Author: Don Kayembe

  • La question du “dialogue” avec Kabila divise l’opposition

    La question du “dialogue” avec Kabila divise l’opposition

    tshisekedi-Une centaine de membres de l’opposition congolaise réunis près de Bruxelles tentaient jeudi de faire taire leurs désaccords sur la nature du dialogue à engager avec le pouvoir du président Joseph Kabila, afin d’ouvrir la voie à des élections en République démocratique du Congo d’ici la fin de l’année.

    Les délégués de différentes composantes de l’opposition ont repris leurs travaux en commission au lendemain de l’ouverture de ce “conclave” par l’opposant historique Etienne Tshisekedi, qui a pris l’initiative de tenir cette réunion se déroulant dans un hôtel de Genval, à une vingtaine de kilomètres de Bruxelles.

    M. Tshisekedi, président de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), 83 ans, a lancé mercredi un appel à l’unité pour “renvoyer” le président Kabila du pouvoir, se disant à nouveau favorable à un “dialogue” sous l’égide de la communauté internationale.

    “C’est un discours en demi-teinte”, a déclaré jeudi à l’AFP le député Martin Fayulu, membre de la Dynamique de l’opposition, l’une des forces ayant répondu à l’invitation de l’UDPS.

    “Le président Tshisekedi a dit que, le 19 décembre (au terme de son mandat), Kabila doit partir, ce qui est positif puisqu’il reste dans le cadre de la Constitution”, a estimé M. Fayulu.

    “En revanche, il ne définit pas le cadre du dialogue”, a-t-il regretté.

    Joseph Kabila, au pouvoir depuis 2001 et qui selon la Constitution n’a pas le droit de se représenter, a convoqué un “dialogue national”, officiellement pour préparer les élections qui doivent en principe se tenir avant la fin de l’année.

    Des composantes de l’opposition soupçonnent l’UDPS de vouloir obtenir une transition après le dialogue, avec un partage du pouvoir à la clé, ce qui selon eux violerait la Constitution.

    “Il n’est nullement question de participer au dialogue de M. Kabila”, a expliqué Martin Fayulu en marge des discussions.

    Il a préconisé de “trouver des mécanismes appropriés pour que la communauté internationale, par un panel composé de membres des Nations unies, de l’Union européenne, de l’Union africaine, de l’OIF (la Francophonie) et de tous les envoyés spéciaux des Grands lacs” puisse “aller voir les gens de M. Kabila” et ensuite “les groupes de cette conférence”.

    Les travaux du “conclave”, dont les conclusions devraient en principe insister sur la tenue de la présidentielle dans le délai constitutionnel, doivent s’achever jeudi en fin de journée. La venue de l’ancien gouverneur de l’ex-Katanga Moïse Katumbi, ancien allié de Joseph Kabila passé à l’opposition, n’était toujours pas confirmée à la mi-journée.

    Candidat à la présidentielle, M. Katumbi est inculpé d’atteinte à la sécurité de l’Etat. Fin mai, il a quitté la RDC pour l’Afrique du Sud, officiellement pour s’y faire soigner. Il a ensuite rejoint Londres.

    Avec AFP

  • Discours inaugural de la Conférence des Forces politiques et sociales acquises au changement dite Conférence de Bruxelles

    Discours inaugural de la Conférence des Forces politiques et sociales acquises au changement dite Conférence de Bruxelles

    etienne-Mes chers Compatriotes,
    Chers Délégués des Forces politiques et sociales acquises au changement,
    Distingués Invités,
    Chers frères et sœurs.

    Au moment où s’ouvre cette conférence des Forces politiques et sociales de la RDC, Nous tenons tout d’abord à vous saluer chaleureusement et à vous remercier d’avoir répondu nombreux à notre invitation.

    Nous profitons de cet instant pour vous demander de vous lever et d’observer une minute de silence en mémoire de nos nombreux compatriotes victimes d’assassinats et autres crimes odieux notamment dans la région de Beni, Lubero, Butembo et d’autres contrées de l’Est du pays.

    Nous vous remercions.

    En pensant et en organisant ces assises, nous tenions à ce que les Forces politiques et sociales acquises au changement se retrouvent avec nous ici à Bruxelles/Genval pour discuter et échanger entre patriotes congolais sur la crise politique grave qui paralyse notre pays et ainsi proposer les solutions pour conjurer le chaos qui se
    profile à l’horizon.

    Comme vous le savez, notre longue lutte a toujours visé l’instauration d’un Etat de droit démocratique dans lequel notre peuple exerce sa souveraineté, et par là, la justice et la bonne gouvernance qui induisent le progrès social et le bien être de tous les Congolais. Et, c’est dans ce noble dessein que nous avons été à la Conférence Nationale Souveraine et au Dialogue Inter congolais à Sun City en Afrique du Sud où nous avions ensemble signé un Pacte Républicain qui a été traduit et confirmé dans la Constitution.

    La violation de ce Pacte Républicain par le pouvoir illégitime en place nous a amené au non respect de la Constitution, aux coups de force sanglants perpétrés pour faire obstruction au verdict des urnes, aux violations massives des droits humains et entrainer notre peuple dans des souffrances et une misère indescriptibles.

    Trop de larmes ! Trop de morts ! Trop de destructions ! Tout un peuple désespéré. Il faut absolument arrêter la descente aux enfers.

    Chers Compatriotes,
    Chers délégués des forces politiques et sociales acquises au changement,
    Chers frères et sœurs

    L’objectif poursuivi par la tenue de cette Conférence de tous les espoirs est d’arrêter ensemble les stratégies pour mettre fin à cette crise et épargner au pays un chaos généralisé.

    Le Peuple attend de nous et nous n’avons pas droit à l’erreur des réponses claires à ses revendications de respect de la Constitution de la République et de l’alternance démocratique.

    Cette Conférence doit offrir des perspectives nouvelles et un nouvel espoir au peuple congolais. Et dans un sursaut patriotique comme il y a 56 ans à Bruxelles où les nationalistes congolais venus à la Table Ronde ont su taire leurs divergences, toute étroitesse d’esprit et tout égoïsme pour ne privilégier que l’intérêt du Congo.

    Chers Compatriotes,
    Chers Délégués des Forces politiques et sociales acquises au changement,
    Chers frères et sœurs,

    Il vous souviendra qu’en date du 13 septembre 2015, dans un message adressé à notre peuple, nous avions lancé un appel aux Forces Politiques et sociales acquises au changement à s’unir à l’UDPS pour nous permettre d’obtenir un dialogue politique conforme à l’Accord-cadre d’Addis-Abeba et les résolutions subséquentes du Conseil de Sécurité des Nations Unies sous la facilitation internationale en vue de promouvoir ensemble un processus électoral consensuel dans le respect de notre Constitution et les délais qu’elle fixe ; mais aussi le transfert du pouvoir dans le respect de l’expression populaire.

    Nous restons convaincu que le dialogue, valeur fondamentale en démocratie et composante de l’ADN de notre peuple, demeure, comme nous n’avons cessé de le dire, la voie indiquée pour nous sortir de la crise. Et en toute logique, nous ne pouvons donc pas nous en départir.

    Concrètement, au cours de ces travaux, cette Conférence doit :

    Sceller l’unité des Forces politiques et sociales acquises au changement autour des objectifs communs ;
    Convenir d’aller au dialogue politique sous la modération du facilitateur international renforcé par un panel des représentants des organisations suivantes : les Nations Unies, l’Union Européenne, l’Organisation Internationale de la Francophonie et les Etats-Unis d’Amérique, en vue d’assurer la garantie de bonne fin des résolutions
    du dialogue politique ;

    Veiller à la bonne mise en application de la Résolution 2277 par toutes les parties concernées.

    Chers Compatriotes,
    Chers Délégués des Forces politiques et sociales acquises au changement,
    Chers frères et sœurs,

    Le Régime Républicain que notre peuple a choisi comme système de gouvernement est conventionnel, ce qui implique le respect des principes et règles convenus, ainsi nous disons encore une fois si les élections présidentielle et législatives ne sont pas organisées dans les délais, Monsieur KABILA quitte le pouvoir.

    Chers Compatriotes,
    Chers Délégués des Forces politiques et Sociales Acquises au changement,
    Chers frères et Sœurs,

    Le moment est encore venu où chacune et chacun de nous doit s’élever et ne voir que le Congo et le peuple qui souffre. Prenons ensemble l’engagement solennel de les servir et de répondre ainsi à leurs attentes. Nous avons l’ultime devoir de faire renaitre les espoirs déçus de nos populations.
    De la sorte, nous recommandons un esprit d’amour, d’humilité, de fraternité et de tolérance en vue de la réussite de ces assises. Nous profitons de l’occasion pour remercier aussi l’hospitalité qui nous est offerte par le peuple et les autorités de ce pays ami qu’est le Royaume de Belgique.
    Nous déclarons ouverte la Conférence des Forces politiques et Sociales Acquises au changement et nous nous souhaitons plein succès.

    Que Dieu bénisse le Congo et son Peuple.

    Nous vous remercions

    Fait à Genval, le 08 juin 2016

    Etienne TSHISEKEDI wa MULUMBA

  • Audios-Remise aux autorités américaines de Darryl Lewis accusé de mercenariat pour Katumbi

    Audios-Remise aux autorités américaines de Darryl Lewis accusé de mercenariat pour Katumbi

    LEWIS-L’avocat général de la République de la RDC, Victor Mumba,  a annoncé la remise aux autorités américaines de Darryl Lewis, ancien militaire des Etats-Unis arrêté le 24 avril 2016 à Lubumbashi et accusé par la suite de recrutement des mercenaires en faveur de l’opposant Moïse Katumbi.

    Victor Mumba, a déclaré, au terme d’une rencontre avec l’ambassadeur américain à Kinshasa, que M. Lewis fera l’objet d’une procédure en RDC et aux Etats-Unis.

    La mise à disposition aux autorités américaines de son ressortissant “ne signifie pas que le dossier est clos. Il va se poursuivre en même temps ici et là-bas”, a expliqué M. Mumba, affirmant espérer en la collaboration de la justice américaine.

    “Le parquet général de la république a remis à l’ambassade des USA en RDC son compatriote Lewis poursuivi dans l’affaire mercenaires dans l’ex province du Katanga, pour qu’il puisse être retourné dans son pays”, a-t-il affirmé.

    Selon lui, une commission rogatoire pourrait être dépêchée ultérieurement aux Etats-Unis pour recueillir des éléments à apporter au dossier.

    “Nous croyons que les États-Unis est un pays épris de justice, ces éléments ne pourraient que nous être donnés pour nous aider dans la bonne poursuite de cette instruction”, a soutenu le haut magistrat congolais.

    Pour sa part, James C. Swan, l’ambassadeur des États-Unis qui s’est rejoui de l’annonce de M. Mumba a précisé que l’implication de l’ambassade “dans cette affaire a été essentiellement de nature consulaire étant donné qu’il est un citoyen américain”.

    Sur VOA Afrique, l’ambassadeur Swan explique que Darryl Lewis va quitter dès ce mercredi soir Kinshasa pour rejoindre sa famille et qu’il collabore pleinement avec la justice congolaise

    Sur le climat de tension politique qui règne actuellement en RDC, l’ambassadeur américain rappelle que “c’est une année décisive pour la RDC, c’est important de continuer d’avancer vers des élections libres et démocratiques et de protéger l’espace politique.”

    voa

  • Tshisekedi tente de convaincre l’opposition à aller au dialogue

    Tshisekedi tente de convaincre l’opposition à aller au dialogue

    Etienne-Tshisekedi.-Portrait 1-L’opposant historique congolais a indiqué, à l’ouverture d’un conclave qui regroupe l’opposition de son pays à Bruxelles, qu’il était nécessaire d’aller au dialogue politique pour résoudre la crise à laquelle s’expose la RDC avec la fin du mandat de Joseph Kabila.

    “Nous savons qu’il y a quelqu’un qui a un mandat qui a pris fin et que nous devons le manager, c’est-à-dire le renvoyer très doucement. Le 19 décembre, qu’il le veuille ou non, M. Kabila devra remettre le pouvoir. Si ce n’est pas à celui qui sera élu, il devra le remettre absolument à quelqu’un (d’autre) pour sortir définitivement du pays. C’est pour cela qu’il est nécessaire qu’on vienne au dialogue où nous allons régler tout cela”, a déclaré Etienne Tshisekedi dans son discours d’ouverture du conclave.

    A 83 ans, M. Tshikedi qui est l’initiateur du conclave a rappelé qu’il était le premier à réclamer la tenue du dialogue politique.

    “Nous avons toujours lutté dans la paix. Jamais nous n’exposerons notre peuple aux balles”, a-t-il expliqué soulignant avoir exigé que le dialogue se fasse sous la médiation de la communauté internationale.

    “C’est pour cela que nous regardons un peu”, a-t-il soutenu en expliquant les hésitations qui lui sont attribuées.

    “Nous nous sommes entendu dans le pré-dialogue que nous allons libérer tous les prisonniers politiques et l’actuel contrôleur qui est M. Edem Kodjo devra être assisté par les quatre délégués des Nations Unies, de l’Union européenne, des Etats-Unis et de l’organisation de la francophonie”, a-t-il argumenté insistant sur “l’unité des forces acquises au changement parce qu’en cas d’une lutte aussi acharnée que cela nous devons nous unir pour chasser celui que vous connaissez “.

    Plusieurs opposants congolais prennent part à ces assises qui devront aller jusqu’à jeudi soir.

    L’absence du parti de Jean-Pierre Bemba l’ancien rebelle et ex-vice-président de la RDC, en prison à la CPI, le Mouvement pour la libération du Congo (Mlc) et Vital Kamerhe, une autre figure de l’opposition, sont les plus remarquables.

    Le parti de Tshisekedi, l’Udps accepte de prendre part au dialogue politique convoqué par M. Kabila mais pose les conditions reprises dans le discours de l’ouverture du conclave par son leader.

    Une bonne partie de l’opposition refuse d’y prendre part, accusant M. Kabila de vouloir prolonger son mandat alors que la Constitution le lui interdit.

    Le parti de M. Kabila, Parti du Peuple pour la reconstruction et la démocratie (Pprd) a, pour sa part, évoqué, le week-end dernier, la possibilité d’un référendum constitutionnel pour permettre au président sortant de briguer un autre mandat.

    Joseph Kabila, 45 ans, est arrivé au pouvoir en 2001 après l’assassinat de son père. Il a par la suite été élu deux fois dans des élections dont les résultats ont été contestés, en 2006 et en 2011.

    VOA

  • Elections en 2016:Délais intenables pour la Céni avec ou sans révision du fichier

    Elections en 2016:Délais intenables pour la Céni avec ou sans révision du fichier

    CENI-NANGAA-Alors que des partis d’opposition doivent se réunir mercredi 8 juin à Bruxelles, autour d’Etienne Tshisekedi, le vieux leader de l’UDPS, RFI fait le point sur le processus électoral en République démocratique du Congo. La question qui obsède la classe politique est de savoir s’il est encore possible de tenir les délais constitutionnels pour la présidentielle. Le processus d’enrôlement des électeurs n’a même pas encore commencé. Mais la Céni promet de débuter l’opération au mois de juillet, pour une convocation du corps électoral fixée par la Constitution à septembre. Pour répondre à toutes les questions ce matin, l’invité de la rédaction Afrique de RFI est Corneille Nangaa, président de la Commission électorale.

    RFI : On connaît enfin le nom du fournisseur des kits électoraux. Combien de temps va prendre l’enrôlement et à partir de quand est-ce que cette procédure d’enrôlement va pouvoir commencer ?

    Corneille Nangaa : Nous devons travailler avec le nouveau fournisseur et il va devoir nous livrer dès fin juin le premier lot des 500 kits qui vont nous permettre de lancer l’opération d’identification et d’enrôlement en province pilote du Nord-Ubangi à partir de fin juillet.

    Et pour le lancement sur l’ensemble du territoire ?

    Le lancement sur l’ensemble du territoire se fera au fur et à mesure que le fournisseur va produire les kits.

    Ça veut dire que la révision du fichier ne pourra pas être terminée à temps pour le mois de septembre ?

    Nous l’avions dit depuis notre évaluation. Nous avions parlé à l’époque de plus ou moins 16 mois et un jour. On a commencé à compter depuis le mois de février, nous travaillons et nous faisons en sorte que nous ayons le fichier dans un temps record. Nous nous sommes lancés dans cette procédure et nous avançons. Il est vrai que le fichier ne sera pas disponible avant la fin de l’année. En milieu de l’année 2017, le fichier sera déjà prêt. Le fichier aujourd’hui est le seul argument, malheureusement, qui justifie la non-tenue de l’élection.

    Pourquoi ne pas annoncer que l’élection présidentielle ne sera pas tenue dans les délais constitutionnels, puisque vous savez déjà que le fichier ne sera pas prêt pour pouvoir organiser cette élection et convoquer le corps électoral en septembre ?

    Nous sommes en train de constituer le corps électoral qui sera convoqué pour toutes les élections. Pourquoi ne pas l’annoncer, c’est la question du calendrier. Nous allons publier dans les jours qui viennent des calendriers et il y a des éléments que nous sommes en train de réunir, qui nous permettront de publier ces calendriers sans qu’il y ait encore un refus ou un rejet par l’un ou l’autre camp de ce calendrier. Ce qu’il faut savoir, c’est qu’il y a la contrainte légale et constitutionnelle qui est là et il y a aussi la contrainte technique. Comment concilier les deux contraintes ? C’est ça la question. Et c’est là où nous disons que cette question devrait être gérée par d’autres acteurs. La Céni se focalise sur ce critère technique parce qu’après tout il faut avoir un fichier fiable pour aller aux élections.

    Est-ce que si les acteurs se décidaient demain à aller aux élections sans révision du fichier, est-ce que ce serait encore possible de tenir les délais constitutionnels ?

    C’était une option qui était tenable à partir de janvier. Et nous avions proposé en son temps cette question. Aujourd’hui, à cette date en juin, même si l’option politique était levée d’aller aux élections avec le fichier de 2011 fiabilisé on ne tiendra plus le mois de novembre. Ce n’est plus tenable, même dans cette hypothèse-là.

    Donc il n’y a plus d’option possible pour tenir les délais constitutionnels aujourd’hui, selon l’avis technique de la Céni ?

    Je pense que nous avons donné notre avis technique, nous avons fait une feuille de route, qu’on nous fasse confiance. Nous sommes en train de travailler pour avoir un fichier fiable sur lequel tout le monde peut être d’accord. Et à partir de là, nous allons tenir de très bonnes élections.

    Pourtant il y avait des experts électoraux onusiens qui disaient dans un rapport qu’il était encore possible de tenir les délais constitutionnels sans révision du fichier électoral. C’est un point de vue que vous ne partagez pas ?

    J’aurais bien voulu voir ce rapport avant de faire des commentaires là-dessus. Mais tout ce que je sais c’est que nous avons travaillé avec les experts de l’OIF et des Nations unies et nous avons mis sur la table toutes les options possibles.

    Vous ne craignez pas d’être accusé d’avoir violé la Constitution et en l’occurrence d’être poursuivi pour haute trahison, ce que disent certains membres de la société civile aujourd’hui ?

    Ce qui veut dire pour que je publie le calendrier, il faut que je sois couvert pour que vous ne me traitiez pas de l’institution qui a violé la Constitution. Nous n’allons pas violer la Constitution. Nous disons nous-mêmes que nous avons pris beaucoup de retard. Et le retard accumulé a fait qu’aujourd’hui, il faut constituer les fichiers. C’est ça la contrainte technique qui est devant nous. Et nous sommes en train d’avancer.

    Mais comment expliquer ça alors que depuis 2011 vous savez que des élections sont à organiser en 2016 et qu’il n’y a pas de surprise avec ça ?

    Il n’y a pas de surprise. Mais la vérité est que je suis entré en fonction en novembre. Nous avons fait l’évaluation de la situation et nous avons tracé la feuille de route pour sortir de cette impasse où on était.

    Qui est responsable de ce retard selon vous ? Qui est responsable du fait que les élections ne soient pas organisées dans les délais constitutionnels cette année ?

    Ce n’est pas le rôle de la Céni de déterminer qui est responsable de quoi ? Nous, on a établi les faits.

    Il y a bien un problème de financement ? La Céni elle-même s’est plainte du fait de ne pas être financée à hauteur de ce qui était promis par l’Assemblée nationale l’an dernier.

    Les finances constituent effectivement une contrainte importante au processus. Dans ce calendrier global de 2015, la Céni avait déjà soulevé cette question. Mais il faut dire qu’avec le gouvernement, dès décembre, dès notre prise de fonction, nous sommes tombés d’accord sur le plan de décaissement. Et depuis janvier jusqu’à ce jour le gouvernement exécute ces plans de décaissement correctement. La bonne nouvelle, c’est qu’aujourd’hui nous connaissons les fournisseurs. A la signature du contrat, la Céni a plus ou moins de quoi payer le matériel, ce qui est une avancée et nous pensons que nous allons évoluer dans ce sens-là.

    RFI

  • Plus de doute : Corneille Naanga est formel,pas d’élections en 2016

    Plus de doute : Corneille Naanga est formel,pas d’élections en 2016

    corneille NANGAA-Corneille Naanga est formel

    Plus de doute : il n’y aura pas d’élections en 2016 !

     «INVITÉ AFRIQUE», le président de la Centrale électorale a accordé le 7 juin 2016 à Sonia Rolley, pour le compte de Rfi bien entendu, une interview qui n’est pas sans rappeler celle d’un certain Apollinaire Malu-Malu début 2004 lorsque l’abbé président de la Cei avait annoncé l’impossibilité d’organiser les échéances électorales avant la fin de la transition fixée au 30 juin 2005 avec possibilité d’une prorogation de six mois deux fois, qu’il pleuve ou qu’il neige ! L’Udps avait organisé une manifestation publique au cours de laquelle il y avait eu, hélas !, mort d’hommes. Onze ans après ou presque, son successeur à la tête de la Céni – qui se révèle un redoutable debater – n’a usé ni des fioritures ni des formules alambiquées pour dire haut tout ce que tout le monde sait déjà. «Il est vrai que le fichier ne sera pas disponible avant la fin de l’année. En milieu de l’année 2017, le fichier sera déjà prêt. Le fichier aujourd’hui est le seul argument, malheureusement, qui justifie la non-tenue de l’élection », dit-il. Cette interview survient au lendemain de la publication du dernier communiqué du quartet «Ua-Onu-Ue-Oif» et la veille du conclave de l’Opposition à Bruxelles, deux faits intimement liés au Dialogue « que le Président Joseph Kabila appelle de tous ses vœux », précise la communauté internationale…

                 Les Opposants qui font le déplacement de Bruxelles à l’initiative d’Etienne Tshisekedi sont (comme) mis déjà sous pression avant même le début des travaux. Les vagues soulevées par la déclaration du secrétaire général du Pprd, Henri Mova, au sujet du référendum et par la dernière phrase du communiqué «Ua-Onu-Ue-Oif» reconnaissant comme seul cadre de concertation le Dialogue made in Kabila ne se sont pas encore estompées que les voici devant une interview casse-tête signée Corneille Naanga.

                C’est à partir de la troisième question que cette prestation devient intéressante.

    En effet, lorsqu’il lui est fait observer que « …la révision du fichier ne pourra pas être terminée à temps pour le mois de septembre », le président de la Céni réagit en ces termes : « Nous l’avions dit depuis notre évaluation. Nous avions parlé à l’époque de plus ou moins 16 mois et un jour. On a commencé à compter depuis le mois de février, nous travaillons et nous faisons en sorte que nous ayons le fichier dans un temps record. Nous nous sommes lancés dans cette procédure et nous avançons. Il est vrai que le fichier ne sera pas disponible avant la fin de l’année. En milieu de l’année 2017, le fichier sera déjà prêt. Le fichier aujourd’hui est le seul argument, malheureusement, qui justifie la non-tenue de l’élection ».

                A la question suivante de savoir «Pourquoi ne pas annoncer que l’élection présidentielle ne sera pas tenue dans les délais constitutionnels, puisque vous savez déjà que le fichier ne sera pas prêt pour pouvoir organiser cette élection et convoquer le corps électoral en septembre ? », il répond : «Nous sommes en train de constituer le corps électoral qui sera convoqué pour toutes les élections. Pourquoi ne pas l’annoncer, c’est la question du calendrier. Nous allons publier dans les jours qui viennent des calendriers et il y a des éléments que nous sommes en train de réunir, qui nous permettront de publier ces calendriers sans qu’il y ait encore un refus ou un rejet par l’un ou l’autre camp de ce calendrier. Ce qu’il faut savoir, c’est qu’il y a la contrainte légale et constitutionnelle qui est là et il y a aussi la contrainte technique. Comment concilier les deux contraintes ? C’est ça la question. Et c’est là où nous disons que cette question devrait être gérée par d’autres acteurs. La Céni se focalise sur ce critère technique parce qu’après tout il faut avoir un fichier fiable pour aller aux élections».

                Tandis qu’à celle de savoir s’il serait possible de tenir les délais constitutionnels « au cas où les acteurs se décidaient à aller aux élections sans révision du fichier», il douche même cette éventualité en disant : « C’était une option qui était tenable à partir de janvier. Et nous avions proposé en son temps cette question. Aujourd’hui, à cette date en juin, même si l’option politique était levée d’aller aux élections avec le fichier de 2011 fiabilisé, on ne tiendra plus le mois de novembre. Ce n’est plus tenable, même dans cette hypothèse-là». Et renchérit «Je pense que nous avons donné notre avis technique, nous avons fait une feuille de route, qu’on nous fasse confiance. Nous sommes en train de travailler pour avoir un fichier fiable sur lequel tout le monde peut être d’accord. Et à partir de là, nous allons tenir de très bonnes élections ».

                Du rapport du panel de l’Onu ayant récemment argué de la possibilité d’organiser les élections dans les délais constitutionnels pour peu qu’il n’y ait pas révision du fichier électoral, le président de la Céni tranche : «J’aurais bien voulu voir ce rapport avant de faire des commentaires là-dessus. Mais tout ce que je sais c’est que nous avons travaillé avec les experts de l’OIF et des Nations unies et nous avons mis sur la table toutes les options possibles».

    Message clair et net

                On peut, à ce stade, considérer que cette interview ne relève pas du fait du hasard. Tout au moins pour les spécialistes en communication. Il s’agit d’un message clair et net envoyé, entre autres, aux participants de la rencontre de Bruxelles, en l’occurrence les Opposants censés le recevoir cinq sur cinq. C’est fait.

    Car, même si Rfi, dans cette interview, alerte Corneille Naanga sur la perspective d’être accusé de violation de la Constitution et d’être poursuivi pour haute trahison (c’est le langage de l’Opposition radicale), l’homme a le temps de déclarer, tout aussi calmement :  «Ce qui veut dire pour que je publie le calendrier, il faut que je sois couvert pour que vous ne me traitiez pas de l’institution qui a violé la Constitution. Nous n’allons pas violer la Constitution. Nous disons nous-mêmes que nous avons pris beaucoup de retard. Et le retard accumulé a fait qu’aujourd’hui, il faut constituer les fichiers. C’est ça la contrainte technique qui est devant nous. Et nous sommes en train d’avancer».

    Or, l’une des recommandations ou des résolutions attendues du conclave de Bruxelles est la recomposition du Bureau de la Céni, et même de la Cour constitutionnelle, pour paraphraser Willy Mishiki, l’autre bras ou pied de Lisanga Bonganga.

    Charybde en Scylla

    Dans sa feuille de route, l’Udps est pour la mise en place d’une Céni composée de 12 membres. Dont six désignés par le camp Kabila et six le camp Tshisekedi. A condition,  cependant, pour les 12 d’appartenir tous à la Société civile censée pourtant être apolitique.

                Qu’adviendrait-il alors si, d’aventure, le Bureau Corneille Naanga venait à tomber après le Dialogue pouvant se tenir en juin ou juillet 2016 ? Tout le monde a la réponse : il serait techniquement impossible pour la nouvelle équipe de compresser les 16 mois et un jour dans deux ou trois mois, pour rester dans le délai constitutionnel concernant, par exemple, la convocation du corps électoral au plus tard le 21 septembre 2016.

                Conséquence implacable : l’élimination de ce bureau fera simplement tomber la Céni de Charybde en Scylla et fera éclater davantage tous les délais constitutionnels.

                De grâce alors : une marche de protestation contre les «convictions» de Corneille Naanga n’a pas de sens en 2016. Exactement comme celle de 2004 qui n’en avait pas puisque l’Udps a fini, sept ans plus tard, par rejoindre le processus électoral en 2011 après le boycott, en 2005, du référendum constitutionnel.

    On sait seulement que ce parti est devenu un grand défenseur d’une Constitution pourtant vouée aux gémonies.

    Dès lors que tous les indicateurs politiques, techniques et financiers confirment l’impossibilité d’organiser les élections au plus tard le 20 décembre 2016, le pragmatisme impose le consensus politique escompté d’un Dialogue rendu incontournable.

    Avec ou sans Corneille Naanga à la tête de la Centrale électorale.      

    Omer Nsongo die Lema

    @omernsongo

  • Reve ou realite:E.Tshisekedi et G. Kyungu,poignée de mains a Bruxelles

    Reve ou realite:E.Tshisekedi et G. Kyungu,poignée de mains a Bruxelles

    Tshisekedi-Kyungu 1-En politique on ne dit jamais «jamais»! Fâchés depuis 1992, Étienne Tshisekedi et Gabriel Kyungu viennent de se revoir ce lundi 6 juin à Bruxelles. Des retrouvailles intervenues 26 ans après. Les deux monstres politiques étaient d’abord des amis, car membre du très fermé et courageux club des «13 parlementaires». Club qui avait le premier fait vaciller la dictature de Mobutu. La première charge d’envergure contre le président Mobutu dont ils avaient dénoncé les dérives dictatoriales au début des années 80, c’est aussi eux. Mais les intérêts politiques avaient poussé les deux personnalités à emprunter des chemins différents. Étienne Tshisekedi restant ferme dans son opposition à Mobutu alors que Kyungu s’était finalement réconcilié avec lui contre son ex compagnon. Avec les Kabila, père et fils, Kyungu s’en est accommodé aussi jusqu’à travailler étroitement avec Joseph Kabila avant de le lâcher pour suivre Moïse Katumbi. Tshisekedi lui, imperturbable, est resté dans l’Opposition. De Mobutu aux Kabila, l’homme n’a pas bougé. Toujours opposant. D’où le surnom tantôt moqueur tantôt respectueux «d’opposant historique». Aujourd’hui, à l’heure de la méga recomposition des forces politiques en RDC, Étienne Tshisekedi et Gabriel Kyungu se rapprochent. Il a fallu beaucoup de dépassement au patron de l’Udps pour le faire. C’est ça être aussi un homme d’État. Faire fi de ses états d’âme au nom de l’intérêt général. Tshisekedi pouvait s’enfermer ou se recroqueviller s’il s’était mis en tête toutes les «trahisons» de Kyungu. Et le prix fort que sa communauté d’origine paya. Une page douloureuse de l’histoire à vite refermer. Tshisekedi dont les yeux sont rivés vers l’avenir a donc adressé une invitation à l’ancien président de l’assemblée provinciale du Katanga. Invitation au Conclave de Bruxelles que l’ex gouverneur du Katanga a accepté. Ainsi, débutent les grandes manœuvres qui fait trembler la Kabilie. Une union des forces de l’Opposition sera redoutable pour le pouvoir. Ses marges de manœuvre pour intimider, réprimer et manipuler seront extrêmement réduites. Et pour ça Kinshasa ne veut pas d’une alliance de l’Opposition qui ruinerait ses chances d’en conclure une avec «le sphinx».

  • CAN 2017 : l’équipe de RD Congo est presqu’au Gabon

    CAN 2017 : l’équipe de RD Congo est presqu’au Gabon

    Jean Florent Ikwange Ibenge, coach of DR Congo celebrates win with fans  during the 2015 Africa Cup of Nations quarterfinal football match between Congo and DR Congo at Bata Stadium, Bata, Equatorial Guinea on 31January 2015 ©Gavin Barker/BackpagePix
    Jean Florent Ikwange Ibenge, coach of DR Congo celebrates win with fans during the 2015 Africa Cup of Nations quarterfinal football match between Congo and DR Congo at Bata Stadium, Bata, Equatorial Guinea on 31January 2015 ©Gavin Barker/BackpagePix

    -L’équipe de RD Congo a quasiment validé son billet pour la Coupe d’Afrique des nations 2017 au Gabon (14 janvier-5 février), ce 5 juin 2016 à Mahajanga. Les Congolais se sont imposés 6-1 à Madagascar et sont quasi-assurés de finir premiers du groupe B en éliminatoires.

    Les Léopards se sont ouvert un boulevard vers la CAN 2017 au Gabon, ce 5 juin 2016. Les Congolais ont remporté une victoire cruciale à Madagascar, durant la 5e journée des éliminatoires.

    Doublés pour Mpoku et Bakambu

    Les protégés de Florent Ibenge ont tué tout suspense, ce dimanche à Mahajanga. Ils ont ouvert le score dès la 2e minute grâce à Cédric Bakambu. L’attaquant a été imité par Paul-José Mpoku, sur coup franc (21e). Puis l’ailier Yannick Bolasie a mis la RDC à l’abri, juste avant la pause, lui aussi sur coup franc (41e).

    L’équipe de RD Congo a poursuivi son festival en seconde période, face à une faible sélection malgache. Paul-José Mpoku s’est ainsi offert un doublé, peu après l’heure de jeu (65e), tout comme Cédric Bakambu (82e). Jordan Botaka a clos la marque durant les dernières secondes de la partie.

    Les Baréas ont sauvé l’honneur peu avant le coup de sifflet final. Le score définitif : 1-6.

    Scruter le résultat de Centrafrique-Angola

    Reste aux Léopards à compter sur un faux-pas de l’équipe de Centrafrique face à l’Angola, ce dimanche, pour s’assurer la première place du groupe B. Avec 12 points pris, ils sont en tout cas quasiment assurés de disputer la prochaine phase finale.

    Troisièmes de la CAN 2015, les Congolais veulent aller au Gabon pour remporter le trophée.

  • CAN2017 : Calendrier et résultats des éliminatoires

    CAN2017 : Calendrier et résultats des éliminatoires

    can 2017-Les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations 2017 s’achèvent le 4 septembre 2016. Les équipes d’Algérie, du Cameroun, d’Egypte, du Ghana, du Maroc et du Sénégal se sont déjà qualifiées et ont rejoint celle du Gabon, hôte de la phase finale de la CAN 2017.

    GROUPE A

    1. Tunisie (10 points ; +10)
    2. Liberia (9 points ; +6)
    3. Togo (7 points ; +2)
    4. Djibouti (0 point ; -18)

    12, 13 ou 14 juin 2015 : Tunisie – Djibouti 8-1 & Togo – Liberia 2-1
    4, 5 ou 6 septembre 2015 : Liberia – Tunisie 1-0 & Djibouti – Togo 0-2
    23, 24, 25 ou 26 mars 2016 : Djibouti – Liberia 0-1 & Tunisie – Togo 1-0
    26, 27, 28 ou 29 mars 2016 : Liberia – Djibouti 5-0 & Togo – Tunisie 0-0
    3, 4 ou 5 juin 2016 : Djibouti – Tunisie 0-3 & Liberia – Togo
    2, 3 ou 4 septembre 2016 : Tunisie – Liberia & Togo – Djibouti

    GROUPE B

    1. RD Congo (12 points ; +7)
    2. Centrafrique (7 points; -1)
    3. Angola (4 points ; +1)
    4. Madagascar (2 points ; -7)

    12, 13 ou 14 juin 2015 : RD Congo – Madagascar 2-1 & Angola – Centrafrique 4-0
    4, 5 ou 6 septembre 2015 : Centrafrique – RD Congo 2-0 & Madagascar – Angola 0-0
    23, 24, 25 ou 26 mars 2016 : Madagascar – Centrafrique 1-1 & RD Congo – Angola 2-1
    26, 27, 28 ou 29 mars 2016 : Centrafrique – Madagascar 2-1 & Angola – RD Congo 0-2
    3, 4 ou 5 juin 2016 : Madagascar – RD Congo 1-6 & Centrafrique – Angola
    2, 3 ou 4 septembre 2016 : RD Congo – Centrafrique & Angola – Madagascar

    GROUPE C

    1. Mali (13 points ; +7)
    2. Bénin (8 points; +4)
    3. Soudan du Sud (3 points; -8)
    4. Guinée équatoriale (1 point, -3)

    12, 13 ou 14 juin 2015 : Mali – Soudan du Sud 2-0 & Guinée équatoriale – Bénin 1-1
    4, 5 ou 6 septembre 2015 : Bénin – Mali 1-1 & Soudan du Sud – Guinée équatoriale 1-0
    23, 24, 25 ou 26 mars 2016 : Soudan du Sud – Bénin 1-2 & Mali – Guinée équatoriale 1-0
    26, 27, 28 ou 29 mars 2016 : Bénin – Soudan du Sud 4-1 & Guinée équatoriale – Mali 0-1
    3, 4 ou 5 juin 2016 : Soudan du Sud – Mali 0-3 & Bénin – Guinée équatoriale [reporté au 12/06]
    2, 3 ou 4 septembre 2016 : Mali – Bénin & Guinée équatoriale – Soudan du Sud

    GROUPE D

    1. Ouganda (10 points ; +3)
    2. Burkina Faso (7 points ; +2)
    3. Botswana (6 points ; -2)
    4. Comores (3 points ; -3)

    12, 13 ou 14 juin 2015 : Burkina Faso – Comores 2-0 & Ouganda – Botswana 2-0
    4, 5 ou 6 septembre 2015 : Botswana – Burkina Faso 1-0 & Comores – Ouganda 0-1
    23, 24, 25 ou 26 mars 2016 : Comores – Botswana 1-0 & Burkina Faso – Ouganda 1-0
    26, 27, 28 ou 29 mars 2016 : Botswana – Comores 2-1 & Ouganda-Burkina Faso 0-0
    3, 4 ou 5 juin 2016 : Comores – Burkina Faso & Botswana – Ouganda 1-2
    2, 3 ou 4 septembre 2016 : Burkina Faso – Botswana & Ouganda – Comores

    GROUPE E

    1. Guinée Bissau (10 points; +1)
    2. Congo (6 points; +2)
    3. Zambie (6 points; 0)
    4. Kenya (1 point; -3)

    12, 13 ou 14 juin 2015 : Zambie – Guinée Bissau 0-0 & Congo – Kenya 1-1
    4, 5 ou 6 septembre 2015 : Kenya – Zambie 1-2 & Guinée Bissau – Congo 2-4
    23, 24, 25 ou 26 mars 2016 : Guinée Bissau – Kenya 1-0 & Zambie – Congo 1-1
    26, 27, 28 ou 29 mars 2016 : Kenya – Guinée Bissau 0-1 & Congo – Zambie 1-1
    3, 4 ou 5 juin 2016 : Guinée Bissau – Zambie 3-2 & Kenya – Congo
    2, 3 ou 4 septembre 2016 : Zambie – Kenya & Congo – Guinée Bissau

    GROUPE F

    1. Maroc (13 points; +7)
    2. Cap Vert (9 points; +5)
    3. Libye (4 points; +1)
    4. Sao Tomé (3 points; -13)

    12, 13 ou 14 juin 2015
    : Cap-Vert – Sao Tomé 7-1 & Maroc – Libye 1-0
    4, 5 ou 6 septembre 2015 : Libye – Cap-Vert 1-2 & Sao Tomé – Maroc 0-3
    23, 24, 25 ou 26 mars 2016 : Sao Tomé – Libye 2-1 & Cap-Vert – Maroc 0-1
    26, 27, 28 ou 29 mars 2016 : Libye – Sao Tomé 4-0 & Maroc – Cap-Vert 2-0
    3, 4 ou 5 juin 2016 : Sao Tomé – Cap-Vert 1-2 & Libye – Maroc 1-1
    2, 3 ou 4 septembre 2016 : Cap-Vert – Libye & Maroc – Sao Tomé

    GROUPE G

    1. Egypte (10 points; +6)
    2. Nigeria (2 points ; -1)
    3. Tanzanie (1 point ; -5)
    Tchad*

    12, 13 ou 14 juin 2015 : Nigeria – Tchad 2-0& Egypte – Tanzanie 3-0
    4, 5 ou 6 septembre 2015 : Tanzanie –  Nigeria  0-0 & Tchad – Egypte 1-5
    23, 24, 25 ou 26 mars 2016 : Tchad – Tanzanie 0-1 & Nigeria – Egypte 1-1
    26, 27, 28 ou 29 mars 2016 : Tanzanie – Tchad & Egypte – Nigeria 1-0
    3, 4 ou 5 juin 2016 : Tchad – Nigeria & Tanzanie – Egypte 0-2
    2, 3 ou 4 septembre 2016 : Nigeria – Tanzanie & Egypte – Tchad

    *Le Tchad a déclaré forfait après trois journées. Les résultats de ses matches ont donc été annulés.

    GROUPE H

    1. Ghana (13 points; +11)
    2. Rwanda (6 points; +3)
    3. Maurice (6 points; -11)
    4. Mozambique (4 points; -3)

    12, 13 ou 14 juin 2015 : Ghana – Maurice 7-1 & Mozambique – Rwanda 0-1
    4, 5 ou 6 septembre 2015 : Rwanda – Ghana 0-1 & Maurice – Mozambique 1-0
    23, 24, 25 ou 26 mars 2016 : Maurice – Rwanda 1-0 & Ghana – Mozambique 3-1
    26, 27, 28 ou 29 mars 2016 : Rwanda – Maurice 5-0 & Mozambique – Ghana 0-0
    3, 4 ou 5 juin 2016 : Maurice – Ghana 0-2 & Rwanda – Mozambique 2-3
    2, 3 ou 4 septembre 2016 : Ghana – Rwanda & Mozambique – Maurice

    GROUPE I

    1. Côte d’Ivoire (5 points; +1)
    2. Soudan (4 points; 0)
    3. Sierra Leone (4 points; 0)
    Gabon*

    12, 13 ou 14 juin 2015 : Gabon – Côte d’Ivoire 0-0 & Soudan – Sierra Leone 1-0
    4, 5 ou 6 septembre 2015 : Sierra Leone – Côte d’Ivoire 0-0 & Gabon – Soudan 4-0
    23, 24, 25 ou 26 mars 2016 : Gabon – Sierra Leone 2-1 & Côte d’Ivoire – Soudan 1-0
    26, 27, 28 ou 29 mars 2016 : Sierra Leone – Gabon 1-0 & Soudan – Côte d’Ivoire 1-1
    3, 4 ou 5 juin 2016 : Côte d’Ivoire – Gabon 2-1 & Sierra Leone – Soudan 1-0
    2, 3 ou 4 septembre 2016 : Côte d’Ivoire – Sierra Leone & Soudan – Gabon

    *Le Gabon est qualifié d’office en tant que pays hôte de la CAN 2017. Les résultats de ses matches ne sont pas pris en compte dans le classement du groupe I.

    GROUPE J

    1. Algérie (13 points; +14)
    2.
    Ethiopie (5 points; -5)
    3. Seychelles (4 points; -4)
    4. Lesotho (3 points; -4)

    12, 13 ou 14 juin 2015 : Algérie – Seychelles 4-0 & Ethiopie – Lesotho 2-1
    4, 5 ou 6 septembre 2015 : Lesotho – Algérie 1-3& Seychelles – Ethiopie 1-1
    23, 24, 25 ou 26 mars 2016 : Seychelles – Lesotho 2-0 & Algérie – Ethiopie 7-1
    26, 27, 28 ou 29 mars 2016 : Lesotho – Seychelles 2-1 & Ethiopie – Algérie 3-3
    3, 4 ou 5 juin 2016 : Seychelles – Algérie 0-2 & Lesotho – Ethiopie
    2, 3 ou 4 septembre 2016 : Algérie – Lesotho & Ethiopie – Seychelles

    GROUPE K

    1. Sénégal (15 points ; +9)
    2. Burundi (6 points ; -2)
    3. Namibie (6 points ; -2)
    4. Niger (3 points ; -5)

    12, 13 ou 14 juin 2015 : Sénégal – Burundi 3-1 & Niger – Namibie 1-0
    4, 5 ou 6 septembre 2015 : Namibie – Sénégal 0-2 & Burundi – Niger 2-0
    23, 24, 25 ou 26 mars 2016 : Burundi – Namibie 1-3 & Sénégal – Niger 2-0
    26, 27, 28 ou 29 mars 2016 : Namibie – Burundi 1-3 & Niger – Sénégal 1-2
    3, 4 ou 5 juin 2016 : Burundi – Sénégal 0-2 & Namibie – Niger 1-0
    2, 3 ou 4 septembre 2016 : Sénégal – Namibie & Niger – Burundi

    GROUPE L

    1. Zimbabwe (8 points ; +5)
    2. Swaziland (5 points ; -3)
    3. Guinée (5 points ; 0)
    4. Malawi (2 points ; -2)

    12, 13 ou 14 juin 2015 : Guinée – Swaziland 1-2 & Malawi – Zimbabwe 1-2
    4, 5 ou 6 septembre 2015 : Zimbabwe – Guinée 1-1 & Swaziland – Malawi 2-2
    23, 24, 25 ou 26 mars 2016 : Swaziland – Zimbabwe 1-1 & Guinée – Malawi 0-0
    26, 27, 28 ou 29 mars 2016 : Zimbabwe – Swaziland 4-0 & Malawi – Guinée 1-2
    3, 4 ou 5 juin 2016 : Swaziland – Guinée & Zimbabwe – Malawi
    2, 3 ou 4 septembre 2016 : Guinée – Zimbabwe & Malawi – Swaziland

    GROUPE M

    1. Cameroun (11 points; +3)
    2. Mauritanie (7 points; +1)
    3. Afrique du Sud (6 points; +2)
    4. Gambie (2 points; -6)

    12, 13 ou 14 juin 2015 : Cameroun – Mauritanie 1-0 & Afrique du Sud – Gambie 0-0
    4, 5 ou 6 septembre 2015 : Gambie – Cameroun 0-1 & Mauritanie – Afrique du Sud 3-1
    23, 24, 25 ou 26 mars 2016 : Mauritanie – Gambie 2-1 & Cameroun – Afrique du Sud 2-2
    26, 27, 28 ou 29 mars 2016 : Gambie – Mauritanie 0-0 & Afrique du Sud – Cameroun 0-0
    3, 4 ou 5 juin 2016 : Mauritanie – Cameroun 0-1 & Gambie – Afrique du Sud 0-4
    2, 3 ou 4 septembre 2016 : Cameroun – Gambie & Afrique du Sud – Mauritanie