} {* optinOffreRfi *} {* optinOffrePartenaire *}

    {* savedProfileMessage *}

    {* /editProfileModalForm *}

    {* #changePasswordForm *} {* currentPassword *} {* newPassword *} {* newPasswordConfirm *}

    {* /changePasswordForm *}

    Etes-vous sûre de vouloir désactiver votre compte ? Vous n’aurez plus accès à votre profil

    {* deactivateAccountForm *}

    {* /deactivateAccountForm *}

    L’origine de l’article >>

  • Coupe de la Confédération: le Raja sacré malgré la réaction de Vita Club

    Coupe de la Confédération: le Raja sacré malgré la réaction de Vita Club


    Par
    Nicolas Bamba

    Publié le 02-12-2018
    Modifié le 02-12-2018 à 22:44

    L’AS Vita Club est passée près de l’exploit dimanche en finale retour de la Coupe de la Confédération face au Raja Casablanca. Mais la victoire 3-1 des Congolais n’a pas suffi pour inverser le sort de cette double confrontation après le revers subi à l’aller (0-3). Le Raja remporte son premier trophée continental depuis quinze ans.

    Le stade des Martyrs a failli se transformer en écrin du cauchemar pour le Raja Casablanca. Les Marocains, forts de leur victoire confortable (3-0) de la finale aller de la Coupe de la Confédération, débarquaient pourtant avec confiance sur le sol congolais pour la manche retour contre l’AS Vita Club. Mais ils n’ont pas échappé à quelques sueurs froides dans le dernier quart d’heure, alors que le titre était quasi assuré.

    Le Raja avait pris un départ idéal

    Sur une pelouse difficile, le Raja a pourtant pris cette finale retour par le bon bout. Les visiteurs auraient même pu se faciliter grandement la tâche si Mahmoud Benhalib, seul face au but vide, n’avait pas inexplicablement manqué le cade dès la 5e minute. Les Diables Verts ont malgré tout frappé les premiers : sous la pression, les joueurs de Vita ont perdu le cuir dans leur camp et l’attaque rapide du Raja a débouché sur l’ouverture du score d’Abdelilah Hafidi (21e). Le score cumulé était alors de 4-0 pour les Casablancais, avec l’avantage du but à l’extérieur.

    L’AS Vita Club a quand même gardé un semblant d’espoir en égalisant juste avant la pause. Peu chanceux dans ses précédentes tentatives de la tête, Jean-Marc Mundele Makusu a été bien plus efficace sur coup franc. Son tir enroulé du droit a filé dans la lucarne d’Anas Zniti. L’attaquant a alors exhorté ses supporters à faire du bruit, dans l’espoir d’une seconde période renversante.

    L’AS Vita Club amorce un retour de folie avant de rendre les armes

    Après la pause, le Raja a laissé passer quelques occasions, et ça aurait pu lui coûter cher. Car en trois minutes, l’AS Vita Club a enflammé les débats. C’est d’abord Mukoko Batezadio qui a ravivé la flamme. Son premier tir dans la surface a été complètement raté, mais le ballon lui est revenu et sa seconde tentative a cette fois fait mouche (71e). Puis, Fabrice Ngoma a coupé un centre au premier poteau et inscrit le troisième but des siens (74e).

    Il restait alors un gros quart d’heure de jeu et le club de RDC était à deux buts de l’exploit. Le Raja, tendu, s’est alors calmé et a remis le pied sur le cuir. L’AS Vita Club a offert une belle résistance, mais le déficit de la défaite à l’aller n’a pu être comblé (1-3, 3-0, 4-3 au score cumulé pour les Marocains). Quinze ans après la Coupe de la CAF – compétition aujourd’hui disparue –, le Raja Casablanca gagne à nouveau un trophée continental. C’est sa première Coupe de la Confédération, qui s’ajoute à ses trois Ligue des champions CAF et sa Coupe de la CAF. L’AS Vita Club, de son côté, reste avec la seule Ligue des champions CAF 1973 dans son armoire à trophées.

    L’origine de l’article >>

  • Somalie: en proie aux tensions, l’Etat du sud-ouest toujours sans président

    Somalie: en proie aux tensions, l’Etat du sud-ouest toujours sans président


    Par
    RFI

    Publié le 02-12-2018
    Modifié le 02-12-2018 à 22:40

    En Somalie, l’élection du président de l’Etat du sud-ouest a été repoussée au 19 décembre. La commission électorale régionale a déclaré ce week-end que la région n’était pas suffisamment préparée. C’est la troisième fois que le vote est ainsi décalé, dans un contexte de tensions toujours plus fortes entre les différentes régions et le gouvernement fédéral à Mogadiscio.

    Le vote était initialement prévu le 17 novembre. Il a été ensuite repoussé au 28 novembre, puis au 5 décembre. Avant d’être reporté une nouvelle fois ce week-end. Il faut dire que le processus électoral a été perturbé dès le départ.

    Le gouvernement fédéral s’est d’abord opposé à la candidature de Mukhtar Robow, un des fondateurs des shebabs. Peu après, la commission électorale régionale démissionnait en masse, dénonçant des ingérences de la part de Mogadiscio… Dernier coup de théâtre, Sharif Hassan Sheikh Aden, le président de la région sud-ouest, a lui aussi démissionné et s’est retiré de la course sans donner d’explications.

    Depuis, la communauté internationale et les spécialistes de la zone craignent des violences. Le gouvernement central a d’ailleurs déployé des forces de sécurité à Baidoa, la capitale de la région. L’élection du président du sud-ouest est la première d’une série de scrutins qui auront lieu dans les différents Etats somaliens dans les prochains mois…

    Mais dans un contexte de forte contestation du gouvernement fédéral par les Etats fédérés, ces élections sont devenues le théâtre d’une véritable guerre d’influence entre les différents acteurs.

    L’origine de l’article >>

  • CAN 2018 de handball (F): l’Angola est déjà en forme

    CAN 2018 de handball (F): l’Angola est déjà en forme


    Par
    Nicolas Bamba

    Publié le 02-12-2018
    Modifié le 02-12-2018 à 21:57

    Le coup d’envoi de la Coupe d’Afrique des nations féminine de handball a été donné ce dimanche à Brazzaville. Et les Angolaises, championnes d’Afrique en titre, ont pris un départ canon en écrasant la Guinée (40-17). Tout le contraire des Camerounaises, battues par les Sénégalaises (23-18).

    C’est parti pour la 23e Coupe d’Afrique des nations féminine de handball. Au palais des sports du complexe sportif de la Concorde de Kintélé, dans la banlieue de Brazzaville (Congo), les quatre premières rencontres de la compétition se sont jouées ce dimanche 2 décembre. Elles concernaient toutes les équipes sauf la Tunisie (groupe B) la République démocratique du Congo (groupe A), qui feront leur entrée en lice lundi.

    Le Sénégal se rappelle au souvenir du Cameroun

    Et cette CAN 2018 a débuté avec une petite surprise. Les Camerounaises, qui s’étaient classées troisièmes lors de la dernière édition en 2016, se sont inclinées face aux Sénégalaises (23-18). Une petite revanche pour ces dernières car il y a deux ans, elles avaient été disqualifiées alors qu’elles s’étaient hissées en finale. La Confédération africaine de handball avait estimé que Camara Doungou ne pouvait participer à la compétition, ayant joué deux ans plus tôt le Mondial junior avec l’équipe de France.

    Pour rappel, la Tunisie, battue par le Sénégal sur le parquet, fut envoyée en finale et le Cameroun remporta la médaille de bronze sur tapis vert… Une histoire qui résonne particulièrement avec la récente décision de la Fédération internationale d’interdire à une vingtaine de joueuses de prendre part à cette CAN 2018 au motif qu’elles n’ont pas de liens assez forts avec la Côte d’Ivoire, la Guinée, le Congo-Brazzaville, le Maroc… et le Sénégal.

    Déjà une victoire à 40 buts pour l’Angola

    Dans les autres rencontres de ce dimanche, l’Algérie a battu la Côte d’Ivoire (27-24) et le Congo, chez lui, a eu raison du Maroc (36-23). Mais le carton du jour a été signé, sans surprise, par l’Angola. Douze fois titrées sur les quinze dernières éditions, sacrées de 1998 à 2016 (mais seulement troisièmes en 2014), les Angolaises ont piétiné la Guinée en atteignant la barre des 40 buts (40-17). Les joueuses coachées par Morten Soubak seront encore difficiles à aller chercher. En tout cas, elles sont déjà au point. La Tunisie, championne en 2014 et régulièrement sur le podium (finaliste en 1981, 2006, 2010, 2012 et 2016), affronte lundi le Sénégal.

    L’origine de l’article >>

  • Après la Mauritanie, le prince héritier saoudien MBS en Algérie

    Après la Mauritanie, le prince héritier saoudien MBS en Algérie


    Par
    RFI

    Publié le 02-12-2018
    Modifié le 03-12-2018 à 00:10

    Arrivé ce dimanche 2 décembre dans la matinée en Mauritanie, le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed ben Salman, a quitté Nouakchott en début de soirée pour l’Algérie. 

    Le prince héritier a passé une journée calme en Mauritanie. Aucune manifestation hostile pendant le passage à Nouakchott de Mohammed Ben Salman contrairement à son étape tunisienne, la semaine dernière.

    La position du chef de l’État mauritanien sur la question figure dans le communiqué final concluant la visite de Mohamed Ben Salman et lu par le ministre mauritanien des Affaires étrangères, Ismael ould Cheikh Ahmed : « Le président Mohamed Ould Abdel Aziz a réitéré à son altesse Ben Salman la position de notre pays. La Mauritanie et son peuple font confiance au gardien des lieux saints de l’islam, sa majesté le roi Salman Ben Abdel Aziz al-Saoud, pour régler tous les problèmes de l’heure auxquels le royaume saoudien frère est confronté. »

    Le front de l’opposition FNDU a quant à lui critiqué la visite de MBS en Mauritanie du fait de la guerre dirigée par l’Arabie saoudite au Yémen.

    Un hôpital… au nom du roi d’Arabie

    Le prince héritier saoudien a eu plusieurs entretiens avec le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz. Ce dernier a fustigé ce qu’il a qualifié de « campagne anti-saoudienne » suscitée par l’assassinat du journaliste saoudien Jamal Khashoggi à Istanbul le 2 octobre dernier.

    Mohammed Ben Salman a signé à Nouakchott trois conventions de financement dans les domaines de l’environnement, de l’hydraulique et de la lutte contre l’évasion fiscale. Leur montant n’a pas été révélé. Le royaume s’est également engagé, par ailleurs, à construire et équiper un hôpital ultramoderne à Nouakchott. L’hôpital portera le nom du roi d’Arabie saoudite, Salman Ben Abdelaziz al-Saoud.

    A Alger des voix s’élèvent pour critiquer cette visite

    Après son passage en Mauritanie, Mohammed ben Salman est arrivé à Alger dans la soirée de dimanche, où il vient parler coopération commerciale et partenariats économiques. Mais, comme en Tunisie la semaine dernière, il n’est pas vraiment le bienvenu. Plusieurs responsables politiques et intellectuels ont publié une tribune dans laquelle ils critiquent cette visite.

    Pour les signataires de cette tribune, dont le sociologue Nasser Djabi, MBS est « un assassin ». « C’est quelqu’un qui a tué un journaliste au sein même de son ambassade d’une manière atroce. Et donc on ne veut pas le voir chez nous », résume-t-il, en déplorant la position officielle du gouvernement algérien.

    Pour Benjamin Augé, chercheur à l’Institut français des relations internationales, ces déplacements du prince héritier d’Arabie saoudite sont liés à l’affaire Khashoggi.

    Pour la Mauritanie, c’est très clairement pour les remercier d’avoir soutenu [Riyad] pendant la crise. Il y a d’autres pays, comme l’Algérie, où il est nécessaire d’expliquer ce qui s’est passé. Le prince a besoin de se justifier, sachant que l’Algérie n’a pas pris position. Et comme c’est un pays qui a une influence importante dans la région, c’est nécessaire, dans sa vision des choses, de faire un stop à Alger. Pour la Tunisie, l’objectif est aussi de remercier la position très très mesurée du président tunisien qui a dit qu’il ne fallait pas déstabiliser l’Arabie saoudite, et faire en sorte aussi qu’Ennahdha soit de plus en plus marginalisée. Donc chaque pays a un agenda différent pour le prince héritier.

    Benjamin Augé

    02-12-2018
    – Par
    Anne Cantener

    Les questions pétrolières…

    « Les autorités ont d’autres considérations, poursuit Nasser Djabi. L’Arabie saoudite est un gros producteur de pétrole et l’Algérie a besoin du soutien de Riyad pour maintenir les prix du pétrole à un niveau correct. » Riyad a récemment augmenté ses quotas de production, malgré l’accord de limitation entériné par l’Opep. Le ministre de l’Energie algérien a voulu rassurer la semaine dernière : les deux pays sont toujours partisans des quotas, et cette faible augmentation avait pour objectif de compenser le recul de la production au Venezuela et en Libye. L’entente signée en 2016 a permis au prix du baril de remonter et à Alger de souffler. Une réunion des pays exportateurs est prévue à Vienne, en Autriche, à la fin de la semaine.

    Au programme également, la coopération économique dans le secteur de la pétrochimie par exemple. Mohammed Ben Salman sera accompagné d’une délégation d’hommes d’affaires qui souhaitent augmenter leur volume d’investissements en Algérie. Les importations de produits saoudiens ont d’ailleurs fait un bon de 30% cette année.

    … et géopolitiques

    De plus, reprend Nasser Djabi, « l’Algérie a besoin aussi de la non-intervention saoudienne à l’intérieur de l’Algérie. L’Arabie saoudite a toujours manipulé des groupes terroristes dans les années 1990, a financé, donné des armes aux terroristes algériens. Donc, je crois que les autorités algériennes veulent un peu limiter les dégâts. On aurait aimé que la position officielle soit un peu plus claire pour dire non à cet assassinat, non à l’intervention dans la guerre au Yémen et que le pouvoir, les responsables algériens le disent assez clairement. »

    Enfin, les autorités algériennes ont annoncé qu’elles aborderaient la question palestinienne. Une question rendue moins visible sur la scène internationale, selon les Algériens, notamment par les choix diplomatiques de Riyad.

    L’origine de l’article >>

  • Hydrocarbures : Kosmos Energy prépare son futur africain dans le golfe du Mexique

    Hydrocarbures : Kosmos Energy prépare son futur africain dans le golfe du Mexique

    L’acquisition de puits au large des États-Unis va permettre à la junior américaine de financer ses projets en Mauritanie, en Côte d’Ivoire et en Guinée équatoriale.

    C’est à 10 000 km des puits de pétrole ghanéens qui ont fait sa renommée que Kosmos Energy a acquis ses derniers actifs en septembre. En achetant Deep Gulf Energy, une société texane relativement peu connue, Kosmos a repris ses parts dans douze blocs situés dans le golfe du Mexique, au large du Texas et de la Louisiane.

    Cet intérêt nouveau porté à la côte ouest de l’Atlantique peut surprendre. Depuis son entrée fracassante au Ghana, où la firme a été la première à découvrir des quantités importantes de pétrole en 2007 – un épisode raconté dans le mémorable documentaire Big Men –, le marché a toujours associé Kosmos à l’Afrique de l’Ouest.

    En 2015 et 2016, elle reproduit l’exploit ghanéen, avec la mise au jour d’une importante réserve de gaz dans l’offshore profond au large du Sénégal et de la Mauritanie, confortant ainsi son statut d’explorateur à succès dans cette région du monde.


    >>> À LIRE – Hydrocarbures : une nouvelle ère s’ouvre pour le continent


    L’origine de l’article >>

  • Burundi : visé par un mandat d’arrêt, l’ex-président Pierre Buyoya dénonce une ” manipulation politique “

    Burundi : visé par un mandat d’arrêt, l’ex-président Pierre Buyoya dénonce une ” manipulation politique “

    L’ex-président burundais Pierre Buyoya a dénoncé dimanche 2 novembre une « manipulation politique » suite à un mandat d’arrêt international émis contre lui par la justice de son pays, qui l’accuse d’être impliqué dans l’assassinat de l’ancien président Melchior Ndadaye en octobre 1993.

    « Tout laisse à penser qu’il s’agit là d’une simple manipulation politique et d’une nouvelle manœuvre de diversion visant à faire oublier les questions douloureuses non résolues », écrit Pierre Buyoya dans un communiqué diffusé dimanche 2 décembre.

    « Il est symptomatique que la réouverture du dossier de feu Melchior Ndadaye intervient au moment où, face aux multiples sollicitations de la communauté internationale, le gouvernement a choisi de s’emmurer délibérément dans le refus du dialogue », ajoute l’ancien président burundais, actuel représentant de l’Union africaine (UA) au Mali.

    Mandat d’arrêt international

    Le Burundi a lancé vendredi 29 novembre un mandat d’arrêt international contre l’ancien président, ainsi que 11 hauts gradés des forces de sécurité (armée et gendarmerie) et cinq de ses anciens proches collaborateurs civils, pour leur rôle présumé dans l’assassinat de Melchior Ndadaye.

    Quatre haut gradés de l’armée à la retraite ont été arrêtés dans le cadre de la même enquête, le 24 novembre. « Des éléments de l’enquête » révèlent que d’autres personnes « pourraient avoir été impliquées dans ce crime, dans sa préparation ou même dans sa commission », a affirmé vendredi le procureur général, Sylvestre Nyandwi, pour justifier l’émission de ces mandats d’arrêts.

    Dans son communiqué, Pierre Buyoya rappelle pour sa part qu’un jugement a déjà été rendu dans cette affaire. Une dizaine de soldats – dont le plus haut gradé était lieutenant – ont en effet été condamnés en 1998, dans un procès considéré comme celui « des exécutants ».

    Les tenants du pouvoir se félicitent d’une « décision historique », les opposants dénoncent « un deux poids, deux mesures »

    Il souligne également qu’un « consensus (avait) été dégagé sur la voie à suivre pour résoudre ce qu’il a été convenu d’appeler le contentieux de sang » dans le cadre de l’accord de paix d’Arusha.

    Depuis, les dirigeants politiques, les membres de l’ancienne armée et des mouvements rebelles avaient bénéficié d’une immunité provisoire, alors que cet accord prévoyait que tous les crimes commis relèveraient désormais de la Commission vérité et réconciliation (CVR).

    Ces mandats d’arrêt ont suscité des tensions à Bujumbura. Les tenants du pouvoir se sont félicités d’une « décision historique ». Mais les opposants ont dénoncé « un deux poids, deux mesures », en rappelant qu’aucun membre de l’ex-rébellion hutu, aujourd’hui au pouvoir, n’a été inquiété pour les nombreux massacres de Tutsi qui ont suivi la mort du président Ndadaye.

    L’origine de l’article >>