La Fédération malgache de football ne pourra pas accueillir au stade Mahamasina la Guinée Equatoriale et le Soudan pour les éliminatoires de la CAN 2019.
La Confédération africaine de football (CAF) a pris des sanctions disciplinaires contre Madagascar, lui interdisant d’accueillir des adversaires dans ce stade situé dans la capitale, “pendant trois mois”.
En raison de cette sanction, la Fédération malgache de football doit trouver un autre stade pour accueillir la Guinée Equatoriale en octobre, puis le Soudan en novembre, dans le cadre des éliminatoires de la CAN 2019.
Cette sanction a été prise par la CAF en raison de la bousculade qui a fait un mort et une quarantaine de blessés lors du match Madagascar-Sénégal, le 9 septembre dernier, au stade Mahamasina.
La Fédération malgache de football est également condamnée à payer une amende de 10.000 dollars à cause de la bousculade.
Le match Madagascar-Sénégal, joué dans le cadre des éliminatoires de la CAN 2019, s’est soldé par un score nul, 2-2.
Joyeux anniversaire ! Pour les cinq ans de son grand stade – qui fait l’objet d’une enquête sur les conditions de sa construction –, l’OGC Nice a reçu ce qui se fait de mieux en France. Et le Paris Saint-Germain n’a pas déçu, proposant par séquences son meilleur football et remportant 3-0 la rencontre.
Avec huit victoires d’affilée pour commencer l’année, le PSG continue de construire un nouveau titre de champion et égale un record vieux de quatre-vingt-deux ans. Attention tout de même : l’Olympique lillois, auteur du même sans-faute au début de la saison 1936-37, avait réussi l’exploit de finir cinquième du championnat.
Paris ne semble pas menacé du même destin. L’écart entre le club parisien et un concurrent national est encore apparu abyssal – passé tout de même un premier quart d’heure équilibré avec plusieurs offensives niçoises. Mais Nice n’a plus cadré un tir après la sixième minute, et Mario Balotelli n’a eu que des miettes après son entrée en jeu à la mi-temps.
Trois buts au minimum
Les Parisiens, avec Adrien Rabiot à la baguette, ont étouffé les Niçois et marqué par l’intermédiaire de Neymar, sur une frappe enroulée en dehors de la surface, puis Christopher Nkunku, après un joli travail de Kylian Mbappé.
???? Au @PSG_inside il y a @neymarjr, @KMbappe, @ECavaniOfficial mais pas uniquement… ???? #OGCNPSG https://t.co/z5TzBxRVML
— Ligue1Conforama (@Ligue 1 Conforama)
Le score aurait pu – dû – être bien plus lourd en faveur du Paris Saint-Germain, en manque de réussite en première période (un tir sur le poteau de Di Maria et un but de Neymar refusé par l’arbitre vidéo en raison d’un hors-jeu microscopique). En deuxième période, c’est plutôt une forme de légèreté coupable qui aura valu au PSG de ne pas alourdir l’addition, plusieurs actions ayant été jouées en dilettante par les attaquants parisiens.
Neymar en forme malgré le coton
Les Niçois ont renoncé à tout dans la dernière demi-heure, se signalant uniquement par le deuxième carton jaune infligé à Wylan Cyprien, pour un duel musclé avec Neymar. Un choc qui a valu au Brésilien de finir la rencontre avec un coton dans la bouche, pour éponger son saignement.
Un accessoire insolite qui n’a pas empêché Neymar, meilleur buteur de Ligue 1 avec sept réalisations, de continuer de régner sur la partie. Dans les arrêts de jeu, servi par Mbappé devant le but vide, il a permis aux Parisiens de respecter le tarif imposé systématiquement dans notre championnat depuis le début de saison : trois buts marqués par match au minimum. Il s’agira pour les Parisiens d’en faire autant, mercredi prochain, en Ligue des champions contre l’Etoile rouge de Belgrade.
Dans cette optique, Thomas Tuchel avait fait tourner son effectif et ménagé Edinson Cavani et Marco Verratti, lequel a disputé seulement la fin de rencontre. Thomas Meunier et Julian Draxler étaient même restés à Paris, aux soins. Il a ainsi pu donner du temps de jeu à son compatriote Thilo Kehrer, en progrès, et aux jeunes Christopher Nkunku et Moussa Diaby, tous deux auteurs d’un bon match. L’entraîneur allemand avait aussi profité de ce match pour expérimenter une nouvelle fois sa défense à trois, avec Kehrer, Thiago Silva et Kimpembé.
« J’ai apprécié que les joueurs aient confiance en moi et dans mes idées. Avec trois matches en une semaine, il fallait une tactique et une structure spécifique pour jouer à Nice » a expliqué Thomas Tuchel, satisfait, après le match.
En attendant la fin de cette huitième journée, le PSG compte neuf points d’avance sur son dauphin, Saint-Etienne, et Nice stagne à la 13è place.
Merci à tous d’avoir suivi ce direct, on se retrouve dès demain pour un les Championnats du monde de cyclisme, suivis de Lille – Marseille, le tout saupoudré d’un peu de Ryder Cup. Bonne soirée !
C’est fini ! Paris s’impose largement et facilement près un match complètement maîtrisé. Doublé de Neymar, but de Nkunku et victoire 3-0 des Parisiens qui continuent leur promenade de santé : 8 matchs, 8 victoires et plus de trois buts par match en moyenne.
ET LE TROISIEME ! Parti en profondeur, servi par Rabiot, Mbappé se retrouve face au gardien et décale parfaitement Neymar. Doublé pour le Brésilien et 3-0 pour le PSG
Superbe arrêt de Benitez ! Servi par Bernat, Neymar pique sa tête mais le gardien niçois se détend très bien
Encore une action gâchée ! Lancé en profondeur, Mbappé cherche à servir Neymar mais sa passe est mal dosée, et c’est dégagé par les Niçois. le score aurait pu être bien plus lourd cet après-midi
Pour Bernat qui n’a pas du tout maîtrisé son intervention sur Srarfi
Neymar perd son duel face à Benitez, son ballon piqué est détourné
Parti en profondeur, Mbappé offre un but à Choupo Moting (la traditionnelle “Passe PES” comme on dit dans le milieu), mais le Français était hors jeu au départ de l’action
Blague orale sur un live écrit, c’est osé
Neymar frappe directement un coup franc excentré, mais c’est directement dans les gants du gardien. Sur le terrain, les Niçois semblent avoir renoncé
Saint Maximin reste au sol après un retour de Bernat, l’arbitre ne dit rien : l’Espagnol avait pris le ballon
Tout à fait #JeSuisUneLégende
Double changement parisien : Verratti et Choupo-Moting remplacent Di Maria et Diaby
Neymar aurait fait un excellent adjoint d’Artur Jorge
Très peu d’agressivité de la part des Niçois quand le PSG a le ballon. En face, les Parisiens continuent de presser dès la perte du ballon
C’est passé près ! Sur corner, Thiago Silva pique sa tête mais Atal dégage ce ballon sur sa ligne
Mario Balotelli et chafouin : Atal a préféré tenter sa chance plutôt que le servir. En attendant, toujours 2-0 pour le PSG
Di Maria n’y arrive toujours pas, il s’applique et prend son temps pour frapper, mais c’est au-dessus.
Neymar joue avec un mouchoir dans la bouche, il doit saigner de la lèvre… Look intéressant, en tout cas
Entré en jeu, Wylan Cyprien a donc pris deux cartons jaunes, et laisse ses coéquipiers à 10. Neymar a été touché au visage sur la faute
Faute de Cyprien sur Neymar, qui reste au sol… et Cyprien prend son deuxième carton jaune !
Juan Bernat remplace Christopher Nkunku, buteur aujourd’hui
Pendant ce temps, Mbappé sprinte sur 40 mètres et tente la frappe. Il y avait mieux à faire, il avait des coéquipiers démarqués. Sur cette action, Dante prend un carton après un gros choc avec Nkunku
Si vous ne l’avez pas vu, je ne résiste pas à vous montrer le résultat de la collaboration entre le PSG et le couturier Manish Arora, à l’occasion de la fashion week. Featuring l’ancienne parisienne Laure Boulleau sur la photo.
Convenez avec nous que ce tweet manque de publicités. Il doit y avoir la place pour deux ou trois marques supplémentaires.
Frappe de mule de Cyprien à l’entrée de la surface, qui s’envole
Il a eu un peu de mal à tenir Saint Maximin en début de match, mais ça va mieux et depuis, c’est tranquilou effectivement.
Cruel retour des vestiaires pour les Niçois, qui se font assommer d’entrée
Buuuut pour le PSG ! Il ne fallait pas traîner à la buvette. Mbappé dribble le gardien, tente de frapper mais son ballon est contré. Derrière, Nkunku n’a plus qu’à pousser la balle dans le but. 2-0 !
Champion du monde, champion de la Terre et champion des shorts niçois. On appelle ça un cumulard
l’Italien fait son entrée à la place du défenseur Coly, Nice passe donc à quatre derrière.
IL EST VIVANT ! Mario Balotelli va faire son entrée pour Nice dans cette seconde période
Parce que c’est l’heure de la pause musicale, et parce qu’il y a cinq titis parisiens sur le terrain aujourd’hui (Areola, Rabiot, Diaby, Nkunku, Kimpembe)
Demain on s’occupe de Marseille – Lille, promis à la fin ce n’est pas Paris qui gagne
C’est la pause ! 1-0 pour le PSG qui domine ce match et aurait bien pu mener 2-0 sans l’intervention de l’arbitrage vidéo
Coup franc pour le PSG avant de terminer cette première période
Et la frappe de Di Maria s’envole ! Pourtant l’Argentin avait pris le temps de contrôler ce ballon
Merci de votre participation à ce multiplex Ligue 1 – Golf
On annule tout !
Kylian Mbappé a été signalé hors jeu à retardement, le but est annulé.
BUUUUUT POUR PARIS ! Doublé de Neymar ! Le Brésilien est à la réception d’un centre parfait de Mbappé, et n’a plus qu’à pousser la balle au fond. 2-0
Les Niçois ont des opportunités sur les côtés, mais ensuite il n’y a personne dans la surface à la réception des centres… Vous avez dit Balotelli ?
Après un peu de flottement dans la surface, le ballon est finalement sorti par Adrien Rabiot, et arrive très vite au niveau de la surface adverse.
Faute de Marquinhos près de la ligne de touche, ce sera un coup franc excentré pour les Niçois
Et la première paire européenne de l’histoire à gagner ses quatre matchs ! Bravo messieurs Fleetwood & Molinari
Alors que Nice était à dix, les Parisiens se sont de nouveau montrés dangereux, mais Mbappé était hors jeu sur le joli service en louche de Neymar.
C’est Wylan Cyprien qui va rentrer au milieu pour remplacer Makengo., blessé
Makengo est au sol et se tient la cuisse, il va falloir faire un changement du côté niçois
BUUUUUT DU PSG ! Neymar ouvre le score d’une frappe de l’entrée de la surface ! Nkunku avait débordé côté droit, son centre en retrait avait été raté par Mbappé mais Neymar, posté aux vingt mètres, a eu tout son temps pour ajuster sa frappe. 1-0
Maolida et Saint Maximin sont intenables pour l’instant sur les côtés de l’attaque niçoise. Kehrer et Kimpembe ont du mal à suivre
Encore raté pour Paris ! Sur un coup franc de Di Maria, les Parisiens ont deux occasions de marquer mais c’est finalement Malang Sarr qui sauve Benitez
Un peu de mental, sûrement, dans les rendez-vous importants. Et un peu d’expérience des grands matchs aussi
Le poteau sauve Nice ! Diaby déborde côté gauche, centre au second poteau mais Di Maria touche le poteau
On joue depuis dix minutes, et les Niçois se sont déjà montrés dangereux, ils approchent très vite de la surface parisienne
Sur le corner qui suit, le ballon traîne dans la défense parisienne, et Nkunku se charge de le dégager (en corner)
Pfiou, Maolida multiplie les crochets du côté gauche de la surface, et tente de piquer son ballon, mais Areola détourne le ballon
Salut, vous venez souvent ici ?
Maolida a mis le feu dans la défense parisienne, mais sa frappe a été contrée. Dans la foulée, Mbappé a frappé à la conclusion d’une contre attaque, mais Benitez était sur le ballon
Première frappe du match, lointaine, d’Adrien Rabiot. Mais le ballon est capté par Benitez
On aura un oeil sur Marquinhos, qui évolue aujourd’hui au milieu, à un poste où il n’a pas brillé pour l’instant
Comme annoncé, le PSG défend à trois derrière
C’est ti-par ! Les Niçois sont en rouge (et noir), les Parisiens en blanc et l’arbitre est en bleu. Bon match à tous !
Mesdames et messieurs, on n’a jamais été aussi proches du coup d’envoi de ce match
Moussa Diaby sera donc titulaire cet après-midi. Il reste sur un très bon match sur l’aile contre Reims, où il avait été très efficace sur son côté gauche. A voir si le jeune (19 ans) joueur confirme aujourd’hui, alors qu’il va peut-être jouer à un autre poste.
Côté golf, c’est assez équilibré : les Européens mènent deux parties, les Américains mènent les deux autres. Mais clair avantage Europe au score, puisqu’ils mènent 8-4 pour l’instant.
La composition du PSG, sans mise en place tactique. Le suspense reste entier : défense à trois ou à quatre ?
Pendant ce temps, dans le derby de Rome, l’As Roma est en train de battre la Lazio (3-1), Javier Pastore s’est blessé en début de match, mais son remplaçant Pellegrini a assuré : un but d’abord, un coup franc obtenu qui a été transformé en but par Kolarov, et une passe décisive pour Fazio pour le troisième but.
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La composition niçoise est tombée
Pas encore, mais il fera un pas de plus vers le titre, comme on dit. Mais attention : en 1936 l’Olympique Lillois avait remporté ses huit premiers matchs de la saison, mais n’avait pas remporté le titre. Pire, les Nordistes avaient fini cinquièmes du championnat. La lose
Du côté niçois, on est sur un début de saison en dent de scie. La greffe Patrick Vieira semble prendre en coulisses, où tout le monde rivalise de compliments sur le nouvel entraîneur des Aiglons, mais sur le terrain, c’est moins flamboyant. Mario Balotelli est toujours hors de forme, et le secteur offensif niçois semble un peu court. Alassane Pléa parti en Allemagne, c’est aux jeunes Alan Saint-Maximin et Myziane Maolida d’assurer devant. Pour l’instant, on ne peut pas dur que ça fonctionne vraiment : Nice est la 18e attaque du championnat, avec seulement six buts inscrits en sept rencontres
C’est toujours le risque lorsqu’on domine son championnat, mais c’est à ça que sert l’entraîneur, qui doit savoir garder ses troupes mobilisées. La volonté de Thomas Tuchel de beaucoup faire tourner, d’impliquer beaucoup de joueurs et de tenter des choses tactiquement peut permettre de rester concentré. Mais l’important, ce sera surtout de ne pas se laisser aller à l’approche des rendez-vous européens.
C’est une bonne question. Il paraît qu’il est un peu hors de forme, ce qui agace de plus en plus ses coéquipiers et son entraîneur…
Côté parisien, on s’avance sans pression. Après la domination comptable, le PSG a enfin réalisé un beau match maitrisé cette saison, contre Reims en début de semaine. Les joueurs de Tuchel accueilleront mercredi l’Etoile Rouge en Ligue des champions, et l’entraîneur allemand pourrait bien faire tourner un peu son effectif. Il peut en tout cas compter sur le retour de suspension de Mbappé, mais pourrait reposer Cavani. On se dirige apparemment vers un changement de tactique, avec peut-être trois défenseurs.
Aucune chance maintenant : on est à 15km de l’arrivée, Anna van der Breggen va gagner, Amanda Spratt devrait prendre la deuxième place,et Tatiana Guderzo est bien placée pour le bronze. Mais question concurrente française de plus de cinquante, je vous invite vivement à lire le papier ci-dessous.
A part ça, la Ligue 1 est impitoyable, surtout quand on est entraîneur et qu’on travaille au FC Nantes. Miguel Cardoso, qui comme Patrick Vieira a découvert le championnat de France cette saison, devrait faire ses valises à la fin du week-end, poussé vers la sortie par un président qui enchaîne les entraîneurs : 13 en 11 ans pour Waldemar Kita. Pour plus de détails, lire cet article du sémillant Alexandre Pedro
Pendant ce temps, sachez qu’Anna van der Breggen est partie seule et semble bien se diriger tout droit vers un titre de championne du monde de cyclisme sur route. C’était la minute de monsieur Cyclopède, merci.
L’autre match du week-end, c’est celui qui oppose les supporters des clubs de Ligue 1 au public de la Ryder Cup dans le concours de la meilleure ambiance. On ne veut pas manquer de respect aux golfeurs, mais on parie que ce sera un poil plus chaud ce soir du côté de Montpellier-Nimes.
Bienvenue ! A l’instant, belle approche de Stenson sur le 9, il sort du green mais s’est quand même bien approché. Globalement, on est encore sur une belle après-midi pour les européens, qui mènent 8-4 et sont en tête dans deux des quatres matchs qui se disputent en ce moment
Bonjour à toutes et à tous, bienvenue dans ce live footballistique. Et oui, malgré la folie Ryder Cup qui s’est emparée du pays, la Ligue 1 continue malgré tout, et aujourd’hui on se penche sur Nice – PSG. En jeu, la possibilité pour le PSG de Thomas Tuchel d’égaler le record du meilleur départ de l’histoire du championnat (détenu par l’Olympique Lille), avec huit victoires en huit matchs. Les coéquipiers du terrible Choupo Moting en sont-ils capables ? C’est ce qu’on verra à partir de 17h15.
Comme d’habitude n’hésitez pas à participer à ce live, à nous tenir au courant des scores de la Ryder Cup ou a nous proposer vos meilleurs jeux de mots avec Eric Choupo Moting. On compte sur vous !
Avant de la prendre, Miguel Cardoso a ouvert la porte, celle de la salle de presse du Football club de Nantes (FCN), à la Jonelière. Comme un besoin urgent d’air frais. Si l’été indien s’étire le long des bords de l’Erdre, ce qui rend l’atmosphère suffocante tient surtout à sa situation professionnelle. En poste depuis le 26 juin, le Portugais de 46 ans — à l’allure, avec son crâne lisse, du prof de sport qu’il a été dans une première vie — est un entraîneur condamné.
« Comment allez-vous ? », s’enquiert-il ce vendredi 28 septembre, le visage fermé, devant la quinzaine de journalistes au moment de prendre place. Lui a sans doute connu mieux. Avant-dernier de Ligue 1 après sept journées, torpillé depuis des semaines par voie de presse par son président, Waldemar Kita, qui l’accuse de « jouer à la baballe »ou de laisser« des millions [des joueurs achetés cet été] sur le banc », Cardoso vit depuis des semaines un très long entretien préalable à un licenciement.
Celui-ci devrait être acté après le déplacement à Lyon (samedi à 20 heures), avancent L’Equipe et 20 Minutes,se basant sur des sources internes au club. Une vieille connaissance de la maison, Vahid Halilhodzic (attaquant du FCN entre 1981 et 1986) attendrait stylo à la main que la place se libère pour parapher son contrat.
Mais Miguel Cardoso entraîne encore jusqu’à preuve du contraire les « Canaris ». Pourtant, quand on l’a vu déplier une feuille A4 et lire quelques mots rédigés par ses soins dans un excellent français, l’idée d’une démission fracassante a flotté dans la salle. « Un mot seulement, a-t-il attaqué devançant la première question, un mot qui manque beaucoup en ce moment : “respect”. Je parle de respect pour mes joueurs, pour moi-même et pour un grand club qui s’appelle le FC Nantes, qui a une grande histoire, une identité, des valeurs. »
La suite de son préambule décevra ceux l’imaginant régler ses comptes avec Waldemar Kita avant de ranger ses cartons. « Je ne crache pas dans les plats dans lesquels je mange, on a bien parlé du match de samedi avec le président, de celui contre Bordeaux [le 6 octobre]. On a fait une très bonne préparation. » Il ajoute plus loin, après une nouvelle question sur son cas personnel : « Mon ami, interpelle-t-il, j’ai un contrat de deux ans avec le FC Nantes. Posez des questions sur le match de Lyon s’il vous plaît. »
Cardoso refuse l’évidence
Deux options s’offrent face à son attitude. Cardoso sait son sort scellé, n’ignore pas que Kita (président et propriétaire du Football club de Nantes depuis 2007) a usé, consommé, remercié douze autres entraîneurs en onze ans avant lui et souhaite soigner sa sortie afin de ménager sa réputation de technicien pour la suite. Il a échoué certes, mais sans renier sa philosophie de jeu et respectant jusqu’au bout « l’institution » du club.
Ou alors le Portugais est ce genre d’éternel optimiste à croire qu’il reste une barque cachée sur le Titanic quand le personnel de bord assure pourtant qu’elles ont été toutes jetées à l’eau. L’ancien technicien de Rio Ave cite alors plusieurs cas de collègues « dans la merde [sic] » et qui ont fini par redresser la barre. Les exemples sont souvent ceux de compatriotes : des débuts de Leonardo Jardim à Monaco à ceux de Paulo Fonseca (dont il était l’adjoint) au Chakhtar Donestk, en Ukraine.
« On va le faire ensemble », promet-il avant de brutalement prendre congé des journalistes. La faute à une nouvelle question — posée avec une infinie précaution pourtant — sur son cas personnel. « OK, merci beaucoup », coupe-t-il après onze minutes d’un drôle d’exercice.
⚽???????? Agacé, Miguel Cardoso a quitté la conférence de presse en claquant la porte ! ???????? ???? Toutes les infos avant… https://t.co/Ff9apHMGDe
— AfterRMC (@After Foot RMC)
Avec Miguel Cardoso, le FCN devait renouer avec une certaine idée du football. Sans oser parler du « jeu à la nantaise » que les moins de 20 ans considèrent comme une légende urbaine, le technicien arrivé de Rio Ave promettait un jeu de possession, tourné vers l’attaque, loin du froid réalisme de son prédécesseur l’Italien Claudio Ranieri, champion de la victoire 1-0 lors des six premiers mois la saison dernière. Mais ses belles intentions se sont fracassées sur la dure réalité de la Ligue 1, du manque de talent de ses joueurs offensifs et de l’impatience chronique de son président.
Kita pensait déjà à Halilhodzic cet été
Le ver était peut-être dans le fruit dès le départ. L’entrepreneur franco-polonais se serait laissé imposer le choix de Cardoso par les responsables de la formation et par son fils, Franck, directeur général du club. Ce dernier aurait d’ailleurs assez vite changé d’avis sur un technicien très (trop ?) analytique, passé par l’université portugaise comme José Mourinho, Carlos Queiroz ou Leonardo Jardim, et adepte de très longues séances vidéo peu au goût des joueurs nantais.
Kita père penchait déjà cet été pour Vahid Halilhodzic. Le Bosnien de 66 ans, passé sur les bancs de Lille, du PSG, de Rennes ou de l’Algérie, entretient cette image ce capitaine de caserne capable de renvoyer chez eux deux joueurs (les Rennais Diatta et Réveillère en 2003) pris en pleine partie de Playstation nocturne la vieille d’un match.
Kita/Halilhozdic, sur le papier cela ressemble à l’union du feu avec le feu. Le propriétaire du FCN (et ancien attaquant… de La Ferté-sous-Jouarre, en Seine-et-Marne, dans les années 1970-1980) n’aime rien de plus que se mêler de recrutement, de tactique et suggérer quelques ajustements à ses nombreux entraîneurs. L’homme serait du genre à dîner chez un étoilé et à passer en cuisine en fin de repas pour expliquer au chef la cuisson de la poularde.
Elie Baup (en poste entre 2008 et 2009) donnait le mode d’emploi de son ancien employeur pour 20 Minutes.« Il [Kita] aime qu’on l’écoute, qu’on partage avec lui nos idées. Il ne faut pas être fermé avec lui. Si tu lui dis qu’il est bidon et qu’il ne connaît rien au foot, ça se passe mal… » Waldemar Kita, lancé depuis 2016 dans une technologie qu’il prédit comme révolutionnaire, la pénoplastie (un traitement pour augmenter la taille du pénis), a déjà trouvé le secret pour raccourcir la durée de vie des entraîneurs au FC Nantes. Pour Miguel Cardoso, cela ne devrait plus être qu’une question d’heures.
La Confédération africaine de football (CAF) va attendre que s’achève l’élection présidentielle camerounaise pour rendre publics les résultats de sa visite d’inspection sur l’avancement des travaux en cours pour la CAN 2019.
Avec cette déclaration, le président de la CAF suspend, d’ici au 7 octobre, date du scrutin, les spéculations sur une éventuelle délocalisation de la CAN 2019 prévue au Cameroun.
“En août, une commission technique de la CAF et une société d’audit ont passé plusieurs jours au Cameroun pour une visite d’inspection. La CAF n’effectuera aucune communication quant à la décision qui sera prise avant la présidentielle camerounaise du 7 octobre”, a déclaré Ahmad dans une interview publiée par le journal français Le Monde.
De nombreux observateurs doutent de la possibilité de ce pays à terminer à temps la construction des stades et des autres infrastructures prévus pour la compétition continentale.
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Les autorités camerounaises ont, pour leur part, assuré que ces travaux seront bouclés dans les délais indiqués.
“Nous ne voulons pas perturber la campagne”, a fait valoir le président de la CAF, rappelant qu’ “en 2017, la CAF avait attendu la fin de la présidentielle au Kenya pour annoncer sa décision de lui retirer l’organisation du Championnat d’Afrique des nations”.
Il assure que la décision attendue des résultats de la visite d’inspection menée en août sera prise “de façon collégiale” avec ses collaborateurs.
“Oui, mais pourquoi ne parle-t-on pas de l’Afrique du Sud ou de l’Egypte ? Ces pays disposent de toutes les infrastructures nécessaires”, a dit Ahmad au journal Le Monde, qui lui a demandé s’il était envisageable de tenir la CAN 2019 au Maroc en cas de défaillance du Cameroun.
“Il ne faut pas voir les choses ainsi. Beaucoup de pays veulent accueillir la CAN. L’organisation de cet événement peut permettre à des Etats de moderniser leurs infrastructures sportives bien sûr, mais pas seulement : les transports, les hôpitaux, les communications”, a-t-il ajouté.
La CAN 2019, prévue en juin prochain au Cameroun, sera disputée par 24 équipes, contre 16 pour les précédentes éditions du tournoi africain.
Ronaldo se serait engagé à payer 375.000 dollars pour obtenir le silence de son accusatrice et la destruction de tous les documents liés à cette affaire.
La révélation est faite par Der Spiegel, qui publie dans son édition de la semaine une interview à visage découvert de la victime : Kathryn Mayorga, une Américaine de 34 ans.
Selon l’hebdomadaire allemand, l’avocat de cette femme a lancé une procédure pour contester la validité de l’accord conclu hors des procédures judiciaires.
Dans son témoignage, Kathryn Mayorga donne sa version de la nuit du 12 juin 2009, passée dans la suite d’un hôtel à Las Vegas, en décrivant un viol anal.
Selon elle, le footballeur s’est ensuite agenouillé et aurait déclaré : “A 99%, je suis un mec bien. Je ne sais pas pour le 1% restant.»
Cristiano Ronaldo a nié ces accusations, selon Der Spiegel.
Et il aurait assuré que la relation sexuelle était consentie.
Pour soutenir son argumentaire, l’avocat de Kathryn Mayorga s’appuie sur un document où le footballeur aurait expliqué : “Elle a dit non et stop à plusieurs reprises. ”
L’accusation de viol contre Cristiano Ronaldo, révélée l’an dernier par l’affaire des Football Leaks, est ravivée par le témoignage de la victime.
Le footballeur portugais et son entourage ont rejeté l’accusation, en parlant d’une “fiction journalistique”.
Le président de la Confédération africaine de football revient sur les nombreux défis de l’organisation, dont l’organisation de la Coupe d’Afrique des nations 2019.
Président de la Confédération africaine de football (CAF) depuis mars 2017, le Malgache Ahmad Ahmad est un homme qui gère des dossiers brûlants : la future Coupe d’Afrique des nations (CAN) prévue au Cameroun, l’indispensable professionnalisation du football africain, la réforme de l’instance qu’il dirige, l’échec des sélections du continent à la Coupe du monde en Russie. Il revient sur tous ces points pour Le Monde Afrique alors qu’un comité exécutif de la CAF est en train, vendredi 28 septembre, d’éplucher au Caire le rapport d’audit sur l’avancement des travaux au Cameroun en vue de la Coupe d’Afrique des nations en 2019.
Que va-t-il sortir du comité exécutif de la CAF ? Il ne se passe pas une semaine sans que l’organisation de la CAN au Cameroun ne soit remise en cause…
Ahmad Ahmad En août, une commission technique de la CAF et une société d’audit ont passé plusieurs jours au Cameroun pour une visite d’inspection. La CAF n’effectuera aucune communication quant à la décision qui sera prise avant la présidentielle camerounaise du 7 octobre. Nous ne voulons pas perturber la campagne. En 2017, la CAF avait attendu la fin de la présidentielle au Kenya pour annoncer sa décision de lui retirer l’organisation du Championnat d’Afrique des nations [CHAN]. Ce n’est pas moi qui vais décider seul si le Cameroun peut organiser ou non la compétition. Nous ne sommes plus dans un système de gouvernance dictatorial, où toutes les décisions étaient prises par une personne. A la CAF, il y a des compétences, des experts. Les décisions sont prises de façon collégiale.
Le Maroc est souvent présenté comme l’unique recours en cas de défaillance du Cameroun…
Oui, mais pourquoi ne parle-t-on pas de l’Afrique du Sud ou de l’Egypte ? Ces pays disposent de toutes les infrastructures nécessaires.
La CAN à vingt-quatre équipes ne risque-t-elle pas de limiter le nombre de pays capables de l’organiser ?
Il ne faut pas voir les choses ainsi. Beaucoup de pays veulent accueillir la CAN. L’organisation de cet événement peut permettre à des Etats de moderniser ses infrastructures sportives bien sûr, mais pas seulement : ses transports, hôpitaux, communications. Une CAN à vingt-quatre, c’était une volonté des acteurs du football africain. Il y a un cahier des charges précis. Les pays candidats sont au courant des exigences. Quand il y a une volonté, on peut faire de grandes choses.
Récemment, des incidents, parfois mortels, ont été recensés dans des stades en Gambie, à Madagascar et en Angola. Comment mieux lutter contre ces problèmes de sécurité ?
La CAF est là pour aider les fédérations qui organisent des matchs. On peut envoyer des experts, des bénévoles, mais elle ne peut pas tout faire. J’ai été choqué par les événements que vous avez cités. L’organisation des matchs demande beaucoup de rigueur et certains Etats doivent moderniser leurs stades. Sinon, il y aura un football africain à deux vitesses alors que c’est une véritable passion en Afrique. Le sport, et le foot en particulier, est un levier important pour l’éducation, pour la jeunesse, pour l’économie. J’ai été sensible à l’idée d’Emmanuel Macron, qui souhaite financer des projets sportifs en Afrique via une plate-forme. Nous avons des contacts avec la Banque mondiale, l’Agence française de développement [AFD] notamment.
Qu’en est-il de votre souhait de professionnaliser le football africain ?
Ce n’est pas un souhait, c’est une obligation ! Un passage nécessaire pour le rendre plus compétitif. Il faut que les championnats professionnels se mettent en place dans le plus grand nombre de pays. Le Sénégal, la Côte d’Ivoire, les pays d’Afrique du Nord, l’île Maurice, l’Afrique du Sud l’ont fait. Globalement, cela fonctionne bien. Il faut que les championnats se déroulent de manière régulière. Mais dans certains pays, les championnats n’ont pas de statut professionnel, alors que les joueurs vivent à 100 % du football. Et certains peuvent en profiter pour quitter un pays sans en avertir les dirigeants. Il faut donc que les choses soient plus structurées : des championnats plus forts, des joueurs avec un vrai statut, de meilleures infrastructures, des dirigeants et des entraîneurs mieux formés. Dans ces conditions, les footballeurs seront moins tentés par l’exil et le niveau sera plus relevé.
Comment expliquez-vous l’échec des sélections africaines lors de la Coupe du monde ?
Le talent n’est pas toujours suffisant. Aucune équipe n’a passé le premier tour, mais il y a eu de bonnes choses malgré tout. Ce n’est pas un échec total. Mais il est vrai que les sélections africaines ont encaissé trop de buts en fin de match. Un match, c’est quatre-vingt-dix minutes, plus le temps additionnel. Je pense qu’il faut améliorer les préparations mentale et physique. Il faut aussi davantage de stabilité. Changer trop souvent de sélectionneur n’est pas une bonne solution.
Lors la Coupe du monde, la France a été présentée par certains comme la sixième équipe africaine de la compétition. Qu’est-ce que cela vous inspire ?
J’ai été étonné. Il y a des joueurs français d’origine africaine, c’est vrai, mais ils sont nés en France, qui est une ancienne puissance coloniale. Cela fait longtemps qu’il y a des joueurs d’origine africaine chez les Bleus. Pourquoi toujours chercher des polémiques ? Et souvent, ceux qui tiennent de tels propos sont persuadés de connaître l’Afrique, alors qu’ils n’y vont qu’une fois par an en vacances. Moi qui suis africain et vis sur le continent, je n’ai pas la prétention de le connaître parfaitement. Il est tellement vaste, il y a tellement de cultures, de diversité. C’est un continent complexe.
Quel mode de gouvernance voulez-vous incarner ? Avez-vous des contacts avec votre prédécesseur, Issa Hayatou ?
J’ai voulu faire de la CAF une institution démocratique, où tout ne dépend plus d’un seul homme. Il existe en interne différentes commissions et toutes sont très actives. Le partage des responsabilités, y compris les miennes, est une évidence. Il faut échanger, écouter. J’ai remarqué, après avoir pris mes fonctions, que des dirigeants du football africain attendaient les instructions d’en haut. Je veux au contraire qu’ils anticipent, proposent, émettent des avis. Sinon, je n’ai eu aucun contact depuis mon élection avec mon prédécesseur alors qu’il avait déclaré être prêt à m’aider. Je ne le regrette pas. Chacun a son mode de fonctionnement. La seule fois où il a parlé de moi, c’était après que j’ai regretté, en août 2017, l’inertie du Cameroun à propos des travaux en vue de la CAN 2019.
Vous avez été sénateur et ministre à Madagascar. Envisagez-vous de refaire de la politique quand vous ne serez plus président de la CAF ?
Je me concentre sur mon mandat actuel. Ce dont j’ai envie, pour l’avenir, c’est de rentrer chez moi, à Mahajanga, et d’être utile pour ma ville. C’est un projet que j’avais déjà bien avant mon élection à la CAF. Je ne sais pas encore de quelle manière, mais j’aimerais jouer un rôle actif à Mahajanga. Il y a beaucoup à faire.
La Ryder Cup, prestigieuse compétition de golf par équipes internationales, débute ce vendredi 28 septembre en région parisienne. L’absence de participants français et le manque d’engouement du public dans l’Hexagone ont interloqué le New York Times.
“Depuis le début de la compétition en 1927, c’est la première fois, en 42 éditions, que le pays hôte ne présente pas un de ses golfeurs. Aucun d’entre eux ne s’est qualifié”, s’étonnait le New York Times, mercredi 26 septembre, deux jours avant le début de la Ryder Cup. La prestigieuse compétition de golf se déroule cette année en France, au Golf National. Chaque jour, l’événement est suivi par près de 4 millions de téléspectateurs dans le monde.
Dans l’équipe européenne, qui doit affronter douze joueurs américains, cinq nationalités sont représentées, mais aucun Français. “C’est un échec, il n’y a pas de doute là-dessus”, explique Pascal Grizot, président du comité organisationnel. Pour le quotidien américain, l’absence de golfeurs français s’explique par une crise et un manque d’engouement pour ce sport dans l’Hexagone.
Le “plafond de verre” du golf en France
“Les gens n’en ont rien à faire de la Ryder Cup. Honnêtement, personne ne sait qu’il va y avoir une Ryder Cup en France. Seuls les golfeurs le savent. C’est tout”, se désolait, en juin dernier, le professionnel français Michael Lorenzo-Vera dans les colonnes du New York Times. Pourtant, la compétition aura lieu à guichets fermés. Plus de 50 000 fans sont attendus chaque jour autour des 18 trous, et 44 % des tickets ont été vendus à des spectateurs français.
Si ce chiffre semble raisonnable pour Pascal Grizot, le quotidien note un plafond de verre que le golf ne semble pas pouvoir dépasser en France : “Il y a des limites évidentes à l’ascension de ce sport dans la hiérarchie française. Il a connu une croissance rapide dans les années 1990 et au début des années 2000 mais a eu du mal, à l’image de nombreuses fédérations de golf dans le monde, à maintenir cet élan.”
En France, le football est roi
La disproportion de l’engouement autour du golf entre les États-Unis et la France est considérable, selon le New York Times : “La fédération française de golf compte environ 410 000 licenciés […]. Par comparaison, un consortium d’organismes et de partenaires de l’industrie du golf américain a récemment estimé à 23,8 millions le nombre de golfeurs aux États-Unis.”
La différence est encore accentuée depuis l’été et la victoire de l’équipe de France de football : “L’ombre du ‘soccer’ est encore plus grande aujourd’hui en France, où l’équipe nationale a remporté la Coupe du monde en Russie”, rappelle le journal américain, qui cite Jean van de Velde, premier Français à prendre part à la Ryder Cup en 1999 :
Le football est roi en France, et le restera encore pour les quatre prochaines années.”
L’attraction Tiger Woods
L’organisation de la Ryder Cup en région parisienne doit servir de vitrine : “L’objectif est de placer la France sur la carte des destinations pour les golfeurs étrangers.” Ainsi, de nombreux événements en lien avec la compétition ont été organisés. Mais le résultat pourrait s’avérer décevant, prédit le New York Times : “Un grand coup de pouce de la Ryder Cup reste loin d’être certain”. Même avec la perspective des Jeux Olympiques 2024 en France.
Pour attirer des spectateurs sur ces trois jours de compétition, les organisateurs comptent bien sur la présence de la star de la discipline, Tiger Woods, dans l’équipe américaine : “Les Français ne pourront pas encourager un compatriote mais ils pourront observer quelqu’un qui leur est familier”, explique le quotidien. “S’il y avait un joueur français, nous aurions été très heureux, bien sûr. Mais en France, Tiger Woods est, pour beaucoup de gens, le seul golfeur connu”, déclare Pierre Lasfargue, membre du comité exécutif de la fédération française de golf.
Source
Avec 1 300 journalistes, 13 bureaux à l’étranger et 125 prix Pulitzer, The New York Times est de loin le premier quotidien du pays, dans lequel on peut lire “all the news that’s fit to print” (“toute l’information digne d’être
Les tentatives de ranimer le jeune homme de 27 ans lorsqu’il s’est évanoui n’ont pas été fructueuses, malgré son évacuation à l’hôpital où il a rendu l’âme.
La cause exacte du décès n’est pas encore connue.
Victor Marah a récemment participé à un cours d’arbitrage à la Confédération africaine de football (CAF), au Caire.
Ce cours était la dernière étape d’une formation qui devait l’habiliter à diriger des matchs internationaux.
“J’ai du mal à croire à la nouvelle. C’est une grande perte pour le football sierra-léonais”, a dit à la BBC l’arbitre sierra-léonais et instructeur à la CAF, Sanusi Rachid.
“Il était prometteur. C’est un arbitre dont la Sierra Leone devrait être fière à l’avenir. C’est pourquoi nous l’avions choisi pour représenter la Sierra Leone à un stage au Caire, le mois dernier. Il y a participé d’une excellente manière”, a témoigné Rachid.
Selon sa famille, Victor Marah sera enterré vendredi.
Au volant d’une luxueuse voiture Bentley qui lui avait été prêtée, l’ancien footballeur âgé de 43 ans avait été flashé à une vitesse de 95 km par heure dans une zone limitée à 64 km par heure.
C’était le 23 janvier à Paddington, dans l’ouest de Londres. David Beckham avait plaidé non coupable.
Lors d’une audience début septembre, son avocat Nick Freeman avait souligné devant le tribunal de Wimbledon que l’avis de poursuite avait été notifié un jour après le délai légal de 14 jours.
“Je ne conteste pas le fait qu’il ait été notifié. Je dis qu’il l’a été hors délai”, avait argué Me Freeman.
Un argument retenu jeudi par la juge Barbara Barnes lors du procès de l’ancien milieu de terrain de Manchester United, du Real Madrid et du PSG, absent lors du jugement.
“L’accusé ne peut être reconnu coupable”, a déclaré la juge, acceptant l’argumentaire de l’avocat du prévenu.