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  • Elections:Les Etats-Unis s’impliquent dans la relance du processus électoral en RDC

    Elections:Les Etats-Unis s’impliquent dans la relance du processus électoral en RDC

    THOMAS-Après la démission du président de la Céni, la première autorité qui arrive à relancer le processus électoral déjà grippé en RDC est le nouvel Envoyé spécial des Etats-Unis d’Amérique, M. Thomas Perrieux.

    En visite à la CENI, l’Envoyé spécial des Etats-Unis d’Amérique pour la région des Grands lacs, M. Thomas Perriello a voulu comprendre les différents facteurs de blocage et de déblocage du processus électoral, tout en s’intéressant aux aspects aussi bien techniques, financiers que politiques du processus électoral. Et ce, avant d’insister sur la nécessité de réviser le fichier électoral et d’amorcer l’enrôlement de nouveaux majeurs pour permettre à tous les Congolais d’avoir droit au vote.

    Entre-temps, la CENI a présenté à son hôte quelques difficultés, notamment la logistique qui fait encore défaut, le Projet d’Assistance au Cycle Electoral Congolais qui souffre d’un déficit de financement, sans oublier l’absence du cadre légal à travers l’adoption et la promulgation de la loi portant identification et enrôlement des électeurs, afin d’ouvrir la voie à l’enrôlement des nouveaux majeurs intégrant les Congolais de la diaspora.

    Après la démission du président de la CENI, l’Abbé Apollinaire Malumalu, la Centrale électorale avait besoin d’un coup de pouce pour permettre à ce que le train des élections qui avait déjà quitté la gare, puisse continuer son bonhomme de chemin. Et le premier à apporter ce soutien, c’est M. Thomas Perriello, Envoyé spécial des Etats-Unis d’Amérique pour la région des Grands Lacs, qui a été reçu hier à la CENI. Ses premiers mots sont allés tout droit au président démissionnaire, pour qu’il se rétablisse le plus rapidement possible. Au menu, indique une dépêche de la CENI, l’émissaire du président Barack Obama a voulu mieux comprendre les différents facteurs de blocage et de déblocage du processus électoral. Il s’est clairement intéressé aux aspects aussi bien techniques, financiers que politiques du processus électoral.

    Dans son mot de bienvenue, le Vice-président de la CENI assumant dorénavant l’intérim du président démissionnaire, a rappelé à son hôte que techniquement, tout est mis en œuvre pour que les élections soient organisées dans les meilleures des conditions. Il a rappelé les acquis du processus électoral actuel, tout en soulignant que les différents défis à relever sont du domaine de la responsabilité des acteurs politiques qui doivent se prononcer aussi bien sur la hiérarchisation des activités électorales futures que sur les priorités à prendre en compte dans une perspective de réaménagement du Calendrier électoral global.

    Ceci appelle justement des grandes consultations avec toutes les parties prenantes au processus : partis politiques (Majorité et Opposition politique), Société civile et les autres forces vives de la nation. A cet effet, il a souligné que des cadres de concertation sont déjà opérationnels pour échanger avec les différentes tendances sociopolitiques du pays. Cependant, a-t-il reconnu, un forum de haut niveau en la manière du dialogue voulu et proposé par les acteurs politiques permettrait aux uns et aux autres de fixer la nation sur les grandes options à prendre et d’engager des décisions d’envergure avant le réaménagement du Calendrier électoral.

    A cet effet, toutes les initiatives visant à concourir à la bonne marche du processus électoral en République Démocratique du Congo sont les bienvenues. C’est ici qu’il a rappelé à son hôte que la logistique de la MONUSCO demeure indispensable à l’accompagnement des opérations de déploiement du matériel électoral. Il en est de même du Projet d’Assistance au Cycle Electoral Congolais qui souffre actuellement d’un déficit de financement après que les partenaires techniques te financiers de la Communauté internationale aient adopté le projet et que le PNUD ait formalisé ledit programme à travers un accord de partenariat signé.

    Le Vice-président Mpungwe, complété par le Rapporteur adjoint de la CENI, a saisi cette opportunité pour informer son hôte des défis légaux qui guettent le processus électoral : le cadre légal qui devrait être pourvu par l’adoption et la promulgation attendues de la loi portant identification et enrôlement des électeurs afin d’ouvrir légalement la voie à l’enrôlement des nouveaux majeurs intégrant les Congolais vivant à l’étranger (diaspora).

    Les USA réitèrent leurs appuis à la Rdc

    De son côté, M. Thomas Perriello a réitéré l’engagement de son pays envers le processus électoral de la Rd Congo. Un engagement qui ne se focalise pas sur le jour de l’élection, mais aussi sur tout le processus, notamment les mois qui précèdent cette élection, avant de souhaiter à ce que tous les Congolais prennent part au vote. Pour lui, il y a la nécessité aussi au niveau du fichier électoral qu’une opération de révision et d’enrôlement des nouveaux majeurs puisse se faire.

    Pour ce qui est de la démocratie au Congo, il a rassuré que son pays demeure un partenaire fidèle en ce qui concerne la sécurité électorale. Selon lui, il existe des défis techniques et politiques auxquels la CENI doit faire face. « Nous espérons que les différentes parties prenantes pourront s’accorder notamment pour ce qui est de la mise en œuvre d’un calendrier électoral qui pourra permettre au processus d’aboutir », dit-il, avant d’avouer qu’il soutient la participation de la Société civile dans l’espace démocratique et dans le cadre de la sécurité qui est nécessaire à la démocratie.
    Mr. Hollandais Makuka Manata

  • Mobutu malade, même mourant, TOUS, de ses proches, de son camp et de l’opposition à ce type de pouvoir, le savaient ….

    Mobutu malade, même mourant, TOUS, de ses proches, de son camp et de l’opposition à ce type de pouvoir, le savaient ….

    tshiyoyo-Je m’interroge et j’interroge….

    J’étais jeune à l’époque. Même trop jeune pour être parmi eux et avec eux. Et à ce propos, l’un d’eux me dira, à l’Union Sacrée, je cite : « vous faites de grandes choses et vous n’avez même pas l’âge de mon fils ainé ». En fait, il mon collègue et même plus tard un de mes grands amis dans le milieu politique. Et aujourd’hui, le temps de parler vrai et sans tabou a plus que sonné.

    Dans nos échanges sur Facebook, un ami m’écrit « C’est pourquoi nous pensons que l’heure est venue pour que la refondation de la RDC commence sur une base solide ». Je me dis que l’on ne saura parler de la « refondation » de la RD-Congo que si seulement si on se mettait, pour ceux et celles qui se posaient ce type de question, à répondre à de « bonnes » questions. En effet, le problème ne se situe jamais au niveau de réponse que l’on donne aux questions que l’on se pose mais je dirais plutôt à la nature de ce questionnement.

    J’entends des gens , et ce libre à eux et ce selon ce qu’ils comprennent de ce qui se nous arrive à nous comme peuple, à nous comme entité collective,  se demander quel type d’alternance au pouvoir actuel de  Kinshasa, à ce type de pouvoir que j’ai l’habitude de nommer « pouvoir-os ».  À dire vrai, je ne me retrouve pas dans ce type de questionnement.

    D’autres nous parlent de participation aux élections, de CENI. D’autres encore du dialogue sous couvert des accords d’Addis-Abeba c’est-à-dire à l’initiative arrachée aux congolais et pour répondre aux intérêts de ceux qui ont mis la RD-Congo sous tutelle et qui la dirige depuis des siècles. Et ces gens-là, ceux qui le disent, sont docteurs et diplômés de l’école du type occidental. On sait les comprendre. Je commence par affirmer que je ne m’oppose pas au dialogue, mais plutôt à ce type de dialogue. Ma raison est simple. Elle tient au fait que ceux avec lesquels ils sont supposés de « dialoguer », les partisans du dialogue sous-entend, n’ont pas qualité de représenter le pouvoir, c’est-à-dire ceux au nom de qui ils l’exercent. En revanche, moi j’affirme et je revendique même que s’il faille un jour dialoguer, des congolais qui, parlant au nom d’un « Nous » congolais, devraient s’asseoir autour d’une même table, et ce comme à l’époque de la table ronde, mais cette fois-ci avec l’occident dans son ensemble. Et j’aurais aimé dit, désolé pour cela, avec « l’homme » qui se dit « Blanc ». Mais avant tout, ce type de rencontre requiert le renversement ou l’établissement d’un rapport de force entre nous et les autres. C’est pour que ce dialogue, avec ceux qui se prennent pour des « maîtres », ne soit jamais un fait du prince.  Bien sûr que ce rapport de force est possible. La politique demeure l’art du possible, de transformer l’impossible au possible. C’est ce que je crois et je me fonde sur l’histoire. Le rapport de forces n’est possible, il ne pourrait naitre que si délibérément et volontairement un « Nous » congolais se montrait assez courageux et parvenait à poser un acte d’homme et qui arrache la rencontre. Et cette dernière ne saurait être que politique ou elle n’aura jamais lieu.

     

    Voilà ce qui m’amène à parler de ce qui se passe quand Mobutu tombe malade, quand la classe politique congolaise, quand des congolais de la RD-Congo, des filles et des fils du pays,  à même d’agir, en situation d’actes de pouvoir et de masse, apprennent que Mobutu est mourant. En fait, et si je comprends bien, au-delà de l’initiative amorcée par l’élite tutsi du Rwanda pour son contrôle de la RD-Congo, Mobutu quitte le pouvoir parce qu’il tombe malade. Sinon, l’homme serait toujours là et ce compte-tenu de ses amitiés qui l’abandonnent aussi à cause de sa maladie. Car aucune autre ne le justifie quand je vois et vis ce qui se passe aujourd’hui en RD-Congo. Mobutu fut leur créature, leur homme et qui les a mieux servi et pouvait encore et toujours les servir.  C’est sous réserve que je vais devoir faire la déclaration suivante, entendu de mes fréquentations politiques dans un pays africain, où j’apprendrais que l’état d’aggravation de la santé de Mobutu était accéléré une fois que l’Occident apprend de sa maladie. Le vide de pouvoir comme raison dans ce monde ne justifie aucune attente, aucune patience. Mais comme je n’ai pas assez d’éléments, je ne saurais le justifier.   Et pourtant des noms me furent également cités. Nous étions dans une chambre à l’hôtel Sheraton à Bruxelles avec mon interlocuteur d’Afrique lors de son passage en Europe.

    Ma préoccupation est celle de savoir ce que font des congolais, des filles et des fils de la RD-Congo quand ils apprennent que le vieux maréchal est mourant.  Tous les noms que l’on peut citer, de l’opposition au pouvoir-os, de ses proches conseillers, de ses propres enfants, tout le monde savait que c’était fini. Bien sûr que comparaison n’est jamais raison, au Togo, les enfants d’Eyadema, son clan, son parti politique et la France comme pouvoir tutélaire se mettent tous d’accord de conserver le pouvoir, mais entre les mains du clan. Il en fut de même du clan Bongo au Gabon. C’est peut-être la méthode française d’opérer et qui n’est pas à comparer au cynisme anglo-saxon partout où il a exécuté. Tout détruire en vue d’asseoir le chaos et faciliter la gestion de la proie dans sa situation d’instabilité institutionnalisée.  Alors, ceux du Congo, de la RD-Congo, ne le savaient-ils pas, les nôtres ? C’est ma toute petite et première question ?

    Que font les mobutistes, que font les Ngbandi, et je ne les accuse pas d’être Ngbandi, car ce sont mes propres frères, mais la réalité de ce moment voulait que le pouvoir –os se gérait entre leurs mains ? Que font ceux de la région de l’équateur, car Mobutu les a formés, et je les salue pour cela. N’est-ce pas qu’ils étaient là au pouvoir-os et qu’ils vivaient de sa fin ? Mais pourquoi tous ces gens, mes propres frères congolais, aimés ou pas, ne se mirent jamais d’accord, et ce en mettant tout de côté, notamment leur division interne, leur égoïsme personnel, pour ne fut-ce que se désigner un successeur et conserver par la suite le pouvoir entre congolais, même si nous devrions nous affronter demain entre nous et ce en lieu et place de la domination du mercenariat rwandais i en RD-Congo aujourd’hui ?  C’est plus qu’une humiliation….

    Kengo savait que Mobutu était mourant. Likulia, Eluki, Nzimbi, Mayele, Baramoto, Honoré Ngbanda, Vunduawe tepe mako, le vieux Edo Mokolo wa pombo, tous, formés et aguerris me semble-t-il, savaient que Mobutu était mourant. L’un d’eux, dont je tais le nom, me répondra à Bruxelles quand je lui posais cette question, je cite « Mobutu fut notre parrain à tous. Et en politique, on ne poignarde pas du dos un parrain ». C’est le principe du fonctionnement même de la maffia. Je connais ce principe. Mais j’insiste le parrain était mourant. Il était condamné et c’était déjà fini pour lui.  Moi je dis qu’il existait une possibilité de stopper l’invasion et l’infiltration Tutsi qui s’annonçait sauf si personne d’entre eux n’a jamais et en réalité chercher à prendre le pouvoir ou ne s’y préparait. Dans ce cas, je dis que c’est une trahison, un manquement grave et qui nécessite des explications orageuses.   Je ne condamne rien mais je veux saisir.

    Et il en est de même dans l’opposition. Le Vieux Etienne Tshisekedi en position de commandement de masse, de force populaire, le savait lui aussi que Mobutu était fini, que Mobutu mourrait, que celui qu’il combattait mourait, emporté par sa maladie et non par une défaite politique. J’apprécie quand même son geste dans le contexte du pouvoir en Afrique et en tant que humain et congolais. Tshisekedi se rend à Nice non seulement pour voir un ami, un vieil ami, mais je pense pour aussi s’assurer que réellement c’était fini de lui. Et que fait-il, que fait l’UDPS quand ils apprennent eux-aussi que Mobutu est finissant ? Je demande ce que fait Tshisekedi ? Le peuple veut le savoir ? Surtout que l’on me dise pas qu’il n’avait rien affaire alors que l’homme l’a combattu, c’est-à-dire qu’il se disait après lui, c’est moi. Il se battait aussi pour conquérir le pouvoir. Même si cela ne ressemblait pas au type de pouvoir qu’il aurait toujours voulu. On ne peut pas vouloir une chose et son contraire à la fois. N’avait-il pas cherché à être le premier ministre de ce type de pouvoir qui n’aurait pas été de sa nature. Contrôlé de l’extérieur et ce par les mêmes maîtres.  C’est ce qui me parait un peu contradictoire. Je m’interroge s’il ne craignait pas de sacrifier la masse, de l’exposer à la mort alors que la masse des fois elle participe de la conquête du pouvoir pour des initiés.

    Likulia fut instrumentalisé par une élite française qui ne pouvait rien faire face aux anglo-saxons décidés à reprendre le contrôle de la RD-Congo. Mayele fut à son tour un instrument entre les mains de l’élite anglo-saxonne qui le sacrifie une fois qu’il avait servi. Donna est mort, presque pour rien, je dirais même naïvement alors que la conjugaison de Mayele au niveau de l’armée et de Tshisekedi avec la masse dans la situation de l’époque aurait constitué une base de référence et de discussion avec l’élite anglo-saxonne, avec les Clinton et autre Blair….Je ne reproche rien à Clinton, rien à Blair et aux anglo-saxons aussi longtemps qu’ils sont prédateurs de nature.

    C’est aujourd’hui plus infect que les mêmes congolais fassent des tours de l’Europe et de l’Occident, alors qu’ils devraient les faire avant et pendant la maladie de Mobutu si seulement si c’est de cela qu’ils envisageaient depuis toujours et ce comme action.  Je pose des questions car nous sommes à un tournant décisif qui doit décider du retour de la terre Congo entre les mains de ses filles et fils. Alors, je crains que l’on ne reproduise ce qui a été fait jusque-là pour ne donner aucun résultat. Le soulèvement populaire que j’entends n’est jamais spontané et naturel. J’invite à tout inventer, même le « nous » congolais avant toute reconquête. J’entends parler de tout sauf de tout cela.

    Nous allons arracher ce pays par notre sang. Désolé mais c’est de la dure réalité sauf si certaine le craignaient. Moi je dis que le reste est mensonge. Je ne m’y mêle pas et que plus personne ne m’aura à ce jeu. J’invite la jeunesse congolaise, et sur qui je fais reposer le poids de l’histoire, d’afficher son identité et de s’affirmer sur le terrain. L’histoire du Congo, du Congo –Kinshasa s’écrira avec elle et non sans elle.

    Talleyrand m’inspire quand dans son bréviaire, je lis ce qui suit : « Quand tout est perdu, c’est l’heure des grandes âmes »

    Likambo ya mabele Likambo ya makila

     

    Mufoncol Tshiyoyo  

    Le Président National du Rassemblement pour l’Alternative Politique en RDC. R.A.P-en sigle Mouvement Politico-militaire,
    mufoncol_tshiyoyo@yahoo.com,
    004745007236, Facebook : Mufoncol Tshiyoyo

  • Dans la lettre ici, la Céni demande des clarifications sur son financement au Premier Ministre

    Dans la lettre ici, la Céni demande des clarifications sur son financement au Premier Ministre

    Bureau de la CENI
    Bureau de la CENI

    -En République démocratique du Congo, après la démission de l’abbé Malu Malu, la bataille de la succession à la tête de la commission électorale est ouverte. Un nouveau candidat doit être proposé par les huit confessions religieuses du pays. Ce processus de désignation intervient alors que la commission électorale nationale indépendante (Céni) vient d’écrire au Premier ministre pour demander des explications sur les moyens alloués à l’organisation des élections.

    Dans une lettre datée du 9 octobre, dont RFI a obtenu copie (voir ci-dessous), la Céni se plaint des propos tenus par le ministre de l’Economie. Dans l’émission Questions d’actualitésur la radio et télévision nationale congolaise, Modeste Bahati Lukwebo aurait affirmé, selon ce courrier, que la Céni recevait 20 millions de dollars mensuellement pour la prise en charge du processus électoral.

    La Commission électorale demande formellement une séance de clarification au gouvernement car, précise-t-elle dans ce document, elle n’a reçu sur les exercices budgétaires de ces trois dernières années que 17 % des fonds alloués par le Parlement. Tous les fonds reçus par le gouvernement sont bien traçables dans les deux rapports annuels de la Céni déposés au Parlement, souligne cette lettre.

    « Il y a une volonté de polémiquer, nous ne voulons pas rentrer là-dedans », rétorque le porte-parole du gouvernement Lambert Mendé, ajoutant que ce n’était pas avec la Céni que le gouvernement faisait la reddition des comptes, mais bien avec l’Assemblée.

    D’autres sources proches de l’exécutif évoquent des budgets présentés par la commission électorale qui seraient facturés, ou une volonté de se dédouaner avant la désignation du nouveau président.

    Mais cette absence de moyens inquiète de plus en plus au sein de la commission électorale. Plusieurs sources internes affirment qu’aujourd’hui même, si des fonds sont rapidement décaissés, seules des élections indirectes pourraient être organisées d’ici début 2016, mais que s’il faut intégrer les jeunes électeurs au fichier électoral ou même les Congolais de l’étranger, aucune élection au suffrage direct ne serait possible avant juin 2016.

    rfi

    La lettre adressée par la Céni au Premier ministre :

  • RDC: la succession à la présidence de la Céni est ouverte

    RDC: la succession à la présidence de la Céni est ouverte

    Malumalu

    -En République démocratique du Congo, après la démission de l’abbé Malu Malu, s’ouvre la succession de la présidence de la Céni, un poste clef à un an de la présidentielle. La loi organique portant organisation et fonctionnement de la Céni est claire : ce poste revient à la société civile. Et il avait été convenu entre les composantes de la société civile que le président serait choisi par les huit confessions religieuses reconnues dans le pays. Un arrangement qui semble aujourd’hui encore faire consensus. Et une réunion a déjà eu lieu lundi après-midi.

    Il s’agissait d’une réunion des confessions religieuses pour prendre acte de la situation, à savoir que le président de la Céni a formellement démissionné et qu’elles doivent lui trouver un remplaçant. On est très loin de la désignation définitive.

    Formellement, les confessions proposent, l’Assemblée nationale confirme et le chef de l’Etat investit par ordonnance, c’est ce qu’explique la communication de la Commission électorale. Pour cette première étape, précisent plusieurs responsables religieux, il faut d’abord se mettre d’accord en interne sur des critères de désignation.

    « C’est l’occasion de réaffirmer des principes », explique Monseigneur Fridolin Ambongon, insistant sur le fait que l’indépendance était un critère important pour la conférence épiscopale.

    On se souvient que la désignation de l’abbé Malu-Malu avait fait grincer des dents l’Eglise catholique qui estimait à l’époque qu’il s’agit d’une nomination politique, qu’il avait été coopté par le pouvoir. « Il y a tellement de pressions », reconnaît le chef de l’Église du Christ au Congo.

    Pour le protestant Pierre Marini Bodho, il faut de la droiture, de la rectitude, mais aussi savoir dégager un consensus. « Il faut des élections, mais de la bonne élection », ajoute-t-il.

    Pour plusieurs experts, même si officiellement chaque confession religieuse va proposer un candidat, la bataille va surtout se jouer entre les catholiques considérés comme hostiles à l’idée d’un glissement et les protestants, voire les évangélistes, vus comme plutôt proches du pouvoir.

    Le ministre de la Communication Lambert Mendé assure, quant à lui, qu’il s’agit d’un arrangement interne à la société civile et que le gouvernement ne s’en mêlera pas.

    RFI

  • TARIF CONGO AIRWAYS  (tarif simple )-( les vols annoncés pour le 20 octobre )

    TARIF CONGO AIRWAYS (tarif simple )-( les vols annoncés pour le 20 octobre )

    congo airways-TARIF CONGO AIRWAYS  (tarif simple )-( les vols annoncés pour le 20 octobre )

    GOMA……. 241,800 CDF… (260 USD)
    KINDU…… 213,900 CDF….. (230 USD)
    KISANGANI ..223,200 CDF…. (240 USD)

    LUBUMBASHI ..241,800 CDF…. (260 USD)
    MBUJI MBAYI ..173,910 CDF….. (187 USD)
    KANANGA…………………(165 USD)
    BUKAVU……………………….(280 USD)

    MBANDANKA……………….(128 USD)
    KINDU……………………(230 USD)
    KISANGANI……………..(240 USD)

  • Ceni : l’Abbé Malumalu démissionne

    Ceni : l’Abbé Malumalu démissionne

    malumalu-L’Abbé Apollinaire Malumalu a démissionné, samedi 10 octobre, de son poste de président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni). Selon un communiqué de la présidence de la République lu à la télévision nationale, Malumalu quitte la centrale électorale pour raison de santé.

    Le président de la République dit avoir pris acte de cette démission et demande à la composante dont est issu l’Abbé Malumalu de proposer un autre candidat à l’Assemblée nationale pour approbation.

    L’Abbé Malumalu avait quitté le pays depuis le mois de février dernier pour se rendre en Afrique du Sud pour des soins médicaux.

    A son retour au pays à mi-avril dernier, il avait affirmé qu’il se portait bien. Mais quelques jours après, il avait quitté le pays pour se rendre aux Etats-Unis. Officiellement, il avait voyagé pour se faire soigner.

    En avril dernier, l’opposition politique s’inquiétait de l’indisponibilité du président de la Ceni.

    Pour les opposants, l’indisponibilité de l’abbé Apollinaire Malumalu (issu de la société civile) laissait le champ libre au parti présidentiel (PPRD) à travers son délégué, le premier vice-président de la commission.

    Certains même affirmé que la centrale électorale était « instrumentalisée par le pouvoir ». C’est le cas du président du Parti kabiliste, Mwenze Kongolo.

    Dans sa déclaration politique de samedi lue samedi 10 octobre, à quelques heures de la démission de l’Abbé Malumalu, le G7-nouvelle plate-forme de l’opposition-avait aussi dénoncé la pression exercée sur la Ceni et a exigé à cette Commission de publier le calendrier électoral aménagé qui serait déjà disponible.

    L’Abbé Malumalu avait été désigné président de la Ceni vendredi 7 juin 2013. Il était revenu aux affaires après avoir dirigé la centrale électorale, alors CEI (Commission électorale indépendante) de 2006 à 2011.

    Pour son deuxième mandat, il avait remplacé le pasteur Daniel Ngoyi Mulunda qui avait pris les commandes de la Ceni de 2011 à 2013.

    radio okapi

  • Moïse Katumbi a-t-il une chance d’accéder au sommet de l’Etat ?

    Moïse Katumbi a-t-il une chance d’accéder au sommet de l’Etat ?

    moise-katumbi-kabila-Moïse Katumbi a-t-il une chance d’accéder au sommet de l’Etat ?

    Dans un pays aussi vaste et divisé que la RD Congo, cela ne suffirait de toute façon pas à le porter facilement jusqu’au sommet de l’État. Certes, sa présidence du club TP Mazembe de Lubumbashi et les résultats obtenus dans sa province l’ont rendu populaire. On ignore en revanche si ce point de départ est susceptible de susciter un véritable élan en sa faveur.

    Pour avoir de bonnes chances de succès, Katumbi devra s’allier avec au moins un ténor de l’opposition

    Dans ce pays fortement divisé entre Est swahiliphone et Ouest lingalaphone, le degré d’importance du soutien dont il bénéficie à Kinshasa et dans ses environs reste flou. Pour avoir de bonnes chances de succès, Katumbi devra s’allier avec au moins un ténor de l’opposition. Or, si des discussions sont en cours depuis plusieurs semaines, aucun accord n’a encore été scellé.

    Jean-Pierre Bemba ? Il a beau être détenu par la Cour pénale internationale (CPI),ses partisans ne désespèrent pas de le voir revenir dans l’arène. Lors de l’élection présidentielle de 2011, il avait préféré rester neutre, jugeant insuffisants les nombreux appels du pied qu’on lui avait adressés. Étienne Tshisekedi ? Ces dernières semaines, l’homme d’affaires Katebe Katoto, le frère de Katumbi, l’a rencontré en Belgique, où il est en convalescence depuis près d’un an.

    Mais le vieil opposant de 82 ans est peu enclin au compromis. « Un ticket serait intéressant pour nous, à condition que Katumbi soutienne notre candidature », indique un de ses proches. Pas gagné. Reste Vital Kamerhe, apprécié dans les grandes villes de l’extrême Est. Pour beaucoup d’opposants cependant, la fiabilité de cet homme, qui fut un des plus proches collaborateurs du président Kabila, reste sujette à caution.

    Le plan de Joseph Kabila

    Évidemment, Kinshasa fera tout pour faire capoter de telles alliances. Le président Kabila garde en effet de nombreux atouts en main, à commencer par la maîtrise du temps. Et rien n’indique qu’il soit prêt à se hâter. Le fameux « glissement » redouté par une bonne partie de la classe politique – la stratégie qui consisterait à laisser le calendrier électoral prendre du retard, pour prolonger le mandat du chef de l’État – a en réalité déjà commencé. Initialement prévues pour octobre 2015, les élections locales ne seront de toute évidence pas organisées avant l’année prochaine, au mieux.

    Sans sa carapace de gouverneur, Katumbi est nu, assure Tryphon Kin-Kiey Mulumba

    Katumbi aura-t-il assez de souffle pour tenir pareil marathon ? Sa fortune, acquise avant qu’il se lance en politique, passe pour considérable. Mais, en RD Congo, une campagne présidentielle coûte cher. Très cher. Kinshasa n’hésitera pas à s’en prendre à ses intérêts, notamment dans les mines et la logistique, et menace déjà d’ouvrir certains dossiers financiers. « Sans sa carapace de gouverneur, Katumbi est nu, assure Tryphon Kin-Kiey Mulumba, le ministre des Relations avec le Parlement. Quelqu’un qui a exercé ces fonctions a forcément des choses à se reprocher. » Voilà qui promet…

    Cela étant, Katumbi a certainement pris ses précautions. Il a tout intérêt, désormais, à mettre une pression maximale sur le pouvoir afin que celui-ci respecte strictement le calendrier et la Constitution. C’est sur cet argument clé qu’il compte mobiliser l’alliance la plus large possible, des déçus de la majorité aux opposants radicaux, en passant par la société civile.

    Il a déjà commencé à l’étranger, notamment en recrutant le cabinet de lobbying Akin Gump à Washington, qui plaide sa cause auprès du département d’État. Mining company of Katanga, sa société, dirigée par Carine Katumbi, son épouse, a déboursé pour cela plusieurs centaines de milliers de dollars. En réalité, les capitales occidentales sont déjà convaincues. Les Constitutions sont de plus en plus des textes sacrés…


    Dans la famille Katumbi

    Katebe Katoto, frère et mentor de Moïse Katumbi, fera-t-il bénéficier son cadet de son expérience politique ? Tous deux hommes d’affaires, ils ont marché dans les pas de leur père, Nissim Soriano, un Grec de confession juive. Mais Katebe Katoto, qui sert d’ores et déjà d’émissaire à son frère, en sait plus long sur le monde cruel de la politique. Au tournant des années 2000, il a été un membre très influent du RCD-Goma, une rébellion à l’époque proche du Rwanda.

    Ce lien pourrait éveiller des soupçons dans l’Ouest du pays, où toute connexion réelle ou supposée avec Kigali est souvent utilisée à des fins politiciennes. Les origines burundaises de son épouse, Carine, qui a géré ses affaires tandis qu’il était gouverneur du Katanga, pourraient également être retenues contre lui. Dans une campagne où tous les coups seront permis, nul doute que son métissage lui sera également reproché. Même si Kabila lui-même est également attaqué par ses détracteurs sur ses prétendues origines rwandaises.

    Pierre Boisselet

  • Moïse Katumbi-G7 : les masques tombent et la vérité est là !

    Moïse Katumbi-G7 : les masques tombent et la vérité est là !

    Moise et G7– Mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose. L’adage vaut tout son pesant d’or dans le feuilleton qu’il convient d’appeler Moïse Katumbi-G7.

    La simultanéité des démissions orchestrée par ces acteurs de la scène politique, au centre de l’actualité, a poussé les plus perspicaces des analystes à conclure à une complicité agissante entre les deux camps.

    A l’avant-garde de l’information et de l’analyse, votre quotidien de chevet, Le Palmarès, avait, dès l’annonce de la démission de Moïse, stigmatisé la collusion entre ce dernier et le G7.

    Tous ceux qui sont suffisamment instruits dans les différents salons huppés du pays, savent depuis un certain temps que le G7 avait déjà trouvé son candidat pour la présidentielle de 2016. Ils avaient ainsi la mission de l’imposer à leur famille politique à défaut d’obtenir un parrainage en douceur.

    Les sociétaires du G7 avaient à ce point manœuvré à livre ouverte que tout le monde les avait vus venir trop longtemps. Et tout s’est passé comme prévu : une fois l’entreprise visant à imposer leur produit présidentiable pour 2016 avortée et ses défenseurs déboutés, le maître se devait de leur manifester publiquement leur soutien. Ainsi devait commencer le plan B du G7 et de leur mentor. Et il a déjà commencé.

    Accélérateur

    En effet, au lendemain de la démission de l’ancien Gouverneur du Katanga, les membres du G7 se sont répandus en dénégation, niant que Moïse Katumbi était l’un des leurs ou avait agi par solidarité d’action.

    On en était là lorsque, un des ténors de cette plateforme (le même) a finalement lâché le morceau.
    Intervenant sur la place publique, Gabriel Kyungu Wa Kumwanza, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a révélé que son Groupe était prêt à soutenir la candidature de Moïse à la présidentielle, si ce dernier se lançait dans la course.

    Oui, le morceau a été lâché. Et il ne pouvait en être autrement. Surtout pour un Kyungu qui a été complice de première heure dans la fronde, sur fond de boutade lâchée à Lubumbashi le mardi 24 décembre 2014.

    Ce jour-là, devant les Lushois et le monde, le président de l’Unafec en avait dit et fait plus que Moïse lui-même.

    D’autre part, le même jour, à la suite de la boutade sur le 3ème penalty, un autre membre du G7, non des moindres, s’était illustré par un Tweet plus qu’accusateur.
    En effet, Olivier Kamitatu posait : « Dès aujourd’hui, à partir de Lubumbashi, au Katanga, l’histoire s’accélère … ».

    L’histoire s’accélère tellement que le G7 est obligé de se dévoiler. Très bientôt donc, sera annoncé le grand mariage, après un long adultère dans l’ombre et sous le foyer …
    Par LP

  • Etienne Tshisekedi Vs Andre Kalonzo, qui exclut qui de l’UDPS?

    Etienne Tshisekedi Vs Andre Kalonzo, qui exclut qui de l’UDPS?


    Kalonzo-Tshisekedi-Présidence
    du Parti Le Président
    Monsieur Étienne Tshisekedi Président de  l’UDPS AABL (Association à But Lucratif)  À Bruxelles.
    Monsieur le Président, 

    Nous avons pris connaissance de la décision n°16/UDPS/PP/2015 portant exclusion de 27 Membres du Parti publiée dans le journal « le Phare » du 29 septembre 2015. Cette décision est nulle et de nul effet pour les raisons qui suivent.

    D’entrée de jeu, nous trouvons injuste d’aller chercher M. Pierre Adolphe Mbuyi Kabanda, Président de la Fédération de Belgique, là où il s’est retiré pour venir l’ajouter sur la liste des exclus, alors qu’il n’a ni signé la Déclaration ni participé au Conclave. Il y a pourtant pas mal de Cadres au Parti qui ne sont pas d’accord avec vous. C’est sans doute pour avoir dénoncé le transfert frauduleux de l’argent du Parti sur le compte bancaire de Maman Marthe sur vos instructions.

    Pour justifier votre décision d’exclusion des Cadres légalistes qui n’ont rien fait qu’exercer leurs droits démocratiques dans un Parti supposé être le champion de la démocratie au Congo , vous vous référez aux Statuts modifiés, complétés et corrigés  du 25 Janvier 2013 que vous voulez imposer à tout prix comme les nouveaux statuts du Parti. Faut-il vraiment passer le temps à expliquer à votre Excellence que: 

    1) ces statuts n’ont jamais été approuvés par le Congrès, organe suprême du Parti et se rapportent à une Association à But Lucratif (AABL) que vous avez créée tout seul.

    2) Nous ne faisons pas partie de cette organisation familiale et ne sommes aucunement concernés par les décisions qui sont prises dans le cadre de cette organisation. 

    En créant une  UDPS/AABL vous avez, volontairement, pris congé de l’UDPS parti politique. Par conséquent, vous ne pouvez pas appliquer vos statuts de 2013 sur le parti politique UDPS qui est, lui, régi par les statuts de 2010, les seuls valables. Voici ce qui a motivé votre décision : “Considérant des manquements graves et de violation manifeste des Statuts et du règlement intérieur du Parti en s’arrogeant, sans qualité, le pouvoir dévolu au Congrès du Parti spécialement en son article 18 alinéa 6”.

    Monsieur le Président,

    La motivation de votre décision n’est pas fondée. En évoquant l’article 18 alinéa 6 dans vos motivations, vous vous référez clairement aux statuts que vous avez fabriqués en 2013. Comme nous l’avons dit plus haut, ces statuts se rapportent à une association à but lucratif (AABL) et non au parti politique UDPS qui, lui, est régi par les statuts issus du 1er Congrès de décembre 2010 et demeure celui fondé par les 13 parlementaires le 15 février 1982. L’opinion ne sait plus à quel saint se vouer avec la deuxième organisation que vous avez créée. Est-ce l’UDPS parti politique auquel nous appartenons, ou l’UDPS AABL familiale que vous dirigez depuis 2013. 
    Pour notre part, l’UDPS parti politique est restée sans tête depuis la création de votre AABL en 2013. Il était donc impérieux de combler le vide ainsi créé et de contribuer à la promotion de la démocratie au sein de l’UDPS en mettant fin au dysfonctionnement et à la traîtrise affichée par le non-respect des textes. 

    A l’instar de la situation vécue en 1987, lorsque le leadership du mouvement vous y compris, avait signé les Accords de Gbadolite, acceptant de rentrer dans le MPR parti-état et que vous-même aviez par la suite décidé de quitter la politique, le parti s’était retrouvé abandonné à lui-même. Les cadres  du Parti avaient alors créé la Direction Politique Rénovée (DPR), et plus tard se sont réunis dans un Conclave à Boston pour confier les rênes du Parti à Marcel Lihau Ebua qui nous a conduits jusqu’à la Conférence Nationale Souveraine. Nous venons de prendre une initiative du même genre en organisant un Conclave à Bruxelles qui a  désigné un président intérimaire pour nous amener au Congrès. C’est le Congrès qui élira le futur président du parti et le candidat aux élections présidentielles. 

    Revenant à votre décision, elle se circonscrit en droit et en fait sur les considérations suivantes : 

    1.En droit   : 

    Les articles auxquels vous faites référence sont sujets à caution et relèvent d’une interprétation erronée de votre part. Les articles 22, 23 et 28 notamment, parlent de la Présidence, de sa composition et de ses attributions, ils sont donc hors sujet.  En date du 14/12/2010, vous avez signé les Statuts issus du Congrès de l’UDPS qui s’est tenu du 10 au 14/12/2010. Ces statuts ont été notariés le 21 janvier 2011. En date du 25/01/2013, vous avez apposé votre signature sur un autre document appelé Statuts, notarié le 1/03/2013 sans avoir été soumis au Congrès, en violation flagrante de l’article 17 en son point 4 des Statuts légaux issus du Congres et de l’article 18, point 4 de vos propres Statuts illégaux du 21/01/2013. Enconséquence nous nous trouvons devant deux organisations de naturedifférente, une AABL que vous dirigez et le parti politique UDPS sans têtedepuis 2013 mais qui vient de se doter d’une présidence provisoire en date du 20 septembre 2015. 

    2. En fait 

    En votre qualité de Président de l’UDPS ayant viole les Statuts en vous attribuant les prérogatives du Congres, les actes que vous posez n’ ont aucun effet juridique ; ils sont aussi illégaux.

    A quels Statuts faites-vous allusion lorsque vous mentionnez les faits qui, selon vous, sont contraires aux idéaux de l ‘UDPS ? 

    Voila plus d’une année vous avez brille par une indisponibilité et une gestion inexistante des affaires du Parti ou la famille biologique a pris de l’ascendance sur les structures du Parti. Comment pouvez-vous expliquerqu’étant en soins a Bruxelles au mois de janvier 2015 vous ayez pu signer les actes de nomination des Représentants et leurs Adjoints a Kinshasa! Ceci démontre l’incompétence et la megestion des affaires du parti. 

    Ayant modifie l’objectif principal du parti politique UDPS, en l’occurrence l’article 10 des Statuts légaux sans l’ aval du Congres, vous êtes en droit et en fait incompétent pour poser. les actes qui doivent engager l’UDPS, Parti politique dont nous sommes membres, et duquel vous avez déjà pris congé. 

    N’étant plus Président de l’UDPS parti politique depuis 2013, nous ne vous reconnaissons plus aucun droit de parler au nom et pour compte de l’UDPS parti politique auquel nous appartenons, sous peine de poursuites judiciaires. D’ores et déjà nous réaffirmons que votre décision est nulle et de nul effet. 

    Fait à New York, le 2 octobre 2015 

    André Kalonzo Ilunga

    Président intérimaire 
  • RDC: Répression accrue à l’encontre des opposants politiques – Les autorités impliquées dans une attaque contre des manifestants

    RDC: Répression accrue à l’encontre des opposants politiques – Les autorités impliquées dans une attaque contre des manifestants

    DRC protestors– De hauts responsables des forces de sécurité et du parti au pouvoir en République démocratique du Congo semblent avoir recruté des voyous en vue d’attaquer une manifestation politique pacifique dans la capitale, Kinshasa, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui.

    Le 15 septembre 2015, un groupe de jeunes a violemment attaqué un rassemblement public organisé par des dirigeants de l’opposition politique pour appeler le président Joseph Kabila à quitter ses fonctions à l’issue de ses deux mandats constitutionnellement autorisés en décembre 2016. Armés de gourdins et de bâtons en bois, les assaillants ont frappé les manifestants, répandant la peur et le chaos dans la foule de plusieurs milliers de protestataires. Plus d’une dizaine de manifestants ont été blessés, dont certains ont été piétinés alors qu’ils tentaient de fuir.

    DRC Protest Kinshasa 2015
    Rassemblement organisé le 15 septembre 2015 par les dirigeants des partis d’opposition à Kinshasa, capitale de la RD Congo, pour appeler le président Joseph Kabila à quitter ses fonctions à l’issue de ses deux mandats prévus par la constitution © 2015 Privé

    « Les citoyens congolais ont le droit de manifester pacifiquement à propos des limites du mandat présidentiel sans se faire attaquer par des voyous recrutés à cet effet », a déclaré Ida Sawyer, chercheuse senior auprès de la division Afrique à Human Rights Watch. « L’implication apparente de hauts responsables de la sécurité et du parti au pouvoir dans les attaques violentes montre jusqu’où les autorités sont capables d’aller pour stopper les manifestations de l’opposition. »

    Human Rights Watch a observé la manifestation du 15 septembre, et a par la suite interrogé des victimes et des témoins, des professionnels de santé et plusieurs assaillants.

    Parmi les assaillants figuraient des membres de la Ligue des Jeunes du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD) de Kabila, parmi lesquels beaucoup sont connus comme pratiquant des arts martiaux, ainsi que des jeunes ayant des liens avec Vita Club, l’une des principales équipes de football de Kinshasa. Des agents de l’Agence nationale de renseignements (ANR), de la police et de l’armée, tous en tenue civile, auraient également pris part à l’attaque.

    Plusieurs jeunes hommes qui ont reconnu avoir participé à l’attaque ont affirmé à Human Rights Watch qu’ils se trouvaient parmi plus de 100 jeunes recrutés par de hauts responsables de la sécurité et des responsables du PPRD. Ils ont indiqué que chaque recrue était payée environ 65 USD. Les jeunes hommes ainsi recrutés ont expliqué qu’ils ont été invités à se rassembler dans un camp militaire à Kinshasa la nuit précédente et qu’ils ont « reçu des instructions sur la manière de mener l’attaque ». L’un d’entre eux a raconté : « On nous a dit de commencer à attaquer les manifestants et de semer le désordre dès que l’un des leaders de l’opposition insulterait le président Kabila ». Un moyen de transport a été mis à la disposition des recrus le lendemain matin, pour les conduire jusqu’au quartier où la manifestation de l’opposition se déroulait.

    La police déployée pour assurer la sécurité lors de la manifestation n’a pas stoppé les assaillants armés de bâtons lorsqu’ils sont arrivés, mais est restée à proximité et a simplement observé leur arrivée. La police est uniquement intervenue quelque temps plus tard lorsque des manifestants en colère s’en sont pris aux assaillants et ont commencé à les frapper.

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    Cette bannière, rappelant que le président congolais Joseph Kabila atteindra le terme de son mandat le 19 décembre 2016, a été déployée lors d’une manifestation qui a eu lieu à Kinshasa le 15 septembre 2015. © 2015 Human Rights Watch

    Un des assaillants qui a été battu est décédé plus tard de ses blessures. Les agents de police ont rapidement emporté son corps à l’une des morgues de la ville. Un employé de la morgue a raconté à Human Rights Watch que des officiers de police ont demandé aux employés de la morgue de ne pas toucher le corps et de n’informer personne de sa présence. Ils ont ordonné aux employés de l’étiqueter comme « corps de l’État », empêchant ainsi les membres de la famille de le réclamer. Human Rights Watch a documenté de précédents cas dans lesquels des responsables de la sécurité ont fait identifier un corps comme « corps de l’État » pour dissimuler des décès politiquement problématiques.

    Des témoins ont indiqué à Human Rights Watch que le commissaire provincial de la police de Kinshasa, le général Célestin Kanyama, figurait parmi au moins trois hauts responsables ayant participé au rassemblement de recrutement la nuit précédant la manifestation et qui avaient donné des instructions sur la façon de mener l’attaque. Kanyama a précédemment été impliqué dans de graves atteintes aux droits humains, y compris pour son rôle de commandement pendant la répression de janvier contre des manifestants qui a fait au moins 38 morts.

    La police devrait rester apolitique, impartiale et respecter le droit de rassemblement pacifique de tous les citoyens congolais, a rappelé Human Rights Watch. La mission de maintien de la paix des Nations Unies en RD Congo, la MONUSCO, pourrait contribuer à prévenir de nouvelles attaques en déployant la police de l’ONU lors des manifestations politiques. Le mandat de la MONUSCO en vertu de la résolution 2147 du Conseil de sécurité prévoit d’« [a]ssurer, dans ses zones d’opérations, une protection efficace des civils se trouvant sous la menace de violences physiques ».

    L’attaque du 15 septembre n’était qu’un incident parmi les plus récents dans un contexte de répression croissante à l’encontre des personnes qui s’opposent à un troisième mandat de Kabila ou à tout report des élections nationales prévues en novembre 2016. Alors que les préparatifs des élections ont déjà pris du retard, certains s’inquiètent du fait que Kabila et ses partisans pourraient favoriser un report des élections, permettant ainsi un « glissement » de la date du scrutin vers une prolongation du mandat de Kabila.

    Deux dirigeants de partis politiques et quatre jeunes activistes ont été récemment condamnés pour incitation à la désobéissance civile ou en vertu d’autres accusations fallacieuses après avoir publiquement dénoncé la répression politique ou demandé la libération d’activistes arrêtés arbitrairement. Plusieurs autres activistes et dirigeants de partis politiques ont été arrêtés et font actuellement l’objet de procès pour avoir critiqué les tentatives de Kabila de prolonger son mandat.

    D’autres jeunes ont été arbitrairement arrêtés sans chef d’inculpation. Trois étudiants universitaires arrêtés en mars alors qu’ils imprimaient des tracts appelant les étudiants à soutenir un leader de l’opposition, Vital Kamerhe, ont été arbitrairement détenus par l’ANR sans être autorisés à recevoir la visite d’avocats ou de membres de leurs familles. Un musicien congolais est toujours arbitrairement détenu par des responsables des services de renseignement, pour des liens présumés avec des organisations de jeunesse pro-démocratie.

    Le 16 septembre, le président Kabila a exclu sept leaders politiques de haut niveau, désignés comme le Groupe des 7 ou G7, des rangs de sa coalition de partisans connue sous le nom de Majorité présidentielle (MP) après qu’ils lui ont adressé une lettre publique le 14 septembre exigeant qu’il respecte la limite constitutionnelle de deux mandats. D’autres membres de la coalition de la majorité ont alors exprimé leur soutien au G7 en démissionnant de leurs postes au gouvernement. Plusieurs d’entre eux ont par la suite subi des actes de harcèlement et d’intimidation.

    Le 17 septembre, des agents des services de renseignement de la province du Sankuru (dans l’ancienne province du Kasaï-Oriental) ont fait fermer une station de radio appartenant à Christophe Lutundula, un membre du parlement et du G7. Un témoin a raconté à Human Rights Watch que les agents ont confisqué l’équipement de radiodiffusion, en indiquant aux employés qu’ils avaient reçu des ordres de leurs supérieurs à Kinshasa. Le 18 septembre, des agents des services de renseignement ont arrêté trois employés du Ministère de Plan, dont l’ancien ministre, Olivier Kamitatu, fait partie du G7. Ils ont été embarqués de force dans des véhicules et conduits jusqu’au bureau de l’ANR, où ils ont été détenus pendant plusieurs heures avant d’être relâchés.

    « L’historique des violations graves des droits humains en RD Congo devrait servir d’alerte aux gouvernements concernés au sujet de la violence et la répression politiques avant qu’elles ne s’intensifient », a conclu Ida Sawyer. « Ces gouvernements devraient faire pression sur le gouvernement congolais pour exiger la libération des personnes détenues à tort et pour mener des enquêtes sur les responsables des attaques contre des manifestants pacifiques. Prévenir des abus est bien moins coûteux que d’essayer de ramasser les pots cassés après coup. »

    Attaque contre la manifestation d’opposition du 15 septembre
    La manifestation du 15 septembre s’est déroulée au terrain Sainte-Thérèse dans la commune de N’djili à Kinshasa. Les manifestants agitaient des drapeaux des partis d’opposition sur fond de musique congolaise, et des dirigeants de partis ont prononcé des discours. Beaucoup portaient des t-shirts avec l’inscription « Non au glissement », faisant allusion aux tentatives des partisans de Kabila de laisser les élections nationales « glisser » vers une prolongation de son mandat.

    Une adhérente d’un parti d’opposition qui a participé à la manifestation a affirmé à Human Rights Watch qu’elle a été attaquée par un groupe de jeunes armés de gourdins et de bâtons en bois :

    Lorsque les personnes ont commencé à s’enfuir, j’ai vu de jeunes hommes poursuivre les manifestants avec des gourdins. J’ai pensé que la police allait intervenir parce qu’elle n’était pas très loin. Mais non, elle n’a rien fait. Alors que je m’enfuyais, un des assaillants s’est approché et m’a donné un coup de tête si fort que je suis tombée et j’ai perdu connaissance.

    Une femme dont la jambe a été fracturée par l’un des attaquants a expliqué :

    Lorsque je me suis levée pour voir comment je pourrais m’enfuir, j’ai vu un homme avec une barre en fer venir vers moi en criant : « On en a marre de vous ! » Puis il m’a frappé très fort à la jambe. Je suis tombée sur les chaises en plastique et il a continué à avancer [dans la foule].

    Ce n’est que lorsque les manifestants s’en sont pris aux assaillants que la police est intervenue. Alors que les policiers transportaient des assaillants blessés, certains manifestants ont jeté des pierres sur la police, qui ne semblait pas être armée.

    Un employé à la morgue de Kinshasa a raconté à Human Rights Watch que des agents de police ont amené le corps d’un assaillant décédé à la morgue et que les officiers de police ont par la suite ordonné aux employés de la morgue de ne pas toucher au corps et de n’informer personne de sa présence :

    Ils nous ont dit que personne ne devait toucher le corps et que nous devions le mettre de côté. Ils ont ajouté : « Le corps appartient à l’État ; n’y touchez pas ». Ils ont même écrit sur un papier qu’ils ont disposé près du corps : « corps de l’État ». Puis des agents des services de renseignement en tenue civile sont venus à la morgue pour vérifier que les instructions avaient bien été suivies. Nous savons que ce ne sont pas des employés de la morgue, mais nous ne pouvons rien y faire.

    Arrestations de leaders politiques et d’activistes
    Les activistes et les leaders politiques suivants ont fait l’objet d’arrestations et de détentions arbitraires, et certains sont jugés pour de fausses accusations, pour s’être publiquement exprimés contre une prolongation du mandat de Kabila ou pour avoir dénoncé la répression de l’année passée :

    Vano Kalembe Kiboko, un ancien membre du parlement de la coalition de la majorité de Kabila, a été arrêté le 29 décembre 2014 après avoir publiquement critiqué la répression policière violente d’une manifestation au Katanga et les tentatives visant à permettre au président Kabila de briguer un troisième mandat. Il a été conduit à la prison centrale de Kinshasa et maintenu en détention provisoire jusqu’à l’ouverture de son procès en mai dernier. Le 14 septembre, il a été déclaré coupable et condamné à trois ans de prison pour haine raciale et tribalisme et « divulgation de faux bruits ».

    Ernest Kyaviro, un leader d’opposition de Goma dans l’est de la RD Congo, a été arrêté le 22 janvier pendant la semaine de manifestations dans le pays contre les modifications proposées de la loi électorale. Au lendemain de son arrestation, il a été transféré dans un centre de détention de l’Agence nationale de renseignements (ANR) à Kinshasa, où il a été détenu pendant 86 jours sans chef d’inculpation et sans recevoir la visite de sa famille ou d’un avocat. L’accès à un traitement médical lui a été refusé pendant cette période. Kyaviro a été transféré plus tard à la prison centrale de Kinshasa. Le 18 septembre, il a été jugé coupable de provocation et incitation à des manquements envers l’autorité publique et a été condamné à trois ans de prison. Le 23 septembre, l’épouse de Kyaviro a reçu des menaces par téléphone d’une personne anonyme qui lui a dit : « Nous vous avions interdit de parler aux médias, mais vous faites du bruit depuis que votre mari a été arrêté… Maintenant vous verrez bien ce qui arrivera. Nous savons où vous habitez. »

    Le 18 septembre, quatre jeunes activistes de l’organisation Lutte pour le Changement (LUCHA), Trésor Akili, Sylvain Kambere, Vincent Kasereka et Gentil Mulume, ont été jugés coupables d’« incitation à la désobéissance à l’autorité » et condamnés à six mois de prison assortis de 12 mois de sursis. Ils avaient été arrêtés le 7 avril après avoir organisé une manifestation pacifique appelant à la libération de leurs collègues qui avaient été arrêtés à Kinshasa après avoir participé à un atelier pour lancer Filimbi, une plate-forme encourageant l’implication des jeunes dans le processus politique. Les quatre activistes de LUCHA ont été provisoirement libérés au bout de 22 jours.

    Leurs collègues Fred Bauma et Yves Makwambala sont toujours en détention à la prison centrale de Kinshasa, pour avoir participé à l’atelier sur Filimbi. Leur procès est en cours.

    Le défenseur des droits humains Christopher Ngoyi et Cyrille Dowe, un leader de parti politique, ont tous deux été arrêtés pendant les manifestations de janvier. Ils sont actuellement détenus à la prison centrale de Kinshasa, après des semaines ou des mois dans un établissement de l’ANR. Jean-Claude Muyambo, un autre leader de parti politique, a aussi été arrêté pendant les manifestations de janvier et envoyé à la prison centrale de Kinshasa. Il est détenu dans un établissement de santé à Kinshasa où il est soigné pour les blessures subies lors de son arrestation. Les procès contre Ngoyi, Dowe et Muyambo sont en cours, tous basés sur des chefs d’inculpation apparemment basés sur des motifs politiques.

    Le 19 septembre, deux étudiants de l’Université de pédagogie nationale (UPN) de Kinshasa ont été libérés au bout de huit mois après avoir été arrêtés arbitrairement par des agents des services de renseignement, sans chef d’inculpation ni accès à leur famille et à des avocats. Ils ont été arrêtés en janvier alors qu’ils étaient en possession de tracts appelant à manifester contre les modifications proposées de la loi électorale.

    Trois étudiants de l’Université de Kinshasa – Léon Nguwa, Joel Bokoro et Giresse Bangomisa – sont toujours en détention arbitraire dans un établissement de l’ANR. Ils ont été arrêtés en mars alors qu’ils imprimaient des tracts appelant les étudiants à se mobiliser pour soutenir un leader d’opposition, Vital Kamerhe, qui était en procès à la Cour suprême.

    Un rappeur et artiste congolais, Junior Mapeki (connu sous le nom de Radek), est aussi détenu arbitrairement dans un établissement de l’ANR. Il a été arrêté en mai et interrogé sur des liens présumés avec les activistes de Filimbi et les organisations de jeunes pro-démocratie de l’Afrique de l’Ouest, Balai Citoyen et Y’En a Marre. On aurait trouvé dans son téléphone des photos de personnes tuées pendant les manifestations de janvier à Kinshasa.

    (Human Rights Watch)