Author: Don Kayembe

  • Un Congolais brûlé vif à Durban-Afrique du Sud

    Un Congolais brûlé vif à Durban-Afrique du Sud

    feu-En Afrique du Sud, la communauté congolaise s’inquiète pour la sécurité de ses ressortissants dans le pays. Tôt ce lundi matin, un homme originaire de la République démocratique du Congo a été brûlé vif dans la ville de Durban. Les causes ne sont pas encore connues, mais la montée de la xénophobie est significative dans le pays.

    L’homme travaillait dans une boîte de nuit où il assurait la sécurité. Selon des témoins, un groupe d’environ quatre personnes l’aurait aspergé d’essence, puis aurait mis le feu. La victime est décédée quelques heures plus tard à l’hôpital. Les causes de l’agression ne sont pas encore connues, mais les associations de protection des ressortissants africains craignent une attaque xénophobe.

    Le pays a connu une vague de violence contre les étrangers en 2009 durant laquelle près de 70 personnes ont été tuées. Et depuis le début de l’année, les attaques contre les commerçants étrangers sont en augmentation. En janvier, plusieurs centaines de commerçants, notamment somaliens, ont dû quitter le township de Soweto, après que leurs magasins ont été attaquéq et pillés.

    Depuis les incidents sont récurrents. Les autorités se refusent toujours à parler de xénophobie, mais plutôt de criminalité. Pourtant, la xénophobie existe en Afrique du Sud. Elle est entretenue par la pauvreté et les inégalités. L’année dernière, par exemple, 70 commerçants somaliens sont décédés dans l’attaque de leurs boutiques.

    (RFI)

  • Syrie : Washington devra parler à Assad pour mettre fin au conflit, dit Kerry

    Syrie : Washington devra parler à Assad pour mettre fin au conflit, dit Kerry

    U.S. Secretary of State John Kerry speaks during news conference in Kinshasa-Le secrétaire d’État américain John Kerry a admis que Washington devra négocier avec le président syrien Bachar al-Assad pour mettre fin au conflit qui a fait plus de 215.000 morts et entre dimanche dans sa cinquième année.

    “Au final, il faudra négocier. Nous avons toujours été pour les négociations dans le cadre du processus (de paix) de Genève I”, a déclaré M. Kerry dans une interview diffusée sur la chaîne CBS dimanche. Washington travaille à “relancer” les efforts visant à trouver une solution politique au conflit, a dit le chef de la diplomatie américaine.

    Mais Marie Harf, une porte-parole du département d’État, s’est empressée de préciser sur Twitter que John Kerry avait “réitéré la ligne que nous suivons depuis longtemps. Nous avons besoin d’un processus de négociations avec la participation du régime. Il n’a pas parlé de négociations directes avec Assad”.

    Lors de l’interview sur CBS, M. Kerry a d’ailleurs reconnu qu’il n’entendait pas relâcher la pression sur le président syrien “pour bien lui faire comprendre que tout le monde est déterminé à trouver une issue politique”.

    Jusqu’ici pourtant, l’administration Obama se montrait plus préoccupée par la lutte contre le groupe État islamique, qui contrôle des régions entières d’Irak et de Syrie. Elle appelait aussi de façon constante au départ de M. Assad. Reste à s’entendre sur les modalités de négociations avec Damas.

    Les États-Unis ont participé à l’organisation de pourparlers entre l’opposition syrienne et des émissaires de Damas à Genève au début de l’année dernière. Mais les deux cycles de négociations n’avaient produit aucun résultat. “Assad ne voulait pas négocier”, a asséné John Kerry. “S’il est prêt à engager des négociations sérieuses sur la façon d’appliquer Genève I, bien sûr”, a répondu M. Kerry lorsque la journaliste de CBS lui a demandé s’il était disposé à parler au président syrien. “Nous l’encourageons à le faire”.

    Diplomatie au point mort 

    En Syrie la catastrophe humanitaire se poursuit. Des ONG ont condamné cette semaine l’”échec” des gouvernements du monde à trouver une issue à la guerre qui a coûté la vie à plus de 215.000 personnes et poussé la moitié des habitants à fuir leur domicile.

    La diplomatie est au point mort, après deux séries de négociations entre régime et opposition qui se sont soldées par un fiasco. Deux émissaires spéciaux ont jeté l’éponge et un troisième tente en vain de faire appliquer un gel des combats à Alep (nord). L’incapacité de la communauté internationale à mettre fin au bain de sang alimente le sentiment d’amertume et d’abandon des Syriens, qui traversent selon l’ONU “la plus importante situation d’urgence humanitaire de notre ère”.

    Des ONG de défense de droits de l’homme ont enquêté sur les terribles exactions du régime: près de 13.000 Syriens sont morts sous la torture dans ses geôles depuis le début du soulèvement.

    Bachar al-Assad reste accroché au pouvoir et ses forces consolident leur contrôle sur la périphérie de Damas et d’Alep, où s’effrite la présence de la rébellion. Celle-ci, plus éclatée que jamais dans le nord, le centre et le sud du pays est affaiblie par la supériorité militaire de l’armée qui la bombarde de barils d’explosifs et s’appuie sur des alliés étrangers comme le Hezbollah libanais.

    Dimanche, au moins 18 civils ont été tués et 100 blessés, dont des femmes et des enfants, dans des raids aériens du régime sur une ville rebelle près de Damas.

    Peu d’espoir de paix 

    Depuis mi-2014, les États-Unis dirigent une coalition internationale pour combattre l’EI en Irak et en Syrie, où les jihadistes ont proclamé un “califat” islamique sur les territoires qu’ils contrôlent. Mais l’EI reste puissant. Le groupe attire des milliers de combattants étrangers, dont de nombreux Occidentaux, laissant craindre que des jihadistes ne cherchent à mener des attaques une fois de retour chez eux.

    L’espoir de paix en Syrie reste maigre. De nouveaux pourparlers sont prévus en avril à Moscou, allié indéfectible de M. Assad, mais la participation de l’opposition est à ce stade incertaine.

    “Il y a plus de 215.000 morts alors que la communauté internationale est silencieuse et qu’aucun crime n’est puni par des tribunaux internationaux”, affirme à l’AFP Rami Abdel Rahmane, directeur de l’OSDH, qui comptabilise les morts depuis le début de la guerre.

     (Jeune Afrique)

  • Pourquoi les Blancs sont-ils appelés “expats” et les Noirs “immigrés” ?

    Pourquoi les Blancs sont-ils appelés “expats” et les Noirs “immigrés” ?

    Expat-Dans une tribune publiée dans “The Guardian” le 13 mars, Mawuna Remarque Koutonin, rédacteur en chef de siliconafrica.com, dénonce l’emploi racialisé des termes “expatrié” et “immigré”.

    Pourquoi le teme “expat” s’applique t-il exclusivement aux Blancs ? Pourquoi les Noirs qui travaillent et vivent en dehors de leur pays restent toujours des “immigrés” ? Pour Mawuna Remarque Koutonin militant en faveur du concept de “renaissance africaine” qui pose la question dans une tribune retentissante publiée sur son blog Silicon Africa, puis par The Guardian vendredi 13 mars, l’utilisation de ces termes est révélatrice d’une “hiérarchie des mots créée dans le but de placer les Blancs au-dessus des autres”.

    Pourtant, les choses sont claires. Un “expatrié”, mot qui vient du latin “ex” (“hors de”) et “patria” (“pays, patrie”), qualifie une personne résidant temporairement ou définitivement dans un pays autre que celui dont elle a la nationalité.

    Les Africains sont des immigrés. Les Asiatiques sont des immigrés. Pourtant, les Européens sont des expats (…) Immigrés est une façon de dire ‘races inférieures’, dit Mawuna Remarque Koutonin.

    Selon cette définition, il faudrait s’attendre à ce que toute personne travaillant à l’extérieur de son pays soit appelée “expatrié”, quelle que soit sa patrie d’origine ou sa couleur de peau. Mais ce n’est pas le cas, note Mawuna Remarque Koutonin. “Expatrié est un terme réservé exclusivement aux Blancs occidentaux allant travailler à l’étranger.”

    “Travailleurs qualifiés” vs “expats”

    “Les travailleurs africains qualifiés qui vont travailler en Europe ne sont pas considérés comme des expatriés. Ce sont des immigrants. Point barre, s’insurge-t-il. Il cite l’un d’entre eux : “Je travaille pour des organisations multinationales à la fois dans le secteur privé et dans le public. Et être noir ou ‘de couleur’ ne me donne pas le droit d’être qualifié d’”expat”. Je suis un immigrant hautement qualifié, comme ils disent pour être politiquement correct.”

    “Les Africains sont des immigrés. Les Asiatiques sont des immigrés. Pourtant, les Européens sont des expats (…) Immigrés est une façon de dire ‘races inférieures’”, ajoute Mawuna Remarque Koutonin. “Si vous voyez des Blancs dans votre pays, appelez-les immigrés (…)”, conclut Koutonin non sans ironie. “La déconstruction politique de cette vision du monde dépassée doit se poursuivre.”

    Page Wikipédia modifiée

    Comme l’avait noté le site slate.fr après la publication de la tribune de Koutonin, une distinction révélatrice était d’ailleurs opérée sur la fiche Wikipédia (en français) du terme “expatrié” : “En France, on le préfère au mot ‘émigré’ lorsqu’il s’agit de qualifier des Français établis hors des frontières nationales françaises pour des raisons professionnelles.”

    Mais depuis la publication de l’article de Slate, cette phrase a été supprimée. Un utilisateur de l’encyclopédie collaborative l’a remplacée par celle-ci : “Contrairement à l’émigré, l’expatrié n’a typiquement pas l’intention de s’installer à long terme dans le pays de résidence (mais peut toutefois en obtenir la citoyenneté) et provient d’un pays ayant un niveau de développement économique égal ou supérieur à celui du pays de résidence.” Et si la première partie de la définition est acceptable, la seconde l’est quant à elle beaucoup moins…

    (Jeune Afrique)

  • Le Congo de papa ?

    Le Congo de papa ?

    de croo-Tonton Alexander De Croo est un Belge flamand né en 1975. Depuis novembre 2014, il est vice-Premier ministre et ministre de la Coopération au développement. Et puis, ce tonton a un humour caustique hérité de son père, l’oncle Hermann De Croo, pince-sans-rire devant les hommes, député depuis 1968. Pour les non-initiés, les Belges, anciens colonisateurs, sont les tontons des Congolais.

    Tonton Alexander De Croo était à Kinshasa fin février. À la presse médusée, il a tenu ces propos, en flamand : “La situation dans laquelle nous nous trouvons, avec son lot d’arrestations, de justice arbitraire et d’interruption de l’internet mobile et du trafic des SMS, n’est pas tolérable. Nous ne pouvons accepter le statu quo des dernières semaines en République démocratique du Congo.”

    Tonton De Croo n’a fait que de l’humour, cet humour dont nos tontons et tantines belges ont seuls le secret. Mais cela n’a pas plu, et je le comprends, à messire Lambert Mende Omalanga, ministre congolais de la Communication et des Médias. Il a vu rouge et enfourché sa belle plume pour rabattre le caquet au téméraire tonton. Je cite : “Votre discours […] témoigne en effet d’une méconnaissance du fait que le monde a changé depuis l’indépendance de notre pays, en 1960, et que les fictions infantiles de Tintin au Congo sont passablement dépassées, comme grille de lecture des faits et des idées.” L’incorrigible tonton De Croo n’a pas tenu compte de l’ire de messire Mende, qui lui reprochait son manque de “diplomatie”. À Bruxelles, il a dit à la presse : “Je ne suis pas diplomate, je suis ministre”, CQFD.

    Cette histoire me rappelle tonton Karel De Gucht, ex-ministre belge des Affaires étrangères, puis commissaire européen chargé de l’aide au développement et de l’action humanitaire. En avril 2008, à Kinshasa, il avait dit à Joseph Kabila : “Il y a beaucoup de corrompus autour de vous.” En décembre 2009, devant le Parlement européen, il ne voyait pas pourquoi l’Union européenne devait continuer à verser une aide humanitaire importante à la RD Congo, pays où “vous n’avez pas en face de vous des interlocuteurs politiques appropriés”. Pour lui, la RD Congo n’était qu’un “énorme gâchis, un pays où presque tout est à refaire, à commencer par la reconstruction de l’État, dont l’absence est au coeur du problème”. Début 2010, tonton De Gucht fut déclaré persona non grata en RD Congo.

    Ce qui m’embête, c’est que priver d’internet des millions de Congolais est, effectivement, une atteinte aux libertés individuelles.

    Tonton De Croo, pour revenir à lui, est-il un Tintin au Congo qui se serait trompé de siècle ? Je n’en suis pas convaincu. En 2010, Jeannette Kavira Mapera, ministre de la Culture, justifiait ainsi la bande dessinée d’Hergé : “À cette époque-là, décrite dans l’ouvrage, effectivement, pour remettre le Congolais au travail […], il fallait utiliser le bâton. Aujourd’hui encore, dans certains milieux, il faut y aller par des méthodes fortes.”

    Le Congo a-t-il changé depuis l’indépendance ? En 1960, il y avait déjà les Casques bleus de l’ONU comme aujourd’hui. Et la Belgique continue à aider, à financer des projets de développement. La souveraineté du Congo est en miettes depuis longtemps. Quand on est assisté, nul besoin de faire le malin ou le matamore.

    (Jeune Afrique)

  • Arrestation d’activistes africains

    Arrestation d’activistes africains

    burkina_balai_citoyen_-Les forces de l’ordre sont intervenues à la suite d’une conférence de presse pour interpeller plusieurs personnes dont le Sénégalais Fadel Barro et le Burkinabé Oscibi Johann.

    Dimanche après-midi, une dizaine d’hommes en civil, accompagnés d’un militaire en arme, sont entrés de force dans une maison du quartier populaire de Massina, à Kinshasa, à la fin d’une conférence de presse regroupant les mouvements citoyens sénégalais des Y en a marre et burkinabé du Balai citoyen ainsi que deux membres des mouvements citoyens congolais “Lucha” (Lutte pour le changement) et “Filimbi” (“coup de sifflet” en langue swahili) .

    Sur place, un journaliste a constaté qu’une trentaine de personnes ont été arrêtées, dont le Sénégalais Fadel Barro, son compatriote rappeur Fou Malade et le Burkinabé Oscibi Johann, qui ont été brutalisés. Une dizaine de personnes ont été empilées, allongées les unes sur les autres, à l’arrière d’un pick up.

    Cinq journalistes, de la Bbc, de la Rtbf, de l’Afp, d’Antenne 5 et d’une télévision congolaise, un diplomate américain, un Français ont été également emmenés et interrogés dans des locaux de l’agence nationale des renseignements. Les quatre journalistes de la presse internationale, le diplomate américain et le français ont été libérés vers 20h.

    Le journaliste congolais, les trois membres du mouvement “Y en a marre”, le Burkinabé de “Balai citoyen” et un membre de la “Lucha”, organisation basée à Goma, dans l’Est du pays, sont encore détenus avec une vingtaine d’autres personnes, dont des artistes congolais.

    Lambert Mendé, le porte-parole du gouvernement a déclaré qu’un rapport sera rendu public lundi pour savoir si les Sénégalais et le Burkinabé sont membres, “de mouvements citoyens ou instructeurs en insurrection armée”. Il a ajouté qu’il y aura d’éventuelles poursuites devant la justice et qu’une enquête déterminera s’il y a eu brutalité policière.

    (BBC)

  • Sierra Leone : le vice-président a demandé l’asile aux États-Unis et s’est mis à l’abri

    Sierra Leone : le vice-président a demandé l’asile aux États-Unis et s’est mis à l’abri

    Siera Leone-koroma-Le vice-président sierra-léonais Samuel Sam Sumana a demandé l’asile à l’ambassade américaine à Freetown, selon la BBC, et s’est mis à l’abri dans un endroit sécurisé en attendant la réponse, d’après un membre de son entourage samedi.

    Selon la BBC qui affirme lui avoir parlé, M. Sumana et son épouse se sont enfuis de leur résidence à Freetown et ont demandé l’asile politique à l’ambassade des Etats-Unis. Le lieu actuel où se trouve le couple n’est pas clair, précise la BBC. Un membre de son entourage, interrogé par l’AFP, a confirmé la demande d’asile du couple Sumana, et indiqué qu’il se trouvait dans un endroit sécurisé. “M. Sumana est maintenant en clandestinité (dans un endroit sûr) dans l’attente d’une réponse à une demande d’asile qu’il a faite par téléphone auprès de l’ambassade des Etats pour sa femme et lui” a affirmé cette source s’exprimant sous couvert d’anonymat.

    M. Sumana lui-même n’a pu être joint. Sollicitée par l’AFP, l’ambassade américaine à Freetown a décliné tout commentaire.

    Le domicile de M. Sumana, situé dans le quartier de Regent, dans l’ouest de Freetown, était placé samedi sous surveillance militaire, selon un journaliste de l’AFP, qui a été empêché d’approcher des lieux. Une douzaine de militaires avaient dressé des points de contrôle dans la zone et renvoyaient les civils tentant de se rendre chez M. Sumana.

    Une habitante de la zone a expliqué avoir été réveillée samedi par des bruits de véhicules et avoir ensuite vu de sa fenêtre des dizaines de soldats qui ont désarmé les membres de la garde de M. Sumana.

    Certains officiers se sont ensuite rendus dans la maison mais après environ une heure ou plus de recherche, ils en sont partis avec des paquets de documents, a-t-elle témoigné sous couvert d’anonymat. Un autre camion de soldats lourdement armés est alors venu monter la garde autour de la maison, où ils demeuraient présents samedi après-midi, a-t-elle poursuivi.

    Joint par l’AFP, un porte-parole adjoint du gouvernement, Abdulay Bayratay, a indiqué à l’AFP que “le vice-président ne fait l’objet d’aucune menace”, et a assuré que M. Sumana était chez lui. “Il est chez lui, et les informations (faisant état de l’inverse) ne sont pas vraies” a déclaré M. Bayraytay.

    Selon une source officielle, le président Koroma était absent de Freetown samedi, effectuant une tournée à Magburaka, dans le nord du pays.

    Samuel Sam Sumana a été exclu le 6 mars du Congrès de tout le peuple (APC, au pouvoir), qui lui a reproché des mensonges et l’a accusé de chercher à créer un parti dissident. Il a réfuté les accusations contre lui. Ces développements étaient intervenus quelques jours après que M. Sumana s’était de lui-même placé en quarantaine, le 28 février, en raison de la mort d’un de ses gardes du corps, décédé d’Ebola.

    (AFP)

  • Des coups de feu entendus dans la base de Kitona

    Des coups de feu entendus dans la base de Kitona

    M23 rebels take position near the town of Mutaho, in eastern Democratic Republic of Congo — Des coups de feu ont été entendus vendredi dans la base de Kitona en territoire de Muanda dans la province du Bas-Congo, où plus de 2 000 ex-combattants sont logés en attendant leur démobilisation, a indiqué à Xinhua une source proche de l’Etat Major général des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC).

    Selon cette source, ces ex-combattants se sont soulevés ce vendredi contre la mort de leur collègue décédé jeudi dernier après avoir reçu des coups de fouet en guise de sanction.

    “Ils ont pris les armes aujourd’hui dans la base de Kitona”, affirme la même source, ajoutant que “plusieurs personnes ont été blessées et le dispensaire miliaire a été saccagé”.

    (Xinhua)
  • Des médecins sud-africains réussissent la première greffe de pénis au monde

    Des médecins sud-africains réussissent la première greffe de pénis au monde

    medecin-L’Afrique du Sud a réussit, vendredi, la première greffe mondiale de pénis. L’opération a été menée par une équipe de médecins sud-africains sur un jeune homme dont l’organe avait été amputé.

    Une équipe de chercheurs sud-africains a annoncé le premier succès mondial d’une transplantation de pénis vendredi 13 mars. La reconstruction a été menée le 11 décembre à l’hôpital Tygerberg du Cap durant neuf heures. L’organe utilisé avait été prélevé sur un donneur décédé. Trois mois plus tard le patient recouvre l’usage de toutes ses fonctions urinaires et reproductives.

    “J’ai le privilège d’avoir participé à cette première greffe réussie au monde”, a déclaré le professeur Frank Graewe, chef du département de chirurgie reconstructive à l’Université de Stellenbosch (Sud-Ouest). Une autre greffe avait déjà été pratiquée, mais elle n’avait pas été un succès.

    Circoncision ratées

    La greffe faisait partie d’une étude pilote réalisée par l’Hôpital Tygerberg à Cape Town et l’Université de Stellenbosch pour aider les initiés qui meurent ou perdent leur pénis à cause des circoncisions ratées chaque année au cours des cérémonies traditionnelles.

    Chaque année des milliers de jeunes hommes, principalement de la tribu Xhosa en Afrique du Sud, ont leurs prépuces sectionné lors de rituels traditionnels. Les experts estiment qu’environ 250 hommes perdent leur pénis chaque année à la suite de complications médicales dûes à la circoncision.

    L’équipe médicale a remercié la famille de la personne décédée dont le prélèvement de l’organe a permis cette opération. Trouver un donneur d’organe était l’un des principaux défis de cette étude, a déclaré l’ université.

    (Jeuneafrique)

  • Moleka L’Ex-Dircab de Tshikas prend congé de l’UDPS-Tshisekedi

    Moleka L’Ex-Dircab de Tshikas prend congé de l’UDPS-Tshisekedi

    Moleka-L’ancien directeur de cabinet d’Etienne Tshisekedi, Albert Moleka a pris congé de l’union pour démocratie et le progrès social UDPS Tshisekedi. Moleka n’a pas avancé les raisons de sa décision. Il affirme que la lettre de son conseil illustre tout autour de sa vacance à l’UDPS. Les attributions qu’il détenait dans le cabinet de
    Tshikas seront consignées ce matin à l’intention d’Etienne Tshisekedi ou de son mandantaire au greffe du tribunal de grande instance de Matete, précise-til. Il y a de cela une année jour pour jour que le très pondéré et réfléchi Albert Moleka avait été démis de ses fonctions par l’épouse du leader maximo qui tient
    à gérer le parti sans l’aval de certains cadres de l’UDPS. Chose que n’a jamais admis Albert Moleka qui après s’être éjecté de son job, avait adressé une correspondance à Tshisekedi pour plus d’éclairage sur cette question. Depuis, la correspondance est restée lettre morte. (Lire ci-contre la lettre du conseil d’Albert Moleka).
    FacMoleka