Author: Don Kayembe

  • Exclusif : Maurice Kamto refuse de reconnaître la victoire de Paul Biya au Cameroun

    Exclusif : Maurice Kamto refuse de reconnaître la victoire de Paul Biya au Cameroun

    DEMAIN À LA UNE

    Journée de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre des journalistes

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    DEMAIN À LA UNE

    Nouvelles sanctions américaines contre l’Iran

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    L’EUROPE DANS TOUS SES ÉTATS

    Estonie : l’e-démocratie inquiétée par la Russie (Partie 2)

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    L’EUROPE DANS TOUS SES ÉTATS

    Estonie : l’e-démocratie inquiétée par la Russie (Partie 1)

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    L’invité du jour

    Thierry Dusautoir : “Il y a beaucoup à faire pour le rugby africain”

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    DANS LA PRESSE

    “L’hélicoptère est devenu silencieux, puis un grand boum”

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    DANS LA PRESSE

    Bolsonaro : “Une communication bunkérisée”

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    L’INFO ÉCO

    Paulo Guedes, gourou économique du nouveau président brésilien

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    7 JOURS EN FRANCE

    À la Toussaint, comment les Français honorent-ils leurs morts ?

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  • Le chiffre du jour. À Londres, les agressions au couteau battent des records

    Le chiffre du jour. À Londres, les agressions au couteau battent des records

    Publié le

    Près de 15 000 attaques à l’arme blanche ont été constatées sur les bords de la Tamise entre juin 2017 et juin 2018. La tendance, marquée par une hausse des admissions à l’hôpital de personnes grièvement blessées, concerne aussi le reste du Royaume-Uni.

    Les agressions au couteau ont atteint le plus haut niveau jamais enregistré dans la capitale britannique depuis 2009, c’est-à-dire depuis que les premières statistiques en la matière ont été établies, rapporte l’Evening Standard jeudi 18 octobre. Déjà en forte augmentation en début d’année, au point de dépasser pendant deux mois le nombre d’homicides dans la ville de New York, ces actes ont frisé la barre des 15 000, pour s’établir à 14 987 entre juin 2017 et juin 2018. “Cette statistique correspond à une hausse de 15 % par rapport aux douze mois précédents, précise le quotidien gratuit de Londres. Elle comprend 91 meurtres, 170 agressions sexuelles

    […]

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  • Ligue des champions: l’Algérien Ishak Belfodil avec Hoffenheim face à Lyon

    Ligue des champions: l’Algérien Ishak Belfodil avec Hoffenheim face à Lyon

    Par




    L’international algérien Ishak Belfodil, ex-Lyonnais, victime ce week-end d’une gastro-entérite, sera de nouveau disponible mardi 23 octobre avec Hoffenheim en Ligue des champions contre Lyon. « Joshua Brenet et Ishak Belfodil souffraient de gastro-entérite. Depuis hier (dimanche) ils vont mieux et je pars du principe qu’ils seront à la disposition du groupe contre Lyon », a déclaré Julian Nagelsmann, le coach. Nagelsmann a cependant affirmé qu’il effectuerait peu de changements par rapport au match de Bundesliga gagné samedi 3-1 à Nuremberg, que les deux hommes n’ont pas joué. Après un nul à Donetsk 2-2 et une défaite à domicile 2-1 contre Manchester, concédée à la 87e minute, Hoffenheim est déjà au pied du mur pour sa première participation en C1.

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  • Le Maroc veut remporter la CAN 2019 avec Hervé Renard

    Le Maroc veut remporter la CAN 2019 avec Hervé Renard

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  • Cameroun : le président Paul Biya officiellement réélu pour un septième mandat consécutif

    Cameroun : le président Paul Biya officiellement réélu pour un septième mandat consécutif

    Afrique

    Cameroun : le président Paul Biya officiellement réélu pour un septième mandat consécutif

    Vidéo par Patrick FANDIO

    Texte par FRANCE 24

    Dernière modification : 22/10/2018

    Le président Paul Biya, à la tête du Cameroun depuis 1982, a officiellement remporté l’élection présidentielle du 7 octobre avec 71,28 % des voix, a annoncé le Conseil constitutionnel.

    Paul Biya, qui briguait à 85 ans un septième mandat présidentiel consécutif à la tête du Cameroun, a été réélu avec 71,28 % des suffrages exprimés, a annoncé lundi le Conseil constitutionnel.

    Maurice Kamto, candidat de l’opposition qui avait revendiqué la victoire au lendemain du scrutin du 7 octobre, est deuxième avec 14,23 % des votes, a précisé le président du Conseil constitutionnel, Clément Atangana lors de la proclamation officielle des résultats à Yaoundé, retransmise à la télévision d’État. Cabral Libii arrive en troisième place avec 6,28 %. Plusieurs candidats de l’opposition avaient dénoncé des fraudes électorales.

    Vainqueur dans neuf des dix régions du Cameroun, Paul Biya a littéralement écrasé ses adversaires avec des scores officiels sans appel: 92,91% dans le Sud, 89,21% dans l’Extrême-Nord, 81,62% dans le Nord. Seule une région a échappé au raz-de-marée du président-candidat Biya: le Littoral, qui abrite la capitale économique, Douala, où Maurice Kamto a gagné avec 38,60% des suffrages.

    “L’élection a été libre, équitable et crédible en dépit desdéfis liés à la sécurité dans les régions anglophones”, a déclaré Clément Atangana.

    >> À lire sur France 24 : Paul Biya, une longévité exceptionnelle en 5 dates-clés

    Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a indiqué lundi dans un communiqué avoir “pris note” des résultats de la présidentielle au Cameroun et a appelé, en cas de contestations, à ce qu’elles suivent “la voie légale”.

    “Toutes les contestations électorales doivent être traitées par les canaux légaux”, a-t-il souligné dans son communiqué. Antonio Guterres “réaffirme son encouragement à toutes les parties prenantes à privilégier le dialogue qui est le meilleur chemin vers la cohésion sociale et l’unité nationale”, ajoute le texte.

    En 2011, Paul Biya avait été réélu avec 78 % des suffrages, une élection que Washington avait qualifiée de “faussée”. Sur le continent africain, seul le président de la Guinée équatoriale, Teodoro Obiang, est au pouvoir depuis plus longtemps que lui.

    Avec AFP et Reuters

    Première publication : 22/10/2018

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  • Ligue des champions: Primeiro de Agosto pour écrire l’histoire

    Ligue des champions: Primeiro de Agosto pour écrire l’histoire

    Par




    Vainqueur 1-0 en demi-finale aller de la Ligue des champions, Primeiro de Agosto peut devenir le tout premier club angolais à disputer la finale de la plus prestigieuse coupe d’Afrique. Pour cela, les Luandais devront résister sur le terrain de l’Espérance Tunis, ce 23 octobre 2018, en Ligue des champions CAF.

    Après le Tout Puissant Mazembe (RDC), Primeiro de Agosto va-t-il écarter un autre grand club d’Afrique, en coupe continentale ? Le club congolais affronte en effet l’Espérance Tunis (Tunisie), ce 23 octobre 2018, en demi-finale retour de la Ligue des champions (C1), après avoir gagné le match aller 1-0.

    Les « Militaires » – le club est lié aux Forças Armadas Angolanas (FAA) – sont en ballotage favorable même s’ils se méfient grandement de l’arbitrage en Tunisie. « L’arbitre du match aller était mauvais et il nous a fait beaucoup de mal, s’insurgeait l’entraîneur du Primeiro, Zoran Manojlovic ‘Maki’, auprès de l’AFP. Je ne crains pas l’Espérance mais seulement d’autres facteurs comme l’arbitrage ».

    A Lunda, la rencontre avait été hachée et marquée par plusieurs vilains gestes, de la part des deux camps. Les Angolais avaient trouvé la faille à la 80e minute sur une frappe lointaine de Pedro.

    Première finale angolaise depuis 2001 ?

    Depuis le début de la compétition, le bilan du Primeiro de Agosto est de 6 victoires, 3 nuls, 2 défaites, 13 buts marqués et 7 encaissés.

    En quarts de finale, « Os Rubro e Negros », les « Rouges et Noirs », avaient décroché leur qualification grâce aux exploits du gardien de but Adao “Tony” Cabaça. Ce dernier avait notamment arrêté deux penalties face aux « Corbeaux ».

    Le portier n’est toutefois pas le seul atout du champion d’Angola et actuel leader au classement de la Girabola (première division nationale). Le club omnisports peut aussi compter sur le talent de son milieu offensif Geraldo, passé par le Brésil, et la solidarité d’un groupe très largement composé de joueurs locaux (deux Congolais et trois Nigérians complètent l’effectif). Le tout est chapeauté par un Manojlovic qui a effectué une partie significative de sa carrière au Portugal et en Angola.

    Ce mardi, le Serbe et ses protégés peuvent entrer dans la légende du football africain. Aucun club angolais n’a jamais atteint la finale de C1, ni remporté une coupe d’Afrique. Les formations du pays ont échoué au pied de la dernière marche du podium, à quatre reprises [1].


    [1] En Coupe de la Confédération, Primeiro de Maio en et Petro Atletico Luanda en 1997. En Coupe des vainqueurs de coupe, Primeiro de Agosto en 1998 et Interclube en 2001.

    Chronologie et chiffres clés

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  • Aux Comores, un fragile retour à la normale

    Aux Comores, un fragile retour à la normale

    Afrique

    Aux Comores, un fragile retour à la normale

    Texte par FRANCE 24

    Dernière modification : 22/10/2018

    Les tensions sont retombées aux Comores, après une semaine d’affrontements entre l’armée et des dizaines de rebelles. Mais les dérives autoritaires du président, qui pourrait s’installer durablement au pouvoir, déstabilisent le petit archipel.

    Est-ce un retour au calme précaire ou durable aux Comores ? Samedi 20 octobre, les armes se sont tues à Mutsamudu, la capitale de l’île d’Anjouan, sur l’archipel de l’océan Indien. Depuis, des commerces ont rouvert, mais l’armée reste toujours très présente dans les rues.

    Après six jours de combat, elle a repris la médina de Mutsamudu, qui était contrôlée par une quarantaine de rebelles à l’identité inconnue. Les insurgés ont réussi à s’échapper, apparemment lors de négociations, et leurs armes n’ont pas été retrouvées.

    Les affrontements avaient commencé lorsque des protestataires avaient érigé des barrages dans plusieurs rues et autour de Mutsamudu, ville considérée comme un fief de l’opposition, et que les forces de l’ordre avaient ouvert le feu pour les démanteler.

    >> À lire : “Comores : l’armée entre dans la médina de Mutsamudu où sont retranchés les rebelles”

    Les autorités accusent le parti Juwa, de l’opposant et ancien président de l’archipel Abdallah Sambi, d’être à l’origine des troubles. Elles ont arrêté dimanche 21 octobre le gouverneur d’Anjouan, Abdou Salami Abdou, membre du parti, accusé d’avoir armé les rebelles. Joint au téléphone par l’AFP quelques heures avant sa détention, ce dernier a nié avoir “un quelconque lien avec les rebelles. Je ne les ai jamais connus, je n’ai jamais armé ces gens-là. C’est un montage.”

    Virage autoritaire du président

    Les partis d’opposition réunis en coalition accusent le gouvernement actuel d’être à l’origine de la situation explosive sur l’île. Le climat politique s’est en effet considérablement durci depuis la tenue d’un référendum constitutionnel organisé par le pouvoir en place le 30 juillet 2018. Ce scrutin aux allures de plébiscite (92,74 % pour le oui) a renforcé les pouvoirs du président Azali Assoumani, notamment en l’autorisant à accomplir deux mandats successifs au lieu d’un.

    Les opposants dénoncent régulièrement le virage autoritaire pris par le président depuis son retour au pouvoir en 2016 : suspension de la Cour constitutionnelle, incarcération du chef de l’opposition pour corruption et détournement de fonds publics, arrestation de manifestants…

    Le chef de l’État comorien prévoit d’organiser un scrutin présidentiel anticipé en 2019, qui lui permettrait de remettre les compteurs électoraux à zéro, et de régner, en cas de victoire, sur l’archipel jusqu’en 2019. Les opposants, qui ont boycotté le scrutin, s’insurgent contre la “République bananière” instaurée par le président. Officier de carrière, il avait déjà occupé la fonction suprême de 1999 à 2006 à la suite d’un coup d’État, avant de rendre le pouvoir aux électeurs.

    Le maintien au pouvoir durable de l’ancien putschiste pourrait plonger de nouveau les Comores dans une instabilité chronique. Car depuis 2001, un mécanisme complexe prévoit que la présidence est attribuée tous les cinq ans à un représentant de l’une des trois îles du pays (Grande-Comore, Anjouan et Mohéli). Ce système tournant a permis de ramener le calme dans l’archipel, indépendant depuis 1975, et secoué depuis trois décennies par des crises séparatistes et des coups d’État à répétition.

    Avec AFP

    Première publication : 22/10/2018

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  • Après l’affaire Khashoggi, l’Allemagne suspend ses ventes d’armes à Riyad

    Après l’affaire Khashoggi, l’Allemagne suspend ses ventes d’armes à Riyad

    Le prince et le meurtre. Comment un crime effroyable ébranle la politique mondiale”, titre Der Spiegel dans son édition du 20 octobre. La disparition du journaliste et opposant au régime de Riyad, Jamal Khashoggi, le 2 octobre au consulat saoudien à Istanbul, “plonge la famille royale dans l’une des plus graves crises depuis les attentats du 11 septembre 2001”, poursuit le magazine de Hambourg. Der Spiegel consacre un long article à ce “scandale [qui] sème l’effroi en Occident et met Donald Trump sous pression.”

    De leur côté, les Européens ont réagi dans une déclaration commune à trois – France, Grande-Bretagne et Allemagne – pour que toute la lumière soit faite rapidement et de manière crédible. Berlin, par la voix de la chancelière Angela Merkel qui s’est réunie dimanche 21 octobre avec les dirigeants de son parti (CDU), a estimé que “des exportations d’armes, dans l’état actuel de la situation, ne pouvaient avoir lieu”. Elle confortait ainsi les propos de son ministre social-démocrate des Affaires étrangères, Heiko Maas (SPD), tenus précédemment sur la chaîne publique ARD, et allant dans le sens des Verts qui exigeaient une position ferme du gouvernement.

    Dans leur contrat de gouvernement, les partenaires de la coalition (CDUCSU et SPD) s’étaient engagés à ne plus livrer d’armes aux pays impliqués dans la guerre au Yémen. Les accords déjà conclus en étaient toutefois écartés. L’Arabie Saoudite, précise Der Spiegel, est le deuxième client, après l’Algérie, de l’industrie allemande d’armement.

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  • Niger : des centaines d’enfants contaminés au fluor indemnisés vingt ans après

    Niger : des centaines d’enfants contaminés au fluor indemnisés vingt ans après

    Afrique

    Niger : des centaines d’enfants contaminés au fluor indemnisés vingt ans après

    Texte par FRANCE 24

    Dernière modification : 22/10/2018

    Le gouvernement nigérien va débloquer 3 millions d’euros pour dédommager des enfants victimes d’une eau polluée au fluor. Le scandale avait été révélé en 2000 par une ONG, alarmée par les nombreux cas de malformations graves.

    Vingt-ans après le “scandale de Tibiri”, le Niger va finalement procéder à l’indemnisation des victimes. En 2015, l’État nigérien avait été condamné à indemniser à hauteur de 3 millions d’euros des centaines d’enfants de la ville de Tibiri (centre-sud nigérien) victimes de malformations graves après avoir bu de l’eau à forte teneur en fluor, a annoncé le ministre des Finances, dimanche 21 octobre.

    En 2001, le Centre de santé de Tibiri avait dénombré 4 918 garçons et filles atteints par diverses malformations provoquées par un taux excessif de fluor dans l’eau distribuée entre 1985 et 2000 par la Société nigérienne des eaux (SNE-publique).

    “Nous allons payer. Il n’y a pas de raison que la justice tranche et que le gouvernement ne s’y plie pas”, a déclaré à la télévision publique, Hassoumi Massoudou, le ministre nigérien des Finances. “Il n’y a pas de problème de ressources pour payer (indemniser) ces jeunes gens” et des “dispositions seront prises pour que la décision de justice soit appliquée”, a souligné le ministre qui s’exprimait au Parlement. 

    Le gouvernement va “débloquer 2 milliards FCFA (3 millions d’euros)” pour “dédommagement des enfants de Tibiri victimes il y a 20 ans d’une eau polluée”, conformément à une décision de justice rendue “il y a trois ans”. Hassoumi Massoudou n’a cependant pas donné de délais pour le versement des indemnisations.

    “Jambes et dos arqués”

    Le scandale “des enfants de Tibiri” avait été révélé en 2000 par l’Association nigérienne de défense des droits de l’Homme (ANDDH) après avoir été alertée par des  médecins inquiets de la multiplication de cas de malformations graves chez les enfants âgés de 15 mois à 15 ans : jambes et dos arqués, têtes volumineuses, os fragilisés, dents rougeâtres et friables. 

    Une autre enquête de 2002, diligentée par la Fédération internationale des droits de l’Homme (FIDH), avait confirmé “une teneur en fluorures supérieure à 3mg/litre et grimpant parfois à 6,4 mg/litre”, donc ” largement supérieure à la norme de 1,5 mg/litre de l’OMS. La FIDH avait accusé les responsables de la SNE d’avoir “caché cet empoisonnement aux populations”.

    Le drame de Tibiri s’est estompé en 2001 après la mise en service d’un nouveau forage par le groupe français Vivendi qui a racheté la SNE. Mais depuis 2016, les autorités de la région de Maradi, où se trouve Tibiri, s’inquiètent de la “prolifération anarchique” de forages privés, où des habitants déshérités se ravitaillent souvent gratuitement en eau. 

    “À Maradi, la teneur du fluor dépasse les normes”, ont mis en garde les responsables locaux de l’hydraulique. De nombreux forages suspects, creusés par le gouvernement et des ONG ont déjà été fermés après des analyses, ont-ils affirmé.

    Avec AFP

    Première publication : 22/10/2018

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  • Vu de Russie. Les espoirs d’une entente avec Washington sur le nucléaire sont quasi-nuls

    Vu de Russie. Les espoirs d’une entente avec Washington sur le nucléaire sont quasi-nuls

    Publié le

    Le conseiller américain à la Sécurité nationale, John Bolton, est arrivé à Moscou le 22 octobre pour y rencontrer son homologue russe, mais aussi le ministre des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, et le président Poutine. Au programme, “un large éventail de questions de sécurité internationale”, mais surtout les armements nucléaires au cœur des débats.

    De la visite du conseiller du président américain à la Sécurité nationale, John Bolton, le Kremlin attend particulièrement, selon son porte-parole, “des explications sur les intentions de Donald Trump concernant le Traité sur la liquidation des missiles de moyenne et de moindre portée” (en anglais, “Intermediate-range nuclear forces treaty”, ou INF). Le 20 octobre, Trump a en effet annoncé son intention de mettre fin à ce traité de désarmement nucléaire signé en pleine Guerre froide par Ronald Reagan et Mikhaïl Gorbatchev. Également menacé, le Traité sur les armes stratégiques offensives (START III), qui expire en 2021 et pourrait ne pas être prolongé.

    Signé en 1987

    […]

    Laurence Habay

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