Author: Don Kayembe

  • RDC: plus de 780 000 Congolais réfugiés dans un autre pays

    RDC: plus de 780 000 Congolais réfugiés dans un autre pays

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  • CAN 2019 : comment la CAF a retiré à l’unanimité l’organisation au Cameroun

    CAN 2019 : comment la CAF a retiré à l’unanimité l’organisation au Cameroun

    Le Cameroun n’organisera pas la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2019, comme l’a entériné le comité exécutif de la Confédération africaine de football (CAF) vendredi 30 novembre à Accra (Ghana). Retour sur les coulisses de cette décision, prise à l’unanimité.

    Les 22 membres du comité exécutif de la Confédération africaine de football (CAF) sont longtemps restés enfermés dans l’une des salles de l’hôtel Kempiski d’Accra, en marge de la Coupe d’Afrique des nations féminine. Près de dix heures de réunion, pendant lesquelles de nombreux dossiers ont été abordés. Dont celui, au centre de toutes les attentions, de l’organisation de la CAN 2019, confiée en 2014 au Cameroun.


    >>> À LIRE – Football : la CAN 2019 officiellement retirée au Cameroun par la CAF


    La décision de la CAF a été officiellement annoncée vendredi soir à 18h17 heure locale alors que dès le matin, les rumeurs couraient sur un très probable retrait de l’organisation de la compétition au pays. « Si le président Ahmad Ahmad a communiqué en fin de journée, c’est parce qu’il y avait d’autres points à étudier, et celui de la CAN était le dernier à l’ordre du jour », précise une source interne à Jeune Afrique.

    Une vidéo d’inspection « très explicite »

    La veille de la décision, les membres du comité exécutif avait eu accès au rapport des différentes missions d’inspection effectuées ces derniers mois au Cameroun. Et le bilan présenté par la commission d’organisation de la CAN pointait déjà du doigt de nombreux retards, avec un premier avis très défavorable pour les Camerounais. Selon plusieurs participants à cette réunion, l’ensemble du comité exécutif s’est unanimement rangé derrière les conclusions de cette commission.

    Tout le monde a reconnu que le Cameroun avait fait des efforts, mais qu’il n’était pas possible d’organiser une telle compétition dans ces conditions

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  • Mali : retour sur l’opération de Barkhane qui a permis de ” neutraliser ” Amadou Koufa

    Mali : retour sur l’opération de Barkhane qui a permis de ” neutraliser ” Amadou Koufa

    Amadou Koufa, l’un des principaux chefs jihadistes au Mali, a été « neutralisé » dans la nuit du 22 au 23 novembre. L’opération a été menée après plus de six mois d’un travail « sans relâche » des services français.

    L’opération de la force Barkhane qui a permis de neutraliser Amadou Koufa, l’un des principaux chefs jihadistes au Mali, et une trentaine de ses hommes de la katiba Macina, dans la nuit du 22 au 23 novembre, entre Mopti et Nampala, est le fruit d’un long travail des services français.

    Tout a commencé dans le centre du pays il y a plus de six mois. L’ensemble des moyens de la DGSE et de la Direction du renseignement militaire (DRM) ont été mobilisés, afin d’intercepter des échanges téléphoniques, d’obtenir des images aériennes et de recueillir du renseignement humain (notamment grâce à l’appui des services maliens).

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  • Tchad: «opération de maintien de l’ordre» dans le Tibesti pour les autorités

    Tchad: «opération de maintien de l’ordre» dans le Tibesti pour les autorités


    Par
    RFI

    Publié le 03-12-2018
    Modifié le 03-12-2018 à 10:35

    Au Tchad, cela fait plusieurs semaines que l’armée affronte des insurgés dans l’extrême nord du pays. On parle tantôt de groupe d’autodéfense, de mouvements rebelles. La semaine dernière, des parlementaires ont même proposé de se rendre sur place pour recueillir les doléances des populations de cette région où de l’or a été découvert il n’y a pas longtemps. Mais ce weekend, à l’occasion de la célébration des festivités marquant les 28 ans de règne du chef de l’Etat, Idriss Deby Itno, le secrétaire général du Mouvement patriotique du salut, Mahamat Zène Bada a balayé d’un revers de main la situation indiquant qu’il s’agit juste d’une opération de maintien de l’ordre.

    Il y a eu ce qu’on appelle l’or du Tibesti… des individus partent là-bas pour chercher de l’or… Et ces orpailleurs, ils passent vers la Libye, ils passent vers l’Egypte où ils trouvent le moyen d’aller au Moyen-Orient pour revendre cet or. Tous ceux qui vont travailler, ils les engagent.
    Dans ce sud de la Libye et dans l’extrême nord du Tchad, les gens appellent au secours. Si le gouvernement du Tchad se lève, c’est un problème, donc ils sont venus se réfugier dans les montagnes du Tibesti.
    Et là, ça devient pour le gouvernement un problème de maintien de l’ordre: vivre dans un territoire aussi hostile, l’ordre ne peut plus être maintenu par la police et la gendarmerie. Donc ce sont ces forces de troisième degré qui ont été engagées pour pouvoir déloger ces gens.
    Ce n’est ni une révolte de communauté, ce n’est ni une ethnie qui s’est révoltée contre le pouvoir central, ce n’est ni une rébellion contre le gouvernement tchadien qui est venu s’installer, c’est une bande de narcotrafiquants, des orpailleurs de tout bord.
    C’est un problème de maintien de l’ordre, point. Mais ce sont des individus fortement armés qui mettent de la pagaille et ça ce n’est pas acceptable pour le gouvernement.

    Mahamat Zène Bada, secrétaire général du Mouvement patriotique du salut

    03-12-2018
    – Par
    Madjiasra Nako

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  • RDC : Ramazani Shadary, l’homme du président

    RDC : Ramazani Shadary, l’homme du président

    À la surprise générale, Joseph Kabila a fait de Emmanuel Ramazani Shadary son dauphin. Fort d’un solide réseau local, pourra-t-il fédérer son propre camp et, surtout, s’émanciper de la tutelle du chef de l’État ?

    C’est un endroit discret dans le centre-ville de Kinshasa, au croisement des avenues Batetela et Gombe. De jeunes Kinois privilégiés ont pris place sur la terrasse. À l’intérieur du bâtiment, une boîte de nuit joue des anciens succès de la rumba congolaise. OK Jazz, Zaïko Langa Langa, Choc Stars… C’est ici qu’Emmanuel Ramazani Shadary a longtemps eu ses habitudes. Mais ça, c’était avant qu’à la surprise générale, le 8 août dernier, Joseph Kabila en fasse officiellement son dauphin et que la vie de cet homme, proche du président mais inconnu du grand public, bascule.

    « C’était notre coin, raconte Adolphe Lumanu, l’un de ses bras droits. Mais vous vous doutez bien que, maintenant, il ne peut plus venir. Il est potentiellement le prochain chef de l’État ! » Sous la lumière des boules à facettes, cet ancien directeur de cabinet du chef de l’État dit ne pas avoir été surpris de le voir choisi comme candidat du Front commun pour le Congo (FCC) pour la présidentielle du 23 décembre. À l’en croire, le fidèle Ramazani a même toujours figuré sur la short list de Kabila. « Il ne le savait sans doute pas, mais le président le préparait depuis longtemps. »

    « Coup sur coup »

    C’est peu dire qu’Emmanuel Ramazani Shadary vient de loin. Né il y a 58 ans dans l’est de la RD Congo, dans un petit village du territoire de Kabambare, dont est aussi originaire Mama Sifa, la mère de Joseph Kabila, il grandit dans une famille modeste. Sa mère est vendeuse de poissons, et son père comptable pour une église locale.

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  • Pétrole : le Qatar va quitter l’Opep

    Pétrole : le Qatar va quitter l’Opep

    Saad al-Kaabi, le nouveau ministre de l’Energie de l’émirat gazier, a annoncé le retrait du Qatar de l’Opep dès 2019, pour se concentrer sur la production de gaz.

    Le Qatar va quitter en janvier l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), a annoncé lundi 3 décembre le nouveau ministre de l’Energie de l’émirat gazier.

    « Le Qatar a décidé de se retirer comme membre de l’Opep avec effet en janvier 2019 », a déclaré Saad al-Kaabi lors d’une conférence de presse à Doha, ajoutant que l’organisation en avait été informée lundi matin.


    >>> À LIRE – Crise du golfe : Qatar-Arabie saoudite, la guerre fratricide


    Le Qatar continuera à produire du pétrole, mais se concentrera sur la production de gaz. L’émirat du Golfe est le premier exportateur mondial de gaz naturel liquéfié.

    « Nous n’avons pas beaucoup de potentiel (dans le pétrole), nous sommes très réalistes. Notre potentiel, c’est le gaz », a souligné Kaabi.

    Le Qatar est membre de l’Opep depuis 1961. Les bases de l’organisation ont été établies en septembre 1960, notamment sous l’impulsion de l’Arabie saoudite qui domine le cartel de 15 membres aujourd’hui. L’Arabie saoudite a rompu ses relations diplomatiques avec le Qatar en juin 2017 en l’accusant d’abriter des individus et des organisations qui lui sont hostiles.

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  • Pétrole : le Qatar va quitter l’Opep

    Pétrole : le Qatar va quitter l’Opep

    Saad al-Kaabi, le nouveau ministre de l’Energie de l’émirat gazier, a annoncé le retrait du Qatar de l’Opep dès 2019, pour se concentrer sur la production de gaz.

    Le Qatar va quitter en janvier l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), a annoncé lundi 3 décembre le nouveau ministre de l’Energie de l’émirat gazier.

    « Le Qatar a décidé de se retirer comme membre de l’Opep avec effet en janvier 2019 », a déclaré Saad al-Kaabi lors d’une conférence de presse à Doha, ajoutant que l’organisation en avait été informée lundi matin.


    >>> À LIRE – Crise du golfe : Qatar-Arabie saoudite, la guerre fratricide


    Le Qatar continuera à produire du pétrole, mais se concentrera sur la production de gaz. L’émirat du Golfe est le premier exportateur mondial de gaz naturel liquéfié.

    « Nous n’avons pas beaucoup de potentiel (dans le pétrole), nous sommes très réalistes. Notre potentiel, c’est le gaz », a souligné Kaabi.

    Le Qatar est membre de l’Opep depuis 1961. Les bases de l’organisation ont été établies en septembre 1960, notamment sous l’impulsion de l’Arabie saoudite qui domine le cartel de 15 membres aujourd’hui. L’Arabie saoudite a rompu ses relations diplomatiques avec le Qatar en juin 2017 en l’accusant d’abriter des individus et des organisations qui lui sont hostiles.

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  • Afrique: des documents révèlent l’impressionnante présence militaire américaine

    Afrique: des documents révèlent l’impressionnante présence militaire américaine


    Par
    RFI

    Publié le 03-12-2018
    Modifié le 03-12-2018 à 07:54

    La présence militaire américaine en Afrique est bien plus importante que ne l’affirme le Pentagone. Africom disposerait d’au moins 34 sites sur le continent, selon des documents officiels compilés par The Intercept. Pour ces révélations, ce magazine en ligne spécialiste de l’investigation n’a eu qu’à faire jouer la loi sur la liberté de l’information pour obtenir des données parfois à contre-courant du discours officiel.

    Avec notre correspondant à New York, Grégoire Pourtier

    Africom dispose de cinq sites au Niger et en Somalie, quatre au Kenya mais également deux au Cameroun et au Mali. Si l’on savait les Américains militairement présents dans ces pays, on ignorait qu’ils y étaient aussi implantés.

    Au total, 34 bases, 14 principales et 20 autres plus ou moins équipées, plus ou moins visibles, sont disséminées autour du camp Lemonnier de Djibouti, principale structure du continent hébergeant 4000 militaires. Elles se trouvent essentiellement à l’ouest pour les opérations dans le Sahel, dans la Corne de l’Afrique, et en Libye, trois zones où les Etats-Unis participent à la lutte contre le terrorisme.

    Future grande base au Niger

    En Afrique centrale, on ne recense qu’une base, essentiellement aérienne, en Ouganda, et plus au sud, une seule autre, au Botswana. Les documents d’Africom montrent surtout le poids grandissant des drones, qui permettent des missions aussi bien d’attaques que de surveillance.

    La plus grande base du monde se trouverait actuellement à Djibouti, et sera bientôt dépassée par une autre au Niger.

    Même si les Etats-Unis ont récemment annoncé baisser de 10 % le nombre de leurs militaires présents sur le sol africain, leur capacité d’action ne sera pas forcément réduite pour autant. D’autant qu’ils ne prévoient finalement la fermeture d’aucune base.

    John Wayne Troxell : « Nous voulons renforcer les capacités de nos partenaires africains »

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  • Mali: des affrontements entre chasseurs traditionnels font deux morts

    Mali: des affrontements entre chasseurs traditionnels font deux morts


    Par
    RFI

    Publié le 03-12-2018
    Modifié le 03-12-2018 à 07:51

    Des affrontements mortels ont eu lieu ce week-end au centre du Mali entre chasseurs traditionnels, communément appelés « Dozo ». Dans la localité de Holon, deux personnes ont été tuées et deux autres, dont un élu, ont été enlevées. La lutte pour un leadership local serait la cause de ces affrontements.

    Des civils qui ont assisté de loin aux affrontements de ce week-end parlent d’une scène d’une « rare violence ». Un peu plus de 25 chasseurs traditionnels communément appelés « Dozo » ont débarqué dans la localité de Holon située à une quarantaine de kilomètres de la ville de San, à 300 kilomètres à l’est de la capitale malienne, Bamako.

    La bataille rangée s’est déroulée en deux temps. Deux civils dont un élu, ont été enlevés par surprise. Ils sont toujours portés disparus. Leurs proches, qui ont tenté de réagir ont tout de suite été menacés. Une bataille rangée s’est ensuite déroulée entre les deux groupes de chasseurs. Des coups de feu ont été tirés.

    Deux personnes ont été tuées, trois autres blessées dont l’une a été évacuée vers l’hôpital de Ségou, une ville située plus au sud. Afin d’éviter d’être prises pour cible, les populations civiles se sont déplacées.

    Il est plutôt rare de voir les chasseurs traditionnels appartenant à la même confrérie s’affronter. Depuis une semaine, le second groupe de chasseurs ne voulait pas se soumettre au premier. Le conflit devenait inévitable.

    La part des « Dozo » dans la lutte contre l’insécurité

    L’origine de l’article >>

  • Madagascar: la bataille des alliances pour le second tour a commencé

    Madagascar: la bataille des alliances pour le second tour a commencé


    Par
    RFI

    Publié le 03-12-2018
    Modifié le 03-12-2018 à 05:30

    Demain, les deux finalistes du premier tour de la présidentielle reprendront le chemin des meetings pour une vaste tournée dans le pays. Le défi, en ce moment, réside dans les alliances conclues entre les candidats et leurs ex-adversaires. Petit tour d’horizon de ces coalitions stratégiques et de cette guerre des chiffres.

    « En politique, il n’y a ni d’éternels ennemis, ni d’éternels amis », déclarait la semaine dernière le candidat Marc Ravalomanana. Il affirmait par la même occasion que 70% des 34 candidats recalés du premier tour avaient rallié son clan.

    Qu’en est-il réellement ? Difficile de le savoir. Beaucoup ne se sont pas encore prononcés officiellement. Certains comme le président sortant Hery Rajaonarimampianina, arrivé en 3e position, le pasteur Mailhol (4e) ou l’ex-ministre Paul Rabary ont déjà fait savoir qu’ils refusaient de donner une consigne de vote.

    En revanche, la magistrate Fanirisoa Ernaivo, Eliana Bezaza ou encore Benjamin Radavidson ont annoncé soutenir Ravalomanana. Côté Rajoelina, seule Saraha Rabeharisoa a pour le moment rallié le camp orange.

    Toutefois, explique un proche conseiller de Rajoelina qui a souhaité garder l’anonymat, « beaucoup d’élus locaux et de députés HVM [le parti du président sortant] sont en train de renforcer nos rangs. Notamment des députés de circonscriptions stratégiques comme la Sava ou le Grand Sud, dans lesquels le président a fait de gros scores ».

    De belles prises, donc, puisque ces autorités locales jouissent d’une vraie influence sur les électeurs. « En terme d’idéologie, poursuit le conseiller, les partisans HVM sont plus proches de nous que de notre concurrent ». Ce dernier révèle également que deux ministres HVM de l’actuel gouvernement ont rallié leur camp.

    Samedi, un conseiller de Ravalomanana déclarait sur notre antenne que « 80% des maires, sénateurs ou conseillers municipaux HVM » leur avaient déjà assuré de leur soutien. « Pas crédible ! » rétorque le clan Rajoelina qui revendique lui les trois-quarts des députés de l’Assemblée nationale (incluant les 49 députés Mapar, le parti d’Andry Rajoelina). Une guerre d’annonces et de chiffres qui ne fait que commencer, à la veille d’une campagne décisive pour un scrutin historique.

    Mardi 4 décembre, Andry Rajoelina inaugurera sa campagne en périphérie de la capitale en donnant plusieurs meetings dans différentes villes. Tandis que Marc Ravalomanana, lui, participera à un culte donné en direct de son QG.

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