Author: Don Kayembe

  • Premier League : Manchester City reprend son trône

    Premier League : Manchester City reprend son trône

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    Le champion d’Angleterre en titre a repris la tête du championnat de Premier League après sa victoire 5-0 samedi après-midi sur Burnley.

    Le premier but des Citizen a été inscrit à la 17e minute par Kun Agüero, sur une passe décisive de Benjamin Mendy.

    Quelques minutes après le retour des vestiaires Bernardo Silva a doublé la mise à la 54e minute. Il sera suivi deux minutes plus tard, à la 56e minute, par Fernandinho.

    Mahrez a inscrit le troisième but à la 83e minute et Leroy Sané a bouclé avec le cinquième but à la 90e.

    Chelsea, le leader de la 8e journée, a fait match nul 2-2 contre Manchester United. Un résultat qui a profité au champion en titre.

    Les résultats de la 9e journée de Premier League :

    Chelsea – Manchester United: 2-2

    Manchester City – Burnley: 5-0

    West Ham – Tottenham: 0-1

    Cardiff City – Fulham: 4-2

    Newcastle – Brighton: 0-1

    Bournemouth – Southampton: 0-0

    Wolverhampton – Watford: 0-2

    Huddersfield – Liverpool à 18h30

    Dimanche (17h): Everton – Crystal Palace

    Lundi (21h): Arsenal – Leicester

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  • Ligue 1 : le PSG, tout en contrôle, domine largement Amiens tout en contrôle

    Ligue 1 : le PSG, tout en contrôle, domine largement Amiens tout en contrôle

    Dix matchs, dix victoires, 37 buts inscrits et 8 points d’avance sur le deuxième provisoire du classement. Les chiffres du PSG se suffisent presque à eux-mêmes, surtout après un match de reprise post-trêve internationale. Sans Neymar, en congés sur une plage portugaise, le PSG a battu une équipe d’Amiens dépassée, sans pour autant gâcher trop d’énergie à quelques jours d’un match de Ligue des champions.

    Avec une équipe largement remaniée (absences de Thiago Silva, Meunier et Neymar notamment), les Parisiens ont entamé ce match tranquillement, sans pour autant laisser aux joueurs de Christophe Pélissier l’occasion de briller. C’est, finalement, grâce à Angel Di Maria, très en vue en première période, que le PSG a fait la différence.

    Trois buts de la tête

    L’Argentin a d’abord sollicité Gurtner d’une solide frappe de l’extérieur de la surface, avant d’aller s’occuper de tirer le corner. Le capitaine du jour Marquinhos, d’une belle tête décroisée depuis le premier poteau, s’est chargé d’ouvrir le score. Vingt minutes plus tard, Adrien Rabiot l’a imité, inscrivant presque exactement le même but, de la même position.

    Moins inspiré dans ce match, Edinson Cavani a raté la balle de 3-0 en toute fin de première période, en gâchant une offrande de Juan Bernat, face au but amiénois déserté par le gardien. A l’aube d’une semaine difficile, qui verra son équipe affronter Naples en Ligue des champions, puis Marseille en Ligue 1, Thomas Tuchel a préféré ne prendre aucun risque. Marco Verratti est donc sorti à la mi-temps après une petite alerte physique, tout comme Angel Di Maria un peu avant l’heure de jeu.

    Lire aussi :   Le PSG reste fidèle à ses « ultras »

    Mbappé encore buteur

    En gestion complète en seconde période, le PSG a fait tourner le ballon en attendant tranquillement le coup de sifflet final. En fin de rencontre, un but de la tête de Julian Draxler a permis aux Parisiens de poursuivre leur impressionnante série : en dix rencontres de Ligue 1 cette saison, les joueurs de Thomas Tuchel n’ont jamais marqué moins de trois buts dans un match.

    Moins de deux minutes plus tard, le très discret Kylian Mbappé a trouvé la faille et inscrit son neuvième but de la saison. Moussa Diaby, entré en jeu, est venu achever les Amiénois après un slalom dans la surface et un cinquième but. En quelques minutes, le PSG, incapable de cadrer une frappe en seconde période jusqu’à la 80e minute, a donc inscrit trois buts.

    Le Parc des Princes, resté silencieux pendant quinze minutes en début de rencontre dans le cadre d’une grève nationale des encouragements, aura peu vibré. Mais d’un point de vue comptable au moins, Paris poursuit sa marche en avant à un rythme effréné. Sans trop se fatiguer.

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  • Allemagne : un doublé de Lewandowski sauve le Bayern

    Allemagne : un doublé de Lewandowski sauve le Bayern

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    Le Bayern Munich a sorti la tête de l’eau samedi en s’imposant 3-1 à Wolfsburg, en match comptant pour la 8e journée de Bundesliga.

    Après quatre matches consécutifs sans victoire, le champion en titre en crise est sauvé grâce à Robert Lewandowski, auteur d’un doublé et d’une passe décisive.

    Lire aussi :

    Le Bayern Munich s’est provisoirement hissé à la 2e place du classement de Bundesliga, après la victoire du leader Dortmund 4-0 à Stuttgart.

    Le néerlandais Arjen Robben a été exclu à la 57e pour une intervention défensive dangereuse.

    L’attaquant du club Bavarois avait déjà écopé d’un premier avertissement pour une simulation dans la surface de réparation adverse.

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  • Brexit. Des députés britanniques appellent à un nouveau vote

    Brexit. Des députés britanniques appellent à un nouveau vote

    “Marchez avec nous”, peut-on lire à la une du quotidien britannique The Evening Standard ce vendredi 19 octobre, à la veille d’une grande manifestation organisée au Royaume-Uni. Cet appel, ce sont “des douzaines de députés de tous bords politiques” qui le passent, demandant aux citoyens à descendre dans les rues pour réclamer un second référendum sur le Brexit.

    “Les Brexiters ont besoin d’un vote, les Remainers [partisans du maintien du Royaume-Uni dans l’UE] ont besoin d’un vote, nous avons tous besoin d’un vote”, peut-on lire sur une pancarte choisie par The Evening Stantard pour illustrer sa une.

    Pour les Britanniques, l’incertitude est totale : aux négociations bloquées avec Bruxelles, il faut ajouter la déclaration récente de Theresa May, qui s’est dite ouverte à un prolongement de la période de transition devant aboutir à la sortie britannique de l’UE, alors que la date butoir du Brexit est fixée au 29 mars prochain.

    Source

    Le journal des Londoniens. Créé en 1827, ce titre du soir gratuit publie trois éditions. Il mêle infos locales et nationales, et met l’accent sur l’actualité de la City, le quartier financier de la capitale.
    Le titre a été racheté au groupe

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  • Budget italien. La bataille continue entre Bruxelles et Rome

    Budget italien. La bataille continue entre Bruxelles et Rome

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    Le projet de budget italien s’est transformé en vrai bras de fer entre Bruxelles et Rome. Après plusieurs semaines de débat, le gouvernement populiste italien a finalement remis son projet à la Commission européenne lundi 15 octobre. Cependant, il prévoit un déficit de 2,4 % pour 2019, soit trois fois plus que les attentes de Bruxelles.

    Si la Commission a deux semaines pour rendre son avis sur le projet, dès mercredi 17 octobre les propos d’un commissaire européen allemand ont étonné. Ils laissent présager, selon Der Spiegel, que Bruxelles a de grandes chances de retoquer le budget proposé par l’Italie, puisqu’il “n’était pas compatible avec les obligations inhérentes à l’Union européenne”.

    Ce vendredi, la visite à Rome de Pierre Moscovici a fait grandir ces doutes. Le commissaire européen à l’Économie a confirmé que Bruxelles avait envoyé une lettre officielle pour dénoncer une “déviation sans précédent” du budget italien 2019 quant aux règles du pacte de stabilité et de croissance. Et d’ajouter que l’autorité européenne a demandé à Rome des clarifications.

    Ainsi, pour tenter de trouver une sortie de crise, un conseil des ministres extraordinaire doit se tenir en Italie. Matteo Salvini, le chef du parti d’extrême droite la Ligue, et ministre de l’Intérieur italien devrait notamment être présent. Mais l’heure est comptée pour Rome : la Commission européenne attend une réponse à sa lettre dès la semaine prochaine, précise le média politique américain Politico. De plus, les agences de notation Standard & Poor’s et Moody’s doivent rendre une note sur la dette souveraine italienne à la fin de la semaine prochaine.

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  • Télé-réalité. Vis ma vie d’ouvrier tchèque au 19e siècle

    Télé-réalité. Vis ma vie d’ouvrier tchèque au 19e siècle

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    Depuis la mi-octobre, une émission de télé-réalité tchèque propose à ses participants de vivre et travailler comme les ouvriers sous la révolution industrielle. Un soin particulier a été accordé à la reconstitution historique.

    “Les vacances sous le protectorat se poursuivent à l’usine”, a annoncé sur son site Ceska Televize en août dernier, au moment de présenter sa grille de rentrée. Il y a trois ans, la télévision publique tchèque avait fait couler beaucoup d’encre, y compris à l’étranger, en programmant “Vacances sous le protectorat” : une famille découvrait sous l’œil des caméras les conditions de vie sous l’occupation nazie dans le protectorat de Bohême-Moravie (le nom donné par les Allemands à l’entité politique qu’ils avaient créée sur le territoire de l’actuelle République tchèque). Décriée au départ, mais très suivie par les jeunes, l’émission de télé-réalité avait finalement été distinguée par l’Union européenne de radio-télévision pour la qualité de sa production et son originalité.

    Cette

    […]

    Guillaume Narguet

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  • Un millionnaire ukrainien qui se faisait passer pour mort arrêté en France

    Un millionnaire ukrainien qui se faisait passer pour mort arrêté en France

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    L’homme d’affaires ukrainien Dmytro Malinovsky, donné pour mort depuis des années, a été retrouvé et arrêté, bien vivant, en France début octobre. Il vivait dans le luxe après une escroquerie de plusieurs millions d’euros, relate ce journal ukrainien.

    Le 16 octobre, Europol a annoncé l’interpellation, onze jours plus tôt en Bourgogne, d’un Ukrainien soupçonné d’escroquerie internationale et de blanchiment d’argent. Ses biens ont également été saisis. Ce mystérieux personnage était devenu propriétaire en France d’un château, d’une Rolls-Royce Phantom et d’œuvres de Salvador Dali, le tout estimé à 4,6 millions d’euros. Europol précise qu’en Ukraine le suspect était recherché pour corruption à grande échelle, mais qu’il avait réussi à échapper à la justice de son pays en se faisant passer pour mort.

    En France, c’est une enquête sur des opérations financières suspectes autour de l’achat d’un château d’une valeur de 3 millions d’euros qui a permis à la police de le retrouver. L’acheteur était une société luxembourgeoise appartenant au ressortissant ukrainien. Europol a annoncé l’arrestation de cet homme d’affaires et de trois de ses complices, dont la gendarmerie française n’a pas donné les noms.

    En Ukraine, la justice ne

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    Sonia Loukachova

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  • En Italie, un budget retoqué par l’UE et un complot de “petites mains”

    En Italie, un budget retoqué par l’UE et un complot de “petites mains”

    Bruxelles hausse le ton, les marchés s’emballent et les agences de notation commencent à réagir : la presse s’inquiète de plus en plus des conséquences du budget italien, qui sort des clous européens. Pendant ce temps, les deux partis au gouvernement se disputent sur le contenu du projet.

    Le gouvernement populiste italien avait décidé de tenter le tout pour le tout et de ne pas se laisser intimider par les marchés et les avertissements de Bruxelles : le 15 octobre, il a présenté à la Commission européenne un projet de budget prévoyant 2,4 % de déficit, soit trois fois plus que ce qu’elle attendait.

    Les conséquences n’ont pas tardé. Le spread, indicateur de référence de la défiance des investisseurs, a frôlé les 340 points, le plus haut niveau depuis cinq ans. Jeudi 18 octobre, rapporte La Stampa, la lettre dans laquelle la Commission européenne dénonce “un projet qui dévie d’une façon inédite des règles du pacte de stabilité”, est arrivée à Rome. Et dès le lendemain, une première réaction des agences de notation : l’agence Moody’s a déclassé l’Italie de Baa2 à Baa3, ce qui signifie qu’elle n’est plus qu’à un cran de la catégorie spéculative (“Junk” ou “obligations pourries”), souligne le Corriere della Sera.

    Dans la presse, et particulièrement dans les quotidiens libéraux ou financiers, la panique commence à monter. “Réveillez-vous ! Soit on change le budget, soit on retourne en 2011”, s’écrie Il Foglio en une ce 20 octobre, évoquant le souvenir de la crise. “Ils jouent au poker avec votre argent”, s’indigne Milano Finanza. “Les investisseurs s’enfuient”, ajoute Il Sole-24 Ore.

    Batman, Robin et les “petites mains”

    Mais parallèlement aux réactions européennes et financières, une autre affaire a éclaté, au sein même du gouvernement italien – composé de deux partis populistes, le Mouvement 5 étoiles (M5S, antisystème) et la Ligue (extrême droite). Le budget présenté à la Commission est un compromis entre leurs deux programmes : le Mouvement 5 étoiles y a notamment placé sa promesse-phare, la création d’un revenu citoyen pour les personnes les plus défavorisées, tandis que la Ligue a prévu d’assouplir les modalités de départ à la retraite et de baisser certains impôts.

    Mais pour le M5S – fondé sur des promesses de transparence et de justice sociale – le plus dur à avaler était sans aucun doute l’amnistie fiscale promue par la Ligue.

    Or, mercredi soir, coup de tonnerre. Invité de l’émission Porta a Porta sur Rai1, Luigi Di Maio, leader du M5S sonne l’alerte : d’après lui, le texte sur lequel s’était accordé le Conseil des ministres a été modifié, de façon à le rendre encore plus clément vis-à-vis des évadés fiscaux. Comme il l’écrit sur Facebook : “Je ne sais pas si c’est l’intervention d’une petite main politique ou d’une petite main technicienne”, mais “je vais porter plainte” et, en l’état, “le Mouvement 5 étoiles ne votera pas le texte au Parlement”.

    Jeudi 18, la formule “petites mains” (“Manine”) a été l’objet de tellement de détournements et de railleries qu’elle figurait parmi les “trending topics” de Twitter. À Naples, des “petites mains” sont même apparues parmi les figurines vendues pour les crèches de Noël, a relevé l’émission Agorà sur Rai3.

    Mais surtout, les déclarations de Di Maio ont été démenties avec sarcasme par son partenaire au gouvernement, Matteo Salvini, le secrétaire de la Ligue : “Nous étions tous là au Conseil des ministres, il n’y avait pas que moi. Nous sommes sur le point d’être attaqués par l’Europe. Si on commence à dire que le décret a été modifié au cours de la nuit par Batman ou Robin, il y a un problème.”

    La coalition vacille

    Le journal Il Dubbio résume le conflit entre Di Maio et Salvini à sa une : “Je ne suis pas idiot” ; “Et moi je ne suis pas un menteur”.

    “Il est pratiquement impossible de savoir qui a raison, explique Il Post. Le communiqué de presse dans lequel le gouvernement a communiqué son entente lundi est tellement vague qu’il est impossible d’en déduire ce que les différents ministres se sont réellement dit.” La version définitive de l’accord a été rédigée par la suite.

    Ce 20 octobre, le Premier ministre Giuseppe Conte réunit le Conseil des ministres pour ramener le calme et trouver un accord. De leur côté, les journaux décrivent la “tension”, la “dispute” au sein de la coalition, qui semble vaciller. Il Foglio rapporte que ces désaccords et l’agitation autour du budget conduisent les experts financiers à envisager de plus en plus sérieusement que le gouvernement tombe. Un accord sera forcément trouvé, assure de son côté La Stampa, “parce que Matteo Salvini comme Luigi Di Maio ont intérêt à ce que le gouvernement tienne le coup, au moins jusqu’aux élections européennes.”

    Carole Lyon

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  • Vladimir Poutine : “Nous irons au paradis en martyrs”

    Vladimir Poutine : “Nous irons au paradis en martyrs”

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    Vladimir Poutine s’est exprimé le 18 octobre à Sotchi sur les risques de conflit nucléaire. L’occasion de réaffirmer qu’il ne ferait jamais de frappe préventive mais que si elle devait riposter, la Russie n’aurait pas peur.

    Notre agresseur doit savoir que nous, nous irons au paradis en martyrs, tandis que lui crèvera sans avoir eu le temps de se repentir

    Vladimir Poutine

    Président de la Russie

    a déclaré le président russe le 18 octobre depuis le colloque du Club Valdaï à Sotchi, comme le rapporte le quotidien en ligne Gazeta.ru.

    Il s’exprimait sur les risques de conflit nucléaire, affirmant que la Russie ne ferait jamais de frappe préventive. “Nous ne riposterons que lorsque nous serons certains que nous sommes attaqués. Ce sera une catastrophe, mais nous n’en aurons pas été les initiateurs.”

    Il a ajouté que la Russie n’avait pas peur : “Rien ne peut nous effrayer. Avec un tel territoire, une telle défense et une telle population, nous sommes prêts à défendre nos intérêts.” Selon lui, on ne trouve pas dans tous les pays une telle prédisposition des citoyens à sacrifier leur vie pour leur patrie, “mais chez nous, oui”. 

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  • Brexit. Michel Barnier, la bête noire des Britanniques

    Brexit. Michel Barnier, la bête noire des Britanniques

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    Depuis le printemps 2017, le négociateur en chef de l’Union européenne conduit de main de maître les négociations avec le Royaume-Uni. Seuls les médias d’outre-Manche le jugent pédant, procédurier et doctrinaire.

    Après une courte pause pendant le congrès des conservateurs britanniques [du 30 septembre au 3 octobre], les négociations du Brexit entrent dans la dernière et cruciale ligne droite. Tandis qu’en Grande-Bretagne Dominic Raab vient d’être nommé [le 9 juillet, après la démission de David Davis] secrétaire d’État à la sortie de l’Union européenne du Royaume-Uni, Michel Barnier, lui, marque les négociations de son empreinte depuis leur ouverture, au printemps 2017. Voilà belle lurette que le Français longiligne est la bête noire des adeptes du Brexit. Par son opiniâtreté et ses manières procédurières, Barnier s’est taillé dans la presse britannique la réputation d’un jusqu’au-boutiste doctrinaire sur lequel les desiderata des Britanniques se sont fracassés les uns après les autres.

    Un patron qui joue collectif

    Tout autre est l’image de l’homme à Bruxelles. Les collaborateurs du groupe de travail de la Commission européenne affectés à

    […]

    Niklaus Nuspliger

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