Category: Afrique

  • Devant la CPI, l’ex-chef anti-balaka Yekatom Rombhot dit avoir été «torturé»

    Devant la CPI, l’ex-chef anti-balaka Yekatom Rombhot dit avoir été «torturé»


    Par
    RFI

    Publié le 24-11-2018
    Modifié le 24-11-2018 à 07:35

    L’ex-chef de milice centrafricain Alfred Yekatom Rombhot, surnommé « Rambo », est devant la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye où il comparaissait pour la première fois ce vendredi 23 novembre. A cette occasion, il a affirmé avoir été torturé lors de sa détention à Bangui. Ex-chef de milice anti-balaka, il est accusé de crimes de guerre, crime contre l’humanité, commis par ses miliciens dans l’ouest du pays entre décembre 2013 et décembre 2014.

    A peine l’audience commencée, Alfred Yekatom Rombhot affirme de ne pas avoir été informé des accusations contre lui avant d’arriver à La Haye. « On ne m’a rien dit au moment de mon arrestation », a-t-il indiqué à la cour. « Il y a eu un petit souci là-bas », a-t-il ajouté, faisant référence au coup de feu qu’il a tiré dans l’hémicycle et qui a mené à son interpellation. « On m’a arrêté et amené ici. »

    Arrestation et détention arbitraires

    Son avocat maître Keïta renchérit : l’arrestation et détention de son client sont arbitraires, il n’a eu accès à aucun avocat à Bangui. Et a été torturé. « Cette arrestation a été, à ses dires, brutale, suivie d’une détention au centre de détention présidentielle pendant plus d’un mois, puisqu’il a été arrêté fin octobre. Il a été torturé, selon ses dires. Il a reçu des coups de crosse de Kalachnikov, il en porte encore la trace visuelle sur son pied droit ».

    Ancien caporal-chef de l’armée centrafricaine, chef de milice anti-balaka, Yekatom est soupçonné de meurtres, déportations et tortures, et d’avoir recruté des enfants soldats de moins 15 ans. Il aurait dirigé près de 3 000 miliciens accusés d’attaques systématiques contre la population musulmane dans la banlieue sud de Bangui, entre décembre 2013 et 2014.

    Prochaine audience le 30 avril 2019

    La prochaine audience doit se tenir le 30 avril 2019 où lui seront alors confirmées les charges retenues. Il est le premier Centrafricain à être transféré devant la CPI pour les exactions commises dans ce pays depuis 2013.

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  • Tunisie: la loi sur l’égalité successorale hommes-femmes divise la société

    Tunisie: la loi sur l’égalité successorale hommes-femmes divise la société


    Par
    RFI

    Publié le 24-11-2018
    Modifié le 24-11-2018 à 06:43

    La loi sur l’égalité successorale entre l’homme et la femme en Tunisie a été approuvée par le Conseil des ministres ce vendredi 23 novembre. Une première étape avant qu’elle ne soit débattue au Parlement dans les prochaines semaines. Mais cette loi divise la société comme la classe politique. Le parti islamiste Ennahdha, principale formation du Parlement, a déjà déclaré qu’il était plutôt hostile à cette réforme. Les autres formations politiques ne se sont pas prononcées officiellement.

    Cette mesure parmi une série d’autres réformes sociétales proposées par la Commission des libertés individuelles et de l’égalité (Colibe), est la plus débattue en Tunisie. Elle divise la société comme les partis politiques. Des divisions qui se font même ressentir en interne. Certains parlementaires des partis de gauche, traditionnellement progressistes, ont déjà déclaré qu’ils ne voteraient pas le texte. D’autres, au contraire, du parti islamiste Ennahdha l’approuvent, alors que leur parti est réticent.

    L’égalité est la règle générale

    Le texte de loi indique que l’égalité doit devenir la règle générale en matière d’héritage en cas de décès des parents. Mais chaque citoyen pourra de son vivant contourner ce principe d’égalité en passant par un notaire. Les défenseurs de l’égalité des droits gardent bon espoir de voir le Parlement approuver ce projet de loi et considèrent que le parti au pouvoir avec les autres forces politiques pèseront contre Ennahdha.

    L’influence de la présidentielle

    Après son approbation par le Conseil des ministres, le projet de loi sera débattu au sein du Parlement dans les prochaines semaines. Mais l’approche de la présidentielle prévue en novembre 2019 risque d’influencer les débats. Initié par le président Béji Caid Essebsi, ce projet de loi inédit dans le monde arabe a déclenché un vif débat sociétal, au delà même des frontières tunisiennes.

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  • La réponse d’Alger à l’offre de dialogue de Mohammed VI

    La réponse d’Alger à l’offre de dialogue de Mohammed VI


    Par
    RFI

    Publié le 24-11-2018
    Modifié le 24-11-2018 à 03:58

    L’Algérie a demandé la réunion rapide des ministres des Affaires étrangères des cinq pays de l’Union du Maghreb arabe (UMA) afin de relancer l’organisation, paralysée par le différend entre Alger et Rabat sur le Sahara occidental.

    En réponse à l’appel marocain à renouer le dialogue entre Rabat et Alger, l’Algérie a demandé une réunion extraordinaire de l’Union du Maghreb arabe. Comprendre : une réponse multilatérale à une proposition bilatérale.

    Le 6 novembre, le roi du Maroc Mohammed VI avait appelé l’Algérie à « un dialogue franc et direct » par l’intermédiaire d’« un mécanisme conjoint » et à formuler des « propositions et initiatives », mais Alger n’a jamais répondu officiellement à cette proposition.

    A deux semaines d’une réunion onusienne sur la question du Sahara occidental, Alger rappelle de cette manière sa position diplomatique : cette problématique n’est pas, pour les Algériens, un problème entre le Maroc et l’Algérie. C’est pour eux une affaire de territoire colonisé qui doit être réglée par l’ONU.

    → Maroc-Algérie, l’impossible conciliation ?

    Pas question donc de répondre à l’appel du roi du Maroc. Par contre, l’Algérie montre avec cette déclaration qu’elle est favorable à la coopération régionale et qu’elle souhaite relancer l’organisation maghrébine, dont la dernière réunion remonte à 2016.

    Au-delà des relations entre Alger et Rabat, les négociations de Genève sur le Sahara occidental – les premières depuis 2012 – seront observées attentivement par les chercheurs. Ces derniers alertent depuis plusieurs mois sur le fait que de plus en plus de jeunes Saharaouis sont favorables à la reprise des armes.

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  • La France va restituer 26 œuvres d’art réclamées par le Bénin

    La France va restituer 26 œuvres d’art réclamées par le Bénin


    Par
    RFI

    Publié le 24-11-2018
    Modifié le 24-11-2018 à 00:38

    Emmanuel Macron a décidé de rendre 26 œuvres réclamées par le Bénin, a annoncé vendredi soir l’Elysée par communiqué, peu après la remise du rapport sur la restitution des biens culturels à l’Afrique.

    Les deux rapporteurs Bénédicte Savoy et Felwine Sarr s’étaient dits confiants à leur sortie de l’Elysée sur l’avenir de leur rapport. La suite leur a donné raison. Le président de la République Emmanuel Macron a salué le travail de réflexion mémorielle entrepris et annoncé la restitution de 26 œuvres au Bénin. Des prises de guerre du général Dodds dans le palais de Béhanzin, après les sanglants combats de 1892.

    Bénédicte Savoy et Felwine Sarr, qui avaient quitté l’Elysée deux heures à peine avant cette annonce, laissent éclater leur joie. « Cette annonce de restitution d’objets pris lors d’un pillage militaire pendant l’époque coloniale, c’est une restitution historique et on peut presque comparer ça à la chute du mur de Berlin », estime Bénédicte Savoy. « C’est vraiment un moment historique parce que l’histoire est en train de se mettre en marche au présent. Et ce qui se joue est absolument fondamental d’un point de vue symbolique, souligne Felwine Sarr. Et cela aura aussi un impact dans les autres champs de la relation. »

    Biens culturels : le rapport Savoy-Sarr évoque des restitutions définitives

    La présidence assure que ces 26 œuvres seront restituées sans tarder. Comment faire alors que la loi française ne permet pas pour l’heure les restitutions ? « L’une des pistes, avance Felwine Sarr, serait de faire un dépôt à long terme de ces objets-là qui seraient déposés dans les musées béninois, le temps que la loi passe dans le calendrier législatif et qu’elle soit votée, avec l’idée communément partagée que ces objets ne reviendront pas. Un dépôt à long terme avec un bail renouvelable est une solution juridique. »

    Les mesures opérationnelles et, le cas échéant, législatives seront prises pour que ces œuvres puissent retourner au Bénin, promet l’Elysée.

    A. Agbenonci: Biens culturels, «il faut saluer le courage du président Macron»

    Emmanuel Macron en a également profité pour réitérer son engagement de Ouagadougou : que « la jeunesse africaine ait accès en Afrique et non plus seulement en Europe à son propre patrimoine et au patrimoine commun de l’humanité ».

    Pour ce faire, il s’est dit favorable à toutes les formes de circulation des œuvres, que ce soit des restitutions, des prêts, des échanges, des dépôts ou encore des expositions. Dans ce processus, les ministères de la Culture et des Affaires étrangères joueront un rôle de premier plan, tout comme les musées qui seront chargés d’identifier les partenaires africains et d’organiser la circulation des œuvres.

    Mais l’Elysée n’entend pas limiter ce processus au seul Hexagone. Dans son communiqué, le palais présidentiel évoque la nécessité d’un travail approfondi avec les autres Etats européens. Paris propose d’ailleurs de réunir Africains et Européens pour construire ensemble « cette nouvelle relation et cette politique d’échanges ». Un rendez-vous qui pourrait avoir lieu au premier trimestre 2019.

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  • Elections locales en Côte d’Ivoire: 2 communes et 2 régions rappelées aux urnes

    Elections locales en Côte d’Ivoire: 2 communes et 2 régions rappelées aux urnes


    Par
    RFI

    Publié le 24-11-2018
    Modifié le 24-11-2018 à 00:16

    Six semaines après les élections municipales et régionales, la chambre administrative de la Cour suprême a commencé à statuer sur les recours déposés par certains candidats. Sur la centaine de dossiers déposés après la proclamation des résultats par la Commission électorale le mois dernier, une quarantaine ont été tranchés lors d’une audience qui s’est tenue vendredi 23 novembre. Au moins deux régions et deux communes sont rappelées aux urnes.

    La chambre administrative de la Cour suprême le confirme donc, les électeurs de la commune abidjanaise de Port Bouët et de la région du Guémon dans l’ouest du pays devront retourner aux urnes dans un délai de trois mois.

    Pourtant, on revotera ailleurs aussi. Les régionales seront reprises également dans le Loh Djibouah. Le scrutin municipal a été annulé à Lakota, où une personne avait péri dans des violences électorales et où des bureaux de vote avaient été saccagés.

    À Abobo, commune du nord d’Abidjan, l’indépendant Tehfour Koné, qui contestait la victoire du ministre de la Défense Hamed Bakayoko, a vu sa requête rejetée. Débouté également le PDCI Raymond Ndohi, dans la commune de Koumassi. À Cocody, la chambre administrative de la Cour suprême rejette le recours déposé par le maire sortant RHDP Mathias N’gouan, contre la victoire du PDCI Jean Marc Yacé.

    À Gagnoa, la victoire de l’indépendant Yssouf Diabaté est confirmée, tout comme celle du sortant PDCI Aby Raoul à Marcory. Au total, sur les 43 recours examinés, près d’une trentaine ont été rejetés par la chambre administrative de la Cour suprême et cinq ont été renvoyés pour poursuite de l’instruction. C’est notamment le cas de la région de l’Agneby Tiassa ou de la commune de Bingerville.

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  • Le harcèlement sexuel, une pratique «très répandue» au sein de l’Union africaine

    Le harcèlement sexuel, une pratique «très répandue» au sein de l’Union africaine


    Par
    RFI

    Publié le 23-11-2018
    Modifié le 23-11-2018 à 23:49

    Selon les conclusions rendues vendredi 23 novembre par le comité chargé d’une enquête interne au sein de la Commission africaine, il y a bien des pratiques de harcèlement moral et sexuel au sein de l’institution.

    Le rapport avait été commandé en mai dernier par le président de la Commission de l’Union africaine Moussa Faki Mahamat. Les enquêteurs ont interrogé 88 personnes, qui ont témoigné anonymement.

    L’affaire est d’ailleurs partie d’une lettre anonyme au printemps dernier. D’après le comité de haut niveau mis en place pour enquêter, trois personnes sont venues témoigner de ce qu’elles auraient subi. Mais elles se sont ensuite rétractées. Aucune indication sur le pourquoi, les conditions de cette volte-face.

    Quoi qu’il en soit, le communiqué de la Commission de l’UA cite in extenso les conclusions des enquêteurs, preuve qu’elles ne sont pas prises à la légère. Ils évoquent des « faiseurs de rois », capables de monnayer auprès de jeunes employées un travail contre des faveurs sexuelles. L’UA fait état d’une « confirmation quasi-unanime du caractère très répandu du harcèlement sexuel par les personnes invitées à témoigner ».

    Au-delà du côté sexuel, de nombreux cas de harcèlement moral, de vexations et d’intimidations ont été rapportés par presque l’ensemble des employés qui sont venus témoigner.

    Les principales victimes du harcèlement sont les précaires de l’institution.

    Corruption

    Le rapport évoque aussi des pratiques de corruption. Des responsables auraient validé des missions ou choisi des contractants en échange de services rendus, des contrats auraient été surfacturés.

    De manière générale, le comité décrit des relations de travail malsaines dans plusieurs organes de l’UA.

    Vendredi après-midi, le président Faki a réuni les employés. Ceux-ci restent discrets sur ce qu’il a dit. Pas de sanctions annoncées, semble-t-il. « Tout ça n’est pas nouveau. J’espère juste qu’il y aura des actions prises, qu’on ait une Union plus saine », conclut un participant.

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  • Elections à Madagascar: pointée du doigt, la Céni fait sa journée d’autocritique

    Elections à Madagascar: pointée du doigt, la Céni fait sa journée d’autocritique


    Par
    RFI

    Publié le 23-11-2018
    Modifié le 23-11-2018 à 23:36

    Le 28 novembre prochain, la Haute Cour constitutionnelle devrait proclamer officiellement les résultats définitifs du 1er tour de l’élection présidentielle. De son côté, la Commission électorale nationale indépendante (Céni), qui a procédé au traitement des résultats, se prépare déjà pour le second tour. Vendredi 23 novembre, ses cadres se sont rassemblés pour faire le bilan de l’organisation du 7 novembre dernier. Une journée d’introspection à huis clos pour l’institution dont l’organisation et le manque de transparence ont été fortement critiqués par de nombreux candidats.

    Une journée consacrée à l’autocritique. Finances, matériel, résultats, communication… Domaine par domaine, les responsables de la Céni ont tous pris la parole pour faire le bilan de ce premier tour, à l’abri des caméras. « Une étape impérative, vu le contexte tumultueux », explique Liliane Ravaoharinirina, la secrétaire exécutive nationale adjointe de la Céni.

    « Concernant les failles, par exemple les retards de l’acheminement de matériel, comme les isoloirs, qui ont empêché que le vote commence à l’heure légale, on s’est rendu compte que c’était dû à la démission de certains membres de bureaux de vote, la veille au soir. Donc nous venons de décider aujourd’hui qu’il faut être plus ferme, dans les consignes. Et rappeler aux membres des bureaux de vote l’importance de leurs engagements parce qu’il y a un engagement légal par rapport à cela. »

    « Concernant le traitement des résultats sur lequel on a eu beaucoup d’attaques et de critiques de la part des candidats, surtout les deux candidats en tête, une des solutions proposées c’est de séparer les blancs et nuls, au lieu que cela soit confondu, poursuit-elle. Par rapport aux critiques sur le fait qu’on ait été trop lent, sur le traitement des résultats, il est proposé qu’on augmente les effectifs de manière à pouvoir accélérer le travail et bien organiser également l’exploitation des dossiers en fonction de l’arrivée des plis venant des SRMV » (Sections de recensement des matériels de vote – NDLR).

    Lundi 26 novembre, les membres du bureau permanent de la Céni décideront si les solutions proposées durant cette journée de bilan seront retenues ou non. L’institution se dit toutefois sereine concernant les plaintes déposées à la Haute Cour constitutionnelle (HCC) par les candidats et qui la visent directement. La Céni se tient prête à répondre à toutes les demandes de confrontation de documents électoraux ou d’audit de logiciel.

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  • Mali: le chef jihadiste Hamadoun Kouffa «probablement» tué par l’armée française

    Mali: le chef jihadiste Hamadoun Kouffa «probablement» tué par l’armée française


    Par
    RFI

    Publié le 23-11-2018
    Modifié le 23-11-2018 à 23:23

    Une trentaine de jihadistes ont été tués lors d’une opération de la force française Barkhane, a annoncé l’état-major des armées vendredi dans un communiqué. La ministre des Armées Florence Parly parle d’une « action complexe et d’ampleur qui a permis de neutraliser un important détachement terroriste au sein duquel se trouvait probablement l’un des principaux adjoints de Iyad ag Ghaly, Hamadoun Kouffa, chef de la katiba Massina ».

    « Il y a une forte probabilité qu’Hamadoun Kouffa ait été mis hors d’état de nuire lors de cette opération », a expliqué tout à l’heure au téléphone le colonel Patrick Steiger, porte-parole de Barkhane. « Ce qui est sûr, c’est qu’une trentaine de combattants ont été neutralisés dont une partie sont des cadres de la katiba Massina », a-t-il ajouté.

    L’opération des militaires français a eu lieu dans la nuit de jeudi à vendredi, à une cinquantaine de kilomètres au nord-ouest de Mopti, dans le centre du pays. Il s’agissait d’abord d’un raid aérien, puis des troupes ont été héliportées sur la cible, qui était un camp de la katiba Massina.

    Si la mort d’Hamadoun Kouffa est confirmée, c’est un vrai coup dur pour le GSIM. D’abord ce serait le deuxième chef de katiba à être tué par les soldats français en une semaine. Vendredi dernier, l’état-major annonçait la mort d’Al-Mansour Ag Alkassim, un cadre qui combattait dans la région de Tombouctou.

    Il y a deux semaines, le GSIM publiait une vidéo faisant la part belle à Hamadoun Kouffa aux côtés de Iyad Ag Ghaly. « Notre opération a clairement démenti le fait qu’ils prétendent pouvoir se déplacer dans la région en toute liberté », a conclu le colonel Steiger.

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  • RCA: l’appel à l’aide du président de l’Assembée nationale

    RCA: l’appel à l’aide du président de l’Assembée nationale


    Par
    RFI

    Publié le 23-11-2018
    Modifié le 23-11-2018 à 22:44

    Alors que de graves violences ont eu lieu récemment dans le pays notamment à Batangafo et à Alindao, l’Assemblée nationale a décidé dans une initiative extraordinaire de pousser un cri d’alarme auprès de la communauté internationale en invitant l’ensemble des corps diplomatiques dans l’hémicycle. Le nouveau président de l’Assemblée nationale Ngon Baba a lu une déclaration aux ambassadeurs (Fance, UE, Russie, Etats-Unis…) et au représentant du secrétaire général des Nations unies.

    Ils étaient tous présents au premier rang pour écouter le président de l’Assemblée nationale. Laurent Ngon Baba revient sur sa déclaration : « C’est la souffrance de la population que l’on vient de traduire par ce cri d’alarme pour demander au Conseil de sécurité de partager la souffrance de la population centrafricaine, et d’exprimer leur solidarité en levant totalement l’embargo pour permettre à tous ceux qui veulent aider la République centrafricaine à doter les forces armées des armes et des munitions ceci pour leur permettre d’être déployés conjointement avec la Minusca sur l’ensemble du territoire afin de protéger la population. »

    La levée de l’embargo, l’appui à l’initiative de l’Union africaine et le renouvellement sans condition du mandat de la Minusca sont les trois points soulevés par Laurent Ngon Baba. La Minusca a été très critiquée notamment par le Premier ministre cette semaine… Le représentant du secrétaire général de l’ONU Parfait Onanga Anyanga affirme que la mission fait tout son possible et que l’action politique doit être plus offensive.

    « Il nous faut, tous, faire un travail plus engagé en amont : la politique, à savoir occuper le terrain. Puisqu’un dialogue a lieu, il faut que ce dialogue soit maintenu pour que les uns et les autres entendent raison. Il n’y a pas malheureusement toujours une réponse militaire à toutes les situations auxquelles nous sommes confrontées. »

    Une implication politique sur le terrain toujours difficile sur ce territoire détenu encore à plus de 70% par les groupes armés.

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  • Afrique du Sud: un mort et un blessé lors d’une fusillade dans une mosquée

    Afrique du Sud: un mort et un blessé lors d’une fusillade dans une mosquée

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