Author: Don Kayembe

  • L’Afrique du Sud, candidate à l’organisation de la CAN 2019

    L’Afrique du Sud, candidate à l’organisation de la CAN 2019

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    L’Afrique du Sud et l’Egypte sont les seuls candidats en lice pour accueillir le tournoi prévu du 15 juin au 13 juillet 2019, a déclaré samedi la selon la Confédération africaine de football (CAF).

    Après avoir retiré l’organisation de la CAN 2019 au Cameroun, en raison du retard des chantiers et de l’insécurité dans ce pays, la CAF a lancé un appel à candidatures, qui a été clôturé vendredi à 22 h GMT.

    “Nous avons déposé (…) notre dossier de candidature avant la date limite”, a confirmé, samedi, le porte-parole de la SAFA, Dominic Chimhavi.

    Selon lui, la SAFA a demandé à la CAF de fournir plus d’informations sur les exigences en matière d’accueil, puisque le pays qui sera désigné hôte de la CAN n’aura que six mois pour se préparer.

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    “Nous voulons savoir ce que la CAF attend de nous. (…) Quelles sont également les contributions de leurs partenaires commerciaux ? Il reste peu de temps pour parler à d’autres sponsors potentiels”, a dit à la BBC le porte-parole de la Fédération sud-africaine de football.

    Le Congo avait manifesté le désir d’organiser la Coupe d’Afrique des nations, l’année prochaine, a déclaré, le 7 décembre, le vice-président de la CAN, Constant Omari. Mais, ni la CAN, ni la Fédération congolaise de football n’ont annoncé le dépôt d’une candidature de ce pays.

    La CAN 2019 sera le premier tournoi à 24 équipes. La CAF va annoncer, le 9 janvier, le nom du pays désigné pour accueillir la compétition.

    L’Afrique du Sud a organisé le tournoi africain en 1996 et en 2013. L’Egypte l’a organisé quatre fois, en 1959, 1986, 1996 et 2013.

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  • Mohamed Salah remporte le prix BBC AFOTY 2018

    Mohamed Salah remporte le prix BBC AFOTY 2018

    L’attaquant de Liverpool et de l’Egypte Mohamed Salah a été nommé vainqueur du trophée BBC du Footballeur africain 2018 par les fans de football.

    Il remporte ce trophée pour la deuxième année consécutive.

    Il devance ainsi Medhi Benatia, Kalidou Koulibaly, Sadio Mané et Thomas Partey.

    “C’est un sentiment génial”, a déclaré Salah à BBC Sport.

    “J’aimerais gagner aussi l’année prochaine. Je suis tellement heureux de remporter le prix.”

    A 26 ans, le lauréat a marqué les deux buts égyptiens en Coupe du monde, soit 40 % de son total historique au tournoi.

    A lire aussi: La superstar de Liverpool, qui donne des milliers pour aider les Egyptiens

    Le joueur de l’année de la Premier League a inscrit 44 buts en 52 matches pour Liverpool la saison dernière et les a aidés à atteindre la finale de la Ligue des champions.

    “A chaque instant, j’ai l’impression de marquer des buts, d’aider l’équipe à obtenir les points pour être en tête du classement, c’est toujours un sentiment formidable.”

    La BBC a reçu plus de 650 000 votes cette année, un record pour le prix.

    L’ancien joueur de Chelsea a signé pour les Reds de Rome à l’été 2017.

    Il a marqué 15 buts et 11 buts pour le club de Rome, qui a terminé deuxième en Serie A, son meilleur classement en sept ans.

    Le début de sa carrière à Liverpool a été phénoménal, marquant 19 buts dans toutes les compétitions lors de ses 24 premières apparitions.

    Il a ensuite battu le précédent record de 31 buts en 38 matches de Premier League partagés entre Luis Suarez en 2013-14, Cristiano Ronaldo en 2007-08 et Alan Shearer en 1995-96.

    Mohamed Barakat (2005) et Mohamed Aboutrika (2008) sont les autres Égyptiens à avoir remporté le prix.

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  • Beach soccer: Les Lions de la Téranga champions d’Afrique

    Beach soccer: Les Lions de la Téranga champions d’Afrique

    Le Sénégal a gagné la coupe d’Afrique de beach soccer contre le Nigeria 6-1.

    La précédente édition remportée par les Lions de la Téranga avait opposé les deux équipes.

    Le Nigéria et le Sénégal ont battu en demi-finales, respectivement le Maroc 7 à 2 et l’Egypte 7 à 6.

    Ces deux équipes sont les plus titrées du continent.

    Elles sont déjà qualifiés au prochain Mondial de Beach Soccer.

    Kimiya Shokoohi et Ousseynou Ndiaye de BBC News Afrique Sport ont rencontré les Lions de la Téranga à Dakar

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  • L’Egypte candidate pour organiser la CAN 2019

    L’Egypte candidate pour organiser la CAN 2019

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    La Fédération égyptienne de football (EFA) s’est déclarée intéressée à se porter candidate à l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations 2019.

    Il y a tout juste huit jours, l’EFA a annoncé ne pas vouloir remplacer le Cameroun comme pays hôte.

    Ce dernier développement fait suite à une rencontre entre le président de l’EPT Hany Abo Rida et son homologue de la Confédération africaine de football (CAF).

    “Nous préparons un dossier à envoyer à la CAF et nous attendons l’approbation officielle du gouvernement”, a déclaré Ahmed Megahed de l’EFA aux journalistes.

    La CAF est à la recherche d’un remplaçant pour le Cameroun, qui a été privé de ses droits d’accueil le mois dernier en raison d’une mauvaise préparation.

    Megahed a déclaré que l’Egypte est mieux la mieux placée sur le continent pour accueillir le tournoi en juin prochain.

    “Nous avons de bonnes installations (et) aucun des autres pays africains ne peut être prêt en si peu de temps”, a-t-il expliqué.

    Demande officielle

    “Nous avons des stades au Caire, à Alexandrie, à Suez, à Port Saïd.”

    Mercredi, le gouvernement marocain a annoncé qu’il ne se portera pas officiellement candidat à l’organisation de la finale.

    Les parties intéressées ont jusqu’à 22h00 GMT vendredi pour faire une demande officielle pour le tournoi 2019.

    Cette coupe d’Afrique, qui sera la première à mettre en vedette 24 équipes, au lieu de 16, et qui aura lieu en juin/juillet, par opposition à sa traditionnelle période de janvier/février.

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  • Super Coupe d’Afrique 2018 se jouera au Qatar

    Super Coupe d’Afrique 2018 se jouera au Qatar

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    La Confédération Africaine de Football (Caf) a confirmé que la Super Coupe d’Afrique 2018 se jouera au Qatar, s’éloignant pour la première fois de l’Afrique.

    Le match opposera les champions d’Afrique en titre – l’Espérance tunisienne – et le Raja Casablanca (Maroc), champion de la Coupe de la Confédération africaine.

    Le match se joue traditionnellement chez les vainqueurs de la Ligue des champions, bien qu’il ait déjà été disputé ailleurs en Afrique.

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    La Caf a confirmé que son comité exécutif avait décidé que la Super Coupe 2018 se déroulerait au Qatar – avec la “date et l’heure annoncées plus tard”.

    L’Espérance, qui aurait pu s’attendre à accueillir le match à Radès, n’a pas encore officiellement commenté, mais la nouvelle a déclenché une vague de colère parmi les inconditionnels de l’Espérance.

    “C’est notre 100e anniversaire et nous voulons jouer ici”, a déclaré à BBC Sport un ancien porte-parole de l’Esperance.

    Le Qatar accueillera la Coupe du Monde de la FIFA 2022.

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  • Yaya Touré quitte Olympiakos

    Yaya Touré quitte Olympiakos

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    L’ancien milieu de terrain de Manchester City, Yaya Touré, a quitté Olympiakos trois mois seulement après avoir rejoint le club grec.

    Le contrat du jeune homme de 35 ans a été résilié d’un commun accord.

    Touré, qui était libre l’été après avoir quitté City, a choisi de rejoindre l’Olympiakos en septembre, où il a passé la saison 2005-06.

    L’ancien international ivoirien, qui a également joué pour le FC Barcelone, a débuté deux matchs et fait deux apparitions en tant que remplaçant à Athènes.

    “L’Olympiakos et Yaya Touré souhaitent annoncer aux supporters qu’ils ont décidé d’un commun accord de mettre fin à leur coopération”, a déclaré le club dans un communiqué.

    “Yaya part en ami et les portes de l’Olympiakos lui seront toujours ouvertes. Nos chemins se croiseront sûrement à nouveau.”

    Touré a aidé l’Olympiakos à faire un doublé national avant de partir après une saison pour rejoindre Monaco il y a 12 ans.

    Il a rejoint Barcelone en 2007 – gagnant de la Ligue des Champions en 2009 – avant de rejoindre Manchester City en 2010, où il a remporté la Premier League à trois reprises.

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  • Election à la FECAFOOT ce mercredi

    Election à la FECAFOOT ce mercredi

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    Le président de la fédération camerounaise de football sera élu ce mercredi.

    Sept candidats sont en lice pour cette élection.

    Les anciens lions indomptables du Cameroun n’ont pas réussi à s’accorder sur un candidat.

    Certains ont décidé de soutenir l’ancien gardien des buts de l’équipe nationale Joseph Antoine Bell alors que d’autres anciens internationaux de football camerounais ont déclaré leur soutien à Seydou Mbombo Njoya.

    Les cinq autres candidats sont Franck Happi, Emmanuel Maboang Kessack, Hervé Tchinda, Daniel Mongue Nyamsi et Emmanuel Bissong Hegbe.

    La fédération camerounaise de Football (FECAFOOT) en crise depuis plusieurs années est dirigée par un comité de normalisation nommé en août 2017 par la FIFA.

    Son mandat arrive à expiration le 16 décembre prochain.

    L’élection d’un nouveau patron du football mettra fin à la transition à la FECAFOOT.

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  • Elections en RDC: un réseau d’experts électoraux redoute un rendez-vous manqué

    Elections en RDC: un réseau d’experts électoraux redoute un rendez-vous manqué

    « Elections du 23 décembre 2018 : Vers un énième rendez-vous manqué pour le peuple congolais ? » C’est le titre du dernier rapport que le Réseau pour la réforme du secteur de sécurité et de justice (RRSSJ) vient de rendre public. Un réseau composé des experts congolais issus de la société civile. Ils listent une série de facteurs qui, selon eux, laissent planer le spectre d’une contestation postélectorale après le 23 décembre.

    « Ces élections ne seront pas crédibles », tranchent d’emblée les auteurs de ce rapport. Ils dénoncent entre autres, l’« inféodation » de la Commission électorale au pouvoir, des « tripatouillages du cadre juridique » de ces élections avec, par exemple, une répartition des sièges qui s’est faite avant l’audit du fichier électoral et alors que cet audit a révélé un nombre « important d’électeurs » « mal identifiés ».

    Viennent ensuite des questions de logistique : la « controverse sur la légalité » de la machine à voter, les doutes persistants sur capacité de la Commission électorale à déployer cette machine dans les temps, ou encore le recours à l’armée congolaise acheminer le matériel. Armée peut-on lire dans le rapport « dont la neutralité politique est généralement remise en cause », ce qui n’est pas de nature « atténuer les suspicions d’une fraude électorale planifiée ».

    Mais ce n’est pas tout : les auteurs du rapport s’inquiètent aussi de retard dans le financement de ces élections « toujours pas garanti à ce stade ». Sans oublier, la dégradation du contexte sécuritaire, en particulier à Beni dans l’est du pays où sévit également une épidémie d’Ebola, ce qui risque « d’empêcher » de nombreux électeurs d’exercer leur droit de vote. Ils déplorent aussi les « violations » répétées du droit de manifester à l’approche du scrutin, et enfin le manque de neutralité des organise judiciaires qui seront chargés d’examiner les contentieux et autres recours liés aux élections.

    Devant cette situation, où l’Etat congolais semble se dresser contre le peuple au profit des intérêts partisans, « la communauté internationale ne doit pas rester sans agir », concluent les auteurs pour qui « il est de la responsabilité de l’ONU, des organisations africaines et des partenaires de la RDC de faire en sorte que le pays retrouve le chemin de la stabilité politique ».

     

  • Retrait de l’Opep : ” Le Qatar veut se libérer des interférences extérieures “

    Retrait de l’Opep : ” Le Qatar veut se libérer des interférences extérieures “

    À trois jours du sommet de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) à Vienne, le ministre qatarien de l’Énergie Saad al-Kaabi a annoncé le retrait de son pays de l’organisation. La décision, qui prendra effet en janvier 2019, est fortement symbolique.

    Le retrait aura un impact économique limité. Avec près de 600 000 barils produits par jour – contre près de 10,5 millions pour l’Arabie saoudite – le petit émirat est loin des poids lourds du secteur. Il est tout simplement le plus petit exportateur des pays membres de l’Opep. Ses réserves sont modestes, le Qatar s’appuyant surtout sur son immense potentiel gazier (troisième réserves mondiales, premier exportateur mondial) pour financer son économie.

    « Ce retrait reflète le désir du Qatar de concentrer ses efforts sur le développement et l’augmentation de sa production gazière, de 77 millions de tonnes par an à 110 millions de tonnes dans quelques années », a notamment déclaré Saad al-Kaabi. « C’est à mon sens lié à la volonté du Qatar de se libérer des contraintes régionales qui pourraient entraver son développement économique. Le secteur gazier est le centre de gravité du Qatar et il se donne ainsi une plus grande marge de manœuvre pour atteindre ses objectifs sans être contraint par des intérêts extérieurs », décrypte Andreas Krieg, spécialiste du Moyen-Orient au King’s College.

    Influence saoudienne

    Cette surprenante décision revêt une forte connotation symbolique. Membre depuis 1961, le Qatar avait été le premier pays à rejoindre l’institution dans la foulée des cinq fondateurs (Arabie saoudite, Iran, Irak, Koweït et Venezuela). Il est cependant le premier État moyen-oriental à la quitter.

    En froid prolongé avec Doha, Riyad, qui dirige de fait l’Opep vu son poids sur le marché mondial, a depuis quelques semaines orienté la production à la hausse pour faire baisser au forceps le prix du baril, suite aux demandes répétées de Donald Trump. Après avoir atteint plus de 75 dollars début octobre, le prix du baril est ainsi redescendu à 53 dollars aujourd’hui. Les décisions de l’Opep sont donc intrinsèquement liées aux objectifs politiques saoudiens, ce qui ne passe pas toujours auprès des autres pays exportateurs, notamment l’Algérie – où le prince héritier saoudien Mohammed Ben Salmane est en visite depuis dimanche 2 décembre.

    Le Qatar a le sentiment que la domination saoudienne sur les institutions régionales a entravé ses objectifs de développement

    En se retirant de l’Opep, Doha signifie ainsi qu’elle n’entend pas demeurer au sein d’une institution dominée par son voisin hostile. « Il y a le sentiment au Qatar que la domination saoudienne sur les institutions régionales a entravé les objectifs de développement du Qatar. C’est pour l’émirat l’occasion de s’affirmer comme un marché indépendant et de se libérer des interférences extérieures. Le blocus de ses voisins a rendu cette décision possible », analyse Andreas Krieg.

    Le poids de l’Opep sur les cours mondiaux s’est trouvé relativisé ces dernières années par l’intégration dans le top 10 d’États exportateurs non membres, dont la Russie, le Canada et le Kazakhstan. Les États-Unis, premier consommateur et devenu en quelques années le premier producteur mondial, sont également moins dépendants du pétrole saoudien.

     

  • CAN 2019 : le Cameroun, plus qualifié d’office, jouera sa place le 22 mars face aux Comores

    CAN 2019 : le Cameroun, plus qualifié d’office, jouera sa place le 22 mars face aux Comores

    Le retrait de l’organisation de la CAN 2019 au Cameroun n’est pas sans conséquences pour l’équipe des Lions indomptables. En perdant leur qualification d’office, ils joueront leur place le 22 mars prochain face aux Comores.

    Il a beaucoup été question de stades, de terrains d’entraînement, de structures hôtelières ou de voiries le 30 novembre à Accra, au Ghana, où le comité exécutif de la Confédération africaine de football (CAF) a décidé de retirer l’organisation de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2019 au Cameroun. Mais beaucoup moins de football, alors qu’une autre question, et pas des moindres, se pose : les Lions indomptables du Cameroun, champions d’Afrique en titre et qui étaient, jusqu’aux alentours de 18h15 le jour où tout a basculé, qualifiés d’office pour la phase finale, sont-ils toujours dans la compétition ?

    Un point face aux Comores suffiraAvant le début des éliminatoires, et comme cela est la règle depuis l’édition 2017, le pays organisateur, évidemment qualifié d’office, est incorporé à un groupe et rencontre en matches aller-retour les trois autres sélections. Ses résultats sont pris en compte pour le classement final, mais une seule équipe en plus du pays organisateur est qualifiée. Le Cameroun avait été intégré au groupe B, avec le Maroc, le Malawi et les Comores. Jusqu’à la décision du 30 novembre, les choses étaient encore limpides : le Maroc, au bout de cinq journées, était déjà qualifié, et le Cameroun également.

    En cas de défaite face aux Comores, l’équipe camerounaise sera éliminée

    Depuis, la situation a changé. Les Lions de l’Atlas, qui occupent la première place du classement avec dix points, disputeront la phase finale, quel que soit leur résultat le 23 mars prochain au Malawi, et que le Maroc organise ou non la CAN 2019. Mais les Camerounais, qui sont deuxièmes avec huit points, ne sont évidemment plus qualifiés d’office, et ils devront au minimum faire match nul à Yaoundé face aux Comores le 22 mars prochain pour valider leur ticket. En cas de défaite, ils seraient éliminés.

    Le Cameroun a disputé cinq matches dans ce groupe B. Il s’est imposé à domicile face au Maroc (1-0) et au Malawi (1-0), a fait un match nul aux Comores (1-1) et au Malawi (0-0) et s’est incliné à Casablanca (0-2). Il présente une différence de buts de zéro (trois buts marqués, trois encaissés), alors que les Comoriens, qui comptent cinq points, affichent une différence de buts négative (moins 1). Le cas du Cameroun est différent de celui du Maroc, lequel avait renoncé à accueillir la CAN 2015 à cause de l’épidémie du virus Ebola, qui sévissait alors en Afrique de l’Ouest. Les Marocains, qualifiés d’office, avaient logiquement été privés de phase finale, qui s’était déroulée en Guinée équatoriale. « Comme il s’agit d’une décision de la CAF et que le Cameroun a pris part aux qualifications, il n’était pas question de l’exclure. Ce n’est pas comme si le Cameroun avait lui-même renoncé », explique un membre de la CAF.

    Casse-tête en vue si l’Afrique du Sud organise la CAN 2019

    La situation pourrait devenir un brin plus embarrassante pour l’instance si la CAN 2019 devait être attribuée à l’Afrique du Sud, à condition qu’elle soit candidate. Car celle-ci n’a pas encore assuré sa présence en phase finale. Les Bafana Bafana ont encore besoin d’un point face à la Libye, laquelle est également toujours en course dans un groupe où le Nigeria est déjà certain d’être qualifié. Si la CAF devait faire de la nation arc-en-ciel l’organisatrice de la CAN 2019, sa sélection serait automatiquement qualifiée d’office. Et les Libyens, au cas où ils s’imposent le 23 mars prochain, auront quant à eux validé leur qualification sur le terrain. La CAF devra donc clarifier les choses une fois que le nom du pays qui remplacera le Cameroun sera connu, avant le 31 décembre prochain.

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