Dictionnaire amoureux de la philosophie, de Luc Ferry, Plon, 1 500 p., 30 €. Philosophe, il y a cent manières de l’être. Par exemple : construire un système englobant tout, une cathédrale de concepts, façon Hegel. Ou bien se promener parmi les idées, passer de l’une à l’autre, le nez au vent, façon Diderot. Ou encore casser illusions, idoles et faux-semblants, façon Nietzsche, à coups de marteau. Certains creusent sur place, toujours au même endroit, de plus en plus profond. D’autres gambadent, nomadisent, courent à perdre haleine. Un épais jargon sert de bunker à quelques-uns, tandis que pédagogie et clarté dominent chez d’autres. Sciences et techniques Luc Ferry appartient à cette dernière catégorie. L’ancien ministre de l’éducation, conférencier et chroniqueur, est un penseur sans ténèbres. Il n’est pas besoin de partager toutes ses options pour louer sa manière de s’adresser à tous dans une langue accessible. Ce que confirme, s’il en était besoin, le très volumineux Dictionnaire amoureux de la philosophie qu’il fait paraître aujourd’hui. Mille cinq cents pages, plusieurs centaines d’entrées. L’ouvrage, au premier abord, semble démesuré. Comme l’amour, sans doute. Comme la philosophie, peut-être. En fait, c’est plutôt sur le mode d’une conversation – facile en apparence, dense quant au fond – qu’il convient de l’aborder. De « A » comme « absolu », prévisible, à « V » comme « vin », inattendu, on déambulera sans effort parmi les thèmes favoris de l’auteur. A peine se demandera-t-on pourquoi l’alphabet est incomplet. Des entrées comme « Web », « Xénophobie », « Yoga », « Zut » auraient pu s’imaginer. Quoi qu’il en soit, on retrouve les critiques aiguës de Luc Ferry envers « la pensée 68 », son ardent refus des théories du déclin, des lamentations sur les ravages de la modernité. Il souligne au contraire les bienfaits que sciences et techniques nous prodiguent et notre…
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Author: Don Kayembe
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Figures libres. Luc Ferry pédagogue
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La Colonie, le QG parisien de l’intelligentsia afropéenne
En deux ans d’existence, ce bar parisien s’est imposé comme un lieu singulier de débats et d’expos, devenant le QG de l’intelligentsia afropéenne.
«Penser le jour, danser la nuit. » La formule de l’artiste franco-algérien Kader Attia pourrait à elle seule résumer La Colonie, l’espace multifacette qu’il a créé avec son associé Zico Selloum. « J’ai longtemps arpenté les lieux de débats, l’EHESS entre autres, et je me souviens de fins de colloque où nous échouions systématiquement dans des pubs irlandais pourris, grince le lauréat du prix Marcel-Duchamp 2016. Et l’on regrettait toujours de ne pas pouvoir continuer à discuter autour d’un verre dans un endroit sympa, festif. »
Ouvrir un lieu alternatif dans lequel les connaissances se partagent et les milieux se mélangent devient bientôt une nécessité. Kader Attia, brièvement taulier du café Chéri(e), dans le quartier de Belleville, apprend qu’un immeuble, un ancien atelier textile devenu une boîte de nuit afro-latino (la Casa 128), est disponible au 128, rue La Fayette, dans le 10e arrondissement de Paris.
« Il avait été abandonné pendant huit ans. Nous avons sorti 92 camions d’ordures : déjections de pigeon, coffrages hors d’âge, horribles miroirs en plexiglas… Les travaux ont duré pendant presque trois ans. » Pour une facture évaluée à près de 1 million d’euros. Une haute verrière est ajoutée sur le toit. Des canapés joufflus, d’antiques tables basses, un mobilier de brocante viennent compléter la déco, à mi-chemin entre bar branché berlinois et salon familial des années 1980.
Hors des sentiers battus de la pensée
Hype mais cosy, pointue mais ouverte à tous, La Colonie (les lettres sont barrées sur le logo) peut enfin ouvrir le 17 octobre 2016. Une manière de rendre hommage aux manifestants algériens victimes de la répression meurtrière de la police française le 17 octobre 1961. Et de marquer l’engagement politique de l’établissement, devenu incontournable dans la capitale pour qui aime s’aventurer hors des sentiers battus de la pensée et des dancefloors.
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Pierre Patrolin raconte le sevrage impossible de l’écriture
J’ai décidé d’arrêter d’écrire, de Pierre Patrolin, P.O.L, 176 p., 17 €. L’écriture ne va pas sans tourments. Pierre Patrolin le rappelle dès l’ouverture de son nouveau roman : écrire, c’est sans cesse reprendre et corriger, douter de l’intérêt que quiconque pourrait éprouver à vous lire, « être tour à tour insatisfait, comblé, désolé ». Alors le narrateur de J’ai décidé d’arrêter d’écrire fait un jour le choix de ne plus s’inquiéter, et de laisser filer l’existence sans besoin de la retranscrire. En d’autres mots : de ne plus écrire, ou plutôt d’essayer d’arrêter. Car l’entreprise se révèle complexe et douloureuse. L’homme se met à faire des insomnies et à prendre du poids, peine à renoncer à sa première phrase du matin, celle que l’on rédige une tasse de café à la main et qui fait tourner la tête. Pour mener son projet à bien, il a donc recours à plusieurs techniques : rester seul, faire disparaître crayons et papiers, rédiger quelques phrases sur son ordinateur mais ne pas sauvegarder le document. Seulement, la tentation est grande d’arrêter d’arrêter d’écrire, tant l’envie est forte de « voir apparaître quelque chose ». Et le narrateur de se retrouver à tracer quelques mots à l’aide d’une plume à défaut de stylo, ou encore de s’enregistrer sur son téléphone portable. Formidable guetteur Ainsi quelque chose commence à se dessiner : un homme marche seul dans la forêt, le pas sûr, malgré la pluie qui s’annonce. L’auteur est au début d’une aventure dont il ne sait rien, sinon qu’il « décidera de tout ». A le voir ainsi se débattre avec ce qui s’apparente plus à une addiction qu’à un désir, on est pourtant en droit de s’interroger : qui dirige qui ? De l’écrivain ou de ses personnages, de l’écrivain ou des mots ? Chez Pierre Patrolin, il semble que ce soient ces derniers qui viennent en réalité chercher l’auteur et frapper à sa porte, à l’instar de…
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« Portée-la-Lumière », portrait des heureux oubliés du Shaanxi
Portée-la-Lumière (Dai Deng), de Jia Pingwa, traduit du chinois par Geneviève Imbot-Bichet, Stock, 628 p., 27 €. Elle est belle. Très belle même. Et très intelligente. Fonctionnaire du Bourg-des-Cerisiers, Portée-la-Lumière est promise à une belle carrière. Le maire a d’ailleurs tenu à lui confier la direction du nouveau « service d’aménagement global dédié aux problèmes sociaux », un rouage essentiel pour que sa commune, située au fin fond de la province du Shaanxi, au centre de la Chine, puisse, à son niveau, mettre en œuvre les objectifs assignés par Pékin en ce début du XXIe siècle : la recherche de la croissance économique, mais aussi le maintien de la stabilité sociale. Suivant le travail et les pérégrinations de cet « élément d’avant-garde » de l’administration locale, Jia Pingwa dresse une fresque à la fois tendre, ironique et subtile de cette Chine profonde où lui-même est né en 1952. Dans ce cinquième roman traduit en français, Bourg-des-Cerisiers est le symbole de cette Chine rurale dont la principale richesse reste « la grande mine » voisine qui rend pourtant malades ceux qui y travaillent. Un bourg qui, après s’être opposé avec succès au passage d’une autoroute, est bien content de voir s’installer une usine de recyclage de batteries dont personne ne voulait dans la région. Un bourg dont les habitants ne tournent pas davantage leurs regards vers Pékin que la capitale ne se penche sur leur sort, mais qui se contentent, pour les grandes occasions, de se rendre au chef-lieu de la province. Au frais du contribuable Quand ils le font, c’est souvent pour porter plainte. Les descriptions, touchantes et savoureuses, des plaignants, qu’ils soient victimes d’une réelle injustice ou éternels râleurs, constituent l’une des entrées les plus intéressantes de ce roman pour un lecteur occidental. Si les administrés craignent – à juste titre – l’arbitraire de leurs dirigeants,…
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Quête biblique dans le veld polyphonique de Karel Schoeman
L’Heure de l’ange (Die uur van die engel), de Karel Schoeman, traduit de l’afrikaans par Pierre-Marie Finkelstein, Phébus, 512 p., 24 €. L’horizon est immense ; le paysage, une désolation. L’hiver, c’est « un pays de pierres, d’arbustes et d’herbe brûlée par le gel » ; l’été, « un paysage de poussière et de sable, une végétation calcinée sous un ciel vide et blanc ; dans le veld les moutons crevaient ». On entre dans L’Heure de l’ange saisi par une extrême solitude, ébloui par la lumière. Tout paraît inerte. Rude. Et pourtant, « le pays mort vit ». Entreprise obsédante Karel Schoeman, disparu le 2 mai 2017, est l’une des plus grandes plumes de la littérature sud-africaine en langue afrikaans. Né en 1939 dans l’ancien Etat libre d’Orange, il n’a cessé d’écrire sur ce monde dans lequel il a grandi, cette terre des Boers à laquelle il s’est toujours senti étranger. Dans L’Heure de l’ange, publié en 1995 et qui paraît aujourd’hui en France, Schoeman fait résonner les voix de ces descendants des colons européens, qu’on nommera plus tard les Afrikaners. On suit un journaliste de Johannesburg, de retour à Strydfontein, la petite ville isolée de son enfance, sur les traces de Danie Steenkamp, berger du XIXe siècle, premier poète de langue afrikaans. Ce qu’il cherche en réalité, il l’ignore, mais Danie-le-Poète le fascine. Il pénètre dans un musée. L’employée lui montre des objets, raconte le quotidien des notables d’autrefois, imprégnés par la lecture de la Bible et organisés autour de la paroisse. « Je ne comprends pas, je ne comprends plus ces gens », déplore-t-il. Et pourtant, il s’acharne. Lire aussi : « Cette vie », de Schoeman : mémoire afrikaner Entreprise obsédante que de tenter de saisir ceux qui nous ont précédés et ce qui les agissait. Vouée à l’échec, cette quête forme la colonne vertébrale de…
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L’« Eloge de la folie » magnifiquement réédité
Eloge de la folie (Moriae encomium), d’Erasme de Rotterdam, accompagné des notes d’Erasme, de Listrius et de Myconius, Les Belles Lettres, « Le miroir des humanistes », 226 p., 75 €. « » Indépassable manifeste de l’humanisme, écrit quand l’Europe des débuts de la Renaissance entamait ses retrouvailles avec ses sources grecques et hébraïques, Eloge de la folie (1511) d’Erasme de Rotterdam (1467-1536) remporte d’emblée un succès foudroyant. Dans les quatre années qui suivent sa publication, ce texte où se concentre l’essence même de la rupture avec le Moyen Age connaît en effet pas moins de onze éditions (la première traduction française date de 1520). Les Belles Lettres donnent ici à lire, en regard du texte, un commentaire de l’Eloge paru en 1532, inédit en français. Il est signé par un ami de l’auteur, le jeune médecin Listrius (Gerd Lijster), mais en grande partie écrit par un Erasme malicieux jouant à l’exégète de lui-même ou au « modérateur » prenant des distances vis-à-vis de sa propre audace. Cette réédition bilingue a été enrichie par les gloses d’un autre contemporain, Myconius (le Suisse Oswald Geissbühler), et par les illustrations d’Hans et Ambroise Holbein. Le commentaire de Listrius déplie toutes les allusions et les références grecques, latines et hébraïques de l’Eloge, à une époque où les humanistes étaient pionniers dans l’usage des références antiques. Comme le note mélancoliquement le traducteur Jean-Christophe Saladin, il est plus utile que jamais dans le crépuscule contemporain des lettres classiques, qui rend les anciens à nouveau indéchiffrables. Bonnet à grelots Génial exercice de rhétorique, dont le mélange de savoir et de truculence annonce Rabelais, l’Eloge pousse à son extrémité la figure de l’antiphrase, puisque l’apologie de la raison, de la sagesse et de la vertu prend la forme d’une défense de leurs contraires, menée par…
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Le feuilleton. Le démon de la propulsion
A dos de Dieu, ou l’Ordure lyrique, de Marcel Moreau, Quidam, « Les indociles », 140 p., 16 €. Si la docilité était une qualité littéraire, nous n’aurions plus qu’à nous pendre haut et court, encore qu’il serait plus amusant de pendre – par les oreilles, soyons clément – les écrivains engagés dans la voie docile, tout juste bons à se faire primer. Certes, nous sommes encore policés, nous aimons les textes aux architectures complexes, les grandes fresques syntaxiques, les apnées contrôlées et les sommets conquis à coups de piolet précis. Mais que ferions-nous sans le mouvement qui déforme les lignes, sans les ruades lyriques, sans les élans dévastateurs ? La littérature regorge d’enragés, mais leur rage n’est bien souvent qu’une petite colère, transmise par un chien en porcelaine, et leur bave ressemble à de la dentelle. Elle dénote non un corps désaxé mais un esprit chafouin. Disons-le : les vrais sauvages ne sont pas légion, et peut-être même sont-ils en voie d’extinction, peut-être l’époque préfère-t-elle les villas obscures et les boutiques tristes, les particules aménagées et les territoires élémentaires – bref, les expériences d’ennui imminent. Heureusement il y a Marcel Moreau, et l’on ferait bien de se jeter cul nu dans son A dos de Dieu, ou l’Ordure lyrique (Luneau-Ascot, 1980) que viennent de rééditer les éditions Quidam dans une collection intitulée, il n’y a pas de hasard, « Les indociles ». Les bibliographies sont d’excellents indicateurs sismiques : Mille voix rauques, Le Bord de mort, Les Arts viscéraux, Monstre, Opéra gouffre, Bal dans la tête… L’œuvre de Marcel Moreau, riche et forte d’une soixantaine d’ouvrages, semble célébrer les noces de l’ogre et de la camarde. A la fois rabelaisienne et rimbaldienne, elle est également secouée par des pulsions et des scansions qui rappellent les « suppliciations » d’Artaud. Stimulée par l’excès, elle nous rappelle combien…
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Histoire du journal de Mary MacLane, auteure charnelle visionnaire
Que le diable m’emporte (The Story of Mary MacLane), de Mary Maclane, traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Hélène Frappat, Le Sous-Sol, 160 p., 16 €. A Butte, petite ville minière du sud-ouest du Montana, Mary MacLane se désespère. « C’est dur – si dur ! – d’être une femme, jeune, totalement isolée, et pleine de désirs… Quel lourd fardeau ! Oh, soyez maudits ! Maudits ! Maudits ! Que chaque créature vivante soit maudite, que le monde entier – que l’Univers soit maudit ! » Nous sommes en 1901 et, étrangère à l’amour des grands espaces que chantera bientôt toute une lignée de romanciers, la jeune femme de 19 ans ne rêve que de fuir. Explorer le monde. Laisser libre cours à ses envies et ses passions. Et surtout, faire reconnaître ce qu’elle nomme son « génie ». Car, elle en est persuadée, elle est unique, géniale, l’un des plus grands esprits jamais créés. « Je porte en moi les germes d’une vie intense. (…) J’ai la personnalité, la nature d’un Napoléon, mais dans sa version féminine », écrit très sérieusement l’auteure de Que le diable m’emporte, née à Winnipeg (Canada) en 1881. Soif de liberté Cet autoportrait d’une parfaite inconnue mégalomane aurait pu rester dans un tiroir, ou passer inaperçu. Mais ce récit écrit en trois mois sous forme de journal intime par cette jeune fille issue de la bourgeoisie devient, dès sa publication en 1902, un best-seller : près de cent mille exemplaires s’écoulent en un mois aux Etats-Unis. Alors que les premières « féministes » américaines se battent pour faire entendre leurs voix et obtenir le droit de vote, les lecteurs s’enflamment pour ce livre impétueux qui parle d’une insatiable soif de liberté, comme de désir charnel – bisexuel. Un récit fougueux qui s’insurge contre la condition des femmes, promises au carcan de la vie conjugale, et qui revendique le droit, pour l’une d’elles, toute jeune, à une ambition…
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« La Blessure » de la perte d’un fiancé en Algérie
La Blessure, de Jean-Baptiste Naudet, L’Iconoclaste, 304 p., 17 €. Avant de se quitter, avant qu’il ne s’embarque pour l’Algérie, ils s’étaient choisi une étoile dans le ciel. En champ libre. Plantée un peu à l’écart des grandes constellations. Une étoile où accrocher leurs pensées, les instants qui ne peuvent pas attendre. Pour que, malgré la distance, d’un regard, s’éclaire la certitude profonde d’aimer et d’être aimé en retour. Horreur quotidienne Nous sommes en 1960. Robert Sipière, appelé du contingent, est sergent au 7e bataillon de chasseurs alpins, une unité engagée dans les opérations de pacification de la Grande Kabylie. Il a 20 ans. C’est un montagnard de Val-d’Isère et, pour un peu, les pentes enneigées du djebel Djurdjura lui rappelleraient celles des sommets de sa Tarentaise. Sauf qu’il y fait la guerre et que chaque accident du terrain, chaque bouquet d’arbres peut cacher une embuscade. Les accrochages avec les rebelles sont fréquents et meurtriers. Il s’est endurci, trop d’ailleurs, craint-il. Mais comment faire autrement quand la peur se mêle à la férocité, quand l’horreur est quotidienne ? Alors, il songe à ses hommes, à sa mission. Et à Danielle qui l’attend à Fontainebleau. « Ecoute-moi bien, lui écrit-il. Ne t’inquiète pas et reste au chaud tout contre moi. C’est que je commence à sentir, à comprendre la dureté de ma vie ici. Je ne la lâcherai pour rien au monde avant son terme. » Robert Sipière était libérable à l’été. Lui et Danielle devaient se marier à la fin du mois d’octobre. Le 9 juin, une décharge de chevrotines, tirée par un jeune fellagha, l’atteint au ventre. Il va mourir dans l’hélicoptère sanitaire qui l’évacue de la zone de combat. Jean-Baptiste Naudet, grand reporter – à L’Obs, après l’avoir été au Monde – qui « couvrit » les conflits en Afghanistan, en Bosnie, au Kosovo, en Tchétchénie, en Irak, au Rwanda…, a…
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Algérie: l’inquiétude du Syndicat des éditeurs de la presse électronique
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