Author: Don Kayembe

  • Liberté, égalité, diversité: les combats du sport

    Liberté, égalité, diversité: les combats du sport

    Chaque semaine, La marche du monde vous propose de découvrir l’histoire de nos sociétés contemporaines.
    Sur les cinq continents, nous recherchons des témoignages, mais aussi des archives radiophoniques et musicales, pour revivre les évènements et les mouvements qui éclairent l’actualité.
    En Afrique, en Asie, en Amérique, en Europe et au Proche-Orient, rafraîchissons-nous la mémoire et partageons notre histoire !

    A partir du 28 octobre 2018 :
    *** Dimanche 01h10 TU et 10h10 TU vers toutes cibles (02h10 et 11h10 heure de Paris)
     

    Retrouvez les sujets traités par cette émission sur RFI SAVOIRS =
    http://savoirs.rfi.fr/

    L’origine de l’article >>

  • Côte d’Ivoire: Henri Konan Bédié reçoit les cadres du PDCI à Daoukro

    Côte d’Ivoire: Henri Konan Bédié reçoit les cadres du PDCI à Daoukro


    Par
    RFI

    Publié le 28-10-2018
    Modifié le 28-10-2018 à 01:51

    En Côte d’Ivoire, deux semaines après les élections municipales et régionales du 13 octobre, Henri Konan Bédié a reçu les élus du Parti démocratique du Côte d’Ivoire (PDCI) ce 26 octobre dans son fief de Daoukro dans le centre du pays. A couteaux tirés depuis leur divorce, le PDCI et le RHDP, le parti présidentiel, ont dénoncé des fraudes. Une centaine de recours ont été déposés devant la Cour suprême. A Daoukro, Henri Konan Bédié a appelé les élus à ne pas céder aux « manipulations ».

    A Daoukro, le président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), Henri Konan Bédié (HKB), a tout d’abord félicité ses élus, dont les victoires aux élections municipales et régionales du 13 octobre dernier prouvent que sa formation politique « se porte bien ».

    Les élections locales ont vu la victoire du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP), le parti au pouvoir, qui a remporté 92 mairies et 18 régions contre 50 communes et six régions pour le PDCI.

    Ces élections avaient une valeur de test pour l’ancien parti unique rongé par les divisions internes et qui, pour la première fois depuis 2010, se posait en adversaire de la coalition au pouvoir. Cette rencontre avait donc pour but de galvaniser les troupes à deux ans de la présidentielle mais aussi à les garder dans le rang. Mais l’annonce des résultats a été source de tensions.

    Chantages et fraudes

    HKB a appelé les élus à ne pas céder aux « chantages, manipulations et pressions de débauchages » exercés selon lui par le gouvernement et le RHDP.

    Un certains nombre de cadres du PDCI ont en effet été élus sous les couleurs du parti présidentiel ou se sont ralliés à lui à l’issue de leur élection. Le PDCI s’est toutefois félicité d’avoir obtenu le ralliement de trois maires et de deux présidents de région élus sans étiquette.

    HKB a une nouvelle fois dénoncé des fraudes lors des scrutins et évoqué les recours déposés devant la Cour suprême. Changement de ton : alors que depuis des semaines, le PDCI dénonce une justice au ordre du pouvoir, HKB a tenu à « exprimer (sa) confiance aux instances judiciaires ». De quoi peut-être calmer les tensions qui ont du mal à retomber dans certaines localités depuis la fin des élections.

    ►A (re)lire: Côte d’Ivoire: les transformations du paysage politique à la loupe de la presse

    L’origine de l’article >>

  • Que sait-on de Robert Bowers, le suspect de la fusillade dans la synagogue de Pittsburgh ?

    Que sait-on de Robert Bowers, le suspect de la fusillade dans la synagogue de Pittsburgh ?

    Identifié par les autorités locales, Robert Bowers, le suspect de la fusillade dans la synagogue de Pittsburgh était inconnu des services de police avant de pénétrer, lourdement armé, dans ce lieu de culte samedi 27 octobre. Arrêté, il sera poursuivi, entre autres, pour crime antisémite et risque la peine de mort, selon le ministre américain de la justice, Jeff Sessions.

    Le suspect « est dans un état stable avec de multiples blessures par armes à feu », a précisé le directeur de la sécurité publique de Pittsburgh Wendell Hissrich, au cours d’un point presse tenu dans cette ville de l’est des Etats-Unis. « A ce stade, nous pensons que Bowers n’était pas connu des forces de l’ordre avant aujourd’hui », a complété l’agent du FBI en charge de l’enquête, Bob Jones.

    Lire aussi :   Etats-Unis : onze morts lors d’une attaque contre une synagogue de Pittsburgh

    Les autorités pensent que le résident de cette ville de Pennsylvanie était équipé d’un fusil d’assaut et d’au moins trois pistolets lorsqu’il a ouvert le feu sur les fidèles en ce samedi matin, jour de shabbat. Selon la chaîne CNN, qui cite un responsable, l’homme avait une licence pour détenir légalement des armes à feu et s’en était procuré au moins six depuis 1996.

    Des propos antisémites sur le réseau Gab

    Selon les médias locaux, il a crié : « Tous les Juifs doivent mourir » quand il s’est introduit dans la synagogue Tree of Life. Le suspect a également posté de virulents commentaires antisémites sur les réseaux sociaux selon SITE, un groupe d’experts qui surveille les organisations extrémistes. Adepte de Gab, réseau social connu pour être un refuge pour de nombreux internautes de la droite dure, Robert Bowers y avait posté peu avant d’ouvrir le feu dans la synagogue un message ciblant l’organisation juive HIAS de défense des réfugiés. « HIAS aime amener des envahisseurs pour tuer les nôtres. Je ne peux pas rester assis et voir les miens se faire massacrer, j’y vais », a-t-il écrit.

    D’après son compte sur Gab, l’homme ne semblait guère apprécier le président américain Donald Trump le qualifiant de « mondialiste, pas de nationaliste », d’après le Pittsburgh Post-Gazette. « Les Juifs sont des enfants de Satan », indiquait sa biographie sur ce même réseau, son compte ayant été suspendu peu de temps après la fusillade.

    Lire aussi :   Aux Etats-Unis, les actes antisémites en forte progression

    Gab, site populaire parmi les suprématistes blancs et les membres de l’alt-right, l’extrême droite américaine, a publié un communiqué expliquant qu’il condamnait « tous les actes de terrorisme et de violence », se disant « attristé » par ce qu’il s’est passé à Pittsburgh. « Nous sommes prêts et disposés à travailler avec les forces de l’ordre pour faire en sorte que justice soit faite. »

    L’origine de l’article >>

  • Les Amazighs du monde entier tiennent leur congrès à Tunis

    Les Amazighs du monde entier tiennent leur congrès à Tunis


    Par
    RFI

    Publié le 28-10-2018
    Modifié le 28-10-2018 à 01:07

    Le Congrès mondial amazigh (CMA) tient son sommet annuel en ce moment à Tunis, en Tunisie. Les représentants des communautés berbères d’Afrique du Nord et de la diaspora se sont donné rendez-vous pour défendre et promouvoir leurs intérêts et faire taire les discours de peur.

    Les Amazighs, plus connus sous le nom de Berbères, constituent une mosaïque de peuples, de l’Egypte au Maroc, en passant par le Niger ou le Mali. Ils seraient jusqu’à 35 millions en Afrique du Nord, selon certaines estimations hautes.

    Pour Omar Fassatoui, du Haut-commissariat aux droits de l’homme de l’ONU, intervenant au congrès, les Amazighs veulent aujourd’hui en finir avec les peurs suscitées par cette communauté. « Il faudrait d’abord enlever cette peur de la scission, explique-t-il. On a l’impression que la question amazighe parle de séparation ou d’effritement du territoire. Ce n’est pas du tout le cas. C’est vraiment une demande de reconnaissance et une demande de valorisation de ce patrimoine-là. Moi, je le vois comme une demande d’apaisement avec toutes les identités multiples d’Afrique du Nord. Et je pense que “l’amazighité” a sa place avec toutes les autres composantes ».

    Sauver la langue amazighe

    Parmi les revendications portées d’une voix commun, on compte la sauvegarde de la langue. « Il y a des droits culturels qui sont demandés par les associations amazighes en Tunisie, notamment l’utilisation de leur langue maternelle, poursuit Omar Fassatoui. La langue est en train de disparaître parce que les locuteurs natifs sont assez âgés et donc il n’y a pas de continuité, il n’y a pas d’enseignement de la langue amazigh ».

    Wamrouch, la trentaine, a fait le déplacement de Kabylie, en Algérie. Il parle parfaitement la langue amazigh qu’il n’a jamais apprise à l’école mais à la maison. Il est venu avant tout pour une question de survie et de reconnaissance. « Nous sommes là parce qu’on lutte pour notre existence en tant que peuple autochtone, déclare-t-il. Nous sommes un peuple très attaché à sa terre, à sa langue, à sa culture. Un peuple qui porte des valeurs ancestrales, des valeurs humaines qui ont fait de l’humanité ce qu’elle est aujourd’hui ».

    En Tunisie, plusieurs associations amazighes militent pour l’introduction de leur identité spécifique dans la Constitution.

    A (ré)écouter : Reportage Afrique : Algérie : quelle place pour la langue amazigh ?

    L’origine de l’article >>

  • L’hélicoptère du président du club de Leicester s’écrase aux abords du stade

    L’hélicoptère du président du club de Leicester s’écrase aux abords du stade

    Un hélicoptère appartenant à Vichai Srivaddhanaprabha, propriétaire de l’équipe de football de Leicester City, s’est écrasé samedi 27 octobre au soir sur le parking du club, rapportent les médias britanniques. Cet incident fait craindre pour la vie du Thaïlandais. L’accident a eu lieu quelques heures après que Leicester a fait match nul 1-1 avec West Ham lors d’un match de Première League au King Power Stadium.

    Selon Sky Sports, l’hélicoptère a décollé du terrain entre 20 h 30 et 20 h 45, mais il a eu des problèmes avec son rotor de queue peu de temps après et s’est écrasé dans un parking à proximité.

    Vichai Srivaddhanaprabha a l’habitude de quitter le stade avec son hélicoptère, qui décolle du terrain, lorsqu’il assiste à un match à domicile de Leicester. Mais l’identité du pilote et des passagers à bord samedi n’a pas encore été confirmée. On ne sait pas non plus si des personnes à terre ont été blessées.

    « Nous sommes en train de traiter un incident dans les environs du King Power stadium », a tweeté la police du Leicestershire. « Nous assistons la police du Leicestershire et les services de secours qui traitent un incident grave au King Power Stadium », a rapporté un porte-parole du club dans un communiqué. Il a précisé que le club communiquerait de manière plus détaillée une fois que de plus amples informations auront été établies.

    L’ancien footballeur de Leicester, Gary Lineker, a déclaré sur Twitter avoir « entendu que l’hélicoptère du propriétaire de Leicester City s’était écrasé dans le parking du club ».

    Un propriétaire généreux

    Vichai Srivaddhanaprabha, 61 ans, est un milliardaire thaïlandais devenu riche grâce aux magasins de duty free. Sa fortune, bâtie en ayant au départ un seul magasin à Bangkok, était estimée en 2016 à 2,9 milliards de dollars.

    Il a acheté Leicester City pour environ 40 millions de livres en 2010 quand personne ne pariait sur ce club anglais qui évoluait alors en deuxième division. Il est parvenu à en faire le plus improbable champion de Première League de tous les temps, en 2016, faisant vivre au petit club un véritable conte de fées. C’est la première fois que Leicester City a décroché ce titre depuis la création du club en 1884.

    Lire aussi :   Football : le conte de fées de Leicester City

    Vichai Srivaddhanaprabha est très populaire auprès des supporters du club, leur offrant bières et beignets.

    Vichai Srivaddhanaprabha, qui est aussi amateur de polo, est un familier des puissants de Thaïlande, au premier rang desquels la famille royale. Son nom, Srivaddhanaprabha, lui a été attribué en 2013 par le roi de Thaïlande. Il a quatre enfants. Son fils Aiyawatt Srivaddhanaprabha, surnommé « Top », est vice-président du club.

    L’origine de l’article >>

  • Le tennis masculin français dans le creux de la vague

    Le tennis masculin français dans le creux de la vague

    Alors que le Masters 1000 de Paris-Bercy s’ouvre le 29 octobre, le tennis masculin français fait bien grise mine. Aucun joueur dans le Top 20, aucun joueur en quarts de finale d’un tournoi du Grand Chelem cette année, des leaders vieillissants et décevants, des perspectives pessimistes : le tennis tricolore est bel et bien en crise, de l’aveu même des instances.

    Il y a dix ans que le tournoi de Paris-Bercy, aussi appelé Rolex Paris Masters, n’a plus été gagné par un Français. En 2008, Jo-Wilfried Tsonga, 23 ans à l’époque, terminait sa belle année en triomphant de l’Argentin David Nalbandian. Il s’agissait de son premier titre majeur. C’était le temps des espoirs et des promesses d’avenir radieux. Le temps où le tennis français attendait beaucoup de ses fameux « Mousquetaires » Jo-Wilfried Tsonga, Richard Gasquet, Gaël Monfils et Gilles Simon. Dix ans après, le constat est cruel : ces espoirs se sont bien effrités. Et pour le tournoi de Paris-Bercy 2018, le tableau français ne promet pas grand-chose.

    2018, l’annus horribilis

    A la fin du mois de novembre, la France visera une seconde Coupe Davis consécutive. Ça, c’est pour le verre à moitié plein. Car en dehors de cette compétition, le tennis masculin français va mal. Cette année 2018 est même terrible de médiocrité. Aucun Tricolore n’a atteint les quarts de finale d’un des quatre tournois du Grand Chelem (Open d’Australie, Roland-Garros, Wimbledon et US Open) : pareille contre-performance était inédite depuis 1980. Il n’y avait même aucun Français en deuxième semaine, ce qui n’était plus arrivé depuis 18 ans. Et au classement ATP ? Pas de trace d’un représentant français dans le Top 20 avant Bercy. Le premier, Lucas Pouille, n’est qu’au 23e rang.

    Jo-Wilfried Tsonga, encore meurtri par les blessures, a même été éjecté du Top 100, une première depuis juillet 2007. Absent des courts depuis février, le tennisman a été opéré du genou gauche et a fait son retour mi-septembre. Fin octobre, le Français pointe au 113e rang mondial. En début d’année, il était encore dans le Top 15…  A Bercy, le revenant affrontera au premier tour le solide serveur canadien Milos Raonic. S’il passe, Jo-Wilfried Tsonga se retrouvera face au « Maître », l’inoxydable suisse Roger Federer… Autant dire que le Français ne s’attend pas à faire des miracles.

    « Mon ambition, c’est surtout d’être sur le terrain, de rejouer, de prendre du plaisir, de m’éclater sur le court. Tout en sachant que je suis encore en train de prendre mes marques et que je suis à peu près certain de ne pas jouer mon meilleur tennis », a-t-il annoncé, ajoutant : « J’ai envie de bien faire, mais en étant lucide, c’est compliqué quand on a pas beaucoup de matches dans les jambes, qu’on n’a pas joué pendant plus de sept mois. Le tennis ne s’envole pas, mais les aptitudes physiques, je dois encore les faire progresser, pour tenir un match, trois sets, éventuellement cinq. »

    Le Top 100 a masqué les faiblesses d’un tennis français toujours ncapable de gagner en Grand Chelem

    La chute de Tsonga est symptomatique de l’échec du tennis français. Si, plus jeune, le plus prometteur était Richard Gasquet, le statut de leader tricolore a vite été endossé par le Manceau. Dans un tennis mondial écrasé depuis 2005 par le « Big Four », surnom donné au quatuor composé de Roger Federer, Rafael Nadal, Novak Djokovic et Andy Murray, Jo-Wilfried Tsonga était l’un des rares à pouvoir bousculer par moment la hiérarchie et espérer récupérer quelques miettes. Mais jamais les tournois du Grand Chelem se sont toujours refusés à lui. Il y eut bien une finale en Australie, deux demies à Paris, deux autres à Londres, mais point de sacre. Marat Safin, Juan Martin Del Potro, Stan Wawrinka (à trois reprises) et Marin Cilic ont réussi à gagner les quelques fois où le Big Four a lâché prise ; les Français, non. Yannick Noah, titré à Roland-Garros en 1983, attend toujours son successeur.

    Longtemps, la France s’est félicitée de son contingent important de joueurs présents dans le Top 100 mondial. Un « dogme » avec lequel « on doit rompre », martelé Arnaud Di Pasquale, Directeur technique national (DTN) du tennis français entre 2013 et 2017. Pour lui, le Top 100 ne doit être qu’« une étape », a-t-il expliqué d’une chronique sur Eurosport. « Ce n’est pas parce qu’on forme 10, 15 ou même 20 joueurs Top 20 qu’on a une victoire en Grand Chelem. La preuve », a-t-il ajouté. Rafael Nadal, 17 titres du Grand Chelem au compteur dont 11 sur la terre battue de Paris, a aussi dressé ce constat. « La France a probablement le plus grand nombre de joueurs dans le Top 100 mondial. Cela veut dire que vous faites du bon travail de ce point de vue-là. Il faut peut-être un peu plus pour remporter un Grand Chelem. (…) C’est très compliqué de forger de grands champions », a analysé l’Espagnol, qui sait de quoi il parle. Lui-même est l’arbre qui cache la forêt de la baisse de niveau du tennis espagnol, orphelins de ses illustres Carlos Moya, Juan Carlos Ferrero, Alex Corretja ou encore David Ferrer.

    Le DTN veut repérer les jeunes talents plus tôt et mieux les former

    Pierre Cherret, l’actuel DTN, ne se voile pas la face : le tennis français n’est clairement pas au mieux. « C’est une réalité. Cela doit nous amener à une remise en cause », a-t-il lâché à l’AFP. Le dirigeant estime que la situation actuelle « doit nous poser la question de notre système de formation, de ce qu’il a été et ce qu’il doit être pour être performant ». La présence régulière de Français dans le Top 20 du classement ATP jusqu’à récemment a sans doute masquer certains manques : « On s’est peut-être un peu endormis en disant que ça allait continuer à s’alimenter… »

    Des changements sont nécessaires. « On repère nos jeunes trop tard », pointe Pierre Cherret, qui développe sa réflexion : « Aujourd’hui, le tennis commence à 3 ans. Si on détecte les enfants à 6 ans et qu’on commence à les entraîner à 8 ans, c’est trop tard. Les Américains, les Asiatiques, les Tchèques, les Ukrainiens, les Italiens… Ils commencent beaucoup plus tôt. On a pris deux ans de retard. Ils doivent être aussi mieux entraînés, avec plus d’intensité. (…) La précocité, même si cela dérange en France, c’est un incontournable pour arriver à haut niveau dans ce sport. » Le DTN enfonce le clou : « Il ne faut pas avoir peur de remettre en cause notre système de formation. »

    Cette refonte de la formation française ne se fera pas du jour au lendemain. C’est un travail qui va prendre du temps pour que ses effets se fassent sentir au plus haut niveau. Alors que les « Mousquetaires » Tsonga, Gasquet, Monfils et Simon ont tous passé les 32 ans et se rapprochent doucement de la fin de leur carrière, la relève est pour l’instant surtout incarnée par Lucas Pouille, qui a eu du mal, ces deux dernières années, à confirmer les espoirs placés en lui. Il va falloir certainement attendre encore pour que le tennis masculin français retrouve des couleurs. Pierre Cherret mise sur les juniors : « On a déjà commencé à enclencher la dynamique. Elle n’est pas suffisante bien sûr. Mais on a une densité progressivement qui arrive. Maintenant, on veut plus, et on veut gagner des Grand Chelem juniors. » Pour des résultats chez les pros, rendez-vous dans quelques années…

    Chronologie et chiffres clés

    L’origine de l’article >>

  • Aux Etats-Unis, les actes antisémites en forte progression

    Aux Etats-Unis, les actes antisémites en forte progression

    La fusillade qui a fait 11 morts dans une synagogue à Pittsburgh (Pennsylvanie), samedi 27 octobre, «est probablement l’attaque la plus meurtrière contre la communauté juive de l’Histoire des Etats-Unis », a estimé Jonathan Greenblatt, le directeur de l’Anti-defamation League (ADL), principale association de lutte contre l’antisémitisme du pays. Mais cette fusillade n’est pas une attaque isolée, puisqu’il y a eu une recrudescence des actes antisémites sur le sol américain.

    Selon l’ADL, ils ont augmenté de 57 % entre 2016 et 2017, passant de 1267 à 1986. C’est, selon l’ADL, la plus forte hausse jamais enregistré aux Etats-Unis depuis 1979, année où l’organisation a commencé son comptage, et le second chiffre annuel le plus haut depuis cette même année. Une augmentation due « à une croissance significative des incidents à l’école et à l’université, qui ont doublé annuellement deux fois d’affilée ».

    Le nombre d’actes antisémites en forte progression en 2017

    Nombre d’actes de nature antisémites comptés par l’Anti-Defamation League depuis 2008.

    L’ADL note que les actes de vandalisme ont particulièrement augmenté (+86 %), un chiffre « inquiétant, parce qu’il indique que les auteurs de ces actes se sentent suffisamment enhardis pour violer la loi ». Les actes de harcèlement ont également connu une nette hausse (+41 %), tandis que les agressions physiques sont les seuls actes antisémites dont le nombre a chuté (de 36 à 19).

    Les actes antisémites, observe l’ADL, ont lieu dans quasiment tous les contextes : sur les lieux de travail, au sein des domiciles privés, des lieux publics, des écoles et universités, et même au sein des institutions juives. Les lieux publics (rues, parcs) et les lycées (+100 % chaque année sur les deux dernières années) sont les lieux les plus communs où surgissent ces violences.

    La Pennsylvanie, pas épargnée par l’antisémitisme

    La Pennsylvanie est le sixième Etat le plus touché par ces violences, note l’ADL, et a vu les actes antisémites augmenter de 43 % entre 2016 et 2017. Ces six Etats, qui réunissent à eux seuls 62 % des actes recensés par les 26 centres régionaux de l’ONG, comptent cependant parmi les plus larges communautés juives des Etats-Unis. Mais pour la première fois depuis 2010, l’ONG a enregistré au moins un acte antisémite dans chaque Etat du pays.

    La Pennsylvanie fait partie des Etats les plus touchés par l’antisémitisme

    Etats des Etats-Unis les plus touchés par les violences antisémites en 2017.

    Aux Etats-Unis, les Juifs restent – et depuis longtemps – la population religieuse la plus ciblée par les meurtres religieux. Sur les 1 538 crimes religieux recensés par le FBI (Federal Bureau Investigation) en 2016, 834 ont visé des personnes juives.

    Les Juifs sont la population la plus ciblée par les crimes religieux aux Etats-Unis

    Part des crimes de haine religieux aux Etats-Unis par population visée aux Etats-Unis en 2016.
    Source : FBI

    Même si l’on note que depuis 1992, les crimes antisémites représentent une moindre part des crimes religieux, en raison notamment du nombre croissant de crimes visant les populations musulmanes.

    En proportion, les crimes antisémites diminuent depuis 1992

    Proportion des crimes de haine par population religieuse visée depuis 1992
    Source : FBI

    Lire aussi :   Les Etats-Unis confrontés à la poussée de l’antisémitisme

    L’origine de l’article >>

  • Maroc: Daraa Tribes, révélation musicale du festival Taragalte

    Maroc: Daraa Tribes, révélation musicale du festival Taragalte

    Avec le compte existant de…

    {* loginWidget *}

    Avec un compte habituel

    {* #signInForm *} {* signInEmailAddress *} {* currentPassword *}

    {* /signInForm *}

    Bienvenue !

    {* #signInForm *} {* signInEmailAddress *} {* currentPassword *}

    {* /signInForm *}

    Votre compte a été désactivé

    Vous devez vérifier votre adresse email pour finaliser votre inscription. Consultez votre boite mail pour valider votre adresse en cliquant sur le lien figurant dans le mail de confirmation ou entrez à nouveau votre adresse email pour recevoir une nouvelle fois le mail de confirmation.

    {* #resendVerificationForm *} {* signInEmailAddress *}

    {* /resendVerificationForm *}

    Merci de confirmer les informations ci-dessous avant de vous connecter Se connecter

    {* #registrationForm *} {* firstName *} {* lastName *} {* emailAddress *} {* displayName *} {* phone *} {* addressCity *} {* addressCountry *} {* newPassword *} {* newPasswordConfirm *} En cliquant sur “Créer un compte”, vous confirmez que vous acceptez nos  

    conditions générales

      et que vous avez lu et approuvé la 

    politique de protection de données personnelles

    .

    {* /registrationForm *}

    Nous vous avons envoyé un email de confirmation à l’adresse suivante  {* emailAddressData *}.  Merci de consulter votre boîte de réception et de cliquer sur le lien pour activer votre compte..

    Nous vous enverrons un lien pour créer un nouveau mot de passe

    {* #forgotPasswordForm *} {* signInEmailAddress *}

    {* /forgotPasswordForm *}

    Nous vous avons envoyé un email avec les instructions pour créer un nouveau mot de passe. Votre mot de passe actuel n’a pas été changé

    {* mergeAccounts {“custom”: true} *}

    {| foundExistingAccountText |} {| current_emailAddress |}.

    {| rendered_existing_provider_photo |}

    {| existing_displayName |}
    {| existing_provider_emailAddress |}

    Created {| existing_createdDate |} at {| existing_siteName |}

    Validating

    {* #signInForm *} {* signInEmailAddress *} {* currentPassword *}

    {* /signInForm *}

    Merci d’avoir confirmé votre adresse email

    {* #resendVerificationForm *} {* signInEmailAddress *}

    {* /resendVerificationForm *}

    Vérifiez vos emails pour récupérer le lien de changement de mot de passe

    Merci d’avoir confirmé votre adresse email

    {* #changePasswordFormNoAuth *} {* newPassword *} {* newPasswordConfirm *}

    {* /changePasswordFormNoAuth *}

    Votre mot de passe a été mis à jour avec succès.

    Nous n’avons pas reconnu le code de modification de mot de passe. Entrez à nouveau votre adresse email pour recevoir un nouveau code

    {* #resetPasswordForm *} {* signInEmailAddress *}

    {* /resetPasswordForm *}

    Nous vous avons envoyé un email avec les instructions pour créer un nouveau mot de passe. Votre mot de passe actuel n’a pas été changé

    Modifier votre compte

    Photo de profil

    {* photoManager *}

    Comptes liés

    {* linkedAccounts *} {* #linkAccountContainer *}

    Vous pourrez désormais vous connecter à votre compte via ces identifiants

    {* loginWidget *}

    {* /linkAccountContainer *}

    Mot de passe

    Désactiver le compte

    Infos sur le compte

    {* #editProfileModalForm *}

    {* source *}

    {* publicPrivate *} {* journalistContact *} {* addressState *} {* aboutMe *} {* usernameTwPublic *} {* preferedContactLanguages *} {* arabicUsername *} {* persianUsername *} {* skypeId *} {* usernameTw *} {* journalistContact *} {* publicPrivate *} {* profession *}

    Souscrire aux newsletters

    {* newsMenu *} {* optinalert *} {* optinBestofWeek *} {* optinBestofWEnd *} {* optinBestofObs *}

    {* newsMenuEn *} {* optinalertEn *} {* optinBestofWeekEn *} {* optinBestofWEndEn *} {* optinBestofObsEn *}

    {* newsMenuAr *} {* optinalertAr *} {* optinBestofWeekAr *} {* optinBestofWEndAr *} {* optinBestofObsAr *}

    {* optinQuotidienne *} {* optinBreaking *}

    {* optinAutopromo *} {* optinPartenaires *}

    {* optinActuMonde *} {* optinActuAfrique *} {* optinAlert *} {* optinRfiAfriqueFootFr *} {* optinMfi *} {* optinActuMusique *} {* optinOffreRfi *} {* optinOffrePartenaire *}

    {* savedProfileMessage *}

    {* /editProfileModalForm *}

    {* #changePasswordForm *} {* currentPassword *} {* newPassword *} {* newPasswordConfirm *}

    {* /changePasswordForm *}

    Etes-vous sûre de vouloir désactiver votre compte ? Vous n’aurez plus accès à votre profil

    {* deactivateAccountForm *}

    {* /deactivateAccountForm *}

    L’origine de l’article >>

  • Toute l’actualité sportive du week-end

    Toute l’actualité sportive du week-end

    FOOTBALL : Focus sur le Borussia Dortmund, actuel leader du championnat d’Allemagne et premier de son groupe de Ligue des Champions.
    Avec Lucien Favre et sa bande de jeunes, le club semble avoir retrouvé l’âme offensive et spectaculaire de l’époque Jurgen Klopp.
    L’Allemagne et l’Europe sont sous le charme.

    FOOTBALL : Entretien avec Javier Aguirre, le sélectionneur de l’équipe d’Egypte. Trois mois après sa prise de fonctions, le Mexicain évoque ses premiers pas à la tête des Pharaons.

    CYCLISME : Retour sur la présentation du Tour de France 2019, une 106ème édition particulièrement montagneuse.

    CYCLISME : Le point sur la 31ème édition du Tour du Faso, avec notre envoyé spécial, Eric Chaurin.

    HANDBALL : A la veille de la finale du championnat d’Afrique des Clubs Champions, à Abidjan, focus sur les frères ennemis du Caire, le Zamalek et Al-Ahly.

    Prochaine émission

    Toute l’actualité sportive du week-end

    FOOTBALL : Un clasico tout sauf classique en Espagne. Le FC Barcelone et le Real Madrid s’affrontent au Camp Nou. Mais cette fois, ni Messi, ni Cristiano Ronaldo ne sont sur la pelouse. Retour sur ce match avec François David.
    FOOTBALL : Hasard (…)

    L’origine de l’article >>

  • Premier League: Sadio Mané franchit la barre des 50 buts

    Premier League: Sadio Mané franchit la barre des 50 buts


    Par
    Nicolas Bamba

    Publié le 27-10-2018
    Modifié le 27-10-2018 à 21:55

    Le Sénégalais a inscrit ses 49e et 50e buts dans le célèbre championnat anglais samedi avec Liverpool face à Cardiff City lors de la 10e journée (4-1). A 26 ans, l’attaquant international entre dans le cercle restreint des joueurs africains à avoir atteint cette barre symbolique des 50 buts. Et s’il maintient son rythme, Sadio Mané peut espérer titiller le record de l’Ivoirien Didier Drogba.

    Liverpool s’est provisoirement emparé de la tête du championnat d’Angleterre ce samedi 27 octobre en signant une victoire nette face à Cardiff City (4-1). L’Egyptien Mohamed Salah a ouvert le score, mais le grand homme du jour s’appelle Sadio Mané, auteur d’un doublé, avec un tir puissant du gauche et un ballon piqué du droit (le dernier but des Reds a été inscrit par le Suisse Xherdan Shaqiri). Cette 10e journée de la saison 2018-2019 a une saveur particulière pour l’attaquant. Le voilà désormais à 50 buts inscrits en Premier League : 21 avec Southampton entre 2014 et 2016, et 29 avec Liverpool depuis 2016.

    Sadio Mané est le 7e joueur africain a atteindre la barre des 50 buts dans l’élite anglaise, et le premier Sénégalais. Au début du printemps dernier, il avait déjà égalé puis dépassé le précédent record établi par son compatriote Demba Ba (43 buts en 99 matches avec West Ham, Newcastle et Chelsea). Six joueurs africains de trois nationalités différentes le devancent pour l’instant au nombre de buts.

    Sa moyenne est semblable aux cadors Yakubu, Adebayor et Drogba

    Les Nigérians Efan Ekoku et Nwankwo Kanu sont les prochains joueurs que Sadio Mané peut espérer dépasser dans un avenir proche; le premier a inscrit 53 buts en Premier League (en 160 matches avec Wimbledon et Norwich City), le second 54 (en 273 matches avec Arsenal, West Bromwich Albion et Portsmouth). La 4e meilleure marque africaine est détenue par Yaya Touré, unique milieu de terrain de ce classement. L’Ivoirien a marqué 59 buts en 230 apparitions sous le maillot de Manchester City.

    Pour atteindre le trio de tête, Sadio Mané va devoir persévérer sur le rythme qu’il imprime depuis plus de quatre ans maintenant. Le Nigérian Yakubu Aiyegbeni, davantage connu sous le nom simple de Yakubu outre-Manche, a marqué 95 buts en 252 matches (Portsmouth, Middlesbrough, Everton, Blackburn Rovers). Le Togolais Emmanuel Adebayor fait mieux avec ses 97 réalisations en 242 matches (Arsenal, Manchester City, Tottenham, Crystal Palace). Et tout en haut trône l’Ivoirien Didier Drogba, unique Africain a avoir dépassé les 100 buts en Premier League. L’Eléphant a trouvé le chemin des filets 104 fois en 254 matches avec Chelsea.

    Pour l’instant, Sadio Mané, qui évolue au poste d’ailier gauche à Liverpool, est troisième en terme de moyenne de but: il tourne à 0,378 but par match, ce qui est très légèrement mieux que Yakubu (0,376 but/match) et un peu en-dessous d’Adebayor (0,400 but/match) et de Drogba (0,409 but/match). Le défi est alléchant pour celui qui a pris cet été le numéro 10, anciennement propriété du Brésilien Philippe Coutinho chez les Scousers.

    L’origine de l’article >>