Author: Don Kayembe

  • Le parquet rwandais requiert 22 ans de prison contre l’opposante Diane Rwigara

    Rwanda Paul Kagame Liberté d’expression Afrique Le parquet rwandais requiert 22 ans de prison contre l’opposante Diane Rwigara Tweeter print © Cyril Ndegeya, AFP | La rwandaise Diane Rwigara lors de son procès à Kigali, le 7 novembre 2018. Texte par FRANCE 24 Suivre france24_fr sur twitter Dernière modification : 07/11/2018 Accusé d’incitation à l’insurrection et de falsification de documents, la Rwandaise Diane Rwigara risque 22 ans de prison. L’opposante avait tenté de se présenter à la dernière élection présidentielle face à Paul Kagame. Le parquet rwandais a requis, mercredi 7 novembre, 22 ans de prison contre l’opposante Diane Rwigara, accusée d’incitation à l’insurrection et de falsification de documents. Cette dernière, âgée de 37 ans, est devenue au Rwanda l’une des principales voix critiques contre le président Paul Kagame, contre qui elle avait tenté en vain de participer à l’élection présidentielle de 2017.”Nous requérons que Diane Rwigara soit emprisonnée 15 ans pour incitation à l’insurrection et sept ans pour falsification de documents”, a déclaré un représentant de l’accusation lors d’un procès tenu en une seule journée à Kigali.
    Read More

  • Présidentielle à Madagascar : trois anciens chefs d’État en lice

    Madagascar Marc Ravalomanana Hery Rajaonarimampianina Afrique Présidentielle à Madagascar : trois anciens chefs d’État en lice Tweeter print © Marco Longari, AFP | Un électeur à Antananarivo mercredi 7 novembre. Vidéo par Gaëlle BORGIA Texte par FRANCE 24 Suivre france24_fr sur twitter Dernière modification : 07/11/2018 Les Malgaches ont commencé à voter mercredi pour le premier tour de la présidentielle, où trois anciens chefs de l’État font figure de favoris dans ce pays à l’histoire politique mouvementée. Près de 10 millions de Malgaches sont appelés aux urnes mercredi 7 novembre pour le premier tour de la présidentielle. Le scrutin marque le retour des “revenants” : les ex-présidents Marc Ravalomanana (2002-2009) et Andry Rajoelina (2009-2014), interdits par la communauté internationale de se présenter en 2013 après les violences politiques de 2009 qui avaient fait une centaine de morts.Les manifestations avaient débouché sur un coup d’État, ainsi que l’a qualifié la communauté internationale, et l’armée avait confié le pouvoir à l’opposant Andry Rajoelina. Le combat entre ces deux frères ennemis se transpose cette année dans les urnes, où ils affronteront 34 autres candidats, dont un autre ex-président Hery Rajaonarimampianina (2013-2018), qui complète le trio des principaux prétendants.Tous ont fait une démonstration de force ce week-end dans la capitale, Antananarivo, en remplissant chacun des stades de plusieurs dizaines de milliers de personnes. De véritables marées humaines aux couleurs des candidats, qui ont distribué des tee-shirts dans tout le pays. La campagne a été pacifique dans ce pays à l’histoire politique mouvementée.Comme ses deux prédécesseurs, Hery Rajaonarimampianina n’a pas lui non plus échappé à la tourmente. Une fronde de l’opposition, qui a fait deux morts en avril, l’a contraint à nommer un gouvernement d’union nationale.À Madagascar, où les trois quarts de la population vivent avec moins de 1,90 dollar par jour, les électeurs aspirent à vivre décemment et en sécurité. Près de la moitié des enfants de moins de 5 ans souffrent de malnutrition chronique, selon le Programme alimentaire mondial (PAM). Les trois favoris ont fait du développement leur priorité affichée. Mais les observateurs dénoncent des promesses sans financement.Le pays figure au 155e rang sur 180 au classement de la perception de la corruption de l’ONG Transparency International.Si aucun candidat n’obtient 50 % des suffrages, un second tour est prévu le 19 décembre. Avec AFP Première publication : 07/11/2018 Tweeter print
    Read More

  • Nnenna Nwakanma: «Couper internet est toujours la manifestation d’un dictateur»

    C’est la présentation qui a fait sensation au Web Summit, le grand rendez-vous portugais de la Tech mondiale, celle du nouveau « contrat pour le Web » que l’inventeur de la Toile, Tim Bernes-Lee, est venu promouvoir en personne. Nnenna Nwakanma, directrice des politiques publiques à la Web Foundation, qui porte le projet, revient sur les raisons qui ont motivé la rédaction de ce texte. L’occasion également d’évoquer avec cette « Abidjanaise d’origine nigériane », comme elle se présente elle-même, les rapports de l’Afrique à internet.De notre envoyé spécial à Lisbonne,
    RFI : Tim Berners-Lee, que l’on considère comme le « père du Web », a fait une intervention remarquée en ouverture du Web Summit en présentant son idée de « contrat pour le Web ». Est-il temps de revoir notre rapport à la Toile ?
    Nnenna Nwakanma : Le « contrat pour le Web » est né de son engagement pour que le Web soit un espace d’opportunité, un espace d’entraide humanitaire, un espace sûr, dont on ne doit pas avoir peur, un espace où les utilisateurs se sentent en confiance pour accomplir leurs activités. Mais trente ans après son invention, seulement la moitié du monde est connectée, le pouvoir sur le Web commence à être concentré entre les mains de quelques-uns, et l’usage qui en est fait cause du mal à l’humanité.
    Certains géants du Net comme Google et Facebook ont déjà signé ce « contrat ». Le gouvernement français également. Comment cela va se concrétiser ensuite ?
    Dans ce contrat, il y a neuf principes, trois par niveau d’implication : gouvernement, secteur privé et société civile. Et depuis hier [lundi 5 octobre, date de l’ouverture du sommet, ndlr], près de 2 000 acteurs l’ont déjà signé. La prochaine étape est de faire asseoir tout le monde autour de la table et de dire : « Voici les engagements que nous avons pris, voilà ce que nous allons faire. Engageons-nous dans le combat pour le prix de l’internet, pour la défense de la neutralité du Net, pour le respect des données à caractère personnel, etc. »

    Qui vérifiera que les engagements sont bien respectés ?
    Nous comptons instaurer un mécanisme d’évaluation annuelle, ou bi-annuelle. Car il y a souvent de grandes déclarations et puis après plus rien.
    Dans ce combat que vous menez pour un « meilleur Web », l’Afrique est un terrain d’action particulier…
    Je suis Africaine, une Abidjanaise d’origine nigériane. Depuis six ans que je suis à la Web Foundation nous travaillons beaucoup à l’ouverture des données en assistant les gouvernements africains, à la baisse du prix de l’internet, comme au Ghana, au Mozambique, au Nigeria, ou au Liberia. Et nous travaillons aussi pour les droits des femmes, car nos recherches ont démontré que ce sont surtout les femmes qui sont les grandes laissées-pour-compte.

    En 2013, vous avez justement lancé l’Alliance pour un Internet abordable, à laquelle participe les géants du Net, avec un objectif qui ne cesse d’être revu à la hausse. Où en est l’initiative ?
    Aujourd’hui nous avons l’objectif de faire passer le prix du gigaoctet de données en dessous des 2% du revenu moyen mensuel d’une famille. A Paris, un gigaoctet ça peut faire sourire, mais dans certains pays, un giga, c’est 30 à 40% du revenu mensuel.
    Et il y a de nombreuses disparités…
    On ne peut évidemment pas comparer Ouagadougou à Paris, parce que les infrastructures que l’on trouve en Europe n’existent pas en Afrique. Mais on ne peut pas comparer non plus Abidjan à Bamako par exemple, car le Mali est un pays enclavé et il est difficile de faire remonter les câbles sous-marins jusqu’à Bamako. Donc internet va y coûter plus cher qu’à Abidjan.
    Cela nécessite aussi un engagement politique fort.
    Il faut de l’argent pour ériger ces infrastructures et nous constatons que ce ne sont pas les Etats qui investissent, c’est le privé. Et quand le privé investit, il veut un retour sur investissement. Il faut donc une stabilité économique, sociale, qui incite quelqu’un à venir investir des milliards de dollars pour développer internet. Il faut aussi voir les désirs de taxation : il y a des pays qui pensent que taxer les télécommunications c’est facile car tout le monde les utilise. Ils ne s’imaginent pas ce qu’il font comme dégâts…
    L’accès à Internet en Afrique passe et passera encore plus à l’avenir par le mobile. Dans ce secteur, Facebook, avec son programme Freebasics, s’associe avec des opérateurs pour offrir un accès à internet – un internet limité et façonné par le réseau social – sans surcoût pour l’utilisateur. Faut-il s’en inquiéter ?
    J’aimerais que tous les Africains m’entendent : Facebook n’a jamais donné l’internet gratuit à qui que ce soit. Ce que Facebook fait, c’est ce que tout commerçant fait. Quand vous allez au marché et qu’on vous offre quelque chose : vous goûtez une fois, deux fois et après vous achetez.
    Et Facebook ne donne pas un accès au Web gratuitement, il donne accès gratuitement à sa plateforme. C’est comme si vous alliez au grand marché de la ville et que vous vous arrêtiez au seul stand de poulet puis que vous repartiez. Vous n’avez rien vu du marché.
    Autre impératif qui se pose à l’Afrique comme au reste du monde, celui de la protection des données personnelles. Sauf que sur le continent, bien peu de pays – une quinzaine – ont une législation qui y fait référence. Qu’est-il possible de faire à l’échelle supranationale ?
    Premièrement, le problème de la protection des données est un problème de ceux qui sont en ligne. Or, 75% des Africains n’ont pas de vie numérique, donc pour eux la protection des données ne leur dit rien – toutefois quelqu’un peut prendre vos données et les mettre en ligne, à votre insu.
    Deuxièmement, il n’y a pas de convention africaine dédiée à cette question, même s’il y a une convention africaine sur la cybersécurité [rédigée en 2014]. Mais il y a une directive qui a été proposée dernièrement.
    Généralement, dans toutes les Constitutions, on reconnaît le respect de la vie privée comme un droit, mais cela ne peut pas occulter la menace que nous vivons. Et même dans les pays comme la Côte d’Ivoire où il y a une loi, l’application est inexistante. Je ne connais personne qui a été traduit en justice pour ce motif. Donc il faut d’abord des lois – et la Commission de l’Union africaine ne peut obliger aucun pays à en voter. Ensuite, il faut les vulgariser. Il faut que les citoyens prennent conscience de l’importance [du sujet]. Les députés ne peuvent pas voter des lois et rentrer chez eux, il faut pouvoir les interpeller pour qu’ils expliquent ce qu’ils ont voté. Enfin il faut des organes pour surveiller leur application et quand il y a faute, il faut pouvoir sanctionner.
    Le politique peut aussi être très intrusif. On a encore vu dans plusieurs pays ou zones géographiques d’Afrique (Cameroun anglophone, Burundi, RDC), internet être coupé sur ordre des autorités.
    Je dis une chose : il n’y a pas plus grande erreur politique, de nos jours, que de couper internet. Ce qu’on appelle le « shutdown ». Couper l’accès à internet, parce que vous craignez que l’on puisse écrire des choses que Monsieur le président n’aime pas, c’est une grande erreur et c’est de la foutaise. Aujourd’hui, tous les paiements se font en ligne, on va à l’école en ligne. Et que deviennent les échanges commerciaux ? Beaucoup de nos jeunes sont aussi des développeurs d’application. Ils sont au pays, il ne sont pas en train de mourrir dans la mer. Ils sont en train de se débrouiller en ligne, et leur ordinateur, le téléphone mobile se sont leur gagne-pain.
    J’ai eu à m’entretenir avec ces gouvernements qui coupent internet : ce ne sont jamais des décisions cautionnées par les Parlements, ce sont toujours des décisions arbitraires. C’est toujours la manifestation d’un dictateur.
    Enfin comment voulez-vous qu’un investisseur aille investir dans ce pays, si du jour au lendemain, Madame le Première dame n’est contente de ce qu’a écrit X ou Y, appelle son mari, qui appelle le ministre, qui lui finit par menacer les fournisseurs d’accès à internet. Au XXIe siècle, il faut que ça s’arrête.

    Read More

  • Cameroun : de nombreuses questions sans réponse après la libération des élèves enlevés lundi

    LE DÉBAT
    États-Unis : Trump perd la Chambre des représentants, match nul au Capitole ?

    En savoir plus

    À L’AFFICHE !
    “High Life”, Juliette Binoche la tête dans les étoiles

    En savoir plus

    FOCUS
    PMA pour toutes : l’exemple de la “comaternité” en Belgique

    En savoir plus

    L’invité du jour
    Christian de Portzamparc : “L’art, ça veut dire qu’il n’y a pas qu’une bonne réponse”

    En savoir plus

    L’INFO ÉCO
    Le steak français a de nouveau la cote en Chine

    En savoir plus

    DANS LA PRESSE
    “Limogeage de Jeff Sessions : voici ce que nous savons”

    En savoir plus

    UN ŒIL SUR LES MÉDIAS
    Dennis Hof, un proxénète décédé, est élu dans le Nevada

    En savoir plus

    LE JOURNAL DE L’AFRIQUE
    Cameroun : 78 élèves libérés, 4 otages toujours portés disparus

    En savoir plus

    À L’AFFICHE !
    “Leurs enfants après eux” de Nicolas Mathieu : un roman d’apprentissage remporte le Goncourt

    En savoir plus

    Read More

  • Le roi du Maroc propose un dialogue “direct et franc” à Alger

    Maroc Algérie Mohammed VI Afrique Le roi du Maroc propose un dialogue “direct et franc” à Alger Tweeter print © AFP, archives Texte par FRANCE 24 Suivre france24_fr sur twitter Dernière modification : 07/11/2018 Dans un discours à l’occasion des 43 ans de la “Marche verte”, le roi du Maroc Mohammed VI a appelé l’Algérie à un dialogue “direct et franc”, pour dépasser les différends entre les deux pays voisins. La frontière entre l’Algérie et le Maroc est fermée depuis 1994, et la dernière rencontre entre les chefs d’État remonte à 2005. Pour “dépasser les différends” entre les deux pays voisins, le roi du Maroc a appelé mardi 6 novembre l’Algérie à un dialogue “direct et franc” en proposant la création d’un “mécanisme politique conjoint de dialogue et de concertation”.Dans un discours télévisé, Mohammed VI a longuement évoqué les relations entre Rabat et Alger qui “échappent à la normalité, créant, de fait, une situation inacceptable”. “Depuis mon accession au trône, j’ai appelé avec sincérité et bonne foi à l’ouverture des frontières (…), à la normalisation des relations maroco-algériennes”, a insisté Mohammed VI, qui a succédé à son père Hassan II en 1999.Pour avancer, le monarque de 55 ans a proposé un nouveau “mécanisme politique conjoint de dialogue et de concertation” en précisant que “le niveau de représentation au sein de cette structure, son format, sa nature (étaient) à convenir d’un commun accord”. “Le Maroc est ouvert à d’éventuelles propositions et initiatives émanant de l’Algérie” pour asseoir les relations entre les deux pays “sur de solides bases de confiance, de solidarité et de bon voisinage”, a-t-il ajouté.Ce mécanisme permettrait de discuter “sans tabou” de toutes les questions bilatérales en suspens et de “mettre tous les griefs sur la table” : la drogue, la contrebande, la question du Sahara occidental, les faits historiques non clarifiés, les conventions non respectées, a détaillé à l’AFP un haut responsable gouvernemental qui a requis l’anonymat.43 ans après la “Marche verte”L’allocution royale coïncide avec le 60e anniversaire de la conférence de Tanger – qui avait vu les mouvements de libération du Maroc, d’Algérie et de Tunisie se prononcer pour l’unité du Maghreb – et avec les 43 ans de la “Marche verte”.Le 6 novembre 1975, 350 000 Marocains entreprenaient à l’appel de leur roi de marcher sur le Sahara occidental, à l’époque sous occupation espagnole, au nom de l’appartenance de ce territoire au Maroc.  Après le départ des Espagnols, le Polisario, soutenu par l’Algérie, a proclamé en 1976 une République arabe sahraouie démocratique (RASD) et réclame un référendum d’autodétermination.Rabat, qui contrôle 80 % de l’ancienne colonie, considère cette région comme partie intégrante de son territoire et propose comme solution de “compromis” une autonomie sous sa souveraineté. La question envenime les relations entre Rabat et Alger depuis plus de quarante ans. Bloquées depuis 2012, des discussions doivent débuter les 5 et 6 décembre à Genève sous l’égide des Nations Unies et réunir le Maroc, le Front Polisario, l’Algérie et la Mauritanie.Avec AFP Première publication : 07/11/2018 Tweeter print
    Read More

  • Mehdi Benatia sélectionné par Hervé Renard

    Mehdi Benatia sélectionné par Hervé Renard

    Copyright de l’image Getty Images

    Le défenseur de la Juventus Mehdi Benatia a été sélectionné dans l’équipe du Maroc pour la première fois depuis la Coupe du Monde en Russie.

    Le sélectionneur marocain Hervé Renard a annoncé la composition de son équipe de 26 joueurs pour les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations contre le Cameroun le 16 novembre.

    Les Lions de l’Atlas auront également un match amical contre la Tunisie quatre jours plus tard.

    Benatia âgé de 31 ans a manqué les trois derniers matches de qualification pour la Coupe des Nations des Lions de l’Atlas.

    A lire aussi : Le Portugal élimine le Maroc du Mondial-2018

    A lire aussi : CAN2017 : Hervé Renard en lice pour un triplé

    Il a décidé de se concentrer sur ses engagements en Italie avec le retour de Leonardo Bonucci à la Juventus.

    Depuis le début de la saison, Benatia n’a joué que cinq fois sur l’ensemble des compétitions pour les champions italiens.

    Sofiane Boufal du Celta Vigo est aussi rappelé pour la première fois depuis son dernier match en sélection nationale bien avant la Coupe du Monde en Russie.

    Boufal a remplacé Morcco lors d’un match amical face à l’Ouzbékistan en février, mais n’a pas été sélectionné pour la phase finale du mondial en Russie.

    Copyright de l’image Getty Images

    Il a fait neuf apparitions en Liga espagnole depuis le début de cette saison et a marqué deux buts.

    L’équipe confirme également une première convocation pour Oussama Idrissi, né aux Pays-Bas, après qu’il ait décidé de jouer pour le Maroc.

    Son club aux Pays-Bas, l’AZ Alkmaar, avait déjà annoncé sur son site Internet qu’il faisait partie des choix de l’entraîneur du Maroc Hervé Renard.

    A lire aussi : Coupe du Monde 2018, la liste des 23 du Maroc

    A lire aussi : Pourquoi faut-il regarder le match Maroc-Iran?

    Agé de 22 ans, il a joué pour les Pays-Bas à différents niveaux avec l’équipe des jeunes, mais il reste éligible pour le Maroc en raison de ses origines marocaines.

    Une victoire du Maroc contre le Cameroun lui permettrait de se qualifier pour la phase finale l’an prochain.

    Le Cameroun se qualifie automatiquement comme pays hôte, ce qui signifie qu’il n’y a qu’une seule place de qualification disponible dans le groupe qui comprend également le Malawi et les Comores.

    Les Lions de l’Atlas sont en pole position pour se qualifier bien qu’ils ont été tenus en échec 2 : 2 aux Comores la dernière fois et qu’ils n’ont battu les mêmes adversaires 1 : 0 avec un but dans le temps additionnel trois jours auparavant.

    Read More

  • Libération des enfants enlevés dans le nord-ouest anglophone du Cameroun

    Cameroun Séparatisme Enlèvement Afrique Libération des enfants enlevés dans le nord-ouest anglophone du Cameroun Tweeter print © Reinnier Kaze, AFP | Bamenda, capitale anglophone du nord-ouest du Cameroun, le 16 juin 2017. Vidéo par Marcel AMOKO Texte par FRANCE 24 Suivre france24_fr sur twitter Dernière modification : 07/11/2018 Les autorités camerounaises ont annoncé mercredi la libération d’écoliers enlevés à Bamenda, dans le nord-ouest anglophone du pays, où évoluent des mouvements séparatistes. Les écoliers de Bamenda ont été libérés. Un total de 78 élèves de cette ville majeure du Cameroun anglophone, théâtre de troubles indépendantistes, ont été enlevés puis relâchés en cinq jours, ont annoncé mercredi 7 novembre l’Église presbytérienne du Cameroun et les autorités.”Dieu soit loué, 78 enfants et le chauffeur ont été libérés. Le directeur et un enseignant sont toujours avec les ravisseurs. Continuons à prier”, a déclaré Samuel Fonki, membre de l’église presbytérienne du Cameroun et prêtre chargé des négociationsLe groupe d’élèves de la Presbyterian Secondary School de Nkwen avait été enlevé la veille de la prestation de serment du président Paul Biya, 85 ans, qui a inauguré son septième mandat mardi. C’est le premier rapt de cette ampleur après l’élection présidentielle d’octobre 2018 remportée par Paul Biya. Le déroulé des événements, l’identité des ravisseurs et les conditions de libération de ces élèves brièvement kidnappés restaient floues. Kidnapped Schoolchildren seen for the first time by the public. They will reunite with their families soon.#Bamenda #Cameroon pic.twitter.com/p1YDaI75fy  Peter Tah (@TFomonyuy) 7 novembre 2018 Dans les deux régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest du Cameroun, une crise socio-politique sans précédent s’est installée fin 2016. Elle s’est transformée fin 2017 en conflit armé. Des affrontements entre armée et séparatistes, regroupés en groupes épars dans la forêt équatoriale, s’y produisent quasiment tous les jours depuis plusieurs mois.Les séparatistes ont décrété un boycottage des établissements scolaires, estimant que le système scolaire francophone marginalise les étudiants de la minorité anglophone du pays.Les attaques de séparatistes armés contre des écoles sont nombreuses depuis le début du conflit. Le jour de la rentrée scolaire début septembre, un directeur d’école a été assassiné, un professeur mutilé et plusieurs lycées attaqués. Mi-octobre, 6 élèves avaient été enlevés dans une attaque de lycée également à Bamenda, selon des sources concordantes. Les autorités avaient démenti.Enfin, 11 élèves toujours à Bamenda auraient également été enlevés le 31 octobre. Ils sont apparus récemment dans une vidéo de six minutes qu’a pu consulter l’AFP, déclinant un à un, en anglais, leur identité. Ces adolescents indiquaient avoir été enlevés par les “Amba boys”, les séparatistes anglophones.Avec Reuters et AFP Première publication : 07/11/2018 Tweeter print
    Read More

  • «Un Amour impossible»: Corsini filme les combats des femmes

    Par

    Elisabeth Lequeret

    Publié le 07-11-2018

    Modifié le 07-11-2018 à 11:07

    « Un amour impossible » s’inspire du roman autobiographique de Christine Angot. Elle y raconte la relation toxique entre sa mère Rachel (jouée par Virginie Efira) et son père (Nils Schneider), et comment celui-ci, à partir de l’adolescence, l’a abusée sexuellement. La réalisatrice Catherine Corsini signe un film puissant.

    C’est l’histoire d’un immense amour qui se termine par une immense trahison. Rachel, jeune et naïve dactylo de Châteauroux, rencontre Philippe dans les années cinquante. C’est un brillant jeune homme, issu d’une famille de la grande bourgeoisie parisienne. Quand Rachel tombe enceinte, il prend la fuite, refuse de reconnaitre l’enfant, mais continue à la voir, sans rien lui laisser espérer.
    Virginie Efira et Nils Schneider forment un couple de cinéma captivant. Elle lumineuse, lui cynique et manipulateur. De leur amour naîtra Chantal, élevée par sa mère et finalement détruite par ce père présent en pointillé, qui abuse d’elle à chacune de ses visites.
    L’inceste, comme une chape de plomb
    L’inceste est au cœur du roman de Christine Angot. Dans le film, il est traité par ellipse, mais pèse comme une chape de plomb.
    Dans le roman, paru en 2015, Angot racontait le parcours de sa mère, avec admiration, mais en butant sur cette question : comment a-t-elle pu ne rien voir ? Cette question, le film ne tente pas non plus d’y répondre.
    Au-delà de l’inceste, Un Amour impossible est une histoire de secrets, de combats personnels, de construction de soi-même, de résilience. Il revêt une dimension sociale, politique et féministe, aussi. A travers Rachel, Corsini raconte à sa manière l’histoire des femmes. L’histoire d’une relation mère-fille, preuve magnifique de ce que l’amour, ne fut-il que maternel et filial, reste toujours possible.

    Read More

  • Ligue des champions : le Malien Moussa Marega à nouveau buteur

    Par

    David Kalfa

    Publié le 07-11-2018

    Modifié le 07-11-2018 à 00:07

    Le Malien Moussa Marega, buteur, a contribué à la victoire 4-1 du FC Porto contre le Lokomotiv Moscou en Ligue des champions. Le Camerounais Joël Matip, le Sénégalais Sadio Mané et l’Egyptien Mohamed Salah ont en revanche vécu une mauvaise soirée européenne, ce 6 novembre 2018, avec une défaite 2-0 de Liverpool sur le terrain de l’Etoile rouge de Belgrade.

    GROUPE A
    AS Monaco (France) – FC Bruges (Belgique) 0-4
    Krépin Diatta n’a pris part que durant six minutes à l’incroyable victoire de Bruges chez les Monégasques. Le Sénégalais a en effet quitté le terrain à cause d’une blessure. Sa sortie n’a toutefois pas déstabilisé ses partenaires, notamment le défenseur angolais Clinton Mata et le milieu zimbabwéen Marvelous Nakamba, également titulaires.
    Dans le camp d’en face, le milieu marocain Youssef Aït Benasser, le milieu franco-sénégalais Sofiane Diop et l’attaquant franco-malien Moussa Sylla ont vécu un calvaire. Les entrées en jeu du Franco-Ivoirien Gobe Gouano, du Franco-Congolais Han-Noah Massengo et du Franco-Malien Almamy Touré ont été presqu’anecdotiques.
    Atletico Madrid (Espagne) – Borussia Dortmund (Allemagne) 2-0
    Deux semaines après une cuisante défaite en Allemagne, les Madrilènes et leur milieu de terrain ghanéen Thomas Partey se sont vengés en gagnant 2-0. Le Marocain Achraf Hakimi a été impuissant sur les deux buts espagnols.
    GROUPE B
    Tottenham (Angleterre) – PSV Eindhoven (Pays-Bas) 2-1
    Le latéral droit ivoirien de Tottenham, Serge Aurier, était le seul Africain à disputer ce match. Il a quitté la pelouse à la 75e minute.
    Inter Milan (Italie) – FC Barcelone (Espagne) 1-1
    Le milieu gauche ghanéen Kwadwo Asamoah a participé au match nul 1-1 des Milanais face au Barça.
    GROUPE C
    Etoile rouge de Belgrade (Serbie) – Liverpool (Angleterre) 2-0
    Le Comorien El Fardou Ben Nabouhane n’a pas marqué lors du succès surprise de son club mais il a été en première ligne pour faire couler le Liverpool de Sadio Mané, de Mohamed Salah et du Camerounais Joël Matip.
    Le Sénégalais et l’Egyptien se sont battus pour inverser la tendance. Une frappe du « Pharaon » a même fini sa course sur le montant droit adverse.
    Naples (Italie) – Paris Saint-Germain (France) 1-1
    Le défenseur sénégalais Kalidou Koulibaly a été solide malgré le but inscrit par le PSG. L’ailier algérien Adam Ounas a fait son apparition en fin de rencontre dans le camp napolitain, tandis que le Camerounais Eric-Maxim Choupo-Moting est entré en jeu pour Paris juste avant le coup de sifflet final.
    GROUPE D
    Schalke 04 (Allemagne) – Galatasaray (Turquie) 2-0
    Le Schalke du Sénégalais Salif Sané, du Marocain Amine Harit et de l’Algérien Nabil Bentaleb (entré en jeu), a remporté une victoire précieuse face à l’escouade turque menée notamment par le Marocain Younes Belhanda, le Sénégalais Pape Alioune Ndiaye et le Nigérian Henry Onyekuru. A noter que le Cap-Verdien Gary Rodrigues a quitté ses partenaires stambouliotes à l’heure de jeu.
    FC Porto (Portugal) – Lokomotiv Moscou (Russie) 4-1
    Le Malien Moussa Marega a inscrit son troisième but en quatre matches de Ligue des champions d’un tir entre les jambes du portier adverse. L’attaquant a ajouté une passe décisive à son bilan personnel. Son partenaire, l’Algérien Yacine Brahimi, a quitté le terrain à la 68e minute. L’attaquant portugo-cap-verdien Hernani a fait son apparition peu après.
    Côté russe, le Nigérian Bryan Idowu était une nouvelle fois titulaire.

    Read More

  • Ligue des champions : le Malien Moussa Marega à nouveau buteur

    Ligue des champions : le Malien Moussa Marega à nouveau buteur

    Par




    Le Malien Moussa Marega, buteur, a contribué à la victoire 4-1 du FC Porto contre le Lokomotiv Moscou en Ligue des champions. Le Camerounais Joël Matip, le Sénégalais Sadio Mané et l’Egyptien Mohamed Salah ont en revanche vécu une mauvaise soirée européenne, ce 6 novembre 2018, avec une défaite 2-0 de Liverpool sur le terrain de l’Etoile rouge de Belgrade.

    GROUPE A

    AS Monaco (France) – FC Bruges (Belgique) 0-4

    Krépin Diatta n’a pris part que durant six minutes à l’incroyable victoire de Bruges chez les Monégasques. Le Sénégalais a en effet quitté le terrain à cause d’une blessure. Sa sortie n’a toutefois pas déstabilisé ses partenaires, notamment le défenseur angolais Clinton Mata et le milieu zimbabwéen Marvelous Nakamba, également titulaires.

    Dans le camp d’en face, le milieu marocain Youssef Aït Benasser, le milieu franco-sénégalais Sofiane Diop et l’attaquant franco-malien Moussa Sylla ont vécu un calvaire. Les entrées en jeu du Franco-Ivoirien Gobe Gouano, du Franco-Congolais Han-Noah Massengo et du Franco-Malien Almamy Touré ont été presqu’anecdotiques.

    Atletico Madrid (Espagne) – Borussia Dortmund (Allemagne) 2-0

    Deux semaines après une cuisante défaite en Allemagne, les Madrilènes et leur milieu de terrain ghanéen Thomas Partey se sont vengés en gagnant 2-0. Le Marocain Achraf Hakimi a été impuissant sur les deux buts espagnols.

    GROUPE B

    Tottenham (Angleterre) – PSV Eindhoven (Pays-Bas) 2-1

    Le latéral droit ivoirien de Tottenham, Serge Aurier, était le seul Africain à disputer ce match. Il a quitté la pelouse à la 75e minute.

    Inter Milan (Italie) – FC Barcelone (Espagne) 1-1

    Le milieu gauche ghanéen Kwadwo Asamoah a participé au match nul 1-1 des Milanais face au Barça.

    GROUPE C

    Etoile rouge de Belgrade (Serbie) – Liverpool (Angleterre) 2-0

    Le Comorien El Fardou Ben Nabouhane n’a pas marqué lors du succès surprise de son club mais il a été en première ligne pour faire couler le Liverpool de Sadio Mané, de Mohamed Salah et du Camerounais Joël Matip.

    Le Sénégalais et l’Egyptien se sont battus pour inverser la tendance. Une frappe du « Pharaon » a même fini sa course sur le montant droit adverse.

    Naples (Italie) – Paris Saint-Germain (France) 1-1

    Le défenseur sénégalais Kalidou Koulibaly a été solide malgré le but inscrit par le PSG. L’ailier algérien Adam Ounas a fait son apparition en fin de rencontre dans le camp napolitain, tandis que le Camerounais Eric-Maxim Choupo-Moting est entré en jeu pour Paris juste avant le coup de sifflet final.

    GROUPE D

    Schalke 04 (Allemagne) – Galatasaray (Turquie) 2-0

    Le Schalke du Sénégalais Salif Sané, du Marocain Amine Harit et de l’Algérien Nabil Bentaleb (entré en jeu), a remporté une victoire précieuse face à l’escouade turque menée notamment par le Marocain Younes Belhanda, le Sénégalais Pape Alioune Ndiaye et le Nigérian Henry Onyekuru. A noter que le Cap-Verdien Gary Rodrigues a quitté ses partenaires stambouliotes à l’heure de jeu.

    FC Porto (Portugal) – Lokomotiv Moscou (Russie) 4-1

    Le Malien Moussa Marega a inscrit son troisième but en quatre matches de Ligue des champions d’un tir entre les jambes du portier adverse. L’attaquant a ajouté une passe décisive à son bilan personnel. Son partenaire, l’Algérien Yacine Brahimi, a quitté le terrain à la 68e minute. L’attaquant portugo-cap-verdien Hernani a fait son apparition peu après.

    Côté russe, le Nigérian Bryan Idowu était une nouvelle fois titulaire.

    Read More