Author: Don Kayembe

  • Vu d’Allemagne. Avec son budget qui irrite Bruxelles, l’Italie n’a pas tout faux

    Vu d’Allemagne. Avec son budget qui irrite Bruxelles, l’Italie n’a pas tout faux

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    C’est la politique de la zone euro qui est à l’origine des tensions entre Rome et Bruxelles sur la question du budget italien, analyse ce quotidien allemand. Et c’est à Berlin que se trouve la solution.

    Devant les dissensions provoquées par le budget programmé à Rome, le ministre allemand des Finances et vice-chancelier du gouvernement Merkel estime que les dettes italiennes sont le problème de l’Italie. Ce faisant, Olaf Scholz se comporte en fidèle disciple d’Angela Merkel. Celle-ci n’avait en effet pas réagi autrement, en 2009, quand la Grèce était au bord du gouffre. Il s’agissait de la première d’une longue série d’erreurs dont on voit aujourd’hui l’aboutissement, alors que la dette italienne pourrait condamner la devise européenne.

    L’obstination de Berlin à refuser d’admettre que la zone euro souffre d’un grave problème est incompréhensible. Car la polémique autour du

    […]

    Cerstin Gammelin

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  • La FIFA propose un nouveau format pour la Coupe du Monde des Clubs

    La FIFA propose un nouveau format pour la Coupe du Monde des Clubs

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    Une nouvelle Coupe du Monde des Clubs – qui réunirait chaque année certains des meilleurs clubs de Premier League et d’Europe – a été proposée par la FIFA.

    Selon des documents officiels consultés par la BBC, il y a deux options : un tournoi annuel ou une compétition tous les quatre ans. Le conseil directeur de la FIFA prendra une décision à cet effet à l’issue de sa réunion qui se tient ce jeudi et vendredi au Rwanda.

    La Coupe du Monde des Clubs se déroule actuellement tous les mois de décembre et regroupe sept équipes de six confédérations.

    A lire aussi : Le Maroc est candidat pour organiser le mondial 2026

    Plus tôt cette année, le président de la FIFA, Gianni Infantino, a proposé de l’étendre à 24 équipes, dont 12 d’Europe.

    La compétition dans ce schéma à 24 devant avoir lieu tous les quatre ans.

    L’opposition des membres du Conseil de la FIFA – dont le président de l’UEFA, Aleksander Ceferin – a entraîné la suspension des négociations, peu avant le début de la Coupe du monde en juin.

    Qu’y a-t-il sur la table ?

    Les deux options proposées entraîneraient l’abandon de l’actuelle Coupe du Monde des Clubs et de la Coupe des Confédérations, avec la création d’un nouveau format plus élargi de la Coupe du Monde des Clubs.

    Proposition 1 : Organiser la Coupe des Confédérations, un tournoi de huit nations, en juin de l’année précédant chaque Coupe du Monde.

    Proposition 2 : Organiser une compétition annuelle tenue soit comme tournoi de pré saison en juillet à août ou dans un autre créneau sur le calendrier des compétitions.

    A lire aussi : Mondial des clubs : le Wydad Casablanca éliminé

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    Quelle que soit la formule, le format de la compétition, le nombre d’équipes et la répartition des places entre les confédérations restent à déterminer. Mais la durée maximale sera de 18 jours.

    La FIFA souhaite également introduire une nouvelle Ligue des Nations mondiale basée sur le format de la Ligue des Nations de l’UEFA, qui a débuté en septembre.

    La nouvelle Coupe du Monde des Clubs et la Ligue mondiale des Nations devraient générer 25 milliards de dollars US de recettes. L’investissement sera assuré par un consortium dirigé d’établissements par la SoftBank japonaise.

    Toutefois, elle décidera également si l’organisation et la commercialisation de cette compétition relèvent de la responsabilité de la FIFA.

    Par ailleurs, le Conseil de la FIFA se prononcera cette semaine sur l’opportunité de créer une Société des Nations comprenant des pays du monde entier à partir de 2022.

    Qui est pour et contre ?

    Selon des documents de la FIFA issus de ses réunions d’avril et de mai, les principaux clubs européens ont convenu que la Coupe du Monde des Clubs soit réorganisée et élargie. Ils ont aussi exprimé le désir de participer à la nouvelle compétition.

    A lire aussi : Qatar Airways, partenaire de la Fifa

    Ils ont ajouté que le syndicat des joueurs FIFPro émet aussi un avis favorable concernant cette nouvelle Coupe du Monde des Clubs, à condition que la santé des joueurs soit prise en compte.

    Cependant, l’Association européenne des clubs (ECA), qui représente les plus grandes équipes européennes, s’est opposée à ces projets.

    La World Leagues Forum – qui représente 38 ligues professionnelles dont la Premier League anglaise, la Liga et la Serie A – s’est également prononcée contre le changement de format actuel de la Coupe du Monde des Clubs.

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  • L’Ivoirien Ibrahim Sangaré absent un mois et demi

    L’Ivoirien Ibrahim Sangaré absent un mois et demi

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  • Au Brésil, la politique a aussi envahi les stades de foot

    Au Brésil, la politique a aussi envahi les stades de foot

    Dans les gradins ou sur les pelouses des stades, des slogans pro-Bolsonaro se font entendre bruyamment, alors que, à l’autre bord, certaines associations de supporters créées sous la dictature militaire affichent leur rejet de la candidature de Bolsonaro, ancien capitaine de l’armée brésilienne.

    Au pays du ballon rond, le clivage inédit de l’électorat brésilien a fini par franchir les portes des stades de football. Mi-septembre, lors d’un derby opposant le Cruzeiro à son rival, l’Atlético Mineiro (tous deux de Belo Horizonte, dans le Minas Gerais), des supporters de ce dernier ont entonné des chants homophobes contre leurs adversaires de tribunes, en citant le candidat d’extrême droite à l’élection présidentielle, Jair Bolsonaro, réputé pour ses déclarations polémiques. “Supporters du Cruzeiro, attention, Bolsonaro va tuer les pédés”, ont-ils scandé. Une attitude condamnée par leur club.

    Comme le note la version brésilienne du journal El País, “officiellement, aucun groupe de supporters ne s’est exprimé en faveur de l’ancien militaire – ils affirment qu’il existe uniquement des positionnements politiques des adhérents, qui reflètent en grande partie ceux de la société”. Mais après les propos de supporters de l’Atlético Mineiro, une banderole reprenant l’un des slogans de campagne du candidat d’extrême droite – “Le Brésil au-dessus de tout, Dieu au-dessus de tous” –, a été exhibée quelques jours avant le premier tour, qui a eu lieu le 7 octobre, lors du match opposant le Grêmio de Porto Alegre à l’équipe argentine de Tucumán.

    Trêve entre groupes de supporters anti-Bolsonaro

    Dans le camp des anti-Bolsonaro, les prises de position officielles se sont dès lors multipliées, marquant une sorte de trêve entre des rivaux de longue date. La première réaction est venue, le 20 septembre, du Gaviões da Fiel, le plus important groupe de supporters du club Corinthians de São Paulo : son président a publié un texte intitulé “Un Gavião ne vote pas Bolsonaro”, où il rappelle l’historique de l’association, qui, dès sa création en 1969, sous la dictature militaire, défendait le retour à la démocratie (qui a eu lieu en 1985).

    El País ajoute que, le 22 octobre dernier,

    69 groupes et collectifs de football ont remis le ‘Manifeste des associations de supporters pour la démocratie’ à Fernando Haddad [le rival de gauche de Bolsonaro]. Et ce document montre clairement son opposition au candidat du PSL.”

    Le quotidien ajoute que ce positionnement des groupes de supporters “connus pour leur opinion plus progressiste” se fait aussi en “réaction” à des prises de position du bras droit de Jair Bolsonaro, le commandant Olímpio, élu sénateur de l’État de São Paulo.

    De fait, en 2015, alors député fédéral, celui-ci avait présenté un projet de loi proposant la suppression des groupes de supporters, qu’il qualifiait d’“organisations criminelles” “et d’“antres générant de la violence”.

    De leur côté, les clubs ne soutiennent officiellement aucun candidat, mais plusieurs joueurs et anciens champions de football ont affiché leur sympathie pour Jair Bolsonaro.

    Cela a été par exemple le cas des footballeurs de l’Atlético Paranaense, entrés sur le terrain la veille du premier tour avec un maillot en faveur du candidat, mais aussi de stars comme Rivaldo et Ronaldinho.

    Le jour même du premier tour de la présidentielle, le 7 octobre, ce dernier posait avec un maillot de la Seleção – l’équipe de football brésilienne – floqué du numéro 17, le numéro officiel attribué sur les bulletins de vote au parti du candidat d’extrême droite.

    Le FC Barcelone, où le Brésilien a évolué de 2003 à 2008, lui a retiré son statut d’ambassadeur du club.

    Source

    Le portail brésilien du grand quotidien espagnol El País a été lancé fin 2013 à São Paulo, quelques mois après la création de son espace dédié à l’Amérique latine sur son site web. Au total, les sites hispanophone et lusophone de ce journal d’

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  • Le Tour de France 2019 prend de la hauteur pour les 100 ans du Maillot jaune

    Le Tour de France 2019 prend de la hauteur pour les 100 ans du Maillot jaune

    Le Tour de France 2019 qui s’élancera de Bruxelles le 6 juillet pour arriver à Paris le 28 juillet rendra hommage au 50e anniversaire de la première victoire d’Eddy Merckx. Au total, sur les 3460 kilomètres proposés par l’organisation, pas moins de 30 montées seront à escalader. Un record dans l’histoire du Tour qui fête aussi le centenaire du Maillot jaune lors de cette 106e édition.

    Le Tour de France 2019 fêtera les 100 ans du Maillot jaune, la célèbre tunique portée par le leader et le vainqueur final de la course. Et pour cet anniversaire, les organisateurs ont voulu prendre de la hauteur en traçant un parcours d’exception, avec sept cols à plus de 2000 mètres. Un vrai  grimpeur devrait être sur la plus haute marche du podium. Mais il ne sera certainement pas de la trempe du grand Eddy Merckx, le plus grand cycliste de tous les temps, l’homme aux cinq Tours de France, cinq Tours d’Italie et aux dix-neuf « monuments* » dont on fêtera à Bruxelles, pour le grand départ, les 50 ans de sa première victoire dans la Grande boucle.

    Le Tourmalet comme point d’orgue ?

    « C’est un monsieur d’exception (34 étapes sur le Tour de France, NDLR). Il est le plus grand symbole du Maillot jaune. Pour lui rendre hommage on voulait un Tour avec des sommets emblématiques », avance Christian Prudhomme, le directeur du Tour. « Tout cela devrait peser dans les organismes. On ira même jusqu’à 2770 mètres dans l’Iseran ! », assure de son côté Thierry Gouvenou, en charge du tracé.

    « La montée qui devrait créer le plus d’écart entre les coureurs sera certainement celle du Tourmalet (le 20 juillet). Elle sera placée sur une étape courte, et c’est surtout une arrivée mythique », confie Thierry Gouvenou.

    Si le Tourmalet fait largement partie de l’histoire du Tour, pour avoir été le premier col de haute montagne à être gravi en 1910, il sera juge de paix pour la troisième fois. En 2010, le Luxembourgeois Andy Schleck s’était imposé dans les Pyrénées. En 1974, le Français Jean-Pierre Danguillaume avait triomphé alors qu’Eddy Merckx était en route pour sa cinquième victoire dans le Tour.

    Trois journées marathon dans les Alpes

    Les Alpes seront aussi au programme avec trois journées marathon juste avant le finale sur les Champs-Elysées. Le 25 juillet, on retrouvera les grands classiques du Tour de France avec le Col de Vars, l’Izoard et le Galibier. Ensuite, le parcours proposera deux étapes plus courtes avec, par exemple, la montée de Tignes.

    Mais il ne faudra pas négliger la moyenne montage avec, pour commencer, La Planche des Belles Filles dans les Vosges, en première semaine le 11 juillet (6e étape). Lors des trois précédentes arrivées, Chris Froome, Vincenzo Nibali et Fabio Aru avaient levé les bras (2012, 2014 et 2017). « Le nom de cette montée sonne bien, cet endroit va devenir un classique du Tour de France. A chaque fois, nous avons eu des grands vainqueurs », avance Thierry Gouvenou. Juste avant l’arrivée, il faudra gravir le Ballon d’Alsace. Le Massif central tiendra aussi son rôle. Sur les 170 kilomètres entre Saint-Etienne et Brioude (14 juillet), les montées « casse pattes » pourraient être piégeuses.

    Sur les cinq arrivées au sommet de cette édition, trois seront au-delà des 2000 mètres d’altitude. Val Thorens et ses trente-trois kilomètres de pente seront la dernière difficulté. Entre le Tourmalet et Val Thorens, il n’y aura qu’une semaine et il faudra que les coureurs digèrent cinq étapes de montage sur les sept dernières journées. Un sacré programme pour fêter le centenaire du Maillot jaune que 266 coureurs ont endossé jusqu’à présent.

    *Milan-San Remo,Tour des Flandres, Paris-Roubaix, Liège-Bastogne-Liège et Tour de Lombardie.


     Les étapes :
       
    6 juillet: 1re étape Bruxelles – Bruxelles, 192 km
    7 juillet: 2e étape Bruxelles Palais Royal – Bruxelles Atomium, 27 km (contre-la-montre par équipes)
    8 juillet: 3e étape Binche (Belgique) – Epernay, 214 km
    9 juillet: 4e étape Reims – Nancy, 215 km
    10 juillet: 5e étape Saint-Dié-des-Vosges – Colmar, 169 km
    11 juillet: 6e étape Mulhouse – La Planche des Belles Filles, 157 km
    12 juillet: 7e étape Belfort – Chalon-sur-Saône, 230 km
    13 juillet: 8e étape Mâcon – Saint-Etienne, 199 km
    14 juillet: 9e étape Saint-Etienne – Brioude, 170 km
    15 juillet: 10e étape Saint-Flour – Albi, 218 km
    16 juillet: repos à Albi
    17 juillet: 11e étape Albi – Toulouse, 167 km
    18 juillet: 12e étape Toulouse – Bagnères-de-Bigorre, 202 km
    19 juillet: 13e étape Pau – Pau, 27 km (contre-la-montre individuel)
    20 juillet: 14e étape Tarbes – Tourmalet, 117 km
    21 juillet: 15e étape Limoux – Foix Prat d’Albis, 185 km
    22 juillet: repos à Nîmes
    23 juillet: 16e étape Nîmes – Nîmes, 177 km
    24 juillet: 17e étape Pont du Gard – Gap, 206 km
    25 juillet: 18e étape Embrun – Valloire, 207 km
    26 juillet: 19e étape Saint-Jean-de-Maurienne – Tignes, 123 km
    27 juillet: 20e étape Albertville – Val Thorens, 131 km
    28 juillet: 21e étape Rambouillet – Paris Champs-Elysées, 127 km


    Chronologie et chiffres clés

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  • Ce que Poutine pourrait changer à la crise entre Rome et Bruxelles

    Ce que Poutine pourrait changer à la crise entre Rome et Bruxelles

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    Le 23 octobre, pour la première fois, Bruxelles a rejeté le budget italien, dont les prévisions de déficit sont considérées comme excessives. Le gouvernement populiste assure qu’il n’en démordra pas. Et voilà que Vladimir Poutine se dit disposé à acheter des bons du Trésor italien.

    En plein bras de fer avec Bruxelles autour du budget italien, le Premier ministre Giuseppe Conte était, ce 24 octobre, en visite à Moscou, où il a rencontré le président Poutine, relate La Stampa.

    Cet entretien a permis la signature de 14 contrats importants, notamment dans les secteurs de l’énergie et des infrastructures, explique le journal, et de discuter des “sanctions européennes contre la Russie, que l’Italie a toujours été prête à suspendre”. Mais ce sont surtout les propos du président russe à l’issue de cette rencontre qui ont retenu l’attention de la presse.

    “Surprise, écrit le quotidien financier Il Sole-24 Ore

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  • Classement FIFA : la RDC perd du terrain en novembre 2018

    Classement FIFA : la RDC perd du terrain en novembre 2018

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    La RD Congo recule de six rangs au classement FIFA de novembre 2018. Les Congolais, désormais 46e, pointent derrière les Tunisiens (22e), les Sénégalais (25e) et les Nigérians (44e), à l’échelon africain. Au niveau général, la Belgique est seule en tête, devant les champions du monde français.

    Les matches des éliminatoires de la CAN 2019 d’octobre 2018 ont provoqué quelques changements notables dans le baromètre établi par la Fédération internationale de football (Classement FIFA) pour le mois de novembre 2018.

    Les Tunisiens, qualifiés pour la 14e fois de suite en Coupe d’Afrique, restent certes premiers à l’échelon continental, passant simplement de la 23e à la 22e place. Et les Sénégalais, eux aussi qualifiés pour la CAN 2019, sont toujours la 2e meilleure équipe africaine, avec la 25e place.

    En revanche, les Congolais ont cédé du terrain, reculant du 40e au 46e rang. La faute à des contre-performances face au Zimbabwe (une défaite à domicile et un nul à l’extérieur). Du coup, les Nigérians, 44e, sont passés devant.

    Madagascar est 100e

    La suite de ce classement africain officieux ? Le Maroc 47e, le Cameroun 51e, le Ghana 52e, le Burkina Faso 57e, l’Egypte 58e et la Côte d’Ivoire 64e.

    A noter que Madagascar, qui disputera la première phase finale de Coupe d’Afrique de son histoire, 100e ce mois-ci, intègre le Top 100 pour la première fois depuis 1993.

    De manière plus globale, la Belgique, 3e de la Coupe du monde 2018, est désormais seule première, devant la France, championne du monde.

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  • #MeToo. Haro sur les “riches qui achètent le silence” de leurs victimes

    #MeToo. Haro sur les “riches qui achètent le silence” de leurs victimes

    Les révélations avortées du Daily Telegraph continuent de faire des vagues, outre-Manche. Mercredi 24 octobre, le quotidien conservateur titrait sur “le scandale #MeToo qui ne peut être révélé”, après que la justice britannique lui a interdit la publication d’une enquête concernant un chef d’entreprise “de haut rang”. Soupçonné de harcèlement sexuel et d’intimidation, l’homme en question a invoqué le respect des accords de confidentialité signés avec cinq victimes auprès de la cour d’appel d’Angleterre et du pays de Galles, qui lui a donné raison.

    Ce jeudi, The Sun fustige “les bâillons de la richesse” en une de son édition du jour. “Cet impératif de silence a provoqué la colère d’une bonne partie de la classe politique”, constate le tabloïd conservateur. Pour preuve, un certain nombre de députés ont exprimé leur inquiétude pour la liberté de la presse, face au dévoiement du recours aux accords de non-divulgation. Ces “non-disclosure agreements” (NDA) sont habituellement signés dans le but de protéger le secret industriel d’une entreprise, “pas pour réduire les lanceurs d’alerte au silence, mais il apparaît clairement qu’ils sont parfois utilisés pour ça”, a regretté la Première ministre Theresa May devant le Parlement.

    Alors que “l’homme d’affaires dont on ne peut prononcer le nom” a engagé quelque 500 000 livres en frais de justice, la députée travailliste Jess Phillips a jugé “anormal que les riches puissent acheter le silence”. “Est-ce dans l’intérêt du grand public qu’un chef d’entreprise plein aux as puisse bâillonner la presse de la sorte ?” lance The Sun dans son éditorial.

    Ne doit-on pas être mis au courant de ses agissements ? Demandez-vous aussi ceci : si un membre de votre famille postulait pour travailler sous ses ordres, n’aimeriez-vous pas être au courant ?”

    Et de conclure que ce cas illustre, comme depuis le début du mouvement #MeToo, “jusqu’où les puissants sont prêts à aller pour obliger leurs victimes à se taire”.

    Source

    Fleuron de la presse à sensation, The Sun est le plus lu de tous les journaux britanniques. Le sport, le sexe et les scandales constituent le fonds de commerce de ce titre phare du groupe Murdoch.
    Réputé pour sa page 3, où une jeune

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  • Madagascar : débauche de moyens pour les principaux candidats à l’élection présidentielle

    Madagascar : débauche de moyens pour les principaux candidats à l’élection présidentielle

    Afrique

    Madagascar : débauche de moyens pour les principaux candidats à l’élection présidentielle

    Vidéo par Gaëlle BORGIA

    Texte par FRANCE 24

    Dernière modification : 25/10/2018

    La campagne présidentielle malgache, dont le premier tour est prévu le 7 novembre, bat son plein. Les trois principaux candidats dépensent des sommes énormes alors que le pays reste l’un des plus pauvres du monde. Reportage de notre correspondante.

    Les trois derniers chefs d’État malgaches ont lancé à cent à l’heure, début octobre, leur campagne pour le premier tour de l’élection présidentielle du 7 novembre.

    Andry Rajoelina (2009-2014), Marc Ravalomanana (2002-2009) et Hery Rajaonarimampianina (2013-2018), grands favoris du scrutin, ont déployé caravanes, banderoles et slogans, en affichant sans retenue leurs moyens, leurs promesses et leurs ambitions.

    Les principaux candidats dépensent des sommes colossales, qui atteignent des dizaines de millions d’euros, pour faire campagne, explique la correspondante de France 24 dans le pays. Selon une étude de l’Union européenne, le président sortant Hery Rajaonarimampianina avait dépensé 43 millions de dollars en 2013, soit deux fois plus que Donald Trump par voix obtenue. Cela fait de l’électeur malgache l’un des plus chers au monde.

    Climat tendu

    La campagne électorale débute dans un climat encore tendu par la longue crise politique qui a secoué Madagascar d’avril à juin. Pendant deux mois, des centaines de partisans de l’opposition ont occupé quotidiennement la Place du 13 Mai pour exiger d’abord le retrait de lois électorales jugées favorables au président sortant puis réclamer sa démission pure et simple.

    Saisie du dossier, la Cour constitutionnelle a ordonné la formation d’un gouvernement de coalition qui a permis de sortir de l’impasse et de ramener un peu de sérénité. Mais les rivalités entre les trois principaux prétendants ont vite ressurgi à l’approche d’une élection aux allures de revanche.

    PDG d’un grand groupe agroalimentaire, Marc Ravalomanana a été contraint à la démission en 2009 par un coup de force de l’armée après de violentes manifestations de rue inspirées par le maire d’alors de la capitale, Andry Rajoelina. Celui-ci lui a succédé, avec la bénédiction des militaires, à la tête d’un régime de transition non-élu jusqu’en 2014.

    M. Rajoelina et son frère ennemi Ravalomanana interdits de candidature dans le cadre d’un plan de sortie de crise, c’est l’ex-ministre des Finances Rajaonarimampianina qui a pu accéder à la magistrature suprême.

    Trente-six candidats ont été retenus pour les deux tours du scrutin présidentiel, les 7 novembre et 19 décembre, dans un pays qui reste l’un des plus pauvres au monde. Avant-même le début de la campagne, 22 d’entre eux ont déjà mis en doute la transparence et la crédibilité du scrutin, remettant notamment en cause la liste électorale.

    Avec AFP

    Première publication : 25/10/2018

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  • Ligue des champions : le PSG joue à se faire peur

    Ligue des champions : le PSG joue à se faire peur

    Il s’en est fallu de peu pour que le Paris Saint-Germain tombe dans le précipice. Mais, grâce à une magnifique frappe enroulée d’Angel Di Maria, le club de la capitale a arraché, dans les arrêts de jeu, un match nul (2-2) inespéré face à Naples, mercredi 24 octobre, au Parc des princes, lors de la troisième journée de la phase de poules de Ligue des champions. Homme en forme et buteur providentiel du PSG en 2018, l’Argentin a permis à son équipe de sauver les meubles et de rester en vie au sein d’une poule particulièrement relevée.

    Avec quatre points, la formation entraînée par l’Allemand Thomas Tuchel reste toutefois troisième de son groupe, à deux unités des Anglais de Liverpool, victorieux (4-0) de l’Etoile rouge de Belgrade, et à une longueur du Napoli. C’est dire si, à trois journées du terme de la phase qualificative, l’horizon des huitièmes de finale paraît lointain pour des Parisiens pourtant accoutumés à survoler le premier tour depuis leur retour dans la compétition, en 2012.

    S’il veut éviter une improbable sortie de route, synonyme de participation à la Ligue Europa et d’accident industriel, le PSG version Qatar sports Investments devra obtenir un résultat satisfaisant en Italie, lors de la manche retour, mardi 6 novembre. D’autant que, trois semaines après son déplacement au stade San Paolo, il accueillera Liverpool, finaliste malheureux de l’édition précédente, et vainqueur (3-2) à Anfield Road, lors du match aller, en septembre.

    « J’ai beaucoup de respect pour ce groupe. Je savais que ça allait être super compliqué. Nous ne sommes pas les favoris, tout le monde veut croire ça, mais c’est ainsi », a estimé Thomas Tuchel, après la rencontre.

    « Il y a eu deux visages »

    A l’instar de leur entraîneur, les joueurs parisiens oscillaient entre soulagement et déception. « Ce nul, surtout à la dernière minute, nous a un peu sauvés », a reconnu le milieu italien Marco Verratti. « Il y a eu deux visages de notre part dans ce match, a considéré le Brésilien Marquinhos, détenteur du brassard de capitaine en l’absence de son compatriote Thiago Silva, blessé. En première période, on a eu un niveau très bas. Ce n’était pas possible de faire une mi-temps comme ça. »

    En première période, l’organisation sans faille de Naples a particulièrement gêné Neymar et consorts. Pour son retour au Parc, Carlo Ancelotti avait parfaitement échafaudé son plan. Aux commandes du Napoli depuis cet été, actuel deuxième de Serie A italienne, l’ex-entraîneur du PSG (2012-2013) a donné une leçon tactique à son homologue Thomas Tuchel. Mené (1-0) à la pause et soucieux de renverser la vapeur, l’Allemand a décidé de modifier son schéma de jeu, optant pour une défense à trois et deux ailiers.

    « Dans le top niveau, on ne peut pas perdre notre structure, on ne peut pas perdre des ballons faciles, a analysé Thomas Tuchel, au terme du match. On doit s’améliorer tactiquement, mais aussi dans notre tête. Il faut respecter l’importance de notre possession et de notre position. C’est difficile pour nous de respecter notre jeu et notre plan de jeu pendant toute une mi-temps. On manque de structure compacte. Si tu ne joues pas compact, tu ne peux pas jouer avec intensité. C’est capital de fermer les espaces, c’est notre défi. »

    Les changements tactiques de Tuchel

    En seconde période, les choix de Tuchel ont permis aux PSG d’enfoncer le bloc napolitain et d’égaliser sur un but contre son camp de Mario Rui (61e minute). A l’affût dans la surface adverse, le Belge Mertens a toutefois signé la deuxième réalisation des Transalpins (77e) et glacé le Parc. Poussés par les supporteurs de la tribune Auteuil, notamment par le très bruyant Collectif ultras Paris, les « locaux » s’en sont finalement remis à la patte de velours d’Angel Di Maria, héros de la soirée et jadis « placardisé » par l’entraîneur Unai Emery (2016-2018).

    « On méritait de gagner ce match. J’aurais préféré qu’il ne la cadre pas, celle-là », a souri jaune Carlo Ancelotti en évoquant la banderille de l’Argentin, sous ses ordres lorsqu’il a remporté la Ligue des champions, en 2014, avec le Real Madrid.

    Le but libérateur d’Angel Di Maria ne doit pas masquer la performance poussive du club de la capitale dans son antre. A l’image des défenseurs Presnel Kimpembé ou Juan Bernat (sorti à la pause), plusieurs Parisiens sont passés à côté de leur sujet. Quant à l’attaquant uruguayen Edinson Cavani, il a semblé pâtir une nouvelle fois de la complicité technique entre Neymar et Kylian Mbappé. Trop isolé, inefficace voire fantomatique, le meilleur buteur de l’histoire du PSG n’est pas parvenu à peser sur la défense napolitaine. Sa sortie (76e) a sonné comme un désaveu.

    Impérial en Ligue 1 et prochain adversaire de l’Olympique de Marseille, dimanche 28 octobre, le club parisien va devoir batailler pour valider sa qualification pour les huitièmes de finale de Ligue des champions. « Ce match contre Naples dure 180 minutes et là c’est la mi-temps, a insisté Thomas Tuchel. On peut encore gagner ce duel. » Sur la corde raide, l’entraîneur allemand jouera une partie de son avenir au PSG, le 6 novembre, à Naples.

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