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RDC: les chefs religieux exigent un consensus sur le calendrier électoral
-Le président Joseph Kabila les a reçus lundi à Kinshasa dans le cadre des consultations en vue d’un dialogue national.Le représentant de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Catholique), l’abbé Léonard Santedi a indiqué, après la rencontre avec le président Joseph Kabila, que les évêques étaient unanimes à réclamer un consensus sur le calendrier électoral.
L’opposition dont une partie refuse de prendre part au dialogue initié par Joseph Kabila, avait, dans son ensemble, rejeté le calendrier électoral de la Commission nationale électorale indépendante (Céni) et en avait proposé un autre.
“Tout dialogue doit se faire dans le respect (…) de la Constitution et surtout des délais constitutionnels en ce qui concerne l’organisation des scrutins”, et il faut créer un “climat de confiance” nécessaire pour “réussir le processus électoral”, a insisté l’abbé Santedi.
L’opposition accuse le président Kabila de manœuvrer en vue de se maintenir au pouvoir ou d’imposer un troisième mandat alors qu’il en a déjà accompli deux à la tête du pays et que la Constitution en fixe justement la limite à deux.Le chef de l’Eglise protestante, Mgr Marini Bodo, a, lui aussi, confirmé que le dialogue tournait autour du calendrier des élections.
La Céni vient de prolonger l’enregistrement des candidatures pour les élections locales que l’opposition boycotte dans sa grande majorité.
Le président Kabila prévoit de recevoir mardi l’archevêque de Kinshasa, le cardinal Laurent Monsengwo dont les prises de position pèsent dans l’opinion nationale congolaise.
(VOA)
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RDC: départ timoré pour les consultations du président Kabila
-En République démocratique du Congo, les consultations initiées par le président Joseph Kabila ont du mal à démarrer. La forme de ce qui est voulu comme un dialogue national semble poser problème. Les invités du chef de l’Etat hésitent à se présenter à la présidence de la République. Rendez-vous est maintenant pris pour lundi 1er juin.La presse était présente au palais de la Nation, vendredi et samedi, mais aucune trace visible des principaux intéressés. Les confessions religieuses étaient pourtant attendues par le président Joseph Kabila pour le début des consultations prévues dans le cadre dudialogueannoncé depuis quelques jours.
Après les représentants des religions étaient annoncés les acteurs politiques mais les principaux partis d’opposition ont décliné l’invitation. Les diplomates, eux, sont annoncés pour le début de la semaine prochaine. Pourtant, quelques ambassadeurs ont déjà été reçus samedi 30 mai à leur demande.
Mais pour certains observateurs, c’est la forme même de ces rencontres qui semble poser problème : dialogue ou consultations ? Certains invités aimeraient avoir des précisions avant de s’engager. Ils sont en effet nombreux à soupçonner quelques pièges qui seraient tendus par le pouvoir au travers de cet exercice.
(RFI)
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Une dizaine de soldats de la RDC tués dans le Nord-Kivu
-Ils sont tombés dans une embuscade tendue dans l’est du pays par des rebelles rwandais des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), selon des sources militaires.Une dizaines de soldats de la République démocratique du Congo (RDC) ont été tués lundi dans une embuscade tendue dans l’est du pays par des rebelles rwandais des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), a-t-on appris mercredi de source militaire.
L’attaque s’est produite dans le secteur de Masisi, dans la province du Nord-Kivu. Deux colonels figurent au nombre des victimes, a précisé cette source, un membre des forces armées congolaises s’exprimant sous couvert de l’anonymat.
Le bilan est le plus lourd depuis le déclenchement, en février, d’une offensive armée contre les rebelles. Formées pour l’essentiel d’anciens soldats et miliciens hutus rwandais impliqués dans le génocide du printemps 1994 au Rwanda, les FDLR comprendraient quelque 1.400 combattants.
Le groupe rebelle est considéré comme l’un des principaux facteurs de violences dans l’Est congolais.
(Reuters)
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Obama:Un Kényan offre des vaches pour marier l’une des filles de Barack Obama
-Un avocat kényan propose 50 vaches, 70 moutons et 30 chèvres au président américain Barack Obama en échange de la main de sa fille Malia, âgée de 16 ans, indique le journal kényan “The Nairobian”“Je m’intéresse à elle depuis 2008”, a expliqué le jeune avocat Felix Kiprono dans un entretien au Nairobian. A cette époque, le président Obama était en campagne pour son premier mandat et sa fille Malia avait 10 ans.
“Pour tout vous dire, je ne suis sorti avec personne depuis et j’ai promis de lui être fidèle. J’ai confié ça à ma famille et ils sont prêts à m’aider” à rassembler le “prix” proposé pour la jeune fille, a-t-il dit.
Il a dit espérer que le président Obama emmènerait sa fille avec lui en juillet, lors sa première visite au Kenya d’où son père est originaire, durant laquelle l’avocat prévoit de faire sa demande au dirigeant américain. La grand-mère de M. Obama, qui a dépassé 90 ans, vit toujours à Kogelo, dans l’ouest du Kenya.
“Les gens pourraient croire que je suis intéressé par l’argent de la famille (Obama), mais ce n’est pas le cas. Mon amour est réel”, a assuré l’avocat.
Il a indiqué vouloir mener “une vie simple” s’il parvenait à épouser la jeune fille. “J’apprendrai à Malia à traire une vache, à cuisiner l’ugali (un gruau de maïs) et à préparer le mursik (lait aigre traditionnel) comme toutes les autres femmes kalenjin”, a précisé le Kényan.
Avec AFP
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Matthieu Ngudjolo est arrivé à Kinshasa
-Human rights watch demande au gouvernement congolais d’assurer la sécurité de l’un des anciens chefs des milices de l’Ituri, expulsés des Pays-Bas après son acquittement par la Cour pénale internationale.M. Ngudjolo est en fait arrivé lundi soir à Kinshasa. D’après ses proches, il aurait été tout de suite amené par la police congolaise vers une destination inconnue.
Ida Sawyer principale chercheuse de HRW, qui a exprimé dans un rapport des craintes sur la sécurité de M. Ngudjolo, a, pour sa part, déclaré à VOA Afrique que l’acquitté est en sureté pour l’heure.
“Nous lui avons parlé ainsi qu’à son avocat. Nous pensons qu’il est en sécurité pour l’heure”, a affirmé Mme Sawyer.
Selon elle, les autorités congolaises ont placé M. Ngudjolo dans un hôtel en attendant que ce dernier décide de l’endroit où il ira vivre.
M. Ngudjolo a été expulsé vers Kinshasa lundi. Sa demande d’asile aux Pays-Bas n’a pas été acceptée malgré les craintes qu’il avait exprimées après son acquittement confirmé le 27 février 2015 par la CPI.
HRW demande tout de même à la CPI et aux Pays-Bas de surveiller de près la situation de M. Ngudjolo, aussi longtemps que possible.
Il y a des craintes que Kinshasa poursuive l’ancien chef de milices même si la CPI l’a acquitté.
Ngudjolo est l’ancien chef d’état-major du Front nationaliste et intégrationniste (FNI), un groupe armé impliqué dans le conflit local et régional qui a ravagé la province de l’Ituri, au début des années 2000.
Il a été arrêté à Kinshasa par les autorités congolaises en 2008 sur mandat d’arrêt de la CPI pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis dans le village de Bogoro, en février 2003.
Ngudjolo a déposé une demande d’indemnisation à la CPI à la suite de son acquittement.
(VOA)
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RDC: coopération difficile entre l’ONU et Kinshasa

Première rencontre entre Martin Kobler (gauche), nouveau chef de la Monusco, et Joseph Kabila, chef d’Etat congolais, mardi 27 août à Kinshasa. Ph. Miriam Asmani -La dégradation de la situation sécuritaire dans l’est du Congo et plus particulièrement dans le Nord-Kivu où deux casques bleus tanzaniens ont été tués, mardi 5 mai, ont poussé l’ONU à reprendre des discussions avec Kinshasa. Au mois de février dernier, une opération conjointe de la Monusco avec l’armée congolaise contre les Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR) avait été suspendue, suite à la nomination de deux généraux que les Nations unies soupçonnent d’avoir commis de graves exactions.
L’ONU prépare-t-elle une opération contre les FDLR au Congo ? Le chef des opérations de maintien de la paix, Hervé Ladsous, a maintenu le doute à l’issue d’un Conseil de sécurité devant lequel il a partagé son inquiétude pour les populations civiles prises en tenaille par les groupes rebelles, dans l’est du Congo.
« Il nous faut reprendre et intensifier les actions contre les ADF ( Forces démocratiques alliées ) et, bien sûr, contre les FDLR. Le Conseil de sécurité nous l’avait demandé mais, pour le moment, le gouvernement congolais n’accepte pas. Nous sommes donc coincés mais j’espère vraiment que l’on va sortir de ce blocage », a déclaré Hervé Ladsous.
Soupçons de violation des droits de l’homme
Le blocage, c’est le refus net du gouvernement congolais de se séparer de deux générauxsoupçonnés de graves violations des droits de l’homme et auquel l’ONU conditionne sa participation à des opérations militaires conjointes.
Faute d’accord, l’ONU pourrait décider de mener une opération seule contre les FDLR comme son mandat l’y autorise.D’après des diplomates, l’Europe presse l’ONU d’intervenir rapidement. Hervé Ladsous a d’ailleurs précisé devant les journalistes « mener des préparatifs à cet effet » sans donner plus de détails. Cette déclaration a aussitôt été nuancée par le porte-parole des Nations unies qui a déclaré que l’organisation privilégiait toujours une opération conjointe avec les forces congolaises des FARDC.
(RFI)
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RDC : l’attaque contre la Monusco a fait deux morts
-L’attaque mardi contre une patrouille de la Mission de l’ONU en République démocratique du Congo (Monusco) a tué deux soldats tanzaniens et blessé 13 autres Casques bleus, a indiqué mardi l’ONU.Quatre autres Casques bleus sont aussi portés disparus, ajoute un communiqué de l’ONU qui ne précise pas la nationalité des blessés et des disparus. Dans ce communiqué, le secrétaire général Ban Ki-moon “condamne de la manière la plus ferme cette attaque” survenue dans le territoire de Beni, au Nord Kivu, à l’est de la RDC. Le convoi de la Monusco est tombé dans une embuscade et “a essuyé des tirs d’éléments soupçonnés d’appartenir aux Forces démocratiques alliées (ADF)” (rebelles ougandais). L’ONU rappelle qu’un autre incident est survenu le 4 mai, quand un hélicoptère de la Monusco a été touché par des tirs en provenance d’éléments armés non-identifiés dans la même zone. M. Ban “condamne également de la manière la plus ferme les atrocités qui continuent d’être commises par les ADF contre les populations civiles sans défense dans la région de Beni”. Les Nations unies “restent déterminées à prendre toutes les mesures nécessaires afin de protéger les civils et neutraliser les groupes armés à l’est de la RDC, en conformité avec la résolution 2211 (2015) du Conseil de sécurité”, conclut le communiqué.
(Belga)


