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  • Le réveil meurtrier de la secte politico-religieuse Bundu Dia Kongo inquiète l’ONU

    Le réveil meurtrier de la secte politico-religieuse Bundu Dia Kongo inquiète l’ONU

    -Le porte-parole de la Mission de l’ONU en RDC (Monusco) a déclaré que le réveil meurtrier de Bundu Dia Kongo, secte politico-religieuse basée dans le Kongo central, province du sud-ouest de la République démocratique du Congo, inquiétait.

    Mardi, “les éléments de la secte Bundu Dia Kongo (BDK) ont initié des manifestations à Kimpese [environ 190 km au sud-ouest de Kinshasa] suite auxquelles cinq personnes ont été tuées et plusieurs autres ont été blessées” dont un policier, a déclaré Félix-Prosper Basse, porte-parole de la Mission de l’ONU en RDC (Monusco) lors d’une conférence de presse.

    M. Basse, qui n’a pas apporté de précisions sur l’identité des morts, a fait part de l’”inquiétude” de la Monusco comme c’est le cas “à chaque fois que les violences sont observées quelque part” en RDC.

    “Nous n’avions pas entendu parler de cette secte depuis un certain temps, nous voyons qu’il y a une renaissance, ce groupe qui a été dormant a repris les armes”, a-t-il ajouté.

    Bundu Dia Kongo (“Royaume du Congo” en kikongo) est un groupe d’opposition religieux sécessionniste très implanté dans la province du Kongo-central. Il prône la restauration de l’ex-royaume Kongo, qui a connu son apogée au XVIe siècle et dont l’autorité s’étendait sur l’actuel Kongo central et des territoires aujourd’hui en Angola, au Congo-Brazzaville et au Gabon.

    Cette secte est dirigée par le député Ne Muanda Nsemi, qui n’a jamais été arrêté.

    En 2008, la secte a été réprimée au cours d’une opération militaire après une série d’attaques armées contre des agents de l’État menées par ses adeptes, qui appelaient la population locale à chasser les “non-originaires” de la province.

    Vingt-sept personnes au-moins ont été tuées dans cette opération, selon le bilan officiel, une centaine selon l’ONU et une coalition d’ONG locales.

    En décembre 2015, le président Joseph Kabila a gracié neuf membres de BDK qui avaient été condamnés à perpétuité.

    A la suite de cette mesure, Ne Muanda Nsemi a amorcé un rapprochement avec M. Kabila avant de faire une volte-face brutale et de reprendre ses attaques au vitriol contre le président.

    Le mandat de M. Kabila, à qui la Constitution interdit de se représenter, est arrivé à échéance le 20 décembre.

    Le chef de l’État se maintient néanmoins à son poste en vertu d’un arrêt contesté de la Cour constitutionnelle finalement avalisé par l’opposition dans un accord de cogestion temporaire du pays signé le 31 décembre et dont les modalités d’application continuent d’être âprement discutées.

    Avec AFP

  • Etienne Tshisekedi évacué, le schéma des Evêques dévoilé !

    Etienne Tshisekedi évacué, le schéma des Evêques dévoilé !

    *Etienne Tshisekedi wa Mulumba, quoi qu’il soit en voie d’être évacué d’urgence  à Bruxelles,  pour des raisons de contrôle médical, pourrait être notifié ce jeudi 26 janvier 2017, pour sa désignation à la tête du Conseil  National de suivi de l’Accord. Samedi 28 janvier 2017, l’on en aura fini avec les travaux axés sur  les arrangements particuliers. Au plus tard  la fin de la première semaine de février 2017, le Premier Ministre et son  Gouvernement de 46 Ministres et Vice-Ministres   seront  connus.  Le calendrier des élections prévues d’ici fin décembre 2017,  sera publié,  le 15 avril 2017.  Les institutions d’appui à la démocratie, telles que la CENI et le CSAC vont, quant à elles,  subir une petite cure de toilettage, grâce au vent de la  restructuration partielle.
    Il reste, tout de même, de vider les petites divergences persistantes autour de la première Vice-Présidence du Conseil National de Suivi de l’Accord où la Majorité et le Front pour le Respect de la Constitution sont à couteaux tirés. Il y a également, quelques divergences sur le mode de désignation du candidat Premier Ministre. Le Rassemblement veut présenter un seul nom alors que la Majorité s’en tient au Panel de cinq noms à soumettre à l’appréciation du Chef de l’Etat, Joseph Kabila, en vertu du pouvoir discrétionnaire, tel que lui reconnu dans la Constitution du 18 février 2006. Il en est de même de la question consécutive à la répartition des postes ministériels au sein du Gouvernement. Les affaires du poids politique ou des rapports des forces sur terrain, continuent à polluer le climat des discussions jusqu’au point de tordre le coup au rythme et timing fixés.
    Au sujet de la décrispation, Roger Lumbala est revenu au pays, sans la moindre inquiétude, signale la CENCO.  D’autres cas sont encore en cours de traitement. Une commission ad hoc instituée à la CENCO, y travaille. Quelques prisonniers politiques ont été déjà libérés. Tandis d’autres ne pourraient l’être qu’à la finalisation des procédures administratives. Les parties prenantes ont demandé, d’ailleurs, à la CENCO d’inviter le Ministre de la Justice, Alexis Thambwe Mwamba, pour plus de précisions sur la cascade de libérations annoncées mais non encore exécutées, jusqu’à présent. Du côté des médias, CCTV, la télévision de Jean-Pierre Bemba Gombo,  a repris du service, son signal ayant été rétabli, depuis ce week-end. Le Ministre Mende a demandé aux personnes ou institutions se trouvant dans la même situation d’introduire, à leur tour, une demande écrite.
    Enfin, le chronogramme de la gestion consensuelle  est, désormais, connu. Il touche aussi bien à l’adoption des Arrangements Particuliers, qu’à la composition du  Conseil National de Suivi de l’Accord, à la redynamisation de la CENI, au renouvellement du CSAC et à la publication du calendrier global du processus électoral par la CENI, au plus tard, le 15 avril 2017.
     
    Vibrant appel
     
    Les Evêques ne sont pas prêts à conduire les bons offices indéfiniment sans résultats probants. Voilà pourquoi, dans un communiqué signé, dimanche 22 janvier 2017,  par l’Abbé Donatien Nshole, ils constatent, malheureusement, qu’en dépit de tous les efforts engagés, depuis le début des discussions directes autour des Arrangements  Particuliers, les résultats obtenus sont loin de satisfaire les attentes de la population dont la situation économique et sécuritaire devient de plus en plus préoccupante. Normalement,  le contexte exige la mise en place rapide d’un gouvernement d’union nationale, tel que prévu au terme de l’Accord laborieusement négocié et signé, le 31 décembre 2016, au Centre Interdiocésain, à la Gombe, à Kinshasa.
    Les Evêques invitent ainsi les négociateurs, quelles que soient leurs positions, affinités ou visions rivales, à se montrer sensibles aux besoins vitaux du peuple congolais et, surtout, à ne plus perdre de vue l’objectif principal de ces négociations, à savoir, l’organisation des élections avant la fin de cette année 2017.
    Pris  à la hauteur de leurs responsabilités, les Evêques rappellent, en outre, que   chaque jour de retard constitue un manque à gagner dans la réalisation de cet objectif. D’où, la nécessité, pour les parties prenantes aux discussions directes, de se faire des concessions majeures dans le but de mettre en place, à la fois, le Gouvernement et le Conseil National de suivi de l’Accord, des structures sans lesquelles, la tenue des élections dans les délais convenus, avant fin décembre 2017,  n’aura  été qu’un pur leurre.
    Ils demandent, enfin, à la Communauté internationale, déjà très intéressée, à accompagner davantage les acteurs politiques, dans cette phase cruciale dont l’aboutissement de tous les sacrifices endurés, permettrait de réaliser, à coup sûr, un atterrissage sur un large consensus sur l’essentiel de ce qu’il faut, pour offrir au peuple congolais, l’occasion de se choisir ses futurs dirigeants, dans les urnes, sans heurts, ni apocalypse.
    LPM
  • Étienne Tshisekedi doit quitter la RD Congo pour un « check-up médical » en Belgique

    Étienne Tshisekedi doit quitter la RD Congo pour un « check-up médical » en Belgique

    -L’opposant congolais Étienne Tshisekedi, âgé de 84 ans, doit quitter Kinshasa dans les heures qui viennent pour effectuer un « check-up médical » en Belgique, a indiqué sa famille à Jeune Afrique. Une absence qui ne remet pas en cause l’application de l’accord politique du 31 décembre, assure l’opposition.

    Étienne Tshisekedi va de nouveau devoir s’éloigner de son pays et de ses partisans. Le principal opposant congolais doit en effet quitter Kinshasa « ce [lundi] soir » pour la Belgique, afin de subir un « check-up médical », a confirmé son fils Félix Tshisekedi à Jeune Afrique.

    « Il s’agit d’une simple consultation, a-t-il ajouté. Il devrait prendre un peu de vacances, après six mois de présence ininterrompue, mais cela ne durera pas plus de quelques semaines ».

    Un jet privé est déjà parti de Bruxelles pour venir le recueillir à Kinshasa, a ajouté un autre membre de son entourage sous couvert d’anonymat.

    D’après nos informations, l’autorisation de survol et d’atterrissage du territoire congolais de l’appareil a été demandée ce week-end au ministère en charge des Transports et Voies de communication à Kinshasa. Le feu vert a été donné dans la foulée.

    « Étienne Tshisekedi n’est pas concerné par une quelconque mesure d’interdiction de sortie du territoire, il peut partir tranquillement : il ne présente pas d’intérêts pour les services de renseignements », affirme-t-on du côté du ministère congolais de l’Intérieur.

    Quid du Conseil national de suivi ?

    Ce départ intervient alors que les modalités de l’accord politique signé entre l’opposition et la majorité à Kinshasa le 31 décembre font toujours l’objet d’intenses discussions. La majorité de la classe politique congolaise s’était mise d’accord pour co-gérer le pouvoir après le report de l’élection présidentielle, initialement prévue pour décembre 2016.

    En tant que chef du « Rassemblement de l’opposition », la principale plateforme d’opposition, Étienne Tshisekedi devait présider un « conseil national de suivi », chargé de s’assurer de l’avancement régulier des préparatifs de l’élection d’ici à la fin de 2017.

    Son départ menace de prolonger encore les discussions préalables à la mise en place de l’accord, qui durent depuis déjà trois semaines. « L’application de l’accord peut commencer sans lui, assure toutefois Félix Tshisekedi. Un membre de son cabinet pourrait assurer l’intérim. Cela est encore en discussion ».

    Le leader historique de l’opposition congolaise, âgé de 84 ans, avait déjà passé deux ans en exil médical entre 2014 et 2016. Son retour à Kinshasa, en juillet dernier, avait galvanisé ses partisans, prêts à manifester pour obtenir le départ de Joseph Kabila. La tension était retombée d’un cran avec la signature de l’accord du 31 décembre dernier. Elle pourrait encore s’atténuer avec le départ d’Etienne Tshisekedi.

    J.A

  • Appel à la publication du contrat de vente d’une mine de cuivre majeure en RDC

    Appel à la publication du contrat de vente d’une mine de cuivre majeure en RDC

    -L’ONG américaine Centre Carter appelle le gouvernement de la République démocratique du Congo à “publier le contrat” de cession d’une des plus grandes mines de cuivre du pays à des investisseurs chinois, selon un communiqué.

    “L’accord pour le transfert des parts sociales de TFM [Tenke Fungurume Mining, la société qui exploite la mine NDLR] est le dernier d’une liste croissante de transactions non-divulguées” impliquant l’entreprise publique minière congolaise Gécamines, déplore le Centre Carter.

    “Ce manque de transparence [de la part de Gécamines] empêche le monitoring de cette entreprise et ne permet pas d’assurer que les ressources minières de la RDC bénéficient au peuple congolais”, ajoute le communiqué.

    Cinquième producteur de cuivre au monde en 2015 et premier producteur mondial de cobalt, la RDC est l’un des pays les moins développés de la planète. Près de 90% de ses 71 millions d’habitants vivent dans l’extrême pauvreté.

    Le groupe américain Freeport-McMoran avait annoncé, en mai, la cession du contrôle de TFM au groupe chinois China Molybdenum (côté à la bourse de Hong Kong) pour un montant minimum de 2,65 milliards de dollars.

    L’opération portait sur la vente de 70% du capital de TF Holdings, maison-mère de TFM immatriculée aux Bermudes.

    La société canadienne Lundin Mining a annoncé de son côté en septembre la vente de sa part de 30% dans TF Holdings à un fonds d’investissement chinois, BHR Partners pour 1,14 milliard de dollars.

    S’estimant lésée par ces transactions, la Gécamines a tenté de bloquer ces ventes par des actions judiciaires à l’étranger et au Congo alors que les changements de propriétaires de TF Holdings s’avèrent sans incidence sur le pacte d’actionnaires de TFM, société de droit congolais détenue à 80% par la holding bermudienne et à 20% par Gécamines.

    L’agence Bloomberg a rapporté mardi que la Gécamines avait renoncé à ces actions après être parvenue à un accord lui offrant “une certaine compensation financière”.

    Selon une sourche proche des négociations contactée par l’AFP, l’accord aurait été signé entre China Molybdenum, Freeport-McMoran, Lundin, Gécamines, et l’Etat congolais.

    Dans son communiqué, le Centre Carter, fondation créée par l’ancien président américain Jimmy Carter pour promouvoir la démocratie et les droits de Homme dans le monde, appelle l’Etat et les deux groupes nord-américains à “divulguer toute information matérielle sur la transaction, y compris la compensation due à la Gécamines en contrepartie de l’abandon” de ses poursuites.

    Avec AFP

  • Kampala admet que des ex-rebelles du M23 se sont échappés d’une base en Ouganda

    Kampala admet que des ex-rebelles du M23 se sont échappés d’une base en Ouganda

    -Le gouvernement ougandais a admis avoir perdu la trace de 40 rebelles congolais s’étant échappés d’une base militaire ougandaise dans laquelle ils étaient cantonnés depuis 2014, tandis que 101 autres ont été arrêtés alors qu’ils tentaient de rejoindre la République démocratique du Congo (RDC).

    Plus tôt cette semaine, l’Ouganda avait pourtant nié que des ex-rebelles du Mouvement du 23 mars s’étaient échappés de la base de Bihanga (ouest, près de la frontière congolaise). Kinshasa avait affirmé dimanche qu’au moins 200 d’entre eux avaient pénétré en RDC depuis l’Ouganda et investi une localité du Nord-Kivu (est de la RDC).

    Le M23 est un ancien groupe rebelle à dominante tutsi ayant fui la RDC après avoir été défait fin 2013 par l’armée congolaise. Plusieurs centaines de ses membres avaient alors trouvé refuge en Ouganda, où ils ont été cantonnés dans la base militaire de Bihanga.

    Le porte-parole du gouvernement ougandais, Ofwono Opondo, a indiqué jeudi dans un communiqué que certains ex-rebelles “ont furtivement quitté” la base, et que “le lieu où ils se trouvent actuellement est inconnu”.

    “La nuit passée, la sécurité ougandaise a intercepté quatre véhicules à Mbarara transportant 101 anciens combattants du M23 en chemin vers la République démocratique du Congo”, a par ailleurs affirmé la même source. “Ces 101 (anciens combattants, ndlr) suivaient un autre groupe de 40 dont nous avons découvert qu’ils s’étaient échappés il y a sept jours”.

    M. Opondo n’a pas précisé quand les autorités ougandaises se sont rendu compte de la disparition des 40 ex-rebelles.

    Dernier mouvement des rébellions à dominante tutsi soutenues par le Rwanda et l’Ouganda dans l’est de la RDC, le M23 avait été défait en novembre 2013 par l’armée congolaise, appuyée par les Casques bleus de la mission de l’ONU en RDC (Monusco), après dix-huit mois de guérilla au Nord-Kivu.

    Des centaines de ses combattants ont alors fui vers l’Ouganda et le Rwanda. Après les évasions de cette semaine, quelque 270 ex-rebelles se trouvent encore à Bihanga, selon M. Opondo.

    Le porte-parole a également nié toute implication ougandaise dans l’évasion des ex-rebelles et ajouté que son pays ne soutient aucun mouvement armé visant à déstabiliser la RDC.

    Les autorités congolaises accusent elles régulièrement le Rwanda et l’Ouganda d’avoir laissé “ces criminels (les ex-rebelles du M23) circuler librement” sur leur territoire alors qu’ils devraient être selon elles jugés.

    Avec AFP

  • Moïse Katumbi réduit les dépenses du Tout Puissant Mazembe

    Moïse Katumbi réduit les dépenses du Tout Puissant Mazembe

    -Le candidat à la présidentielle en RDC, Moïse Katumbi, met à la diète le Tout Puissant Mazembe, le club de football congolais qu’il préside.

    En exil à Bruxelles depuis plusieurs mois, Moïse Katumbi tente de gérer au mieux le TP Mazembe, dont il est le président-propriétaire. Qualifié pour la Ligue des champions, le club de Lubumbashi dispose toujours de moyens importants pour un club africain, mais son patron a décidé de réduire la voilure.

    Ainsi, le successeur d’Hubert Velud – parti à l’Étoile du Sahel (Tunisie) –, qui sera probablement français lui aussi, se verra proposer un salaire mensuel d’environ 15 000 dollars (environ 14 100 euros), hors primes et avantages. Une rémunération inférieure à celle que touchaient Velud et son prédécesseur, Patrice Carteron, puisque, selon certaines sources, l’ex-sélectionneur du Mali (2012-2013) percevait environ 50 000 dollars par mois.

    Katumbi a également décidé de moins dépenser pour le recrutement de joueurs étrangers, et de davantage promouvoir les jeunes de l’académie qu’il a créée. Au moins quatre d’entre eux intégreront l’effectif professionnel lushois. Le budget du club, qui avait dépassé 12 millions de dollars récemment, devrait se situer aux alentours de 8 millions, une somme comparable à celle d’un club français moyen de Ligue 2.

    JA

  • La majorité exige la part du lion dans le partage des postes en RDC

    La majorité exige la part du lion dans le partage des postes en RDC

    -La famille politique du président Joseph Kabila et ses alliés demandent aux évêques catholiques, médiateurs, de tenir compte du poids politique de chaque camp dans la répartition des postes au sein du gouvernement qui sera issu de l’accord du 31 décembre.

    Les discussions en cours en vue des arrangements particuliers, tenues sous la médiation de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco), butent entre autres à ce point.

    “Nous ne venons pas du néant. Nous venons des élections qui ont été l’occasion de placer en ordre utile certaines formations politiques et qui leur confèrent un caractère de représentativité assez large. Nous pensons que ceux ont obtenu un quitus du peuple de manière plus significative puissent avoir une présence assez significative dans ce gouvernement”, explique Christophe Kolomoni, secrétaire national du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) du président Joseph Kabila.

    Le bloc des signataires du précédent accord, constitué de la majorité et d’une partie de l’opposition, estime être le plus représentatif. Il met en avant les 103 députés qu’il compte à l’Assemblée nationale contre conte le 69 issus du Rassemblement et du Front pour le respect de la Constitution (FRC) qui avaient boycotté ce premier dialogue, le jugeant partiel, tenu en septembre et octobre sous la facilitation d’Edem Kodjo.

    “Il serait important de faire ce partage-là en passant par une formule mathématique de pondération par rapport à la représentation au niveau du parlement”, soutient M. Kolomoni.

    L’accord signée le 31 décembre sous la médiation des évêques catholiques vise à résoudre la crise créée par la non-tenue des élections avant le 19 décembre 2016 date de la fin du dernier mandat du président Joseph Kabila.

    Il maintient le président Kabila à son poste jusqu’à la tenue des élections en décembre 2017 et confie la gestion du gouvernement de la transition au Rassemblement et le Conseil de surveillance de cette période à l’opposant Etienne Tshisekedi.

    voa