Author: Don Kayembe

  • La Monusco prolongée mais réduite

    La Monusco prolongée mais réduite

    monusco- renew-Adoptée à l’unanimité, la résolution 2211 prolonge d’un an le mandat de la Monusco. Les effectifs de la force de l’Onu en République démocratique du Congo seront cependant réduits de 2.000 hommes.

    Essentiellement déployée dans l’est de la République démocratique du Congo, cela fait 15 ans que la Monusco est présente en RDC. La résolution adoptée jeudi par le Conseil de sécurité renouvèle pour un an le mandat de sa force mais elle réduit les effectifs militaires de 10%. Une décision prise sur fond de tensions avec Kinshasa qui réclame un départ rapide des Casques bleus.
    La Monusco va voir ses effectifs réduits de 2.000 hommes sur près de 20.000 soldats autorisésLa Monusco va voir ses effectifs réduits de 2.000 hommes sur près de 20.000 soldats autorisés

    Le texte souligne par ailleurs la nécessité de rendre la Monusco plus souple, plus mobile et plus efficace sur le terrain. La Monusco est l’une des forces les plus importantes et les plus chères (1,4 milliard de dollars par an) déployées par l’Onu. Au 28 février, elle comptait 19.453 soldats, 1.107 policiers et 895 civils expatriés plus du personnel local.

    (Dw-World )

  • Africa CEO Forum 2015 : des deals et des débats au sommet du business africain

    Africa CEO Forum 2015 : des deals et des débats au sommet du business africain

    AFRICA CEO-Coorganisé par le Groupe Jeune Afrique, le Africa CEO Forum a rassemblé plus de 800 décideurs économiques les 16 et 17 mars. L’occasion de se pencher sur l’avenir du continent, mais aussi de nouer des liens et d’enfin travailler ensemble…

    Crâne lisse, petites lunettes rondes cerclées de métal, moustache finement taillée… Jeremy Rifkin cultive un look très XIXe siècle, un brin aristocratique. Mais si les décideurs politiques et les milieux d’affaires du monde entier lui accordent tant d’attention, ce n’est pas pour ses conférences sur la révolution industrielle de l’Angleterre victorienne, mais pour comprendre ce que pourrait être l’économie du XXIe siècle.

    Invité vedette de la troisième édition du Africa CEO Forum organisée à Genève, les 16 et 17 mars, par le Groupe Jeune Afrique, la Banque africaine de développement (BAD) et Rainbow Unlimited, l’économiste américain a partagé son analyse devant un parterre de plus de 800 chefs d’entreprise, financiers et décideurs publics venus de 63 pays, dont 43 africains. Une heure pendant laquelle il a déroulé la base de sa réflexion, voulant voir un formidable réservoir de croissance dans une approche décentralisée de la création de richesses et dans la convergence d’internet, des énergies renouvelables et des transports. Notamment en Afrique, un continent auquel il prédit un rôle de leader dans les décennies à venir.

    Éminemment optimiste, le rendez-vous annuel des plus grands décideurs économiques africains n’a cependant pas fait l’impasse sur les vents contraires qui ont soufflé ces derniers mois sur le continent, de la chute du prix du baril au terrorisme, en passant par Ebola. “La croissance s’est infléchie sous l’effet des crises, a reconnu Amine Tazi-Riffi, directeur associé au sein du cabinet McKinsey. Après des années d’exubérance, on note un changement d’atmosphère.”

    Pour Donald Kaberuka, président de la Banque africaine de développement (BAD), la période faste que connaît le continent depuis le début des années 2000 est loin d’être terminée. “En 2008 et en 2009, on disait la même chose. Et l’Afrique s’en est très bien sortie. La capacité de résilience que nos économies ont construite au cours de ces quinze dernières années est réelle”, a-t-il justifié. Lors de ses interventions, le Rwandais a néanmoins glissé quelques mises en garde en direction des États, insistant sur l’importance d’une croissance partagée par tous, le respect de la démocratie et l’adoption de systèmes méritocratiques.

    Panels

    Une nouvelle fois, le Africa CEO Forum a réuni les plus grands noms de l’économie africaine. De nombreux Kényans ont fait le déplacement, aux côtés de Nigérians, de Ghanéens et de Sud-Africains, renforçant la présence de l’Afrique anglophone. Le rendez-vous est aussi devenu celui des multinationales, comme l’ont confirmé la présence de Pierre-André Terisse, patron Afrique de Danone, et celle de Jean-Sébastien Decaux, l’un des héritiers du numéro deux mondial de l’affichage urbain, JCDecaux, qui vient de finaliser l’acquisition du sud-africain Continental Outdoor Media.

    Les participants ont pu suivre trois grandes conférences : sur les trajectoires de croissance des économies africaines, sur la réforme de l’environnement des affaires et sur l’explosion des villes. En complément, cinq thèmes (le développement des technologies numériques, les entreprises familiales, la diversification des sources de financement, les clés d’une acquisition réussie et la création de champions africains) ont fait l’objet de panels spécifiques.

    Au coeur de nombreuses discussions, l’industrialisation semble de nouveau figurer parmi les priorités des décideurs. À la clé, les emplois dont le continent a tant besoin et le développement du commerce intra-africain, a rappelé Venkataramani Srivathsan, directeur général d’Olam en Afrique et au Moyen-Orient. “Si le Niger n’importera jamais de cacao brut de Côte d’Ivoire, il se fera en revanche un plaisir d’acheter des tablettes de chocolat venues d’Abidjan, aussi savoureuses et moins chères que celles fabriquées en Europe”, a résumé un panéliste.

    >>>>> Retrouvez photos et vidéos du Africa CEO Forum 2015 sur le site dédié

    Pour la première fois, le Africa CEO Forum a aussi proposé une demi-douzaine de rendez-vous, limités à une vingtaine de décideurs pour faciliter les contacts entre dirigeants. Une soif d’échanges qu’ils ont commencé à étancher dès le cocktail d’accueil, le 15 mars. On y a notamment surpris le Nigérian Richard Uku, directeur des relations institutionnelles d’Ecobank, parlant longuement avec le Kényan Chris Kirubi, patron du groupe Centum, tandis qu’Abdourahmane Cissé, le ministre ivoirien du Budget, faisait la connaissance du Togolais Gervais Koffi Djondo, cofondateur de la compagnie aérienne Asky. Ces discussions se sont prolongées dans les couloirs et les nombreux salons de l’hôtel Intercontinental. L’occasion de constater, par exemple, que l’Ivoirien Alassane Doumbia, vice-président du groupe Sifca, et le Franco-Sénégalais Abbas Jaber, patron d’Advens, sont dans les meilleurs termes, contrairement aux rumeurs habituellement colportées.

    Pour certains, l’événement a aussi été l’occasion de parapher des contrats – et d’en faire la promotion. En marge des conférences, le Béninois Christian Adovèlandé, président de la Banque ouest-africaine de développement (BOAD), et le Marocain Mohamed El Kettani, PDG d’Attijariwafa Bank, ont ainsi conclu un partenariat portant sur les activités de financement de projets, de conseil et d’appel au marché financier. Mais le deal le plus important de ces deux jours est la vente par le capital-investisseur Emerging Capital Partners (basé aux États-Unis), en présence de son cofondateur franco-camerounais Vincent Le Guennou, des 26 % détenus dans le capital de l’assureur ivoirien NSIA au consortium formé par la Banque nationale du Canada et la société d’investissement Amethis Finance, dirigée par le Français Luc Rigouzzo. Attendue depuis des mois, cette cession aurait atteint un montant record de 110 millions d’euros.

    Ovation

    Le dîner de gala du 16 mars a abrité la cérémonie des Awards, orchestrée par la journaliste franco-nigériane Elé Asu (qui présente l’émission Réussite sur Canal+). Pour le prix du CEO africain de l’année, ce ne sont pas un, mais deux chefs d’entreprise qui ont succédé à la Sud-Africaine Daphne Mashile-Nkosi, patronne de Kalagadi Manganese : l’Algérien Issad Rebrab et le Kényan Chris Kirubi. Fondateur du groupe diversifié Cevital, Rebrab a notamment été récompensé pour sa politique d’acquisitions en 2014 (le français FagorBrandt, les aciéries italiennes Lucchini). Quant à Kirubi, le jury a salué l’obtention par Centum d’un important contrat pour la construction d’une centrale à charbon, ainsi que ses ambitieux projets dans l’immobilier. Très en verve, le tycoon kényan s’est réjoui de voir réunis les décideurs francophones et anglophones et a appelé de ses voeux un continent sans frontières, ajoutant devant une salle conquise : “Nous allons sauver le monde.”

    Au cours de la cérémonie, Danone, Helios Investment Partners, Equity Bank et IHS Towers ont également été honorés, tout comme Donald Kaberuka, qui a reçu un prix spécial et une ovation de la part de toute l’assemblée pour le travail accompli à la tête de la BAD, qu’il quittera dans quelques mois.

    En trois éditions, le Africa CEO Forum est devenu le rendez-vous incontournable des décideurs économiques d’Alger au Cap. Initialement prévu en Côte d’Ivoire, il a finalement été une nouvelle fois organisé en Suisse, en raison, entre autres, des incertitudes, pour un événement qui doit être planifié de longs mois à l’avance, que faisait planer la crise Ebola. À la tribune, Daniel Kablan Duncan, le Premier ministre ivoirien, n’a cependant pas manqué de renouveler l’invitation de son pays pour la prochaine édition, en 2016. D’autres candidats, du Rwanda au Kenya en passant par le Ghana et le Maroc, sont sur les rangs. Après deux jours de communion pour célébrer et entretenir la croissance africaine, la compétition a déjà repris. C’est la dure loi des affaires.

    Julien Clémençot, envoyé spécial à Genève (Jeune AFRIQUE)

  • RDC ­ Football : Florent Ibenge, le plafond de verre et le tremplin chinois

    RDC ­ Football : Florent Ibenge, le plafond de verre et le tremplin chinois

    ibenge-En moins de deux ans, Florent Ibenge s’est construit une belle notoriété internationale, en qualifiant l’AS Vita Club pour la finale de la Ligue des champions 2014, puis en installant la RDC sur la troisième marche du podium de la dernière CAN. De Lambersart aux Léopards, retour sur le parcours atypique de ce natif de Kinshasa.

    Après plusieurs semaines d’attente, Florent Ibenge a enfin touché le 17 mars ses arriérés de salaire. Depuis sa prise de fonction à la tête de la sélection congolaise de football en août 2014, il n’avait pas été payé… À 18 000 euros mensuels, le chiffre est conséquent. De quoi envisager son avenir en RDC avec une certaine sérénité…

    De fait, Constant Omari, le président de la fédération congolaise (Fecofa), souhaite lui prolonger rapidement son contrat qui prend fin le 31 août prochain, et même de lui confier la sélection locale, appelée à disputer les qualifications pour le CHAN 2016, alors que l’AS Vita Club lui a proposé un nouveau contrat avec un salaire revu à la hausse, puisqu’il percevait, jusqu’à maintenant, 5000 euros par mois. Une vraie reconnaissance pour un technicien qui, à 53 ans, cumule les fonctions d’entraîneur de l’AS Vita Club – qu’il a qualifié pour la finale de la Ligue des Champions 2014 – et de sélectionneur des Léopards, 3e de la dernière CAN sous sa direction.

    Étudiant en économie, footballeur semi-pro et des petits boulots

    Une situation qui permet de mesurer le chemin parcouru depuis qu’il a quitté Kinshasa et le quartier de Fikine à 12 ans, après une enfance heureuse. “Au début des années 1970, mon père était infirmier diplômé. Je ne manquais de rien, on avait la télé, et quand je suis arrivé en France, je n’ai pas été trop dépaysé.”

    L’exil vers l’Hexagone en 1974 lui permet d’intégrer un club avec des équipes de jeunes, à Lambersart, près de Lille. Et surtout de se découvrir très tôt son goût pour la fonction d’entraîneur, grâce à M. Magnac, son coach de l’époque. “Un homme à qui je dois beaucoup aujourd’hui”, reconnaît-il.

    Mais pour son paternel, qui a repris ses études pour devenir médecin, l’avenir passe par un “vrai” métier. À ses yeux, le football n’en est pas un. “Quelques clubs pros, dont Lille, Valenciennes et le Standard Liège (BEL) m’avaient remarqué, mais mon père avait mis son véto. J’ai joué dans plusieurs clubs au niveau amateur ou semi-professionnel, à Roubaix et Boulogne, dans ce qu’on appelait la D3, tout en poursuivant des études d’économie à Lille. Je gagnais un peu d’argent grâce au foot, mais il fallait que je travaille à côté.”

    “Entraîner en France quand tu es Africain, c’est très compliqué”

    Pendant plusieurs années, Ibenge enchaîne les jobs – en usine, en comptabilité ou dans le nettoyage – et entame à 35 ans un tour du Nord des clubs (Capreau Wasquehal, Mons-OM, Fives, Douai). C’est alors que la chance vient frapper à la porte. Ibenge ne la laisse pas passer. “En 2008, alors que j’étais à Douai et employé municipal à Lille, la RDC m’a appelé pour diriger la sélection lors d’un match amical contre la France A’ en Espagne (0-0), en attendant l’arrivée du nouveau sélectionneur (Patrice Neveu, NDLR). Celui-ci, sentant tout le potentiel de l’enfant de Kin, le gardera comme adjoint.

    Mais le vrai début de sa carrière de coach de haut niveau est encore tout chaud. En 2012, Nicolas Anelka, qui vient d’être nommé entraîneur-joueur de Shanghai Shenhua, l’appelle pour venir le seconder dans la mégapole chinoise. “J’ai vite accepté, car j’avais compris qu’entraîner au haut niveau en France pour un Africain, c’est très compliqué. On te dit que tu travailles bien, mais on ne te fait pas confiance… Il n’y a qu’à regarder combien d’entraîneurs noirs ont dirigé des équipes de Ligue 1 ces dernières années : Tigana, Makelele, Daf et Kombouaré…”

    Question d’adaptation

    Avant de rejoindre Anelka en Chine, Ibenge avait envoyé son CV dans plusieurs pays africains (Congo, Cameroun, Burkina Faso) et en RDC, à l’AS Vita Club et au DC Motema Pembe, l’autre grand club de Kinshasa, sans recevoir de réponse. “J’avais écrit à la CAF pour demander comment un Africain expatrié devait faire pour travailler en Afrique”, s’amuse-t-il. Le hasard des rencontres lui permettra d’y parvenir, lors de ses vacances kinoises suivant son départ de Chine. Une discussion avec les dirigeants de l’AS Vita Club, présidé par le général Gabriel Amisi, un des proches de Joseph Kabila, le fait revenir dans sa ville natale, quarante ans plus tard.

     

    “J’ai tout de suite accepté, sans rien ignorer des difficultés du pays. Je suis arrivé avec des méthodes de travail européennes. Tout est une question de dosage, d’adaptation”, explique-t-il. Et les résultats sont là. En un an et demi, Ibenge a fait de l’AS Vita Club, engagé cette année en Coupe de la CAF, le principal concurrent du TP Mazembe sur la scène locale. Les Léopards ont quant à eux fait vibrer tout un peuple jusqu’en demi-finale de la CAN. Juste six mois après sa nomination à leur tête. Aujourd’hui, Ibenge est convoité par plusieurs clubs en Afrique du Nord et en Chine. Mais son ambition est de s’inscrire dans la durée en RDC. “Et de gagner une CAN, en 2017 ou en 2019.”

    (Jeune Afrique)

  • Parler du Rwanda et de Paul Kagamé serait-il un sujet tabou pour les politiques congolais ?

    Parler du Rwanda et de Paul Kagamé serait-il un sujet tabou pour les politiques congolais ?

    Interview de M. Tshiyoyo Mufoncol sur la liberation de la RD Congo!-Lors des élections de 2006, j’avais ouïe dire, et ce d’après un article du journal Le Phare de Kinshasa qui le rapportait, que le sieur Louis Michel aurait interdit aux Congolais, en particulier à la classe politique congolaise,  d’aborder la question de nationalité comme un des thèmes électoraux dans une campagne électorale dont les élections organisées concernaient d’abord et avant tout des sujets congolais de la République Démocratique du Congo.

     Ainsi dit et ainsi fait, les « politiques » congolais s’abstinrent d’en toucher un mot. Et ceux qui osèrent en parler, ce fut juste pour banaliser la question de nationalité dans ce sens que les « normaux », ceux qui se qualifiaient ainsi, le « bon chic, bon genre », refusèrent de se salir les mains. Et par des arguments qui frisèrent la légèreté et la corruption, des diplômés congolais, docteurs et autres professeurs d’université appuyaient sur l’inutilité de la question en allant jusqu’à comparer la RD-Congo à la France qui non seulement est une puissance dominatrice et coloniale, donc elle a un passé historique, mais également un État dont les structures institutionnelles subissent moins les soubresauts d’une agression extérieure et permanente comme c’est le cas avec le Congo-Kinshasa.

     La question de nationalité n’est pas reprise dans ce texte pour accuser des non-congolais d’y avoir pris part mais juste pour souligner le fait qu’il existe dans ce pays, en RD-Congo, des sujets, bien que touchant la RD-Congo et les Congolais, mais que ces derniers ne sont habilités à en parler, le dire dans le sens de leur souhait et selon des intérêts qui sont les leurs.  Et c’est encore aujourd’hui le cas de la question concernant le rôle du Rwanda en RD-Congo et du sieur Paul Kagamé. Des « politiques » congolais manifestent une peur bleue quand ils osent dire un mot sur le Rwanda et sur Paul Kagamé. C’est presque la langue de bois.  Ils reproduisent un discours conventionnel teinté du droit international et de ce que certains affirment être le savoir scientifique obtenu dans une faculté de science politique et en relation internationale. On vous chante le bon voisinage, comment apprendre et savoir traiter ses voisins directs alors que des Congolais n’ont jamais tué personne au Rwanda.

     Des candidats qui se présentent aux élections en 2016 en parlent mais pour soigner des relations qui devraient être bonnes et meilleurs entre le Rwanda et son voisin de 2 345 000 km2 et de plus 70 000 000 d’habitants. J’en rêve ou quoi ? Qui entre les deux pays devrait soigner ses relations avec l’autre ?  Et d’autres vous chantent qu’il en a toujours été ainsi, de la diplomatie et de la loi du plus fort. Mais d’entre eux n’a le culot de l’ancien conseiller de Bush, Karl Rover qui lui n’a pas fait l’université, ou l’a fait mais il ne s’est jamais présenté à un concours en vue d’en obtenir un diplôme et qui disait, je cite : « lorsque nous agissons, nous créons notre propre réalité. Et pendant que vous étudiez cette réalité, judicieusement, comme vous le souhaitez, nous agissons à nouveau et nous créons d’autres réalités nouvelles, que vous pouvez étudier également, et c’est ainsi que les choses se passent. Nous sommes les acteurs de l’histoire (…). Et vous, vous tous, il ne vous reste qu’à étudier ce que nous faisons », fin de citation.  Quel genre d’hommes politiques il y a en RD-Congo ? Et même ceux qui s’affirment jeunes !

     Bien sûr que je me moque de bien-pensants qui comme d’habitude s’interrogeront sur la qualité de Karl Rover.  Je m’entends dire qu’il soit ce qu’il est, mais comme la science, la leur ne permet pas aux Congolais de se libérer du joug de l’esclavagisme, parce que notre pays étant occupé et dominé, toutes les armes servent à sa libération. C’est ma position. Il s’agit là de mes convictions.  

     Herman Cohen, ce gars de toujours, de l’Amérique d’Obama, du même Obama qui, au parlement de la Turquie, tenait le discours suivant en avril 2009 : « la démocratie turque est votre propre réussite. Aucune puissance étrangère ne vous y a forcé », ne se gêne cet homme de parler à haute voix et au micro d’un compatriote congolais de l’occupation du Congo par le Rwanda. Herman Cohen affirme, et en rigolant presque, je cite : « […] Après l’invasion du Congo en 1998, l’armée du Rwanda occupait le Kivu pendant […] 6 à 7 ans, quand ils ont occupé le Kivu, ils n’étaient pas là pour des vacances, ils ont organisé les choses, les affaires », fin de citation. Jamais ce type de discours ne s’entend parmi des dirigeants congolais de haut rang. Ni Mende, ni que ce soit n’ose le dire et ce de cette manière. Même ceux de l’opposition à l’intérieur du système craignent d’aborder cette question parce qu’il leur faut l’aval de Paul Kagamé pour être candidat en 2016, pour circuler librement l’intérieur de la RD-Congo et pour briguer la présidence à Kinshasa. Et vous avez bien dit la « présidence » de de la République Démocratique du Congo ? Pourquoi ils se montrent incapables de Parler de Paul Kagamé. Par la suite, ils se demandent comment l’opinion refuse de les prendre au sérieux alors qu’en réalité, ils ne sont que des poupées, des jouets entre les mains du sous-traitant Anglo-Saxon de la RDC qui est Paul Kagamé.

     Face à Chiang Kai-scheik, Mao n’a jamais cherché le dialogue, l’entente entre des frères opposés mais par contre un affrontement qui se solda par les meilleurs d’entre eux, lesquels lèguent aujourd’hui et à l’histoire et au monde une nation qui non seulement s’est relevé et s’impose comme une identité autonome, mais aussi comme un peuple avec une âme, son âme.

     Si nous nous montrons incapables de nous unir, de former un ensemble, un tout alors j’avoue que le temps de nous affronter entre nous est plus que venu pour que les meilleurs des enfants de la RD-Congo en assument sa direction légendaire.  Un leadership est celui qui assume devant l’histoire le moment de son engagement et de toutes ses conséquences ultérieures.

     À notre jeunesse, nous disons : la RD-Congo ou rien.

     

    Likambo ya mabele, likambo ya makila

     

    Mufoncol Tshiyoyo  

    Le Président National du Rassemblement pour l’Alternative Politique en RDC. R.A.P-en sigle Mouvement Politico-militaire,
    mufoncol_tshiyoyo@yahoo.com,
    004745007236, Facebook : Mufoncol Tshiyoyo

     

  • Ce que l’on sait du crash de l’A320

    Ce que l’on sait du crash de l’A320

    FRANCE-CRASH-Un Airbus 320 s’est écrasé dans les Alpes-de-Hautes-Provences, aux environs de Barcelonnette, faisant 150 morts. L’avion de la compagnie la low-cost Germanwings, filiale de Lufthansa, effectuait la liaison entre Barcelone et Düsseldorf. Le président François Hollande a précisé que le drame s’est produit dans une zone difficile d’accès, enneigée, dans un massif de moyenne montagne.

    En attendant le décryptage de la boîte noire retrouvée, les enquêteurs en sont réduits à éliminer des hypothèses. Parmi celles-ci, les mauvaises conditions météo ou une collision avec un autre avion, hautement improbables.

    Selon le patron de la compagnie Germanwings, l’Airbus A320 aurait commencé à perdre de l’altitude vers 10h35 ce matin et il aurait chuté durant huit minutes avant de s’écraser. Cette durée suggère une descente rapide, mais pas une chute libre, aux yeux de plusieurs experts en aéronautique. Après avoir cru dans un premier temps que l’appareil avait envoyé un signal de détresse, on a appris que c’est en fait la Direction générale de l’aviation civile qui a émis ce signal après avoir constaté que l’appareil avait disparu des radars, et qu’il n’y avait plus de contact avec l’équipage.

    Un appareil réputé fiable

    Parmi les possibilités, des problèmes techniques : explosion du moteur, ou une rupture dans la structure de l’avion entraînant une dépressurisation… Des accidents qui pourraient justifier la descente rapide, mais qui sont rarissimes.

    Par ailleurs, bien que l’A320 soit un appareil ancien, il jouit d’une grande réputation de fiabilité. L’avion de la Germanwings qui s’est écrasé ce mardi était âgé de 24 ans. Un âge courant pour un appareil de ce type. Et il était bien entretenu. Il avait été révisé à l’été 2013 et ne présentait aucune anomalie. L’équipage, quant à lui, semblait suffisamment expérimenté. D’après la compagnie Germanwings, le pilote avait plus de dix ans d’expérience et plus de 6 000 heures de vol.

    « Aucune piste ne peut être écartée »

    Reste des hypothèses impossibles à vérifier pour le moment, comme celle d’un déroutement de l’avion qui se serait terminée par un crash, ou encore la réaction inadéquate de l’équipage à une situation difficile, en l’occurrence des sondes bloquées, envoyant de mauvaises information comme ce fut le cas lors de l’accident du Rio Paris en 2009. Seuls l’analyse des enregistreurs de vol et un travail d’enquête minutieux sur les débris et les corps permettront d’avancer dans l’élaboration de cet accident.

    « Tout est fait pour comprendre ce qui s’est passé », a déclaré cet après-midi le Premier ministre Manuel Valls. Mais pour l’heure, « aucune piste ne peut être écartée » pour expliquer le drame, a-t-il ajouté. Le parquet de Marseille s’est saisi de l’enquête. Airbus envoie ses experts techniques pour aider à l’enquête. Le Bureau d’enquêtes et d’analyses (BEA) a également annoncé l’ouverture d’une enquête.

    L’appareil s’est écrasé dans une zone de moyenne montagne située près de Barcelonnette, à un peu plus de 200 kilomètres au nord de Marseille. Il s’agit d’une zone escarpée et enneigée à laquelle il est très difficile d’accéder. Des hélicoptères de la gendarmerie ont pu survoler les lieux du drame et visualiser les débris de l’avion. La gendarmerie estime que le site est tellement escarpé qu’il sera impossible aux hélicoptères de s’y poser et qu’il faudra plusieurs jours pour dégager les corps des victimes.

    Germanwings, une jeune compagnie à l’image longtemps médiocre

    Germanwings est une jeune compagnie allemande créée en 2002. Sa flotte est essentiellement composée d’Airbus A319 et A320. En tout, 80 appareils, âgés de moins de 15 ans, à l’exception de certains appareils appartenant initialement à Lufthansa. Celui qui s’est écrasé ce matin aurait été livré en février 1991, il y a 24 ans. Germanwings reprend l’essentiel des lignes court-courrier de Lufthansa en Europe. La compagnie a pour base principale l’aéroport de Cologne-Bonn, mais dessert également cinq autres villes en Allemagne. Contrairement à ses concurrents Easy Jet et Ryanair, qui disposent de bases chez eux et un peu partout en Europe, Germanwings, elle, n’est présente qu’en Allemagne.

    En juillet 2013, soit plus de dix ans après sa création, la compagnie a été relancée par la Lufthansa qui espérait ainsi gagner des parts de marchés et réduire ses coûts avec, pour objectif pour la Germanwings, un retour aux bénéfices en 2015. Celle-ci a longtemps souffert d’une image de marque médiocre, attachée à une qualité de services aussi faible que ses coûts. A tel point que Lufthansa a fait peindre sur le fuselage des appareils de Germanwings « Lufthansa group » pour donner par procuration à sa filiale une image de qualité et de fiabilité.

    RFI

  • Trente éléphants tués en quinze jours par des braconniers dans le parc de la Garamba

    Trente éléphants tués en quinze jours par des braconniers dans le parc de la Garamba

    Elephant-Trente éléphants ont été abattus en deux semaines dans le Parc national de la Garamba, dans le nord-est de la RDC. Les responsables du parc accusent un groupe de braconniers soudanais d’avoir commis ce massacre.

    Selon Jean-Marc Froment, directeur chargé de la Conservation d’African Parks, ONG qui cogère le Parc de la Garamba avec l’Institut congolais pour la Conservation de la nature (ICCN), “un groupe de Soudanais du Nord s’est introduit dans le parc, s’est réparti en petits groupes et a abattu trente éléphants durant quinze jours”. “Ces gens ont beaucoup chassé en République centrafricaine et dans le nord (de la République démocratique) du Congo, mais la densité d’éléphants là-bas est très faible, donc ils vont de plus en plus loin, a-t-il expliqué  Ils cherchent les derniers éléphants, comme tout le monde. Ce sont des chasseurs très expérimentés.”

    D’après un recensement effectué en 2014, le Parc national de la Garamba abrite quelque 1 700 éléphants, ce qui en fait une cible de choix pour les braconniers. Les quelque 150 “rangers” du Parc doivent surveiller environ 13 000 km carrés de savanes et de forêts.

    Les braconniers soudanais sillonnent l’Afrique centrale à cheval

    En juin 2014, des braconniers avaient abattu – certains à partir d’un hélicoptère – 68 éléphants en deux mois dans la Garamba, soit 4% de la population de pachydermes du parc. Ce massacre avait déjà été attribué à des chasseurs soudanais, qui sillonnent l’Afrique centrale à cheval, parfois sur des milliers de kilomètres. Des braconniers soudanais sont également soupçonnés d’être responsables du massacre de 300 éléphants dans le Parc national de Bouba N’Djida, dans le nord du Cameroun, en février 2012, puis d’au moins 89 autres près de Ganba, dans le sud du Tchad, en mars 2013.

    L’annonce de ce nouveau massacre intervient alors que s’ouvrait lundi une conférence internationale d’experts à Kasane, au Botswana, pour tenter de sauver les éléphants d’Afrique. Le comptage des pachydermes sur le continent n’est pas une science exacte, mais il restait environ 470 000 individus à l’état sauvage en 2013, contre 550 000 en 2006.

    Inquiétudes pour la survie des éléphants d’Afrique

    Au rythme de 25 à 30 000 animaux abattus par an, la mortalité surpasse désormais le taux de natalité de cet animal, qui n’a qu’un petit à la fois, après une gestation de 21 mois. Autrement dit, si la tendance se poursuit, l’éléphant d’Afrique est condamné à mort. Le déclin est déjà particulièrement net en Afrique de l’Est, au Kenya et en Tanzanie.

    Des cartes des “routes de l’ivoire”, élaborées par l’association Traffic – spécialisée dans la traque des exportations illégales d’espèces menacées – montrent d’ailleurs clairement que c’est par les ports ou aéroports kenyans et tanzaniens que la plus grande partie de l’ivoire de contrebande quitte l’Afrique. “L’or blanc” transite généralement par la Malaisie, le Vietnam, les Philippines ou Hong-Kong, avant de gagner ses destinations finales, essentiellement la Chine et la Thaïlande. Là, les défenses d’éléphants abattus deviennent des bijoux, des objets d’arts ou des sculptures, très prisées des riches Asiatiques.

    (Avec AFP)

  • A Lwiro, la recherche congolaise ne manque pas d’enthousiasme mais de moyens

    A Lwiro, la recherche congolaise ne manque pas d’enthousiasme mais de moyens

    lwiro-“Ce jour-là, on était presque en deuil”. Luc Bagalwa, chef du département de géophysique de Lwiro se souvient de sa tristesse lors de l’éruption du volcan Nyiragongo en 2002: ses appareils de mesure n’avaient plus de papier pour consigner l’activité sismique.

    Comme ses pairs du Centre de recherche en sciences naturelles (CRSN) installé dans cette localité de l’est de la République démocratique du Congo, à plus de 200 km au sud de ce volcan qui détruisit la moitié de la ville de Goma cette année-là, M. Bagalwa témoigne d’un enthousiasme communicatif à faire avancer la science mais déplore un manque criant de moyens.

    Perché dans les hauteurs à une cinquantaine de kilomètres à l’ouest de Bukavu, la capitale du Sud-Kivu, le CRSN est un miracle. Il a survécu aux guerres et aux conflits armés qui déchirent la province depuis plus de vingt ans, et le tremblement de terre qui frappa la région en 2008 ne lui a causé que quelques fissures.

    Avec sa succession de cloîtres décrépis, le centre a des airs de phalanstère. Construit en 1947 sous la colonisation belge treize ans avant l’indépendance du pays, Lwiro semble s’être figé dans le temps.

    Le directeur général, Jean-Pierre Baluku Bajope, reçoit dans une vaste salle aux murs verts et lambrissés autour d’une gigantesque table en marqueterie entourée de chaises carrées tapissées de cuir. “Elle pèse douze tonnes”, précise-t-il. N’était-ce le grand portrait du président congolais Joseph Kabila en équilibre au-dessus de la cheminée, on se croirait cinquante ans en arrière.

    Aujourd’hui, le centre accueille environ 120 chercheurs et emploie en tout près de 790 personnes en comptant les techniciens, le personnel administratif et les agents chargés de l’entretien des lieux et de 75 hectares de forêts, jardins et vergers au milieu des bananeraies et des champs de maïs, haricot et manioc cultivés par les habitants des environs.

    De l’entrée, on aperçoit le lac Kivu en contrebas, du côté opposé, la ligne de crêtes du parc Kahuzi-Biega, repaire de gorilles menacés et de quelques groupes armés.

    Pour M. Baluku, “la force [du centre] c’est que malgré les guerres, les agents n’ont pas quitté les lieux, ils ont continué à travailler”. Quand ils passaient par le CRSN, parfois pour y dormir, les militaires ou miliciens “ne touchaient pas, ils regardaient”, raconte-t-il, notant même un intérêt de leur part pour le travail des chercheurs.

    – ‘Prix Nobel’ –

    Aujourd’hui, l’Etat congolais paye les salaires. Pour le reste c’est au Centre de se débrouiller. Avec des financements internationaux et les recettes dégagées par les visites ou les frais versés par les chercheurs étrangers de passage, le budget tourne autour 5. 000 dollars par mois, dit M. Baluku, rêvant de pouvoir disposer du double.

    Une ambiance studieuse règne dans la bibliothèque. Mis à part l’absence de publications récentes, l’endroit n’aurait rien à envier à une salle de lecture européenne.

    Depuis quatre jours, l’électricité est coupée, comme cela arrive fréquemment pour ceux qui ont la chance d’en avoir au Congo. On s’enfonce dans un long couloir en s’éclairant à l’aide de son téléphone portable pour découvrir à l’étage l’herbarium : des milliers de spécimens de plantes locales soigneusement archivées dans des pochettes cartonnées empilées dans des armoires métalliques.

    La RDC Congo est une énorme réserve de biodiversité. Dans la salle du laboratoire de rodentologie (étude des rongeurs), les chercheurs s’animent en parlant de leurs récentes trouvailles : l’identification d’une nouvelle espèce de musaraigne, et d’une autre de chauve-souris.

    Malheureusement, pour la chauve-souris, on n’a trouvé qu’un seul exemplaire et elle est conservée à Chicago, l’équipe ayant financé la recherche étant américaine, dit Robert Kizungu, le directeur scientifique du centre.

    M. Kizungu voudrait des fonds pour pouvoir financer des sorties sur le terrain mais il s’emballe quand on lui parle de sa chauve-souris : “C’est fantastique, vous découvrez quelque chose que personne n’a jamais découvert, c’est une contribution pour la science, d’autres personnes ont eu le prix Nobel pour cela !”

    Au laboratoire de phytochimie, Melchi Kazadi Mizangi expose ses travaux sur des oléagineuses locales destinés à trouver de nouveaux aliments pour le bétail. En face, ses confrères entomologues étudient sur les tiques afin de trouver un remède aux maladies qu’elles transmettent au cheptel de la région.

    Sur la table traînent les dernières publications des chercheurs. Selon M. Baluku, le centre a publié environ 70 articles dans des revues scientifiques internationales en 2014. Pour 2015, l’objectif est que chaque chercheur publie au moins une fois.

    ( Jeuneafrique)

  • Remous dans la majorité au sujet de la loi électorale

    Remous dans la majorité au sujet de la loi électorale

    Kabila moto pasi-Sept partis de la majorité congolaise (RDC) ont exprimé leurs inquiétudes sur la révision de la Constitution. Après une réunion agitée, ils ont fini par rentrer dans le rang.

    Les débats ont été houleux, et ont laissé entrevoir les divisions au sein de la majorité présidentielle congolaise (RDC). Dimanche, les partis de la majorité ont tenté d’aplanir les dissensions liées à la révision de la Constitution et à la loi électorale.

    “Dimanche, le président Kabila a ouvert une grande réunion rassemblant les partis de la majorité. Il est par la suite parti et nous (…) avons débattu pendant plusieurs heures, ouvertement, sans tabou”, a indiqué Aubin Minaku, le président de l’Assemblée nationale. “La conclusion est positive (…) la majorité présidentielle demeure unie, elle va se consolider davantage derrière son chef Joseph Kabila Kabange, qui va incessamment s’entretenir avec tous les députés nationaux de la majorité présidentielle ainsi que les sénateurs”, a résumé Aubin  Minaku.

    Inquiétudes

    Cette réunion avait été convoquée après que sept partis de la majorité ont fait part de leurs inquiétudes, dans une lettre adressée au chef de l’État. Évoquant les manifestations sanglantes de la fin du mois de janvier, à la suite du projet de révision de la loi électorale, ils dénonçaient, dans cette lettre, une “rupture du contrat de confiance entre notre pouvoir et le peuple d’une part, et entre nos institutions et la communauté internationale de l’autre”. Une fracture qui risque, selon les membres des sept partis, de planter le décor d’une crise politique grave et difficilement maîtrisable dans les jours à venir.

    “Ils se sont lâchés”

    “Cette lettre est inacceptable, ils se sont totalement lâchés en disant que, quasiment, la majorité n’avait plus de projet à proposer aux Congolais, a déclaré un haut-responsable ayant participé à la réunion. Ils ont pris fait et cause pour l’opposition”, a-t-il ajouté.

    Selon lui, les échanges ont été extrêmement houleux et il a été envisagé d’exclure les sept partis. Finalement, les représentants de ces formations ont fait machine arrière, et réaffirmé qu’ils appartenaient à la majorité présidentielle.

     (Avec AFP)