Les meilleurs basketteurs d’Afrique se préparent pour la nouvelle saison de la NBA.
Le Camerounais Joel Embiid, des Philadelphia 76ers, a fait sa première apparition parmi les étoiles la saison dernière et cherche à aller plus loin cette fois-ci.
Pascal Siakam et Serge Ibaka joueront tous deux pour les Raptors de Toronto lors de la prochaine saison.
Qu’est-ce que le continent signifie pour eux ? C’est la question que nous leur avons posé.
D’après l’hebdomadaire allemand, la Commission européenne s’apprêterait à notifier à l’Italie, jeudi ou vendredi, le rejet de son budget. Rome a remis le projet lundi 15 et la désapprobation européenne était connue. Mais Bruxelles avait deux semaines pour se prononcer.
“Le conflit entre la Commission européenne et le gouvernement populiste italien atteint un nouveau palier”,prévient Der Spiegel, ce mercredi 17 octobre. L’autorité bruxelloise pourrait rejeter le budget italien pour l’année à venir. C’est ce qu’a laissé entendre le commissaire européen, Günther Oettinger (CDU), cité par le journal bavarois Das Traunsteiner Tagblatt :“On a la confirmation que le projet de budget italien pour 2019 n’est pas compatible avec les obligations inhérentes à l’Union européenne.”
Cette annonce détonne puisqu’elle intervient très peu de temps après la présentation du projet de budget italien à la Commission européenne, ce lundi 15 octobre. Or, Bruxelles bénéficiait de deux semaines pour accepter la proposition italienne, demander des ajustements ou la rejeter.
Ce lundi, le gouvernement populiste italien avait annoncé un déficit de 2,4 % en 2019, soit trois fois plus que les attentes de Bruxelles.
D’après Der Spiegel, le commissaire européen délégué aux Affaires économiques et financières, Pierre Moscovici, devrait s’exprimer à ce sujet jeudi ou vendredi depuis Rome.
À Ninove, près de Bruxelles, la liste d’extrême droite est la grande gagnante des élections communales. Elle semblait toute proche de former une majorité, quand des messages racistes de son dirigeant ont été diffusés ; depuis, la situation est dans l’impasse. De Standaard analyse, plus généralement, le regain de popularité de l’extrême droite en Flandre.
Dimanche 14 octobre au soir, l’affaire semblait pliée. À Ninove, petite ville flamande à l’ouest de Bruxelles, les élections communales se sont conclues sur la percée spectaculaire de Forza Ninove – une liste apparentée au parti d’extrême droite flamand Vlaams Belang (VB) –, qui a bondi de 13,4 points par rapport au scrutin précédent, atteignant 40 % des voix. Les images de liesse de certains de ses militants faisant le salut nazi ont largement circulé.
En Belgique, pas de deuxième tour : après les élections vient le temps des coalitions. Et, comme le souligne De Standaard, il suffirait à Forza Ninove de s’allier aux nationalistes flamands (N-VA, premier parti de Flandre) pour parvenir à une majorité et faire de son leader, Guy D’haeseleer, le premier bourgmestre (maire) d’extrême droite depuis la fin de la guerre. Verra-t-on la fin du “cordon sanitaire”, qui
Le 17 octobre vers midi heure locale, au Collège Polytechnique de Kertch, sur la presqu’île de Crimée, un jeune homme a tué au moins 17 élèves et blessé plus d’une cinquantaine d’autres personnes à l’aide d’un fusil et d’une bombe artisanale.
L’auteur de la tuerie a été très vite identifié grâce aux caméras vidéo. Vladislav Rosliakov, 18 ans, élève de quatrième année, a attaqué son propre collège à Kertch, en Crimée. Comme le rapporte le quotidien Kommersant, il a d’abord tiré sur les élèves et les professeurs à coups de fusil de calibre 12, puis a lancé la bombe qu’il transportait sur lui dans la cantine, où le déjeuner battait son plein. Peu puissante mais chargée de clous et de boulons, elle a blessé des dizaines de personnes.
L’agresseur, retrouvé mort au premier étage, s’est suicidé. Selon Moskovski Komsomolets, il avait obtenu un permis de port d’armes en septembre dernier et avait acheté 150 cartouches peu avant son passage à l’acte. Le titre avance l’hypothèse que le jeune homme ait été un admirateur d’Eric Harris et Dylan Klebold, les auteurs de la tuerie dans un collège de Columbine (Colorado) aux États-Unis en 1999. Il se réfère pour cela aux images des caméras le montrant habillé comme ses “idoles”, ainsi qu’à son pseudonyme sur le réseau social russe Vkontaktié – “Vladislav Reich”.
Si les accointances des terroristes américains avec le néonazisme n’ont pas été formellement démontrées, on retrouve malgré tout beaucoup de similitudes entre les deux massacres : le choix de l’établissement scolaire, les mêmes armes, le suicide final.
Après l’identification du tueur, le Comité d’enquête de la Fédération de Russie a requalifié les faits “d’attentat terroriste” à “assassinat de plus d’une personne”. Il a également annoncé que les mesures de sécurité seraient renforcées dans tous les établissements scolaires du pays. Les autorités de Crimée et le gouverneur de Sébastopol ont décrété un deuil de trois jours.
L’athlète sud-africaine pourrait manquer la majeure partie des compétitions internationales en 2019.
La lutte de Caster Semenya, championne du monde et championne olympique du 800 m, pour mettre fin à un changement de règle affectant les athlètes féminines ayant un taux de testostérone élevé, pourrait lui faire manquer “le gros” de la saison internationale en 2019.
Le Conseil d’Administration de l’Association internationale des fédérations d’athlétisme (IAAF) avait l’intention d’introduire les nouvelles règles le 1er novembre, mais a reporté l’application de cette décision au 26 mars 2019.
Les nouvelles règles visent à limiter les taux de testostérone chez les coureuses.
L’IAAF veut d’abord attendre l’issue d’une contestation judiciaire de Caster Semenya.
Les nouvelles règles s’appliqueront aux femmes dans les épreuves sur piste de 400 m jusqu’aux 1000 m et imposeront que les athlètes maintiennent leur taux de testostérone sous une valeur prescrite “pendant au moins six mois avant la compétition”.
Ce retard signifie donc que les athlètes féminines ayant un taux élevé de testostérone – dont la plus notable est la Sémenya sud-africaine – ne seront pas autorisées à courir pendant six mois à compter de la date d’entrée en vigueur du changement de règlementation.
Le maire Domenico Lucano n’est plus assigné à domicile, mais il lui est désormais interdit de résider à Riace. Le sort de Lucano – et de son village, connu comme un modèle de l’accueil des réfugiés – suscite de vives réactions en Italie, dans une société très divisée autour de la question de l’immigration.
“Il est resté à Riace aussi longtemps qu’il a pu, puis il a refermé la porte de sa maison derrière lui et il est parti, raconte La Repubblica. Vers 6 heures du matin ce 17 octobre, Mimmo Lucano, le maire ‘exilé’ sur décision d’une cour d’appel, a quitté Riace.”
Domenico Lucano, dit “Mimmo”, est le maire – suspendu – de Riace depuis 2009, en Calabre, où il est parvenu à combiner accueil des réfugiés et relance d’un village déserté par ses habitants.
Le 2 octobre dernier, il a été arrêté et assigné à résidence. Il est accusé d’avoir organisé un mariage de convenance pour permettre à une femme sans papiers de demeurer en Italie et d
Une loi votée à la fin de juillet et applicable depuis le lundi 15 octobre criminalise constitutionnellement le fait de vivre dans la rue, dans l’ensemble du pays. La presse magyare se déchire autour de cette décision drastique et polémique.
Alors que les premiers froids se font ressentir à Budapest comme en province, le gouvernement Orbán durcit le ton contre les sans-abri déjà visés par une série de lois restreignant depuis 2010 leur présence dans l’espace public hongrois. Celle entrée en vigueur lundi à minuit prévoit que tout sans-logis réprimandé trois fois par la police en moins de quatre-vingt-dix jours peut être interpellé au quatrième blâme puis incarcéré après confiscation de ses biens, si le juge statuant sur le sort du contrevenant en décide ainsi.
“Indigne” et “inhumain”
Le dispositif précédent prévoyait au maximum une amende en cas de refus du
Après plusieurs semaines de débat, de rappels à l’ordre de Bruxelles et de réactions agitées des marchés financiers, l’Italie a finalement présenté son projet de budget à la Commission européenne, le 15 octobre. Le gouvernement populiste n’a pas changé d’avis et prévoit un déficit de 2,4 % en 2019, soit trois fois plus que ce qu’escomptait la Commission.
Visiblement, note Il Manifesto,“le projet n’a pas trop déplu aux marchés : la Bourse est repartie à la hausse, le spread [indicateur de référence de l’inquiétude des investisseurs] est revenu sous la barre des 300 points. Par contre, le projet n’a pas du tout plu à la Commission. Mais la situation est délicate, elle réclame du tact et de la prudence.”
Le 16 octobre, Jean-Claude Juncker a certes manifesté sa désapprobation, mais il l’a attribuée à “certains pays [qui] nous couvriraient d’injures et nous accuseraient d’être trop souples avec l’Italie” si le déficit était toléré. D’après le journal communiste, la Commission attend probablement la réaction des agences de notation pour décider quelle réaction adopter.
Voilà Juncker dans une sorte de “bunker”, suggère le quotidien en une, expliquant le dilemme cornélien de Bruxelles – et des principaux leaders de la zone euro – à quelques mois des élections européennes :
Ils n’ont pas intérêt à engager un conflit ouvert avec l’un des pays déterminants pour l’avenir de l’Union européenne. Mais ils n’ont pas intérêt non plus à permettre à un gouvernement considéré comme antieuropéen de crier victoire.”
Source
Fondé en 1969, le quotidien italien se pose résolument à gauche. Apprécié pour ses unes très graphiques, à la fois engagé et intello, le titre est une institution en Italie, ce qui ne l’empêche pas d’être régulièrement confronté à des crises
Encore sonnée par la claque bavaroise – la CSU et le SPD, deux des partis composant la “GroKo”, la coalition à la tête de l’Allemagne, ont enregistré le 14 octobre des défaites historiques dans ce Land du sud du pays –, Angela Merkel redoute de subir un nouveau revers électoral en Hesse. Car le scrutin prévu le 28 octobre pourrait tourner à la bérézina pour son parti, actuellement au pouvoir dans la région de Francfort. Au niveau fédéral, les chrétiens-démocrates, qui tiendront en décembre leur congrès, pourraient infliger un autre camouflet à celle qui dirige depuis plus de treize ans l’Allemagne, en la privant de la présidence de la CDU.
Angela Merkel, à supposer qu’elle reste chancelière, s’apprêterait alors à vivre une année 2019 comparable à un chemin de croix, ponctué de rendez-vous difficiles : élections européennes au printemps et trois tests régionaux à l’automne dans l’est de l’Allemagne, où les populistes de l’AfD (Alternative pour l’Allemagne) réalisent leurs meilleurs scores.
Autant dire que depuis sa victoire dans les urnes en septembre 2017, Angela Merkel vit son quatrième mandat comme un enfer, et son agonie politique risque de durer encore longtemps, alors que les appétits politiques s’aiguisent de toutes parts. Pour la chancelière, il est bien sûr trop tard pour regretter sa décision de se représenter devant les électeurs. À l’époque, la montée du populisme et l’arrivée de Donald Trump à la Maison-Blanche avaient fini par la convaincre de rempiler. Mais pour quoi faire ? Car, entre le temps passé à jouer à l’équilibriste pour éviter l’implosion de la coalition et ses efforts pour esquiver les coups de dague portés par les siens, elle n’est plus que l’ombre d’elle-même. Inaudible, absente des débats européens, incapable de lancer des réformes, la grande chancelière d’hier s’est transformée en gestionnaire de l’immobilisme. Une stratégie du surplace qui mine le moral des Allemands. Petite lueur d’espoir : la percée des Verts en Bavière, si elle se confirme dans le reste du pays, offre enfin l’occasion d’un renouvellement politique.
Un graffiti daté du 17 octobre de l’an 79 a été découvert dans une zone de Pompéi où les fouilles se poursuivent. Il suggère que la ville antique n’a pas été détruite le 24 août comme on le croyait jusque-là, mais le 24 octobre.
“Il aura suffi de deux lignes écrites au charbon de bois pour réécrire l’histoire et déplacer au 24 octobre de l’an 79 la date de l’éruption qui a détruit Pompéi, Herculanum, Stabies et Oplontis”, rapporte Il Mattino. L’éruption du Vésuve, qui a figé ces sites antiques, ne serait donc pas survenue le 24 août, comme on le pensait jusque-là, sur la base d’écrits attribués à Pline le Jeune, mais deux mois plus tard.
Les archéologues qui mènent les fouilles à Pompéi, au pied du Vésuve, ont trouvé “une inscription, trace d’un moment de vie quotidienne, datée du 16e jour avant les calendes de novembre, ce qui correspond au 17 octobre”, poursuit le journal napolitain.“L’inscription est apparue dans une maison avec jardin, dans une pièce en cours de réaménagement, à la différence des autres pièces déjà complètement rénovées. Il devait donc s’agir de travaux en cours au moment de l’éruption du volcan. Comme il s’agit de charbon de bois, le graffiti n’aurait pas pu tenir longtemps”, ce qui conduit les experts à estimer le moment de la destruction de la ville au 24 octobre, une semaine après la date indiquée.
Il Mattino précise que plusieurs indices avaient déjà conduit à envisager que la destruction de Pompéi ait été plus tardive. Comme la découverte d’une pièce de monnaie, l’an dernier, frappée d’une inscription faisant référence au mois de septembre 79. Mais aussi, auparavant, d’une branche d’arbre portant des fruits d’automne, ou encore de restes de brasiers, destinés au chauffage, qui laissent penser que la température n’était pas estivale.