Author: Don Kayembe

  • Football : « hebdomas horribilis » pour les clubs français en Coupe d’Europe

    Football : « hebdomas horribilis » pour les clubs français en Coupe d’Europe

    L’égalisation in extremis des Allemands de Hoffenheim mardi soir contre l’Olympique lyonnais a donné le ton d’une semaine médiocre pour les clubs français engagés dans les coupes d’Europe. Sans doute les Lyonnais ne se doutaient-ils pas alors qu’ils venaient de laisser passer la meilleure chance de victoire pour un club français en cette semaine européenne qui a tourné au cauchemar. Le bilan est d’une faiblesse presque inédite : trois nuls et trois défaites, soit 3 petits points engrangés sur 18 possibles. Depuis le début de la saison, les clubs français ont remporté trois matchs sur 18, leur plus faible ratio depuis 1972 selon les statisticiens d’Opta. Un chiffre qui fait tache pour l’autoproclamée « Ligue des talents ».

    Quelles sont les chances de clubs tricolores d’être encore engagés dans les compétitions européennes en 2019, après la phase de groupes ?

    3e journée de la Ligue des champions :   Lyon rate le coche pour une minute à Hoffenheim

    • En Ligue des champions, la balance peut encore être positive

    Si Monaco, avant-dernier de Ligue 1, paraît déjà condamné, loin derrière les cadors du groupe A – à huit points du Borussia Dortmund et à cinq de l’Atletico de Madrid –, le PSG et l’Olympique lyonnais sont en course pour la qualification en huitièmes de finale.

    Compte rendu du match PSG-Naples :   le PSG joue à se faire peur

    Bien sûr, en concédant un match nul (2-2 et 3-3), Parisiens et Lyonnais se sont compliqué la tâche. En ne parvenant pas à battre Naples à domicile, Paris se retrouve en troisième position de son groupe, avec 4 points. Pour les trois derniers matchs du groupe, le PSG n’a pratiquement plus le droit à la défaite.

    Un minimum de 7 points sur 9 pourrait être nécessaire pour accrocher l’une des deux premières places d’un groupe relevé, même si deux succès en trois rencontres peuvent aussi suffire en fonction du résultat du match retour entre Liverpool et Naples. En cas d’échec, la désillusion serait sévère pour Paris, qui n’a plus échoué en phase de groupes depuis la saison 2004-2005, où il était arrivé dernier derrière Chelsea, Porto et le CSKA Moscou.

    Zéro pointé en 2002-2003

    En cas de victoire, Lyon, deuxième avec 5 points, aurait quasi validé son billet pour la suite de la compétition, reléguant Donetsk et Hoffenheim loin derrière. Mais le joker que s’étaient offert les Lyonnais en gagnant à Manchester City est déjà utilisé.

    Le 7 novembre, L’OL devra battre Hoffenheim et espérer une victoire de City face à Donetsk. Même dans ce cas de figure, qui donnerait six points d’avance aux Lyonnais à deux journées de la fin, la qualification pourrait se jouer lors du dernier match, en Ukraine.

    Il faut remonter à la saison 2002-2003 pour trouver trace d’un zéro pointé des clubs français en Ligue des champions. A l’époque, Auxerre, Lens et Lyon avaient échoué en phase de groupes. La saison suivante, le Monaco de Didier Deschamps se qualifiait pour la finale de la compétition.

    • En Ligue Europa, le renfort pourrait venir de Monaco

    C’est là la vraie déception du football français. Dans une compétition qui a souri aux représentants tricolores depuis quelques années – quart de finale en 2014 et demi-finale en 2017 pour Lyon, finale pour Marseille en 2018 –, les parcours des Girondins de Bordeaux, de l’Olympique de Marseille et du Stade rennais sont pour le moment catastrophiques. En 2017, Nice, l’OM et l’OL avaient tous rejoint les seizièmes de finale. Un an plus tard, la situation des trois clubs français est très périlleuse.

    Bordeaux est dernier du groupe C, avec 0 point. Les trois derniers matchs n’auront d’autre but que d’éviter au club girondin l’humiliation, face aux Danois de Copenhague, aux Tchèques du Slavia Prague ou aux Russes du Zénith Saint-Pétersbourg. Les Bordelais sont fâchés avec la Coupe d’Europe, puisqu’ils ont déjà échoué lors de leurs deux dernières participations à franchir le premier tour de la Ligue Europa (2015-2016 et 2013-2014).

    Compte rendu :   En Ligue Europa, la qualification s’éloigne pour les clubs français

    Rennes peut encore y croire

    Avec un point décroché à Chypre face à Limassol, l’OM, finaliste de la dernière édition, est à peine mieux loti. Troisièmes du groupe H, les Marseillais sont déjà relégués à huit points du leader, Francfort, et à cinq points de la Lazio Rome, où ils se déplacent lors du prochain match. Tout autre résultat qu’une victoire en Italie signerait l’élimination de Marseille.

    Rennes, avec 3 points grâce à une victoire contre le club tchèque de Jablonec, est l’équipe qui s’en sort le mieux. Les Bretons ont la chance d’évoluer dans une poule K très serrée. En tête, les Kazakhs d’Astana et les Ukrainiens du Dynamo Kiev possèdent 5 points. Même Jablonec n’a pas dit son dernier mot, avec 2 points. Battu à domicile jeudi par Kiev (1-2), Rennes jouera en Ukraine son avenir européen.

    Il faut remonter à la saison 2011-2012 pour trouver trace d’une élimination de tous les clubs français en phase de groupes de la Ligue Europa.

    Le salut pourrait toutefois venir de Monaco, Paris ou/et Lyon, qui en terminant à la troisième place de leur groupe en Ligue des champions seraient reversés directement en seizièmes de finale de la petite coupe d’Europe. Avec l’espoir de redonner au football français, le printemps venu, un peu de la fierté abandonnée cet automne.

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  • CAN 2019: Jérémy Morel va jouer pour Madagascar

    CAN 2019: Jérémy Morel va jouer pour Madagascar

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    Le défenseur lyonnais Jérémy Morel (34 ans), dont le papa est né à Madagascar, jouera pour les Baréa, qui se sont qualifiés pour la CAN 2019. Le sélectionneur Nicolas Dupuis, qui cherche des renforts, avait annoncé il y a quelques jours être en contact avec un joueur de Ligue 1. Le défenseur de Lyon qui compte plus de trois cent matches dans l’élite française a donné son accord.

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  • Le Cameroun affrontera le Brésil en novembre à Londres

    Le Cameroun affrontera le Brésil en novembre à Londres

    Copyright de l’image Getty Images

    Le Cameroun, champion d’Afrique en titre, affrontera le Brésil, quintuple vainqueur de la Coupe du Monde, lors d’un match amical le 20 novembre à Londres.

    Le match a été confirmé sur le compte Twitter de la fédération brésilienne de football.

    Le Cameroun se prépare à accueillir la Coupe d’Afrique des Nations 2019 et le match contre le Brésil arrive quatre jours seulement après a un match de qualifications contre le Maroc.

    Il s’agira de la sixième rencontre entre le Cameroun et le Brésil ; les Brésiliens ont remporté quatre victoires et perdu une des rencontres précédentes.

    La seule victoire des Lions Indomptables a été soldé par 1 : 0 lors de la Coupe des Confédérations 2003 en France.

    La dernière confrontation entre les deux pays s’est déroulée lors de la Coupe du Monde 2014, avec une victoire 4 : 1 des hôtes brésiliens lors d’un match de groupe.

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  • Amical: le Cameroun affrontera le Brésil

    Amical: le Cameroun affrontera le Brésil

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    Le Cameroun va disputer un match amical face au Brésil, le 20 novembre prochain à Londres. La rencontre a été annoncée ce vendredi 27 octobre par la Confédération brésilienne (CBF) et elle se tiendra au Stadium MK à Milton Keyne. Le 16 novembre, les Lions Indomptables se rendront au Maroc dans le cadre des éliminatoires de la CAN pour la cinquième journée.

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  • Football : l’OM attend toujours un Florian Thauvin des grands soirs

    Football : l’OM attend toujours un Florian Thauvin des grands soirs

    Florian Thauvin ne parle pas avant les grands matches. C’est une règle que tout le monde connaît à l’OM. Elle est d’autant plus respectée quand se profile un choc contre le Paris-Saint-Germain au Stade-Vélodrome (dimanche 28 octobre, 21 heures) et que l’attaquant marseillais passe sa semaine à courir après le temps, aux prises avec une douleur persistante au pied droit. Mais contre Paris, Florian Thauvin se doit d’être là. Parce que l’OM, sans lui, a été inoffensif, jeudi 25 octobre, contre la Lazio Rome (1-3), qui l’a presque mis à la porte de la Ligue Europa ; pour mettre un terme à 17 rencontres sans victoire contre le rival honni ; et surtout pour tenter, une bonne fois, de donner le coup de grâce à une réputation qui lui colle à la peau comme un mauvais strapping : celle d’un attaquant impuissant face aux cadors du championnat les soirs de gala et distancé en équipe de France par les prodiges Mbappé et Dembelé.

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    Florian Thauvin avait failli faire un sort à cette réputation la saison dernière, lors de la réception du PSG. A la 78e minute, le gaucher surgit pour marquer, de ce fameux pied droit qui l’embête aujourd’hui, le deuxième but marseillais. Mais Edinson Cavani le privera de la tunique du héros en égalisant à la dernière seconde. « Cette histoire de joueur qui n’est pas décisif dans les grands matches, je n’y adhère pas du tout, s’agace le directeur sportif de l’OM, l’Espagnol Andoni Zubizarreta. Florian ne se cache jamais. Et cette saison, il a déjà marqué contre Lyon et Monaco… En équipe de France, on ne peut pas le juger sur sa seule titularisation contre l’Islande, dans une équipe démobilisée après son titre de championne du monde. »

    Depuis le début du championnat 2016-2017, Florian Thauvin affiche des statistiques qui le placent parmi les attaquants les plus efficaces d’Europe : 44 buts, 22 passes décisives en Ligue 1, sans oublier ses 4 réalisations décisives pour envoyer l’OM en finale de la Ligue Europa en mai. De quoi valider sa place pour la Coupe du monde en Russie avec les Bleus.

    Faute originelle

    « Sur une saison, il a marqué plus de buts pour l’OM que Didier Drogba, André-Pierre Gignac ou Mamadou Niang », calcule Mario Albano, journaliste à La Provence, qui l’a logiquement intégré dans les dernières pages de son livre panthéon Grands buteurs de Marseille (Editions Gaussen, 224 pages, 28,50 euros). Dans la préface qu’il signe, l’attaquant croate Josip Skoblar, 176 buts pour l’OM, l’accueille même dans la lignée des légendes olympiennes. « Avec cette particularité de ne pas être un avant-centre, mais un attaquant qui arrive d’un côté pour marquer », complète Albano. La spéciale de ce gabarit de 1m79 pour 70 kilos ? Dribble intérieur, accélération ponctuée d’une frappe enroulée du gauche. Létal.

    « C’est lui notre grand attaquant. Il a montré du caractère, de la volonté pour réussir à s’imposer à Marseille »

    Dans le vestiaire olympien, tout le monde reconnaît l’importance de « Flo ». « Les chiffres parlent pour lui. Il a été énorme. Et humainement, c’est quelqu’un que j’apprécie beaucoup… » abonde son coéquipier en sélection, Adil Rami. « C’est lui notre grand attaquant. Il a montré du caractère, de la volonté pour réussir à s’imposer à Marseille », félicite encore Omar Keddadouche, commentateur régulier de talk-shows autour de l’OM sur les radios locales. Un résumé de ce que pense désormais le supporteur marseillais d’un joueur longtemps sifflé et mal-aimé.

    L’histoire débute par une faute originelle. Meilleur espoir de la Ligue 1 en 2013 après une saison pétaradante avec Bastia, Thauvin doit rejoindre Lille en juin, mais préfère mettre le cap au Sud. « On le voulait depuis longtemps mais Lille a été plus rapide que nous… » se rappelle Elie Baup, entraîneur de l’OM à l’époque. Les dirigeant marseillais l’arrachent au prix d’un bras-de-fer avec le club nordiste et de 15 millions d’euros. Le champion du monde des moins de 20 ans avec l’équipe de France incarne alors la figure du mercenaire capable de planter le piquet de grève de l’entraînement pour arriver à ses fins. Il est sifflé sur tous les stades de Ligue 1. Le doute s’étend même jusqu’à l’OM. « J’ai vu arriver ce gamin avec une ligne jaune dans les cheveux… Je me suis dit : c’est qui encore, ce petit con ? » se souvient Elodie Malatrait, responsable des « pôles presse » du club, devenue depuis une de ses proches. « Les gens l’ont mal jugé », regrette le gardien de but Steve Mandanda, le premier à le prendre sous son aile.

    Départ à Newcastle contre son gré

    « A la Coupe du monde, j’ai découvert un garçon poli et surtout très sensible », s’étonne encore Théo Schuster, l’auteur du documentaire Au cœur de l’épopée russe. Le réalisateur se souvient d’un tête-à-tête émouvant dans la chambre de l’attaquant à la veille du huitième de finale contre l’Argentine (4-3). « Il était au bord des larmes. Pour lui, c’était clair, comme il n’avait pas joué en phase de poules, il pensait qu’il ne rentrerait pas du Mondial. » Le lendemain, Didier Deschamps l’appelle pour remplacer son grand ami Kylian Mbappé à la 89e minute. « Cela l’a totalement reboosté. Il s’est senti à nouveau faire partie du groupe et pleinement champion du monde », reprend Théo Schuster.

    « Personne ne m’a tendu la main à l’époque »

    Des coups de blues, Florian Thauvin en a vécu d’autres. A l’arrivée de l’Argentin Marcelo Bielsa à l’OM au printemps 2014, qui voit pourtant en lui « un joueur qui peut devenir un des meilleurs du monde », il se consume dans le football total prôné par son nouvel entraîneur. « Il forçait ses qualités, la percussion, les dribbles, la frappe… Mais le foot, c’est aussi se replier, faire des appels, courir, travailler pour les autres. Et ça, il ne l’avait pas encore », décrypte Elie Baup. Thauvin broie alors du noir. « Je l’ai eu quelquefois au téléphone durant cette période où cela n’allait pas trop. Il doutait, par rapport à lui, au public, à Marseille… », raconte le champion du Monde 1998 Alain Boghossian, ancien de la maison olympienne.

    Mais le pire est encore à venir. Bielsa claque la porte de l’OM et, à la sortie d’une défaite à Reims en août 2015, Vincent Labrune, le président marseillais, originaire comme lui d’Orléans, le retient sur le banc de touche pour lui annoncer son transfert immédiat vers Newcastle, dans le nord de l’Angleterre. Cinq ans de contrat, 18 millions d’euros d’indemnité. Le club, aux abois financièrement, ne laisse aucun choix à son joueur. « Personne ne m’a tendu la main à l’époque », se souvient-il avec douleur.

    Gros caractère

    Après seize matches et un but, Newcastle renvoie le colis à l’OM en prêt. « C’est comme quand un enfant part en colonie puis rentre chez ses parents », dira Florian Thauvin, qui, pour l’occasion, accepte une baisse de salaire. Rehaussé depuis, selon le quotidien l’Equipe, à 450 000 euros bruts mensuels. Au fond du trou en janvier 2016, il fixe lui-même son déclic au 18 mars de la même année. Ce jour-là, l’OM coule contre Rennes à domicile (2-5), et lui, reçoit une bouteille d’eau en plastique à moitié vide dans le dos. Ce geste détestable d’un supporteur furibard le libére. « Je me suis dit que je ne pouvais plus me laisser marcher dessus », raconte-t-il dans un reportage, L’Envol, produit par le club. « Je ne pensais pas qu’il allait surnager car j’en ai vu beaucoup sombrer dans les mêmes conditions. Mais quand on a le caractère de réagir à ça, c’est qu’on fait partie des grands joueurs », jauge Gérard Gili, entraîneur des années Tapie.

    Relancé avec Marseille, champion du monde, Florian Thauvin peut-il encore séduire un club étranger ? Il est désormais représenté par le très influent Jean-Pierre Bernès et certains l’imaginent déjà au Bayern Munich, successeur idéal au vieillissant Arjen Robben. « Son prix ? s’interroge Andoni Zubizarreta. Thomas Lemar est parti pour 72 millions d’euros à l’Atletico Madrid. Malcom, pour 41 millions à Barcelone. Florian est de ce niveau-là. Mais si nous voulons être à la hauteur de la Ligue des champions, c’est le genre de joueur que nous devons garder. » « J’aimerais qu’il s’inscrive avec nous dans un temps le plus long possible », confirme Jacques-Henri Eyraud, le président de l’OM. Bien conscient que l’amour du maillot, cette fois, ne suffira pas.

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  • Ligue Europa : la qualification s’éloigne pour les clubs français

    Ligue Europa : la qualification s’éloigne pour les clubs français

    Triste soirée pour les clubs français en Ligue Europa jeudi 26 octobre : l’OM contre la Lazio Rome au Vélodrome (3-1), Rennes contre le Dynamo Kiev à domicile (2-1) et Bordeaux au Zénith Saint-Pétersbourg (2-1) ont tous perdu lors de la 3e journée et voient l’élimination se rapprocher.

    Pour Bordeaux et Marseille, derniers de leurs groupes avec respectivement 0 et 1 point, la qualification en seizièmes de finale semble sérieusement compromise. Pour Rennes, 3e avec 3 points et à deux longueurs des deux premiers Astana et Kiev, la qualification semble un peu moins impossible.

    Finaliste la saison passée, l’OM sombre cette année. Après la défaite contre Francfort à domicile (2-1), les Marseillais ont donc rechuté face à la Lazio. Wallace a ouvert le score d’entrée sur corner (10) puis Felipe Caicedo a profité des faiblesses dans la défense olympienne (59). Le superbe coup franc de Dimitri Payet (86) aurait pu être salvateur mais Adam Marusic a finalement crucifié Steve Mandanda (90).

    Les Marseillais, qui n’ont pas réussi à vaincre les modestes Chypriotes de l’Apollon Limassol (2-2) lors de la 2e journée, vont désormais attendre un miracle pour espérer se qualifier.

    Calvaire pour Bordeaux

    Rennes, qui avait bien débuté sa campagne européenne avec une victoire face aux Tchèques de Jablonek, a concédé sa deuxième défaite en trois matches européens. Kiev a ouvert le score sur une magnifique frappe surpuissante des trente mètres (21) avant l’égalisation de Clément Grenier (41) sur coup franc, avec l’aide du gardien adverse. De quoi redonner espoir au Roazhon Park… avant la 89e minute et le deuxième but ukrainien.

    Sans leur meilleur buteur François Kamano, les Girondins ont également perdu, au Zénith. Avec zéro point, ils sont derniers de leur groupe. Le Zénith (7 pts) est premier devant le Slavia Prague (6 pts), vainqueur 1-0 du FC Copenhague (3e, 4 pts).

    Bordeaux confirme que sa campagne européenne est un calvaire : ils avaient perdu leurs deux premiers matches, contre le Slavia Prague (1-0) puis Copenhague à domicile (2-1).

    Les Bordelais avaient pourtant ouvert le score par Jimmy Briand, qui a repris d’une tête plongeante un centre de Karamoh côté gauche (26e). Artem Dzyuba s’est chargé d’égaliser pour les Russes (41) mais, dans les derniers instants, Daler Kuzyaev, bien servi par Dzyuba (85e) a délivré le stade russe.

    Arsenal imbattable

    Dans les autres groupes, Arsenal a signé une onzième victoire consécutive toutes compétitions confondues avec un succès 1-0 sur la pelouse du Sporting Portugal, grâce à Danny Welbeck (78). Les Gunners d’Unai Emery se positionnent en tête de leur groupe devant le Sporting.

    L’AC Milan a, lui, concédé une défaite 2-1 à domicile contre le Betis Séville, grâce à l’ancien Parisien Giovani Lo Celso, buteur et passeur décisif.

    Enfin, Chelsea a battu le BATE Borisov 3-1 alors que le FC Séville et Villareal ont signé les cartons de la soirée, 6-0 et 5-0 contre les Turcs d’Akhisarspor et le Rapid Vienne.

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  • Sahle-Work Zewde, première femme à la tête de l’Éthiopie… et seule cheffe d’État du continent africain

    Sahle-Work Zewde, première femme à la tête de l’Éthiopie… et seule cheffe d’État du continent africain

    Afrique

    Sahle-Work Zewde, première femme à la tête de l’Éthiopie… et seule cheffe d’État du continent africain

    Vidéo par Sandro LUTYENS

    Texte par Alcyone WEMAËRE

    Dernière modification : 26/10/2018

    Pour la première fois, une femme, Sahle-Work Zewde, a été désignée jeudi comme présidente de l’Éthiopie. Diplomate de carrière, cette ancienne ambassadrice en France de 68 ans est la seule femme chef d’État sur le continent africain.

    Le poste a beau être honorifique, le symbole est là. Les parlementaires éthiopiens ont élu une femme, Sahle-Work Zewde, jeudi 25 octobre, comme présidente de la République démocratique fédérale d’Éthiopie. Une première dans cette société traditionnelle qui fait suite à la démission de Mulatu Teshome quelques jours après la formation d’un gouvernement paritaire par le Premier ministre réformateur Abiy Ahmed,entré en fonction en avril. Dans la constitution éthiopienne, seul le Premier ministre détient le pouvoir politique.

    “Dans une société patriarcale comme la nôtre, les deux chambres du Parlement ont élu Sahle-Work Zewde présidente de l’Éthiopie. Elle est la première femme chef de l’État de l’Éthiopie moderne”, a saluésur Twitter Fitsum Arega, le directeur de cabinet du Premier ministre. “Dans une société patriarcale comme la nôtre, la désignation d’une femme chef de l’État n’est pas seulement un standard pour le futur mais banalise le rôle des femmes dirigeantes dans la vie publique”, a-t-il encore commenté.

    Lors de son discours d’investiture, l’intéressée n’a pas manqué de saluer l’ouverture en faveur des femmes voulue par Abiy Ahmed. “Si les changements réalisés actuellement en Éthiopie sont menés à la fois par des hommes et des femmes, leur élan aboutira à une Éthiopie libre de toute discrimination religieuse, ethnique ou basée sur le genre“. Les ministères de la Défense et le nouveau ministère de la Paix, notamment, ont été attribués à des femmes.

    Les femmes, Sahle-Work Zewde en a justement fait la priorité de son mandat de six ans (renouvelable une fois). “Durant mon mandat, je me concentrerai sur le rôle des femmes en vue d’assurer la paix, ainsi que sur les bénéfices de la paix pour les femmes. J’appelle le gouvernement à éradiquer la pauvreté avec la pleine participation des femmes, car c’est une source d’instabilité”, a t-elle déclaré jeudi.

    Seule cheffe d’État en exercice du continent

    À 68 ans, la nouvelle présidente a derrière elle une longue carrière de diplomate. Elle était jusque-là représentante spéciale du secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres auprès de l’Union africaine (UA). Auparavant, elle avait été ambassadrice en France, à Djibouti, au Sénégal, et la représentante permanente de l’Éthiopie auprès de l’Autorité intergouvernementale pour le développement (Igad), le bloc régional est-africain.

    Francophone et francophile, Sahle-Work Zewde est une ancienne élève du lycée franco-éthiopien Guébré-Mariam et a fait une partie de ses études à Montpellier.

    La nouvelle présidente de l’Éthiopieestla seule femme actuellement chef d’État sur le continent africain. Avant elle, Ellen Johnson Sirleaf était devenue, en 2005, la première présidente élue du Libéria et d’Afrique (avant de céder le pouvoir à George Weah début 2018). Par la suite, il y eut aussi l’ancienne présidente mauricienne Ameenah Gurib-Fakim emportée par un scandale financier il y a quelques mois, et Joyce Banda au Malawi de 2012 à 2014.

    La nomination de Sahle-Work Zewde a été saluée par le Conseil de sécurité à New York où la nouvelle a suscité les applaudissements des diplomates réunis pour un débat du Conseil sur “les femmes, la paix et la sécurité”.

    “Félicitations Madame la présidente ! Les femmes font vraiment la différence. Nous sommes fiers de vous !”, s’est pour sa part enthousiasmée sur Twitter la présidente de l’Assemblée générale des Nations unies,Maria Fernanda Espinosa Garces.

    Avec AFP

    Première publication : 25/10/2018

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