Author: Don Kayembe

  • Le Kenya saisit le TAS pour être réintégré à la CAN féminine 2018

    Le Kenya saisit le TAS pour être réintégré à la CAN féminine 2018

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur
    votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces
    Règles de base

    Le Partenaire s’engage à ne pas porter atteinte au droit
    moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être
    reproduit et représenté par le Partenaire tel qu’il a été mis à
    disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts,
    incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Read More

  • Le Salon philatélique d’automne fête l’armistice à l’Espace Champerret, à Paris

    Foire aux bonnes affaires, avalanche d’émissions de nouveaux timbres, séances de dédicaces des artistes créateurs, exposition de collections : le 72e Salon philatélique d’automne organisé par la Chambre syndicale des négociants et experts en philatélie (CNEP), qui se déroule du 8 au 11 novembre à Paris, à l’Espace Champerret, s’apprête à solliciter comme rarement vu le portefeuille des collectionneurs ! De nombreux événements animeront ce salon qui réunit une cinquantaine de négociants spécialisés français et étrangers ainsi que huit postes « exotiques » (parmi lesquelles la Nouvelle-Calédonie, la Polynésie française, Saint-Pierre-et-Miquelon, les Terres australes et antarctiques françaises, l’Espagne, le Kirghizistan, etc.) et celle des Nations unies. La Poste française clôturera les commémorations philatéliques de la guerre de 1914-1918 avec un bloc-feuillet de deux timbres à 2,60 euros sur le centenaire de l’armistice dessiné par l’auteur de bande dessinée Damien Cuvillier, les deux timbres étant repris dans un souvenir philatélique au tirage limité à 30 000 exemplaires contre 370 000 pour la version « classique ». Grande Guerre toujours avec un timbre de poste aérienne à 3,80 euros, dessiné par Maël, gravé par André Lavergne, dédié aux as de l’aviation Michel Coiffard (1892-1918) et Maurice Boyau (1888-1918), ce dernier également international de rugby. La CNEP pour sa part éditera un bloc timbré représentant la clairière de Rethondes, où fut signé l’armistice, dessiné par Christian Broutin. Les quatre jours du salon verront s’enchaîner en outre des ventes en avant-première de timbres de vœux (carnet à 9,60 euros), de timbres sur les chapeaux (un feuillet de six timbres, à 5,70 euros et un souvenir à 8 euros), sur Ivan Tourgueniev (1,30 euro), un bloc-souvenir sur la valse (4 euros) et deux timbres sur des vases de Gallé et d’Antonija Krasnik dans le cadre d’une émission conjointe avec la Croatie (deux vignettes…
    Read More

  • EPH, le groupe de Daniel Kretinsky, pourrait acheter deux des dernières centrales à charbon en France

    Le milliardaire tchèque Daniel Kretinsky explique que son investissement dans Le Monde est d’abord un « soutien à la presse », et pas un levier pour réaliser des investissements en France dans le secteur énergétique. Cela n’empêche pas pour autant EPH, le groupe qu’il préside, de regarder les opportunités sur le marché français. Selon nos informations, EPH est sur les rangs pour acquérir les actifs français d’Uniper. Le groupe allemand possède notamment deux centrales à charbon, à Gardanne (Bouches-du-Rhône) et Saint-Avold (Moselle). Cette dernière contient aussi deux tranches de production d’électricité à partir de gaz. Uniper détient, par ailleurs, en France quelques parcs solaires et éoliens et un fournisseur d’électricité pour les PME. Mais EPH n’est pas seul en lice, plusieurs fonds d’investissements se seraient fait connaître, et la bataille n’est pas terminée. Une telle volonté de rachat peut surprendre. En effet, les deux centrales à charbon du groupe allemand vont devoir fermer avant 2022, selon l’engagement de campagne pris par Emmanuel Macron – de même que les deux dernières centrales à charbon d’EDF, au Havre (Seine-Maritime) et à Cordemais (Loire-Atlantique). Accompagner la fermeture ou la transition des sites Une décision confirmée par le ministre de la transition écologique et solidaire François de Rugy, le 31 octobre, en déplacement à Saint-Avold avec le patron d’Uniper France, Luc Poyer. Ce choix politique et les incertitudes sur les indemnisations en cas de fermeture, devraient tirer le prix des actifs à la baisse. L’acheteur de ces centrales aura la lourde tâche d’accompagner la fermeture de ces sites, ou leur transition vers d’autres modes de production d’énergie. La centrale de Gardanne a ainsi investi dans la biomasse depuis plusieurs années. Le site de Saint-Avold espère, lui, se reconvertir dans le gaz. Contactés par Le Monde, les deux groupes ne confirment pas l’existence…
    Read More

  • Elections des midterms : un nombre record d’élues qui représentent… 22 % des membres du Congrès

    Le 116e Congrès, c’est-à-dire les deux chambres américaines, qui siégera à compter de janvier, est le plus féminisé jamais élu aux Etats-Unis. Selon notre décompte des résultats quasi définitifs, au 8 novembre au matin (heure de Paris), ce sont au moins 118 femmes qui siégeront sur 535 : 101 démocrates contre 17 républicaines. Elles représentent 22,1 % des élus à la Chambre des représentants (sur 435) et autant au Sénat, où seul le tiers des sièges était renouvelé lors des midterms du 6 novembre. C’est un record qui n’atteint pas même le quart de l’assemblée, alors qu’aux Etats-Unis comme en Europe, les femmes représentent 51 % de la population. Par ailleurs, ce modeste rééquilibrage est surtout le fait du centre gauche, puisque, à la Chambre, les élues démocrates sont 84 contre seulement 12 républicaines, soit un total de 96 sur 435. Pis, au Sénat, elles reculent d’un siège, passant de 23 à 22 sénatrices sur un total de 100. Un nombre record de femmes en 2018 dans les deux chambres Ce graphique représente la proportion de femmes et d’hommes élus au Congrès (le Sénat et la Chambre des représentants). Il couvre les 35 élections générales et de mi-mandat de 1950 à 2018, elles ont lieu tous les deux ans. Passez votre souris sur lesTapez du doigt sur les barres pour afficher le détail. Sources : Sénat des États-Unis, Chambre des représentants des États-Unis, Rutgers university
    Read More

  • En Thaïlande, bataille de raps

    Après quatre ans de dictature, une bande de rappeurs vient de bousculer le régime des généraux thaïlandais : en un peu plus d’une semaine, la chanson « Prathet ku mi… » (Et voici ce que fait mon foutu pays…), qui égrène dans un langage cru les tares du régime et de la société, a été vue plus de 26 millions de fois. Ce qui, dans une nation de 69 millions d’habitants, est un record national. « Ce que mon pays fait, c’est de prétendre donner des libertés mais ne te laisse pas le droit de choisir », scandent dix rappeurs, filmés en noir et blanc, certains cagoulés et masqués, d’autres à visages découverts. « Ce pays où on tue facilement avec de l’argent », « ce pays où l’on mange de la panthère en sashimi », chantent, un par un, en gesticulant, les chanteurs, faisant des allusions directes à la corruption et aux scandales qui émaillent la politique thaïe. Notamment celui qui a vu, en février, le tycoon de l’immobilier Premchai Karnasuta être arrêté pour avoir abattu des félins d’une espèce menacée dans la jungle. Regarder n’est pas forcément approuver mais le plus d’un million de « like » sur Facebook indique bien qu’une partie substantielle des jeunes et des rappeurs de tout poil en ont ras la casquette du régime du général Prayuth Chan-ocha. Celui-ci et sa clique de galonnés s’étaient emparés du pouvoir en mai 2014 pour « ramener l’ordre » dans un pays divisé et meurtri par de multiples et sanglantes crises depuis une décennie. Impatience populaire Même si le régime des généraux est une sorte de « dictature molle », qui ne peut être comparée dans son niveau de répression avec ses consœurs sud-américaines des années de plomb, ou même avec d’autres régimes militaires du passé dans le royaume thaï, le succès de la chanson est tout de même une indication d’un degré d’impopularité certaine du pouvoir en place. En dépit du fait que les élites, les classes aisées et une grande partie des…
    Read More

  • « En France, le libraire fait de la résistance »

    Chronique Pertes & profits. La coïncidence est cocasse. Mardi 7 novembre se déroulait au restaurant Drouant un de ces rites qui font le sel de la vie littéraire française : devant une forêt de micros et de caméras menaçant de l’asphyxier, Nicolas Mathieu recevait le prestigieux prix Goncourt pour Leurs enfants après eux (Actes Sud). Au même moment, l’un des plus vieux réseaux de librairies, Decitre, annonçait être en négociations exclusives pour se vendre à son concurrent Le Furet du Nord. En 1907, Henri Decitre avait ­repris une petite librairie lyonnaise. Son fils Pierre avait développé l’affaire. Aujourd’hui, Guillaume Decitre, le fils de Pierre, vend la maison, qui compte onze magasins, dont neuf en Rhône-Alpes. Leurs enfants après eux, vraiment ? Comme les meilleurs livres, ce rapprochement peut se lire de plusieurs façons. Certains pleureront la fin d’une entreprise familiale, l’absorption de la plus belle enseigne lyonnaise par un petit groupe aux mains d’un fonds d’investissement, Vauban Partenaires. Mais, tout comme l’excitation persistante autour des prix littéraires, cette transaction prouve aussi qu’en France, le livre est bien vivant. Le libraire fait de la résistance, des financiers sont prêts à miser sur son succès. Une nouvelle illustration de la fameuse « exception culturelle française ». La BD en forte croissance Depuis l’arrivée de Vauban à son capital, en 2008, Le Furet du Nord s’est lancé dans une expansion dans sa région d’origine, mais aussi en Picardie, en Ile-de-France, en Belgique. En huit ans, il a doublé le nombre de ses points de vente, sans être rassasié. En 2017, les librairies Sauramps de Montpellier, en faillite, lui ont échappé. A présent, Decitre permet au ­Furet du Nord d’arriver enfin dans le Sud. Le groupe va presque doubler de taille, pour frôler 150 millions d’euros de chiffre d’affaires. Au passage, Le Furet va bénéficier du site de vente en ligne de Decitre,…
    Read More

  • Le prix Décembre récompense « François, portrait d’un absent », de Michaël Ferrier

    Le prix Décembre a été attribué, jeudi 8 novembre, à Portrait d’un absent, du romancier et essayiste Michaël Ferrier (Gallimard, « L’Infini », 256 p., 20 €.) Il succède à Dossier M., de Grégoire Bouillier (Flammarion), qui avait reçu la récompense peu de temps après la mort de Pierre Bergé, mécène du Décembre – la distinction ne s’était pas accompagnée en 2017 des 30 000 euros qui en font le mieux doté des prix de fin d’année. En 2018, la fondation Pierre-Bergé offre 20 000 euros au récipiendaire du prix. Chronique d’une amitié C’est un très beau livre de deuil qui se trouve ainsi récompensé. Il s’ouvre à la fin 2013 quand, au milieu de la nuit tokyoïte, Michaël Ferrier apprend la mort accidentelle de François Christophe. Ce texte admirablement aérien et fragile fait la chronique d’une amitié trop tôt interrompue. Cette amitié, Ferrier la dit, de l’internat du lycée Lakanal (où ils se sont rencontrés) au Japon, sans en faire un traité ni l’éloge. L’amitié ne s’écrit pas, elle se raconte, semble finalement démontrer François, portrait d’un absent au gré des saynètes et des digressions – surtout elle se raconte à deux, ce que ce livre donne miraculeusement l’impression de faire jusqu’à son titre (qui est un emprunt au titre d’un film documentaire de François Christophe, justement). Et c’est en s’estompant, parfois presque en s’absentant, que l’ami qui reste fait une place à l’ami qui est parti, qu’il l’accompagne, qu’il lutte contre l’oubli, « cette seconde mort », « le vrai tombeau », dont la littérature pourrait être l’antidote Lire la critique complète de « François, portrait d’un absent » (édition abonnés)
    Read More

  • Janine Van Wyk vise la Coupe du Monde de football féminine

    Janine Van Wyk vise la Coupe du Monde de football féminine

    Copyright de l’image Getty Images

    La capitaine sud-africaine, Janine Van Wyk, a déclaré que la prochaine Coupe d’Afrique des Nations Féminine de la FIFA sera très palpitante.

    Les trois premiers de la finale de la Coupe des Nations se qualifient pour la Coupe du Monde féminine, l’an prochain en France.

    “C’est une expérience émouvante pour certains d’entre nous, car c’est notre dernière chance de nous qualifier pour la Coupe du Monde, ce que nous n’avons jamais fait auparavant”, a-t-elle déclaré.

    A 31 ans et créditée de 154 sélections, la joueuse envisage déjà une nouvelle sélection dans l’équipe nationale pour la Coupe d’Afrique Féminine au Ghana.

    Le tournoi débutera le 17 novembre et la finale aura lieu le 2 décembre.

    L’entraîneure-chef Desiree Ellis a inclus deux joueuses inexpérimentées dans l’équipe : Amanda Mthandi de l’Université de Johannesburg et Tiisetso Makhubela des Mamelodi Sundowns.

    A lire aussi : Le tirage au sort de la CAN féminine à Accra

    A lire aussi : Le Kenya remplace la Guinée équatoriale à la CAN Féminine

    A lire aussi : La Caf a “commencé à combattre la corruption”

    Elle a également inclus 13 joueuses qui ont représenté l’Afrique du Sud à la dernière Coupe d’Afrique des Nations au Cameroun, où elles ont terminé quatrième.

    “C’était une tâche difficile de finaliser la liste des 21 joueuses, car toutes les athlètes voulaient être de la compétition et voulaient endosser le maillot Banyana Banyana”, a expliqué Ellis avant d’indique de les joueuses sélectionnées vont représenter dignement l’Afrique du Sud.

    “Nous sommes passés trop souvent à deux doigts de gagner le tournoi et je pense qu’avec les préparatifs que nous avons eus, nous nous sentons prêts pour la compétition.”

    L’équipe sud-africaine de football est en stage d’entraînement depuis le dimanche 21 octobre et se rendra au Ghana le vendredi 9 novembre.

    Elles débuteront la compétition en affrontant les Super Falcons le 18 novembre, suivi d’un match contre le Kenya trois jours plus tard à Cape Coast.

    Leur dernier match du Groupe B aura lieu le 24 novembre à Accra contre la Zambie, leur rivale d’Afrique australe.

    Read More

  • L’Italien Andrea Enria devrait prendre la tête du « gendarme » bancaire européen

    Alors que les femmes sont notoirement sous-représentées aux postes-clés de la Banque centrale européenne (BCE), l’institut de Francfort a désigné un homme, l’Italien Andrea Enria, pour prendre les rênes du « gendarme » bancaire européen. Mercredi 7 novembre, la BCE devait, en effet, choisir qui succédera à la Française Danièle Nouy, à compter du 1er janvier 2019, pour superviser les 118 plus grandes banques européennes, qui détiennent plus de 80 % des actifs bancaires de la zone euro. Après la crise de 2008, l’Europe a donné naissance à une union bancaire dotée, à partir de 2014, d’un superviseur unique intégré à la BCE. Sa mission : inspecter les principales institutions financières de la zone euro, leur accorder ou leur retirer leur licence bancaire et leur imposer de renforcer leur capital autant que de besoin. En un mot, être intrusif, alors qu’avant-crise, la relation de proximité souvent indulgente entretenue entre les banques et leurs superviseurs nationaux a mené à la catastrophe. Mme Nouy, femme de caractère, a été la première à tenir la barre de ce nouveau Mécanisme de surveillance unique (MSU). Pour la remplacer, le conseil des gouverneurs de la BCE avait le choix entre deux candidats : l’Irlandaise Sharon Donnery, 46 ans, gouverneure adjointe de la banque centrale d’Irlande et directrice d’un groupe de travail à la BCE sur les créances douteuses amassées dans les bilans des banques ; et Andrea Enria, 57 ans, à la tête de l’Autorité bancaire européenne, chargée d’édicter des règles pour les banques de l’Union européenne (UE). Le Français Robert Ophèle, 62 ans, président de l’Autorité des marchés financier, avait été sorti de la course fin octobre après son audition devant le Parlement européen. Jeu de chaises musicales Pour certains observateurs, le choix d’Andrea Enria ne serait pas sans lien avec la santé des banques italiennes, qui, ployant sous les prêts « non performants » (c’est-à-dire non remboursés),…
    Read More

  • Au Cameroun, une journaliste anglophone écrouée à la prison de Douala

    Rédactrice en chef adjointe et présentatrice vedette de la chaîne de télévision privée Equinoxe TV, Mimi Mefo a été inculpée d’« atteinte à la sûreté de l’Etat ».

    Mimi Mefo, rédactrice en chef adjointe et présentatrice vedette de la chaîne de télévision privée Equinoxe TV.
    Crédits : Equinoxe TV

    Une célèbre journaliste anglophone du Cameroun, Mimi Mefo, a été écrouée dans la nuit du mercredi 7 novembre à Douala (sud), après avoir été inculpée par un tribunal militaire d’« atteinte à la sûreté de l’Etat », a appris l’AFP auprès de son avocate. Mimi Mefo, rédactrice en chef adjointe et présentatrice vedette à Equinoxe TV, une chaîne de télévision privée de Douala, « a été écrouée et incarcérée (…) à la prison de New-Bell », a affirmé Alice Nkom, responsable d’un collectif de onze avocats qui s’est constitué pour défendre la journaliste.
    Mimi Mefo a été placée en détention provisoire par le commissaire du gouvernement près du tribunal militaire de Douala, selon Me Nkom qui qualifie ces chefs d’inculpation de « rocambolesques ». Elle devrait être jugée par le tribunal militaire de Douala dès lundi, selon l’avocate.

    Lire aussi :
     

    Un missionnaire américain tué dans le Nord-Ouest anglophone du Cameroun

    Il lui est reproché d’avoir « relayé, tout en en indiquant la source, un post disant que ce sont des balles de l’armée qui ont tué le missionnaire américain Charles Trumann Wesco », qui a succombé fin octobre à ses blessures après une attaque dans la province anglophone du Nord-Ouest, a expliqué Me Nkom. « Est-ce qu’on peut nous prouver que c’est faux ? On n’en sait rien, dès lors qu’on a affaire à une armée dont des soldats peuvent tirer à bout portant sur un enfant, ce que les autorités nient avant de se raviser », a-t-elle affirmé.
    Six journalistes interpellés
    Dans un autre post, la journaliste avait relayé la version du ministère camerounais de la défense, imputant la responsabilité de la mort du missionnaire américain aux séparatistes anglophones. « Son innocence est établie et la preuve que [son] emprisonnement était planifié est cinglant », a réagi le Syndicat national des journalistes du Cameroun (SNJC). Reporters sans frontières (RSF) a également demandé la libération immédiate de la journaliste d’Equinoxe TV. « Les journalistes qui couvrent la crise anglophone ne sont pas des criminels ! », précise l’ONG.

    Lire aussi :
     

    Les anglophones du Cameroun pris entre les feux de l’armée et des séparatistes

    Anglophone, Mimi Mefo, en plus de ses responsabilités à Equinoxe TV, anime un site Internet sur lequel elle rend régulièrement compte de l’actualité des deux régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, en proie à un conflit armé depuis un an. Depuis la tenue de la présidentielle le 7 octobre, au moins six journalistes ont été interpellés au Cameroun, dont deux restent incarcérés, selon un décompte fait par l’AFP. Michel Biem Tong, promoteur d’un site Internet, a été arrêté le 23 octobre et restait en détention jeudi pour des faits allégués d’« apologie » de sécession.

    Read More