Author: Don Kayembe

  • L’hélicoptère du président du club de Leicester s’écrase aux abords du stade

    L’hélicoptère du président du club de Leicester s’écrase aux abords du stade

    Un hélicoptère appartenant à Vichai Srivaddhanaprabha, propriétaire de l’équipe de football de Leicester City, s’est écrasé samedi 27 octobre au soir sur le parking du club, rapportent les médias britanniques. Cet incident fait craindre pour la vie du Thaïlandais. L’accident a eu lieu quelques heures après que Leicester a fait match nul 1-1 avec West Ham lors d’un match de Première League au King Power Stadium.

    Selon Sky Sports, l’hélicoptère a décollé du terrain entre 20 h 30 et 20 h 45, mais il a eu des problèmes avec son rotor de queue peu de temps après et s’est écrasé dans un parking à proximité.

    Vichai Srivaddhanaprabha a l’habitude de quitter le stade avec son hélicoptère, qui décolle du terrain, lorsqu’il assiste à un match à domicile de Leicester. Mais l’identité du pilote et des passagers à bord samedi n’a pas encore été confirmée. On ne sait pas non plus si des personnes à terre ont été blessées.

    « Nous sommes en train de traiter un incident dans les environs du King Power stadium », a tweeté la police du Leicestershire. « Nous assistons la police du Leicestershire et les services de secours qui traitent un incident grave au King Power Stadium », a rapporté un porte-parole du club dans un communiqué. Il a précisé que le club communiquerait de manière plus détaillée une fois que de plus amples informations auront été établies.

    L’ancien footballeur de Leicester, Gary Lineker, a déclaré sur Twitter avoir « entendu que l’hélicoptère du propriétaire de Leicester City s’était écrasé dans le parking du club ».

    Un propriétaire généreux

    Vichai Srivaddhanaprabha, 61 ans, est un milliardaire thaïlandais devenu riche grâce aux magasins de duty free. Sa fortune, bâtie en ayant au départ un seul magasin à Bangkok, était estimée en 2016 à 2,9 milliards de dollars.

    Il a acheté Leicester City pour environ 40 millions de livres en 2010 quand personne ne pariait sur ce club anglais qui évoluait alors en deuxième division. Il est parvenu à en faire le plus improbable champion de Première League de tous les temps, en 2016, faisant vivre au petit club un véritable conte de fées. C’est la première fois que Leicester City a décroché ce titre depuis la création du club en 1884.

    Lire aussi :   Football : le conte de fées de Leicester City

    Vichai Srivaddhanaprabha est très populaire auprès des supporters du club, leur offrant bières et beignets.

    Vichai Srivaddhanaprabha, qui est aussi amateur de polo, est un familier des puissants de Thaïlande, au premier rang desquels la famille royale. Son nom, Srivaddhanaprabha, lui a été attribué en 2013 par le roi de Thaïlande. Il a quatre enfants. Son fils Aiyawatt Srivaddhanaprabha, surnommé « Top », est vice-président du club.

    L’origine de l’article >>

  • Le tennis masculin français dans le creux de la vague

    Le tennis masculin français dans le creux de la vague

    Alors que le Masters 1000 de Paris-Bercy s’ouvre le 29 octobre, le tennis masculin français fait bien grise mine. Aucun joueur dans le Top 20, aucun joueur en quarts de finale d’un tournoi du Grand Chelem cette année, des leaders vieillissants et décevants, des perspectives pessimistes : le tennis tricolore est bel et bien en crise, de l’aveu même des instances.

    Il y a dix ans que le tournoi de Paris-Bercy, aussi appelé Rolex Paris Masters, n’a plus été gagné par un Français. En 2008, Jo-Wilfried Tsonga, 23 ans à l’époque, terminait sa belle année en triomphant de l’Argentin David Nalbandian. Il s’agissait de son premier titre majeur. C’était le temps des espoirs et des promesses d’avenir radieux. Le temps où le tennis français attendait beaucoup de ses fameux « Mousquetaires » Jo-Wilfried Tsonga, Richard Gasquet, Gaël Monfils et Gilles Simon. Dix ans après, le constat est cruel : ces espoirs se sont bien effrités. Et pour le tournoi de Paris-Bercy 2018, le tableau français ne promet pas grand-chose.

    2018, l’annus horribilis

    A la fin du mois de novembre, la France visera une seconde Coupe Davis consécutive. Ça, c’est pour le verre à moitié plein. Car en dehors de cette compétition, le tennis masculin français va mal. Cette année 2018 est même terrible de médiocrité. Aucun Tricolore n’a atteint les quarts de finale d’un des quatre tournois du Grand Chelem (Open d’Australie, Roland-Garros, Wimbledon et US Open) : pareille contre-performance était inédite depuis 1980. Il n’y avait même aucun Français en deuxième semaine, ce qui n’était plus arrivé depuis 18 ans. Et au classement ATP ? Pas de trace d’un représentant français dans le Top 20 avant Bercy. Le premier, Lucas Pouille, n’est qu’au 23e rang.

    Jo-Wilfried Tsonga, encore meurtri par les blessures, a même été éjecté du Top 100, une première depuis juillet 2007. Absent des courts depuis février, le tennisman a été opéré du genou gauche et a fait son retour mi-septembre. Fin octobre, le Français pointe au 113e rang mondial. En début d’année, il était encore dans le Top 15…  A Bercy, le revenant affrontera au premier tour le solide serveur canadien Milos Raonic. S’il passe, Jo-Wilfried Tsonga se retrouvera face au « Maître », l’inoxydable suisse Roger Federer… Autant dire que le Français ne s’attend pas à faire des miracles.

    « Mon ambition, c’est surtout d’être sur le terrain, de rejouer, de prendre du plaisir, de m’éclater sur le court. Tout en sachant que je suis encore en train de prendre mes marques et que je suis à peu près certain de ne pas jouer mon meilleur tennis », a-t-il annoncé, ajoutant : « J’ai envie de bien faire, mais en étant lucide, c’est compliqué quand on a pas beaucoup de matches dans les jambes, qu’on n’a pas joué pendant plus de sept mois. Le tennis ne s’envole pas, mais les aptitudes physiques, je dois encore les faire progresser, pour tenir un match, trois sets, éventuellement cinq. »

    Le Top 100 a masqué les faiblesses d’un tennis français toujours ncapable de gagner en Grand Chelem

    La chute de Tsonga est symptomatique de l’échec du tennis français. Si, plus jeune, le plus prometteur était Richard Gasquet, le statut de leader tricolore a vite été endossé par le Manceau. Dans un tennis mondial écrasé depuis 2005 par le « Big Four », surnom donné au quatuor composé de Roger Federer, Rafael Nadal, Novak Djokovic et Andy Murray, Jo-Wilfried Tsonga était l’un des rares à pouvoir bousculer par moment la hiérarchie et espérer récupérer quelques miettes. Mais jamais les tournois du Grand Chelem se sont toujours refusés à lui. Il y eut bien une finale en Australie, deux demies à Paris, deux autres à Londres, mais point de sacre. Marat Safin, Juan Martin Del Potro, Stan Wawrinka (à trois reprises) et Marin Cilic ont réussi à gagner les quelques fois où le Big Four a lâché prise ; les Français, non. Yannick Noah, titré à Roland-Garros en 1983, attend toujours son successeur.

    Longtemps, la France s’est félicitée de son contingent important de joueurs présents dans le Top 100 mondial. Un « dogme » avec lequel « on doit rompre », martelé Arnaud Di Pasquale, Directeur technique national (DTN) du tennis français entre 2013 et 2017. Pour lui, le Top 100 ne doit être qu’« une étape », a-t-il expliqué d’une chronique sur Eurosport. « Ce n’est pas parce qu’on forme 10, 15 ou même 20 joueurs Top 20 qu’on a une victoire en Grand Chelem. La preuve », a-t-il ajouté. Rafael Nadal, 17 titres du Grand Chelem au compteur dont 11 sur la terre battue de Paris, a aussi dressé ce constat. « La France a probablement le plus grand nombre de joueurs dans le Top 100 mondial. Cela veut dire que vous faites du bon travail de ce point de vue-là. Il faut peut-être un peu plus pour remporter un Grand Chelem. (…) C’est très compliqué de forger de grands champions », a analysé l’Espagnol, qui sait de quoi il parle. Lui-même est l’arbre qui cache la forêt de la baisse de niveau du tennis espagnol, orphelins de ses illustres Carlos Moya, Juan Carlos Ferrero, Alex Corretja ou encore David Ferrer.

    Le DTN veut repérer les jeunes talents plus tôt et mieux les former

    Pierre Cherret, l’actuel DTN, ne se voile pas la face : le tennis français n’est clairement pas au mieux. « C’est une réalité. Cela doit nous amener à une remise en cause », a-t-il lâché à l’AFP. Le dirigeant estime que la situation actuelle « doit nous poser la question de notre système de formation, de ce qu’il a été et ce qu’il doit être pour être performant ». La présence régulière de Français dans le Top 20 du classement ATP jusqu’à récemment a sans doute masquer certains manques : « On s’est peut-être un peu endormis en disant que ça allait continuer à s’alimenter… »

    Des changements sont nécessaires. « On repère nos jeunes trop tard », pointe Pierre Cherret, qui développe sa réflexion : « Aujourd’hui, le tennis commence à 3 ans. Si on détecte les enfants à 6 ans et qu’on commence à les entraîner à 8 ans, c’est trop tard. Les Américains, les Asiatiques, les Tchèques, les Ukrainiens, les Italiens… Ils commencent beaucoup plus tôt. On a pris deux ans de retard. Ils doivent être aussi mieux entraînés, avec plus d’intensité. (…) La précocité, même si cela dérange en France, c’est un incontournable pour arriver à haut niveau dans ce sport. » Le DTN enfonce le clou : « Il ne faut pas avoir peur de remettre en cause notre système de formation. »

    Cette refonte de la formation française ne se fera pas du jour au lendemain. C’est un travail qui va prendre du temps pour que ses effets se fassent sentir au plus haut niveau. Alors que les « Mousquetaires » Tsonga, Gasquet, Monfils et Simon ont tous passé les 32 ans et se rapprochent doucement de la fin de leur carrière, la relève est pour l’instant surtout incarnée par Lucas Pouille, qui a eu du mal, ces deux dernières années, à confirmer les espoirs placés en lui. Il va falloir certainement attendre encore pour que le tennis masculin français retrouve des couleurs. Pierre Cherret mise sur les juniors : « On a déjà commencé à enclencher la dynamique. Elle n’est pas suffisante bien sûr. Mais on a une densité progressivement qui arrive. Maintenant, on veut plus, et on veut gagner des Grand Chelem juniors. » Pour des résultats chez les pros, rendez-vous dans quelques années…

    Chronologie et chiffres clés

    L’origine de l’article >>

  • Aux Etats-Unis, les actes antisémites en forte progression

    Aux Etats-Unis, les actes antisémites en forte progression

    La fusillade qui a fait 11 morts dans une synagogue à Pittsburgh (Pennsylvanie), samedi 27 octobre, «est probablement l’attaque la plus meurtrière contre la communauté juive de l’Histoire des Etats-Unis », a estimé Jonathan Greenblatt, le directeur de l’Anti-defamation League (ADL), principale association de lutte contre l’antisémitisme du pays. Mais cette fusillade n’est pas une attaque isolée, puisqu’il y a eu une recrudescence des actes antisémites sur le sol américain.

    Selon l’ADL, ils ont augmenté de 57 % entre 2016 et 2017, passant de 1267 à 1986. C’est, selon l’ADL, la plus forte hausse jamais enregistré aux Etats-Unis depuis 1979, année où l’organisation a commencé son comptage, et le second chiffre annuel le plus haut depuis cette même année. Une augmentation due « à une croissance significative des incidents à l’école et à l’université, qui ont doublé annuellement deux fois d’affilée ».

    Le nombre d’actes antisémites en forte progression en 2017

    Nombre d’actes de nature antisémites comptés par l’Anti-Defamation League depuis 2008.

    L’ADL note que les actes de vandalisme ont particulièrement augmenté (+86 %), un chiffre « inquiétant, parce qu’il indique que les auteurs de ces actes se sentent suffisamment enhardis pour violer la loi ». Les actes de harcèlement ont également connu une nette hausse (+41 %), tandis que les agressions physiques sont les seuls actes antisémites dont le nombre a chuté (de 36 à 19).

    Les actes antisémites, observe l’ADL, ont lieu dans quasiment tous les contextes : sur les lieux de travail, au sein des domiciles privés, des lieux publics, des écoles et universités, et même au sein des institutions juives. Les lieux publics (rues, parcs) et les lycées (+100 % chaque année sur les deux dernières années) sont les lieux les plus communs où surgissent ces violences.

    La Pennsylvanie, pas épargnée par l’antisémitisme

    La Pennsylvanie est le sixième Etat le plus touché par ces violences, note l’ADL, et a vu les actes antisémites augmenter de 43 % entre 2016 et 2017. Ces six Etats, qui réunissent à eux seuls 62 % des actes recensés par les 26 centres régionaux de l’ONG, comptent cependant parmi les plus larges communautés juives des Etats-Unis. Mais pour la première fois depuis 2010, l’ONG a enregistré au moins un acte antisémite dans chaque Etat du pays.

    La Pennsylvanie fait partie des Etats les plus touchés par l’antisémitisme

    Etats des Etats-Unis les plus touchés par les violences antisémites en 2017.

    Aux Etats-Unis, les Juifs restent – et depuis longtemps – la population religieuse la plus ciblée par les meurtres religieux. Sur les 1 538 crimes religieux recensés par le FBI (Federal Bureau Investigation) en 2016, 834 ont visé des personnes juives.

    Les Juifs sont la population la plus ciblée par les crimes religieux aux Etats-Unis

    Part des crimes de haine religieux aux Etats-Unis par population visée aux Etats-Unis en 2016.
    Source : FBI

    Même si l’on note que depuis 1992, les crimes antisémites représentent une moindre part des crimes religieux, en raison notamment du nombre croissant de crimes visant les populations musulmanes.

    En proportion, les crimes antisémites diminuent depuis 1992

    Proportion des crimes de haine par population religieuse visée depuis 1992
    Source : FBI

    Lire aussi :   Les Etats-Unis confrontés à la poussée de l’antisémitisme

    L’origine de l’article >>

  • Maroc: Daraa Tribes, révélation musicale du festival Taragalte

    Maroc: Daraa Tribes, révélation musicale du festival Taragalte

    Avec le compte existant de…

    {* loginWidget *}

    Avec un compte habituel

    {* #signInForm *} {* signInEmailAddress *} {* currentPassword *}

    {* /signInForm *}

    Bienvenue !

    {* #signInForm *} {* signInEmailAddress *} {* currentPassword *}

    {* /signInForm *}

    Votre compte a été désactivé

    Vous devez vérifier votre adresse email pour finaliser votre inscription. Consultez votre boite mail pour valider votre adresse en cliquant sur le lien figurant dans le mail de confirmation ou entrez à nouveau votre adresse email pour recevoir une nouvelle fois le mail de confirmation.

    {* #resendVerificationForm *} {* signInEmailAddress *}

    {* /resendVerificationForm *}

    Merci de confirmer les informations ci-dessous avant de vous connecter Se connecter

    {* #registrationForm *} {* firstName *} {* lastName *} {* emailAddress *} {* displayName *} {* phone *} {* addressCity *} {* addressCountry *} {* newPassword *} {* newPasswordConfirm *} En cliquant sur “Créer un compte”, vous confirmez que vous acceptez nos  

    conditions générales

      et que vous avez lu et approuvé la 

    politique de protection de données personnelles

    .

    {* /registrationForm *}

    Nous vous avons envoyé un email de confirmation à l’adresse suivante  {* emailAddressData *}.  Merci de consulter votre boîte de réception et de cliquer sur le lien pour activer votre compte..

    Nous vous enverrons un lien pour créer un nouveau mot de passe

    {* #forgotPasswordForm *} {* signInEmailAddress *}

    {* /forgotPasswordForm *}

    Nous vous avons envoyé un email avec les instructions pour créer un nouveau mot de passe. Votre mot de passe actuel n’a pas été changé

    {* mergeAccounts {“custom”: true} *}

    {| foundExistingAccountText |} {| current_emailAddress |}.

    {| rendered_existing_provider_photo |}

    {| existing_displayName |}
    {| existing_provider_emailAddress |}

    Created {| existing_createdDate |} at {| existing_siteName |}

    Validating

    {* #signInForm *} {* signInEmailAddress *} {* currentPassword *}

    {* /signInForm *}

    Merci d’avoir confirmé votre adresse email

    {* #resendVerificationForm *} {* signInEmailAddress *}

    {* /resendVerificationForm *}

    Vérifiez vos emails pour récupérer le lien de changement de mot de passe

    Merci d’avoir confirmé votre adresse email

    {* #changePasswordFormNoAuth *} {* newPassword *} {* newPasswordConfirm *}

    {* /changePasswordFormNoAuth *}

    Votre mot de passe a été mis à jour avec succès.

    Nous n’avons pas reconnu le code de modification de mot de passe. Entrez à nouveau votre adresse email pour recevoir un nouveau code

    {* #resetPasswordForm *} {* signInEmailAddress *}

    {* /resetPasswordForm *}

    Nous vous avons envoyé un email avec les instructions pour créer un nouveau mot de passe. Votre mot de passe actuel n’a pas été changé

    Modifier votre compte

    Photo de profil

    {* photoManager *}

    Comptes liés

    {* linkedAccounts *} {* #linkAccountContainer *}

    Vous pourrez désormais vous connecter à votre compte via ces identifiants

    {* loginWidget *}

    {* /linkAccountContainer *}

    Mot de passe

    Désactiver le compte

    Infos sur le compte

    {* #editProfileModalForm *}

    {* source *}

    {* publicPrivate *} {* journalistContact *} {* addressState *} {* aboutMe *} {* usernameTwPublic *} {* preferedContactLanguages *} {* arabicUsername *} {* persianUsername *} {* skypeId *} {* usernameTw *} {* journalistContact *} {* publicPrivate *} {* profession *}

    Souscrire aux newsletters

    {* newsMenu *} {* optinalert *} {* optinBestofWeek *} {* optinBestofWEnd *} {* optinBestofObs *}

    {* newsMenuEn *} {* optinalertEn *} {* optinBestofWeekEn *} {* optinBestofWEndEn *} {* optinBestofObsEn *}

    {* newsMenuAr *} {* optinalertAr *} {* optinBestofWeekAr *} {* optinBestofWEndAr *} {* optinBestofObsAr *}

    {* optinQuotidienne *} {* optinBreaking *}

    {* optinAutopromo *} {* optinPartenaires *}

    {* optinActuMonde *} {* optinActuAfrique *} {* optinAlert *} {* optinRfiAfriqueFootFr *} {* optinMfi *} {* optinActuMusique *} {* optinOffreRfi *} {* optinOffrePartenaire *}

    {* savedProfileMessage *}

    {* /editProfileModalForm *}

    {* #changePasswordForm *} {* currentPassword *} {* newPassword *} {* newPasswordConfirm *}

    {* /changePasswordForm *}

    Etes-vous sûre de vouloir désactiver votre compte ? Vous n’aurez plus accès à votre profil

    {* deactivateAccountForm *}

    {* /deactivateAccountForm *}

    L’origine de l’article >>

  • Toute l’actualité sportive du week-end

    Toute l’actualité sportive du week-end

    FOOTBALL : Focus sur le Borussia Dortmund, actuel leader du championnat d’Allemagne et premier de son groupe de Ligue des Champions.
    Avec Lucien Favre et sa bande de jeunes, le club semble avoir retrouvé l’âme offensive et spectaculaire de l’époque Jurgen Klopp.
    L’Allemagne et l’Europe sont sous le charme.

    FOOTBALL : Entretien avec Javier Aguirre, le sélectionneur de l’équipe d’Egypte. Trois mois après sa prise de fonctions, le Mexicain évoque ses premiers pas à la tête des Pharaons.

    CYCLISME : Retour sur la présentation du Tour de France 2019, une 106ème édition particulièrement montagneuse.

    CYCLISME : Le point sur la 31ème édition du Tour du Faso, avec notre envoyé spécial, Eric Chaurin.

    HANDBALL : A la veille de la finale du championnat d’Afrique des Clubs Champions, à Abidjan, focus sur les frères ennemis du Caire, le Zamalek et Al-Ahly.

    Prochaine émission

    Toute l’actualité sportive du week-end

    FOOTBALL : Un clasico tout sauf classique en Espagne. Le FC Barcelone et le Real Madrid s’affrontent au Camp Nou. Mais cette fois, ni Messi, ni Cristiano Ronaldo ne sont sur la pelouse. Retour sur ce match avec François David.
    FOOTBALL : Hasard (…)

    L’origine de l’article >>

  • Premier League: Sadio Mané franchit la barre des 50 buts

    Premier League: Sadio Mané franchit la barre des 50 buts


    Par
    Nicolas Bamba

    Publié le 27-10-2018
    Modifié le 27-10-2018 à 21:55

    Le Sénégalais a inscrit ses 49e et 50e buts dans le célèbre championnat anglais samedi avec Liverpool face à Cardiff City lors de la 10e journée (4-1). A 26 ans, l’attaquant international entre dans le cercle restreint des joueurs africains à avoir atteint cette barre symbolique des 50 buts. Et s’il maintient son rythme, Sadio Mané peut espérer titiller le record de l’Ivoirien Didier Drogba.

    Liverpool s’est provisoirement emparé de la tête du championnat d’Angleterre ce samedi 27 octobre en signant une victoire nette face à Cardiff City (4-1). L’Egyptien Mohamed Salah a ouvert le score, mais le grand homme du jour s’appelle Sadio Mané, auteur d’un doublé, avec un tir puissant du gauche et un ballon piqué du droit (le dernier but des Reds a été inscrit par le Suisse Xherdan Shaqiri). Cette 10e journée de la saison 2018-2019 a une saveur particulière pour l’attaquant. Le voilà désormais à 50 buts inscrits en Premier League : 21 avec Southampton entre 2014 et 2016, et 29 avec Liverpool depuis 2016.

    Sadio Mané est le 7e joueur africain a atteindre la barre des 50 buts dans l’élite anglaise, et le premier Sénégalais. Au début du printemps dernier, il avait déjà égalé puis dépassé le précédent record établi par son compatriote Demba Ba (43 buts en 99 matches avec West Ham, Newcastle et Chelsea). Six joueurs africains de trois nationalités différentes le devancent pour l’instant au nombre de buts.

    Sa moyenne est semblable aux cadors Yakubu, Adebayor et Drogba

    Les Nigérians Efan Ekoku et Nwankwo Kanu sont les prochains joueurs que Sadio Mané peut espérer dépasser dans un avenir proche; le premier a inscrit 53 buts en Premier League (en 160 matches avec Wimbledon et Norwich City), le second 54 (en 273 matches avec Arsenal, West Bromwich Albion et Portsmouth). La 4e meilleure marque africaine est détenue par Yaya Touré, unique milieu de terrain de ce classement. L’Ivoirien a marqué 59 buts en 230 apparitions sous le maillot de Manchester City.

    Pour atteindre le trio de tête, Sadio Mané va devoir persévérer sur le rythme qu’il imprime depuis plus de quatre ans maintenant. Le Nigérian Yakubu Aiyegbeni, davantage connu sous le nom simple de Yakubu outre-Manche, a marqué 95 buts en 252 matches (Portsmouth, Middlesbrough, Everton, Blackburn Rovers). Le Togolais Emmanuel Adebayor fait mieux avec ses 97 réalisations en 242 matches (Arsenal, Manchester City, Tottenham, Crystal Palace). Et tout en haut trône l’Ivoirien Didier Drogba, unique Africain a avoir dépassé les 100 buts en Premier League. L’Eléphant a trouvé le chemin des filets 104 fois en 254 matches avec Chelsea.

    Pour l’instant, Sadio Mané, qui évolue au poste d’ailier gauche à Liverpool, est troisième en terme de moyenne de but: il tourne à 0,378 but par match, ce qui est très légèrement mieux que Yakubu (0,376 but/match) et un peu en-dessous d’Adebayor (0,400 but/match) et de Drogba (0,409 but/match). Le défi est alléchant pour celui qui a pris cet été le numéro 10, anciennement propriété du Brésilien Philippe Coutinho chez les Scousers.

    L’origine de l’article >>

  • Barça-Real : l’absence de Messi et Ronalo, « une délivrance pour les autres joueurs »

    Barça-Real : l’absence de Messi et Ronalo, « une délivrance pour les autres joueurs »

    Une première depuis onze ans. La Liga s’apprête à vivre son premier clasico depuis 2007 sans la présence d’au moins l’un des deux meilleurs joueurs du monde, Lionel Messi ou Cristiano Ronaldo.

    L’Argentin a le bras fracturé et devrait être absent des terrains jusqu’à la mi-novembre. Le Portugais est lui parti en Italie et continue de marquer avec la Juventus Turin. Les deux quintuples Ballon d’or ont marqué de leur empreinte la rivalité entre le Real Madrid et le FC Barcelone. Messi a inscrit 26 buts lors de ces rencontres si particulières, Ronaldo, 18.

    Lire aussi :   Julen Lopetegui ou la vie impossible d’un entraîneur au Real Madrid

    Dimanche à 16 heures, les Madrilènes, malmenés en championnat (7es avec 14 points), devront absolument l’emporter sur la pelouse du leader catalan (1er avec 18 points). Consultant pour BeIN Sports de la Liga, le Franco-Argentin Omar Da Fonseca revient sur ses grands moments de clasico avec Messi et Ronaldo.

    7 octobre 2012, Barça-Real : 2-2

    « C’est le premier clasico que j’ai commenté en direct. Ce jour-là, Messi et Ronaldo ont chacun inscrit un doublé. C’est d’abord le Madrilène qui avait ouvert le score avant que le Barcelonais n’égalise et ne donne l’avantage à son équipe. Puis, l’égalisation finale était venue de Ronaldo.

    Je me rappelle d’une phrase que j’avais sortie sur l’un des buts de M. Messi : “C’est comme la lumière, il y en a qui la rejettent, d’autres qui l’attirent, Messi c’est une centrale nucléaire à lui tout seul.” »

    23 mars 2014, Real-Barça : 3-4

    « Le Real était premier du championnat et le Barça va s’imposer à Santiago Bernabeu. Messi marque un triplé, dont deux penaltys. Il égalise deux fois et donne ensuite la victoire aux siens. Ronaldo avait lui aussi transformé un penalty [accordé pour une légère faute en dehors de la surface]. C’était le but du 3-2 pour le Real qui n’imaginait pas pouvoir perdre.

    Carlo Ancelotti était l’entraîneur du Real, qui a perdu la première place au profit de l’Atletico. Ce match avait fait un bruit énorme. Je me souviens d’un match d’un vertige et d’une énergie superbe. »

    2 avril 2016, Barça-Real : 1-2

    « C’est le premier clasico de Zinédine Zidane en tant qu’entraîneur. Et le Real s’impose 2 à 1 au Camp Nou. Le Barça est alors invaincu depuis 39 matchs. Benzema marque sur une sorte de retourné acrobatique avant que Ronaldo n’inscrive le but de la victoire en fin de match. Le Portugais célèbre alors en faisant un geste vers les supporteurs du Barça : il effectue pour la première fois son petit saut en écartant les deux bras. »

    23 mars 2017, Real-Barça : 2-3

    « Le Barça va gagner 3-2 au Real Madrid et le troisième but décisif est inscrit par Messi à la 92e minute ! C’est une action magnifique avec Sergi Roberto, puis Suarez qui remise en retrait. Là, Messi marque le but en télédirigeant la balle. Vu le contexte, dans 99 % des cas, un mec normal va te mettre une “frappasse”. Lui parvient à gérer l’émotion, il a le geste juste, il place le ballon subtilement d’une caresse. Il l’offre au filet.

    En plus c’était son 500e but. Derrière, il a cette célébration qui a fait parler. Il enlève son maillot et le brandit, stoïque. Ça a été repris par beaucoup [dont Nabil Fekir lors d’un derby contre Saint-Etienne]. Beaucoup ont parlé de chambrage mais il y avait plein de paramètres : c’était son 500e but, il a parlé d’une certaine revanche par rapport une précédente célébration de Ronaldo lors d’un clasico. »

    Une absence en forme de délivrance pour les autres

    Les nombreux téléspectateurs de l’affiche la plus mondialisée du football seront peut-être orphelins des deux superstars mais d’autres pourraient en profiter. « Les joueurs vont être confrontés à une sorte de délivrance, pronostique Omar Da Fonseca avant de s’expliquer : lorsqu’il y a Messi et Ronaldo, beaucoup sont obnubilés. Il faut leur donner le ballon. Là, le poids du match va être mieux réparti. C’est l’occasion par exemple pour Coutinho ou Dembélé de montrer qu’ils peuvent jouer au Barça. Benzema peut vivre aussi un moment clé, justifier qu’il peut faire sans Ronaldo… »

    Avec franchise, le consultant reconnaît que cet affrontement presque homérique doit aussi beaucoup aux médias : « On avait tendance à en faire des tonnes sur ces deux-là. On parlait rarement des duels Ramos-Piqué… Je pense que l’enjeu de la rencontre va rester avec son lot de débats passionnels avant, pendant et après. »

    Si Messi aura l’occasion de jouer d’autres clasicos, le départ de Ronaldo peut-il lui être néfaste ? La Pulga est-elle orpheline de son meilleur ennemi ? « Il est évident que cette rivalité entre les deux hommes, la grandeur de leur affrontement pendant dix ans, a généré un intérêt et une passion incroyable. Avoir ces deux joueurs, au même moment, dans les deux meilleurs clubs au monde, c’était une chance et un privilège pour le football espagnol et le foot en général, confie-t-il. Individuellement, je ne pense pas qu’ils ressentent l’absence de l’autre. Ils ont une telle volonté d’être le meilleur qu’ils vont poursuivre cet objectif chacun de leur côté. »

    L’origine de l’article >>

  • Syrie : Européens et Russes appellent à un cessez-le-feu « stable et durable » à Idlib

    Syrie : Européens et Russes appellent à un cessez-le-feu « stable et durable » à Idlib

    Les dirigeants de Turquie, Russie, France et Allemagne ont appelé lors d’un sommet à Istanbul samedi à préserver le cessez-le-feu en vigueur dans la province syrienne rebelle d’Idlib. Le sommet « a insisté sur l’importance d’un cessez-le-feu durable (à Idlib) tout en soulignant la nécessité de poursuivre la lutte contre le terrorisme », selon la déclaration finale lue à l’issue de la réunion par le président turc Recep Tayyip Erdogan.

    Ce sommet inédit a rassemblé, outre M. Erdogan, les présidents russe Vladimir Poutine et français Emmanuel Macron, ainsi que la chancelière allemande Angela Merkel.

    « Nous comptons sur la Russie »

    « Nous comptons sur la Russie pour exercer une pression très claire sur le régime, qui lui doit sa survie » afin de garantir un « cessez-le-feu stable et durable à Idlib », a déclaré M. Macron lors d’une conférence de presse après cette rencontre.

    La Turquie et la Russie ont conclu le mois dernier un accord qui a permis d’éviter une offensive de grande ampleur du régime sur Idlib, dernier grand bastion de l’opposition. Mais plusieurs escarmouches ont eu lieu ces derniers jours et des frappes du régime ont fait sept morts vendredi, le bilan le plus élevé depuis l’entrée en vigueur de l’accord turco-russe.

    Dans leur déclaration finale, les quatre dirigeants ont également appelé à établir « avant la fin de l’année » un comité constitutionnel censé élaborer une nouvelle Constitution syrienne, « si les conditions le permettent ». Les quatre pays ont par ailleurs exhorté à « assurer l’accès rapide, sûr et sans restrictions des organisations humanitaires à travers la Syrie ». Selon la déclaration finale du sommet, les quatre pays « ont souligné la nécessité de créer à travers le pays les conditions permettant le retour en sécurité et volontaire des réfugiés ».

    Recep Tayyip Erdogan a, en outre, affirmé qu’il appartient au peuple syrien « de l’intérieur et de l’extérieur » de décider du sort du président Bachar Al-Assad. « La volonté qui va déterminer le sort d’Assad, c’est la volonté du peuple syrien. C’est l’ensemble du peuple syrien, de l’intérieur et de l’extérieur, qui prendra une décision », a déclaré M. Erdogan.

    Le conflit en Syrie a fait plus de 360 000 morts et plusieurs millions de déplacés depuis 2011.

    Lire aussi :   Syrie : les chiffres qui montrent l’ampleur de la guerre

    L’origine de l’article >>

  • Ligue 1 : Lyon s’impose à Angers dans la douleur

    Ligue 1 : Lyon s’impose à Angers dans la douleur

    Ce n’est certainement pas le match le plus accompli de Lyon cette saison, mais les hommes de Bruno Genesio se contenteront probablement de cette victoire contre Angers. Les Lyonnais sont allés s’imposer 2 à 1 au stade Raymond-Kopa, samedi 27 octobre, mais ils ont encore souffert.

    Car Lyon a encore concédé de nombreux tirs. Après en avoir subi 23 contre Nîmes, la semaine passée (victoire 2-0), puis 26 contre Hoffenheim en Ligue des champions, mardi (3-3), Lyon a poursuivi dans la même lignée avec dix tirs concédés rien qu’en première période. Une fois de plus, les Lyonnais peuvent remercier leur gardien Anthony Lopes, auteur de deux arrêts remarquables et son poteau droit qui s’est trouvé sur la trajectoire de la tête de Stéphane Bahoken, sans qui ils ne seraient sous doute pas rentrés aux vestiaires sur un score vierge.

    Ils ont aussi pu compter sur Angers qui s’est tiré tout seul une balle dans le pied. Peu après la demi-heure de jeu, Ismaël Traoré (le capitaine et meilleur buteur angevin cette saison) s’est rendu coupable d’un vilain tacle sur Dembélé et a été logiquement exclu.

    Lyon marque sur sa première occasion

    À 11 contre 10, Lyon a laissé passer l’orage avant de prendre le dessus. C’est sur sa première occasion que le club rhodanien a ouvert le score en milieu de seconde période. Profitant d’une sortie hasardeuse de Ludovic Butelle, Memphis Depay a remis de la tête un centre vers Houssem Aouar qui a pu pousser le ballon au fond du but laissé vide (63e). Les Lyonnais auraient pu doubler la mise dans la foulée, mais Moussa Dembélé, d’abord mis en échec par Ludovic Butelle (66e), puis pris au piège du hors-jeu (69e) n’a pu mettre les siens à l’abri.

    L’ancien attaquant du Celtic Glasgow a finalement été décisif un quart d’heure plus tard. Lancé en profondeur, il a eu la lucidité suffisante pour servir Memphis Depay, seul dans l’axe, pour que le Néerlandais inscrive le deuxième but lyonnais (86e).

    Angers s’est cependant mis à y croire après un coup de tête rageur de Cristian Lopez (88e), au milieu d’une défense lyonnaise apathique (le douzième tir angevin de la rencontre). Alors qu’ils menaient 2-0 quelques secondes plus tôt, les Lyonnais se sont fait peur jusqu’au bout, notamment sur un contre emmené par Cheikh Ndoye à la dernière seconde, mais ils ont finalement tenu pour enchaîner avec une deuxième victoire en championnat après la gifle reçue à Paris début octobre (0-5).

    Avec ce succès, Lyon prend provisoirement la quatrième place de la Ligue 1 et met la pression sur ses principaux adversaires dans la course à la deuxième place en ce début de saison : Lille, Montpellier et Marseille.

    L’origine de l’article >>

  • « Rockstar restitue le cinéma hollywoodien sous une forme autant narrative que spatiale »

    « Rockstar restitue le cinéma hollywoodien sous une forme autant narrative que spatiale »

    Pixels a testé en direct durant dix heures Red Dead Redemption 2 (RDR2), la superproduction de Rockstar sortie le 26 octobre sur PlayStation 4 et Xbox One. Alexis Blanchet, maître de conférences en études cinématographiques et auteur de Des pixels à Hollywood répond aux questions sur ce jeu inspiré de la thématique des westerns.

    Jean-Poire : S’il n’y avait pas cette skin cowboy, aurait-on l’idée de comparer ce jeu à un western ? Dans la grammaire, dans l’intensité, dans les missions, on a l’impression que ça n’a finalement pas grand-chose avec une expérience cinématographique de genre…

    Alexis Blanchet : Probablement que la dimension diluée de l’expérience de RDR2 (on va et vient, on se perd, on digresse…) ne lui permet pas tel que nous y jouons ici d’atteindre la densité narrative d’un western ou plus généralement d’un film de genre d’action. J’entends autour de moi, ici à Pixels, des références à Skyrim, Breath of the Wild, Assassin’s Creed Odyssey, mais peu à Call of Juarez, Outlaws, Mad Dog McCree. Le genre vidéoludique (bac à sable, monde ouvert, « GTA-like »…) l’emporte en fait très largement sur le référent thématique, le genre cinématographique western, duquel RDR2 tire sa substance sémantique (les cow-boys, les grands espaces, le saloon, les attaques de train ou de diligence…).

    Joe : Que pensez-vous de la caméra dite cinématique et en général de la place de la caméra dans les phases de jeu (interactives) et celles de vidéo (non interactives, ici avec les bandes noires qui coupent le cadre 16:9 en faux cinémascope) ?

    Je l’observe depuis le début de la session et elle me donne un drôle de sentiment. Ce que j’observe, c’est qu’elle produit une vue latérale très « aplatissante » qui part à 90° de la vue à la 3ème personne de la séquence interactive quittée, ce qui donnerait presque au jeu l’esthétique de ces productions 2,5D des années 2000 (Lost Windsur Wii qui me revient là en tête). La cinematic camera semble devoir négocier entre une forme « cinématographique » de mise en scène et une appréhension suffisante de l’espace de jeu pour diriger l’avatar en mode relatif caméra. Evidemment, cela limite les possibilités et exclut des échelles de plan absentes du jeu vidéo comme le plan rapproché, le gros plan et le très gros plan.

    al : Quelle peut être l’influence d’un jeu vidéo comme celui-ci sur la réalisation de futurs films de western ?

    Certains ont relevé l’influence qu’aurait eu le premier opus sur la série WestWorld. Il faudra à mon avis être attentif à l’utilisation d’un motif visuel très présent dans la partie : la vue à la troisième personne en plan moyen de demi-ensemble [avec des héros au premier plan et de vastes paysages en arrière-plan] et des mouvements d’appareil qui au travelling avant combinent les effets d’ajustement de la caméra par le stick droit. Ce serait alors sans conteste une citation du jeu et de l’intervention du joueur sur la matière visuelle. Evidemment, ce serait un choix fort qui irait à l’encontre d’un cadrage cinématographique soigné et maîtrisé. Donc particulièrement signifiant.

    Serge Karamazov : L’histoire du cinéma montre que les réalisateurs ont su développer une nouvelle grammaire, au fil des expérimentations, pour raconter des choses : travelling compensé (Hitchcock), regard à la caméra (Godard), présence organique du hors-champ (Shyamalan)… Dans le jeu vidéo, avez-vous vu récemment de nouvelles façons originales, propre au médium, de raconter une histoire qui ne seraient pas possibles au cinéma ?

    Vaste question que ma réponse ne fera que survoler. Passage de Jason Rohrer est souvent présenté comme une forme de récit propre au jeu vidéo. Allez vous faire un avis, une partie dure cinq minutes pas une seconde de plus.

    Les récits arborescents sont une potentialité offerte par les jeux vidéo et utilisée depuis longtemps d’ouvrir les possibilités du récit. Les logiques procédurales permettent de singulariser les séquences pour que chaque partie et chaque expérience du récit se différencie des autres.

    Sorgal : Avec ce genre de jeu, pouvons-nous maintenant parler du jeu vidéo comme du huitième art ?
    Les défenseurs de la télévision, j’entends d’une certaine télévision de qualité et d’expérimentation, ont déjà préempté l’appellation huitième art. Si la bande dessinée est souvent désignée comme le neuvième art, quoique pourtant antérieure à la création de la télévision, c’est l’appellation dixième qui me semble prévaloir pour le jeu vidéo.

    Les acteurs à observer dans ce processus seraient les journalistes de la presse généralistes (en France, on se tournerait vers Libération, Le Monde…), la presse culturelle (Les Inrocks, Télérama), les institutions (écoles et musées), le pouvoir politique et sa valorisation du secteur comme espace de création (les décorations – Ordre des Arts et des Lettres – mais aussi les négociations avec les représentants de l’industrie qui peuvent bénéficier d’un point de vue fiscal de la reconnaissance du jeu vidéo comme « industrie créative »).

    Jean-Phillipe Des Crosses : Quand des jeux vidéos cherchent à se rapprocher du cinéma (Rockstar est un bon exemple, les Metal Gear Solid aussi) est-ce qu’on est dans la référence/inspiration ou dans le complexe d’infériorité ?

    Il me semble que les relations entre les deux domaines se jouent à plusieurs niveaux. Emprunter à des imaginaires de genres cinématographiques (ici le Western qui est le genre hollywoodien par excellence) permet aux développeurs de travailler sur des codes, des conventions, des imaginaires très ancrés dans l’esprit des joueuses et des joueurs et donc facilement réactivables. Le Western est typiquement un genre transmédiatique qui traverse depuis le XIXe siècle les expressions médiatiques et narratives (roman, comics, cinéma, télévision, parc d’attraction…). C’est également un genre transnational qui trouve des expressions locales comme les Western Spaghetti produits en Italie et tournés en Espagne ou les débuts de carrière d’Yves Montant qui se construit sur un répertoire francisé de chansons de cow-boys.

    En termes d’expression médiatique, l’émergence des supports optiques dans les années 1990 (et même dès les années 1980) invite les studios à enrichir leurs jeux vidéo par l’insertion de séquences cinématiques ou par la programmation de moteurs graphiques qui leur impose la question du cadrage, de la mise en scène et de la « caméra » dans les jeux vidéo. Un chercheur suisse, Selim Krichane, prépare à ce propos la sortie d’un ouvrage en janvier prochain sur la notion de caméra dans les jeux vidéo.

    Et puis, en effet, il y a pour les studios la tentation de se confronter à l’industrie culturelle de référence, tant en termes de puissance évocatrice, de poids économique que de glamour et de paillettes : le cinéma hollywoodien. La politique de Rockstar semble en partie se jouer dans cette relation de confrontation avec les genres cinématographiques, leur capacité à les digérer (l’expression est empruntée à Erwan Cario), à l’assimiler et à la redonner sous une forme d’expérience tant narrative que spatiale. Petite expérience de pensée : que se passera-t-il quand le studio Rockstar s’attaquera à l’autre grand genre populaire du cinéma hollywoodien, la science-fiction ? Vertige.

    L’origine de l’article >>