Author: Don Kayembe

  • Bruxelles rejette le budget italien : une première

    Bruxelles rejette le budget italien : une première

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    Après des semaines de tension et d’avertissements, la Commission a rejeté le budget présenté par Rome, qui prévoit 2,4 % de déficit – soit trois fois plus qu’attendu. Mais le gouvernement populiste italien n’a pas l’intention de reculer, surtout à quelques mois des élections européennes.

    Une guerre contre l’Europe, mais dans quel but ? Le 22 octobre, [quatre jours après une lettre de rappel à l’ordre de Bruxelles], le gouvernement italien a représenté un budget inchangé, qui avait toutes les chances d’être retoqué par la Commission européenne et d’entraîner une procédure qui opposera frontalement Rome et l’exécutif communautaire. [Le 23, la Commission a rejeté le projet et en a demandé un nouveau dans un délai de trois semaines.]

    L’affaire semble cousue de fil blanc et, même si le Premier ministre, Giuseppe Conte, et son ministre de l’Économie, Giovanni Tria, ont envoyé de timides messages d’ouverture à Bruxelles, tout le monde a bien compris que ce n’étaient

    […]

    Francesco Manacorda

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  • Course à l’armement : un possible accord russo-européen ?

    Course à l’armement : un possible accord russo-européen ?

    Le désarmement, c’étaient les années 80”, titre die tageszeitung (taz), en affichant à sa une Ronald Reagan et Mikhaïl Gorbatchev, les signataires de l’accord de 1987 sur la non-prolifération des missiles de courte et moyenne portée. “Donald Trump veut dénoncer le traité sur les armes nucléaires conclu avec la Russie. […] Est-ce le début d’une nouvelle guerre froide ?”, s’inquiète le quotidien berlinois de tendance pacifiste. “L’enjeu de ce traité a toujours été davantage la sécurité de l’Europe que le rapport de forces dans le reste du monde – et rien n’a changé sur ce point, , qui juge le moment particulièrement mal venu :

    Brexit, annexion de la Crimée, nouvelle crise financière au sein de l’Union européenne (UE) et poussée des partis autoritaires et nationalistes – l’Europe a déjà suffisamment de problèmes. Et pas seulement l’UE, mais aussi tous les pays riverains et tout particulièrement les ex-républiques soviétiques. […] Partout, des confrontations militaires sont susceptibles de se produire.”

    En conclusion de ce constat alarmant, la taz se refuse à “spéculer sur les motivations de Donald Trump”, et préfère formuler une issue possible aux tensions grandissantes : “L’Europe ne peut plus se permettre de faire uniquement confiance aux États-Unis comme puissance protectrice. Elle doit trouver la voie de sa propre politique étrangère, si insécurisant cela soit-il. Que dire d’une rencontre au sommet russo-européenne ?”

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  • Top 20 RFI: Landry Dimata à la poursuite de Mbaye Diagne

    Top 20 RFI: Landry Dimata à la poursuite de Mbaye Diagne

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    Avec 8 buts, Landry Dimata (Anderlecht) est désormais 2e de notre classement des meilleurs buteurs africains d’Europe. Le Belgo-Congolais est derrière le Sénégalais Mbaye Diagne, en tête du Top 20 RFI avec 10 réalisations.


    TOP 20 RFI: mode d’emploi

    Ce classement ne prend en compte que:

    1) les joueurs évoluant dans les douze meilleurs championnats d’Europe (selon l’indice UEFA 2018-2019): Allemagne, Angleterre, Autriche, Belgique, Espagne, France, Italie, Pays-Bas, Portugal, Russie, Turquie, Ukraine
    2) les sélectionnés ou sélectionnables par une équipe nationale A africaine. Ce qui inclut donc les joueurs binationaux.

    Sources: sites des ligues nationales de chaque pays.

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  • Julian Nagelsmann, les joueurs contrariés sont-ils l’avenir des entraîneurs ?

    Julian Nagelsmann, les joueurs contrariés sont-ils l’avenir des entraîneurs ?

    « Je n’avais jamais pris conscience que pour devenir jockey, il fallait d’abord avoir été un cheval. » En une phrase définitive et équestre, l’Italien Arrigo Sacchi résuma un jour l’histoire de sa vie d’entraîneur. Celle d’un petit défenseur sans talent ni envergure de Fusignano, en Emilie-Romagne, devenu dans les années 1980-1990 le cerveau du grand AC Milan (champion d’Europe en 1989 et en 1990). Avec son 4-4-2 en zone, l’ancien vendeur de chaussures — son père en possédait deux usines — révolutionne un sport qui s’est refusé à lui comme joueur : « J’ai arrêté le football à l’âge de 19 ans, car j’ai rapidement compris que je n’aurais jamais été un champion. »

    Julian Nagelsmann en a 20 quand il range ses crampons et ses dernières illusions, à la suite d’une blessure au ménisque, au terme d’une carrière de défenseur qui n’a jamais décollé plus haut que les équipes réserves de Munich 1860 et du FC Augsbourg. A 31 ans, l’Allemand est le plus jeune entraîneur à diriger une équipe en Ligue des champions, où il affronte Lyon, mardi 23 octobre, à 21 heures, pour un match déjà important dans l’optique de la qualification en huitièmes de finale. Nagelsmann battait déjà un record de précocité il y a trois ans en s’asseyant sur le banc du TSG Hoffenheim.

    Une belle revanche pour celui qui « ne voulait plus entendre parler de football » après sa retraite sportive forcée. Son compatriote Thomas Tuchel a connu un parcours similaire. Huit petits matchs en D2 allemande, un cartilage du genou hors service et une vocation d’entraîneur précoce qui va mener l’ancien barman — la nuit — et étudiant en gestion — le jour — jusqu’au banc du Paris – Saint-Germain cette saison.

    Lire aussi :   Thomas Tuchel, futur entraîneur du PSG, détonne-t-il en Ligue 1 ?

    Comment se tenir devant des footballeurs qui vous suspectent de ne pas pouvoir aligner trois jongles ? D’autres que Nagelsmann se sont posé la question. Sacchi se présentait comme un « éternel étudiant ». Chercher, réfléchir, explorer, multiplier les expériences et le plus souvent débuter tout en bas, voilà la feuille de route quand on désire entraîner sans passer par la case joueur.

    « Moins de stéréotypes en tête qu’un ancien joueur »

    Mieux que personne, José Mourinho incarne ce joueur contrarié qui prend sa revanche en commandant les autres avec réussite. Le « Special One » a d’abord été un défenseur (lent et frêle) de l’équipe réserve de Rio Ave, au Portugal, et vécut une humiliation quand son entraîneur de père, Félix Mourinho, souhaita lui donner sa chance pour pallier la blessure d’un titulaire. « Mon poste ou mon fils », menace le président du club. Le fils demande au père de céder.

    Plutôt que de s’accrocher à l’idée d’une carrière « d’honnête joueur de D2 », l’actuel manageur de Manchester United préfère s’asseoir sur les bancs de la fac. A l’Institut supérieur d’éducation physique de Lisbonne, il étudie la théorie et retient de son prof de philosophie, Manuel Sergio, ce conseil : « Celui qui ne connaît que le football ne connaît rien. »

    A défaut d’une connaissance du terrain, les Mourinho, Sacchi ou Maurizio Sarri (ancien employé d’une prestigieuse banque italienne à la tête aujourd’hui de Chelsea), se sont préparés très jeunes à leur métier d’entraîneur, quand le footballeur en activité y plonge la trentaine entamée. Préparateur physique, adjoint, formateur ou même traducteur, Mourinho dit avoir « passé sa vie dans le foot ». Au début des années 1990, le jeune Sarri met déjà en application ses idées sur le jeu sur le banc Sansovino en 6e division italienne.

    L’époque appartiendrait-elle aux entraîneurs au CV de joueur quasi vierge ? Un petit bond dans le passé suffit pour montrer que le phénomène n’est pas tout à fait nouveau. « En 1994, la finale de la Coupe du monde oppose le Brésil de Carlos Parreira, un prof de sport, à l’Italie d’Arrigo Sachhi, ni l’un ni l’autre n’avaient eu de carrière de joueur professionnel », rappelle Gérard Houllier, ancien sélectionneur des Bleus et champion de France avec le PSG (1986) puis avec Lyon (2006 et 2007).

    En France, le parcours de ce professeur d’anglais apparaît comme une exception, comme l’était Guy Roux, ancien pion et footballeur de troisième division à Limoges. « Au début, on m’appelait “le petit prof”, sourit Houllier, qui a évolué au niveau amateur au Touquet. Il est assez compliqué en France d’entraîner sans avoir été footballeur. Un ancien joueur aura un laissez-passer pour débuter une carrière d’entraîneur, il validera plus facilement son diplôme, où l’épreuve technique compte pour beaucoup dans la note. Et quand ce n’est pas votre cas, eh bien, il faut passer par des étapes. »

    Et il existe autant de parcours possibles que de vocations. Julian Nagelsmann a été superviseur, formateur et adjoint lors de sa courte carrière. Selon Gérard Houllier, ces profils présentent un avantage :

    « Vous arrivez avec une approche différente d’une personne qui a toujours été immergée dans ce milieu. Vous avez sans doute moins de stéréotypes en tête. Après, il s’agit d’un métier où on travaille sur de l’humain. Il faut d’abord savoir comprendre l’autre, savoir parler devant un groupe, être crédible. Et ce qui vous donne de la crédibilité, c’est votre action. »

    Le modèle portugais

    Et l’aura du grand joueur ne suffit pas toujours. Ou s’étiole assez vite. Un triple Ballon d’or comme le Néerlandais Marco van Basten, reconnaissait dernièrement n’avoir « pas été heureux et pas assez compétent » comme entraîneur de l’Ajax Amsterdam ou sélectionneur des Pays-Bas. A l’inverse, le Portugal inonde depuis quelques années l’Europe avec des techniciens dont l’expérience de joueur tient parfois sur un ticket métro.

    José Mourinho et Carlos Queiroz avant lui (actuel sélectionneur de l’Iran) ont lancé la mode des « Professores », des entraîneurs avec une formation de professeur d’éducation physique, très souvent polyglottes et au fait des dernières connaissances technologiques ou théoriques. « Nous sommes bien vus à l’étranger, car nous sommes capables de parler football, mais aussi de médecine sportive ou de gestion : nos connaissances sont larges », vantait Leonardo Jardim lors d’un congrès en mars à Lisbonne sur le sujet.

    Lire aussi :   Football : les entraîneurs portugais investissent la Ligue 1

    Plus doué avec un ballon de handball que de football, l’ex-entraîneur de l’AS Monaco est passé sur les bancs de l’université de Madère. L’Institut supérieur d’éducation physique de Lisbonne propose aujourd’hui de son côté une formation spéciale intitulée (en anglais) « high performance football coaching » pour se former au métier du banc de touche. Dans la dernière promotion, de dix-sept élèves, on retrouvait aussi bien un ancien international portugais (Ruben Amorin) qu’une professeure de sport de Shanghaï, qu’un jeune éducateur danois ou un Français (Adrien Tarascon), statisticien et analyste pour le PSG.

    « Un ancien joueur a bien sûr une expérience qui doit être valorisée. Mais je pense qu’il doit aussi acquérir des connaissances théoriques pour consolider son savoir empirique », analyse un des formateurs de l’école lisboète, Hélio Sousa (vainqueur Euro des moins de 19 ans avec le Portugal en juillet) pour le site Expresso.

    Le savoir empirique, Julian Nagelsmann s’en passe très bien. Le trentenaire aux traits d’adolescent est assez sûr de lui pour avoir décliné en juillet une offre de service du Real Madrid. « La confiance en soi, toute personne qui se tient face à un groupe doit en avoir, assure celui qui dirigera le Red Bull Leipzig à partir de la saison prochaine. Jusqu’ici, je me suis montré respectueux face à toutes les tâches auxquelles j’ai eu à faire face, mais je n’ai jamais eu peur. » Son CV d’entraîneur parle déjà pour lui.

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  • Exclusif : Maurice Kamto refuse de reconnaître la victoire de Paul Biya au Cameroun

    Exclusif : Maurice Kamto refuse de reconnaître la victoire de Paul Biya au Cameroun

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  • Le chiffre du jour. À Londres, les agressions au couteau battent des records

    Le chiffre du jour. À Londres, les agressions au couteau battent des records

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    Près de 15 000 attaques à l’arme blanche ont été constatées sur les bords de la Tamise entre juin 2017 et juin 2018. La tendance, marquée par une hausse des admissions à l’hôpital de personnes grièvement blessées, concerne aussi le reste du Royaume-Uni.

    Les agressions au couteau ont atteint le plus haut niveau jamais enregistré dans la capitale britannique depuis 2009, c’est-à-dire depuis que les premières statistiques en la matière ont été établies, rapporte l’Evening Standard jeudi 18 octobre. Déjà en forte augmentation en début d’année, au point de dépasser pendant deux mois le nombre d’homicides dans la ville de New York, ces actes ont frisé la barre des 15 000, pour s’établir à 14 987 entre juin 2017 et juin 2018. “Cette statistique correspond à une hausse de 15 % par rapport aux douze mois précédents, précise le quotidien gratuit de Londres. Elle comprend 91 meurtres, 170 agressions sexuelles

    […]

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  • Ligue des champions: l’Algérien Ishak Belfodil avec Hoffenheim face à Lyon

    Ligue des champions: l’Algérien Ishak Belfodil avec Hoffenheim face à Lyon

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    L’international algérien Ishak Belfodil, ex-Lyonnais, victime ce week-end d’une gastro-entérite, sera de nouveau disponible mardi 23 octobre avec Hoffenheim en Ligue des champions contre Lyon. « Joshua Brenet et Ishak Belfodil souffraient de gastro-entérite. Depuis hier (dimanche) ils vont mieux et je pars du principe qu’ils seront à la disposition du groupe contre Lyon », a déclaré Julian Nagelsmann, le coach. Nagelsmann a cependant affirmé qu’il effectuerait peu de changements par rapport au match de Bundesliga gagné samedi 3-1 à Nuremberg, que les deux hommes n’ont pas joué. Après un nul à Donetsk 2-2 et une défaite à domicile 2-1 contre Manchester, concédée à la 87e minute, Hoffenheim est déjà au pied du mur pour sa première participation en C1.

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  • Le Maroc veut remporter la CAN 2019 avec Hervé Renard

    Le Maroc veut remporter la CAN 2019 avec Hervé Renard

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  • Cameroun : le président Paul Biya officiellement réélu pour un septième mandat consécutif

    Cameroun : le président Paul Biya officiellement réélu pour un septième mandat consécutif

    Afrique

    Cameroun : le président Paul Biya officiellement réélu pour un septième mandat consécutif

    Vidéo par Patrick FANDIO

    Texte par FRANCE 24

    Dernière modification : 22/10/2018

    Le président Paul Biya, à la tête du Cameroun depuis 1982, a officiellement remporté l’élection présidentielle du 7 octobre avec 71,28 % des voix, a annoncé le Conseil constitutionnel.

    Paul Biya, qui briguait à 85 ans un septième mandat présidentiel consécutif à la tête du Cameroun, a été réélu avec 71,28 % des suffrages exprimés, a annoncé lundi le Conseil constitutionnel.

    Maurice Kamto, candidat de l’opposition qui avait revendiqué la victoire au lendemain du scrutin du 7 octobre, est deuxième avec 14,23 % des votes, a précisé le président du Conseil constitutionnel, Clément Atangana lors de la proclamation officielle des résultats à Yaoundé, retransmise à la télévision d’État. Cabral Libii arrive en troisième place avec 6,28 %. Plusieurs candidats de l’opposition avaient dénoncé des fraudes électorales.

    Vainqueur dans neuf des dix régions du Cameroun, Paul Biya a littéralement écrasé ses adversaires avec des scores officiels sans appel: 92,91% dans le Sud, 89,21% dans l’Extrême-Nord, 81,62% dans le Nord. Seule une région a échappé au raz-de-marée du président-candidat Biya: le Littoral, qui abrite la capitale économique, Douala, où Maurice Kamto a gagné avec 38,60% des suffrages.

    “L’élection a été libre, équitable et crédible en dépit desdéfis liés à la sécurité dans les régions anglophones”, a déclaré Clément Atangana.

    >> À lire sur France 24 : Paul Biya, une longévité exceptionnelle en 5 dates-clés

    Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a indiqué lundi dans un communiqué avoir “pris note” des résultats de la présidentielle au Cameroun et a appelé, en cas de contestations, à ce qu’elles suivent “la voie légale”.

    “Toutes les contestations électorales doivent être traitées par les canaux légaux”, a-t-il souligné dans son communiqué. Antonio Guterres “réaffirme son encouragement à toutes les parties prenantes à privilégier le dialogue qui est le meilleur chemin vers la cohésion sociale et l’unité nationale”, ajoute le texte.

    En 2011, Paul Biya avait été réélu avec 78 % des suffrages, une élection que Washington avait qualifiée de “faussée”. Sur le continent africain, seul le président de la Guinée équatoriale, Teodoro Obiang, est au pouvoir depuis plus longtemps que lui.

    Avec AFP et Reuters

    Première publication : 22/10/2018

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  • Ligue des champions: Primeiro de Agosto pour écrire l’histoire

    Ligue des champions: Primeiro de Agosto pour écrire l’histoire

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    Vainqueur 1-0 en demi-finale aller de la Ligue des champions, Primeiro de Agosto peut devenir le tout premier club angolais à disputer la finale de la plus prestigieuse coupe d’Afrique. Pour cela, les Luandais devront résister sur le terrain de l’Espérance Tunis, ce 23 octobre 2018, en Ligue des champions CAF.

    Après le Tout Puissant Mazembe (RDC), Primeiro de Agosto va-t-il écarter un autre grand club d’Afrique, en coupe continentale ? Le club congolais affronte en effet l’Espérance Tunis (Tunisie), ce 23 octobre 2018, en demi-finale retour de la Ligue des champions (C1), après avoir gagné le match aller 1-0.

    Les « Militaires » – le club est lié aux Forças Armadas Angolanas (FAA) – sont en ballotage favorable même s’ils se méfient grandement de l’arbitrage en Tunisie. « L’arbitre du match aller était mauvais et il nous a fait beaucoup de mal, s’insurgeait l’entraîneur du Primeiro, Zoran Manojlovic ‘Maki’, auprès de l’AFP. Je ne crains pas l’Espérance mais seulement d’autres facteurs comme l’arbitrage ».

    A Lunda, la rencontre avait été hachée et marquée par plusieurs vilains gestes, de la part des deux camps. Les Angolais avaient trouvé la faille à la 80e minute sur une frappe lointaine de Pedro.

    Première finale angolaise depuis 2001 ?

    Depuis le début de la compétition, le bilan du Primeiro de Agosto est de 6 victoires, 3 nuls, 2 défaites, 13 buts marqués et 7 encaissés.

    En quarts de finale, « Os Rubro e Negros », les « Rouges et Noirs », avaient décroché leur qualification grâce aux exploits du gardien de but Adao “Tony” Cabaça. Ce dernier avait notamment arrêté deux penalties face aux « Corbeaux ».

    Le portier n’est toutefois pas le seul atout du champion d’Angola et actuel leader au classement de la Girabola (première division nationale). Le club omnisports peut aussi compter sur le talent de son milieu offensif Geraldo, passé par le Brésil, et la solidarité d’un groupe très largement composé de joueurs locaux (deux Congolais et trois Nigérians complètent l’effectif). Le tout est chapeauté par un Manojlovic qui a effectué une partie significative de sa carrière au Portugal et en Angola.

    Ce mardi, le Serbe et ses protégés peuvent entrer dans la légende du football africain. Aucun club angolais n’a jamais atteint la finale de C1, ni remporté une coupe d’Afrique. Les formations du pays ont échoué au pied de la dernière marche du podium, à quatre reprises [1].


    [1] En Coupe de la Confédération, Primeiro de Maio en et Petro Atletico Luanda en 1997. En Coupe des vainqueurs de coupe, Primeiro de Agosto en 1998 et Interclube en 2001.

    Chronologie et chiffres clés

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