Author: Don Kayembe

  • L’un des ex-seigneurs de guerre de l’Ituri, Cobra Matata, s’est rendu

    L’un des ex-seigneurs de guerre de l’Ituri, Cobra Matata, s’est rendu

    cobra Matata-Cobra Matata, l’un des ex-seigneurs de guerre en Ituri, a fait reddition, selon Lambert Mende, porte-parole du gouvernement.

    « Cobra Matata s’est rendu aux commandement des FARDC en Ituri… avec plusieurs centaines de ses combattants », a confirmé Mende aux medias locaux.

    Selon lui, Matata devra maintenant intégrer les procéssus du désarment, démobilisation et réinsertion que la Mission des Nations en RDC (Monusco)  supervise.

    Cobra Matata n’est pas à sa première reddition annoncée. Il est à la tête du Forces des Résistance Patriotique en Ituri (Frpi), une de nombreuses milices qui se sont affrontées de 1998 en 2006, causant plus de 5.00 morts et 50.000 déplacés en Ituri, région en minerais et en pétrole. En 2006, le chef de la milice Frpi était intégré dans l’armée congolaise avec le grade du général, avec d’autres chefs rebelles et ses miliciens étaient démobilisés.

    Mais peu de temps après, Matata n’a pas tardé à rentrer au maquis après que l’un des leaders de la milice, Germain Katanga a été transféré à la Cour pénale internationale (Cpi), à la Haye.

    Traqué par de nombreuses opérations militaires de l’armée et de la force des Nations Unies, Matata a, plus d’une fois, été annoncé mort au cours des combats. Tout comme, sa reddition a plusieurs aussi été annoncée   à plusieurs reprises.

    Cette fois, le gouvernement se veut rassurant.

    « Ça fait des années que ce seigneur de guerre annonce sa reddition. Il se rebiffait à la dernière minute. Cette fois-ci, ça semble être la bonne puisqu’il est déjà avec les éléments de forces régulières qui ont reçu ses équipements et armements », a déclaré Lambert Mende.

    Les Nations Unies annoncent, d’après une radio locale qui lui est proche, que 8 officiers de FRPI ont des discussions depuis lundi à Bunia avec des officiers des FARDC.

    Cobra Matata et ses proches n’ont pas pu être joints ni ses collabortateurs pour confirmer leur reddition.

    Aux dernières nouvelles, Matata avait encore avec près de 1.000 combattants sous ses ordres.

    VOA

  • CPI: Bemba coupable pour la “barbarie” de ses miliciens, selon l’accusation

    CPI: Bemba coupable pour la “barbarie” de ses miliciens, selon l’accusation

    Affaire Jean Pierre Bemba a la CPI- Dossier Juridiquement vide-Jean-Pierre Bemba doit être reconnu coupable pour la “barbarie” de ses miliciens en République centrafricaine en 2002-2003, a affirmé mercredi le bureau du procureur de la CPI, alors que le procès de l’ancien vice-président congolais touche à sa fin.

    “Nous venons devant vous aujourd’hui pour demander que justice soit rendue, que l’accusé Jean-Pierre Bemba soit reconnu responsable et coupable des souffrances des victimes”, a déclaré le représentant du bureau du procureur, Jean-Jacques Badibanga, au début de son réquisitoire contre l’ancien chef rebelle.

    Jean-Pierre Bemba, 52 ans, est détenu par la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye depuis juillet 2008. Son procès s’était ouvert en novembre 2010.

    Le président du deuxième parti d’opposition de la République démocratique du Congo, le Mouvement de libération du Congo (MLC), est accusé de crimes contre l’humanité et crimes de guerre qu’aurait commis sa milice en 2002 et 2003 en Centrafrique.

    Quelque 1.500 hommes du MLC s’étaient rendus en Centrafrique en octobre 2002 pour soutenir le président Ange-Félix Patassé, victime d’une tentative de coup d’Etat menée par le général François Bozizé.

    “La preuve est au dossier que la population civile de Centrafrique a subi de la pire manière la barbarie des soldats de Jean-Pierre Bemba”, a affirmé M. Badibanga.

    “La preuve a été apportée que les soldats qui ont commis ces atrocités étaient sous l’autorité et la commande effective de Jean-Pierre Bemba. La preuve a été apportée que Jean-Pierre Bemba savait dès le premier jour qu’il avait le pouvoir de les empêcher ou au moins de les sanctionner”, a-t-il ajouté.

    Après l’accusation, les représentants des victimes auront la parole, suivis par la défense de Jean-Pierre Bemba, qui plaide non coupable.

    Présent dans la salle d’audience, Jean-Pierre Bemba écoutait le début du réquisitoire du procureur de manière attentive, prenant régulièrement des notes.

    La CPI a autorisé près de 3.000 victimes à participer à la procédure, un chiffre record. Entrée en fonction à La Haye en 2003, la CPI est le premier tribunal pénal international permanent chargé de juger les auteurs présumés de génocides, crimes contre l’humanité et crimes de guerre.

    AFP

  • Le chef rebelle Cobra Matata négocie encore sa reddition (ONU)

    Le chef rebelle Cobra Matata négocie encore sa reddition (ONU)

    cobra Matata-Le chef rebelle congolais Cobra Matata négocie encore sa reddition avec les autorités de la République démocratique du Congo, ont indiqué mercredi les Nations unies, alors que le gouvernement a annoncé que l’intéressé s’était rendu.

    Le chef des Forces révolutionnaires patriotiques de l’Ituri(FRPI), Cobra Matata, “a effectivement manifesté l’intention de se rendre”, a déclaré à Kinshasa le général Abdallah Wafy, chef adjoint de la Mission de l’ONU en RDC (Monusco), lors d’une conférence de presse.

    Le général Delphin Kahimbi, un responsable de l’armée congolaise, “est en route pour aller fixer les modalités pratiques de cette reddition”, a-t-il ajouté.

    Lundi, le porte-parole du gouvernement congolais, Lambert Mende, avait annoncé que Cobra Matata (Banaloki Matata de son vrai nom) s’était “rendu (à l’armée) avec un grand nombre de ses combattants” le 5 novembre.

    Selon le général Wafy, “Cobra Matata est actuellement à Aveba avec à peu près 800 combattants” et “400 dépendants” (femmes et enfants). Aveba est une localité de l’Est congolais située à environ 45 km au sud de Bunia, chef-lieu du district de l’Ituri, qui jouxte l’Ouganda.

    Le chef rebelle et ses hommes demandent à “bénéficier de l’amnistie”, à “être intégrés” à l’armée régulière, et “que les grades leurs soient reconnus”, a précisé le numéro 2 de la Monusco.

    Par le passé, nombre de groupes rebelles ont abandonné la lutte armée après avoir été intégrés aux Forces armées de la RDC (FARDC), leurs chefs se voyant reconnaître des grades d’officiers supérieurs, voire généraux, mais depuis l’adoption de la loi de réforme de l’armée de 2011, les autorités ont toujours refusé de tels marchandages.

    Le FRPI est l’une des nombreuses milices qui se sont affrontées en Ituri de 1999 à 2007 sur des bases essentiellement ethniques pour le partage des richesses naturelles (au premier rang desquelles l’or) de ce district.

    Plusieurs milliers de combattants FRPI avaient été démobilisés et intégrés à l’armée congolaise de 2004 à 2006, mais le groupe avait commencé à se reformer fin 2007. Cobra Matata a pris le contrôle des FRPI en 2010 après avoir déserté des FARDC. Depuis lors, sa seule revendication véritablement claire est celle de sa réintégration dans l’armée comme général.

    AFP

  • Matata piégé, les ministres touchent leurs “indemnités de sortie”

    Matata piégé, les ministres touchent leurs “indemnités de sortie”

    Matata Mponyo nomme Premier Ministre- Reactions and commentaires-Les ministres congolais ont touché leurs indemnités de sortie. Ils n’ont pourtant pas été remerciés. Explications.

    Cela fait un an que la formation d’un gouvernement de “cohésion nationale” a été annoncée par Joseph Kabila. Depuis, les ministres attendent d’être fixés sur leur sort.

    Pourtant, des “indemnités de sortie” leur ont déjà été versées, fin septembre, ce qui a valu à Agustin Matata Ponyo, le Premier ministre, d’être chahuté le 13 octobre au Parlement lors de la présentation de son budget.

    Craignant que son successeur ne leur verse pas leur “dû”, les trente-six membres de son gouvernement le pressaient depuis des mois de le faire par anticipation.

    Matata jure qu’il a résisté jusqu’au début de septembre, mais qu’après avoir entendu Kabila annoncer la date butoir du 15 de ce même mois pour nommer la nouvelle équipe, il a fini par donner son feu vert.

    Finalement, la date est passée sans qu’une nouvelle équipe soit nommée. Les ministres ont donc pu toucher leur prime, tout en conservant leur salaire.

    Jeuneafrique

  • Bras de fer entre Orrick et la Banque mondiale autour d’Inga III

    Bras de fer entre Orrick et la Banque mondiale autour d’Inga III

    Barrage d'Inga-Le projet de barrage hydroélectrique Inga III en RD Congo est l’objet depuis quelques mois de vives tensions entre les différentes parties prenantes au sujet des honoraires perçus par les conseillers juridiques, financiers et techniques.

    c’est la guerre autour d’Inga III. Lefaramineux projet de barrage hydroélectrique en RD Congo est l’objet depuis quelques mois de vives tensions entre la Banque mondiale, la Banque africaine de développement (BAD), les autorités congolaises et les trois conseillers chargés de l’étude du projet. Objet du courroux de l’institution de Washington : les honoraires perçus par le cabinet d’avocats américain Orrick, la banque d’affaires Lazard et la société de conseil en ingénierie Tractebel.

    Dans l’extension du contrat que viennent de signer les parties, ils varieraient selon les sources de 18 millions à 24 millions de dollars (de 14 millions à 19 millions d’euros) pour la période 2011-2018, soit environ 1 million de dollars par société par an.

    Dispropotionné

    Un niveau loin d’être exorbitant vu la complexité du dossier, mais que la Banque mondiale juge disproportionné par rapport à la pratique habituelle. La directrice générale, Sri Mulyani Indrawati, s’en est d’ailleurs fait directement l’écho mi-octobre auprès du Premier ministre et du ministre des Finances congolais, lors des dernières assemblées annuelles du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale.

    D’autres sources prêtent toutefois à l’institution d’autres intentions moins louables : renforcer son poids dans ce dossier majeur, en choisissant d’autres conseillers. Orrick – et notamment son patron Afrique, Pascal Agboyibor – serait dans la ligne de mire.

    Le cabinet a sans doute le désavantage d’être également un conseil régulier de la Gécamines, dont la gestion des dossiers miniers a été régulièrement épinglée par les institutions de Bretton Woods.

    Jeune Afrique
  • Tensions autour de Lubumbashi

    Tensions autour de Lubumbashi

    fardc rumangabo-Depuis quelques jours, l’armée a amorcé des opérations des combats contre les miliciens Maï-Maï indépendantistes opérant au nord de la province du Katanga.

    Les miliciens en colère contre cette opération encerclent depuis quelques jours Lubumbashi, au sud-est du pays et menacent d’attaquer la ville.

    La situation inquiète les habitants de la localité qui craignent pour leur sécurité.

    Face à cela, les autorités appellent les Lushois au calme et exhortent les sécessionnistes à déposer les armes.

    Selon les responsables de services de sécurité, une vingtaine de personne présumées infiltrées Maï-Maï ont été capturées mercredi à Lubumbashi.

    La mairie de la ville a procédé à une opération de grande envergure pour appréhender toute personne présumée malade mentale.

    La mesure vise à barrer la route aux miliciens, qui selon la mairie, font semblant d’être des handicapés mentaux pour se confondre avec les habitants.

    Mercredi, 54 malades mentaux ont ainsi été interpellés et examinés par les médecins spécialistes.

    L’opération durera une semaine.

    Le 23 mars 2013, une centaine de ces miliciens avaient réussi à prendre le contrôle de Lubumbashi pour quelques heures avant d’en être délogés par l’armée régulière.

    BBC

  • Les FDLR se déclarent disposés à se rendre à Kisangani pour y être cantonnés

    Les FDLR se déclarent disposés à se rendre à Kisangani pour y être cantonnés

    fdlr-soldat-Dans une correspondance datant du 3 novembre, dont “Jeune Afrique” a pu se procurer la copie, les rebelles rwandais des FDLR informent Kinshasa et la Monusco de leur “disponibilité” à effectuer une visite de reconnaissance sur le site prévu pour leur cantonnement à Kisangani, dans le nord-est de la RDC.

    Après l’avoir longtemps refusé, les Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDRL) semblent désormais accepter l’idée d’envoyer leurs combattants dans un centre de regroupement aménagé par la Monusco dans un camp militaire de l’armée congolaise à Kisangani.

    Les rebelles rwandais l’ont fait savoir dans une correspondance datée du 3 novembre et adressée notamment à Joseph Kabila, président de la RDC, à Martin Kobler, le chef de la Monusco ainsi qu’aux autorités de la Communauté pour le développement de l’Afrique australe (SADC) et de la Conférence internationale pour la région des Grands Lacs (CIRGL). Jeune Afrique s’en est procuré une copie.

    “Visite de reconnaissance”

    “Les FDLR annoncent leur disponibilité à effectuer une visite de reconnaissance sur le site final de cantonnement à Kisangani”, écrit le “général major” Victor Byiringiro, chef du groupe armé rwandais, actif dans l’est de la RDC depuis près de deux décennies. Et de préciser : “Les résultats de cette reconnaissance par l’équipe technique quadripartite -SADC-gouvernement congolais-Monusco-FDLR – (…) contribueront à la sensibilisation des cantonnés [les quelque 200 éléments FDLR regroupés dans les camps de transit de Kanyabayonga, dans le Nord-Kivu, et de Walungu, dans le Sud-Kivu, NDRL] pour leur déplacement [à partir] du 17 novembre vers Kisangani.”

    Contacté, La Forge Fils Bazeye, un des porte-paroles des FDLR, confirme la décision du groupe armé. “C’est un nouveau geste de bonne foi”, explique-t-il, rappelant leur engagement à transformer leur insurrection en lutte politique au Rwanda.

    Les pays de la région avaient accordé à ces rebelles rwandais un dernier ultimatum de six mois – lequel expire le 2 janvier 2015 – pour qu’ils déposent volontairement les armes. Reste à savoir si l’annonce des FDLR va, cette fois-ci, s’accompagner réellement d’une action de regroupement à Kisangani.

    Jeuneafrique

  • En RDC, la leçon burkinabè sera-t-elle retenue?

    En RDC, la leçon burkinabè sera-t-elle retenue?

    kabila 1-La situation au Burkina est scrutée avec attention en RDC où le débat sur une possible révision constitutionnelle fait rage. Les responsables de la prison centrale de Kinshasa ont confisqué tous les postes téléviseurs qui étaient dans les cellules des prisonniers pour empêcher les détenus de suivre l’évolution de la situation à Ouagadougou. Les Congolais suivent aussi avec amusement les mésaventures d’une délégation de la majorité partie au Burkina Faso étudier la stratégie utilisée par le président Compaoré pour faire modifier la Constitution.

    A la prison centrale de Kinshasa, des postes de télévision ont été retirés des cellules, question de ne pas permettre aux prisonniers de suivre le déroulement des évènements du Burkina Faso, déclarent les détenus.

    Au même moment circulent sur les réseaux sociaux des informations faisant état des difficultés de la délégation de la majorité présidentielle à Ouagadougou. Des politiques congolais, dont certains de la majorité, affirment que, partis pour s’inspirer des stratégies du maintien au pouvoir de Blaise Compaoré, les membres de cette délégation ont appris une autre leçon. Les derniers bouleversements au Burkina Faso ont montré comment on pouvait quitter le pouvoir si l’on ne respectait pas les textes auxquels on avait soi-même souscrit.

    Le recensement général au secours de Kabila?

    Et dans la mouvance kabiliste, on parle d’une autre cartouche pour éviter l’alternance : il s’agit du recensement général. Pour certains ténors de la majorité, le recensement devrait glisser jusqu’en 2019, ce qui ne permettrait pas la tenue de la présidentielle avant cette date. Mais dans la population, certains disent croire en la capacité du peuple congolais de réaliser le tour de force des Burkinabè.

    RFI

  • A Béni, des manifestants déboulonnent la statue de Joseph Kabila

    A Béni, des manifestants déboulonnent la statue de Joseph Kabila

    beni-Au lendemain d’une nouvelle tuerie samedi à Beni attribuée aux rebelles ougandais de l’ADF, une violente émeute a éclaté dans la ville. Des manifestants se sont notamment attaqué à la statue du président Joseph Kabila en signe de protestation.

    “La population a procédé à des manifestations violentes. Elle voulait détruire des édifices publics mais ces derniers ont été protégés. Elle s’en est pris alors à la statue du président Kabila.” C’est en ces termes que Bwanakawa Nyonyi, le maire de Beni, dans l’est de la RDC, a résumé, le 2 octobre, l’exaspération de ses administrés après une nouvelle tuerie samedi dans la ville.

    Quelques heures plutôt, avant de quitter la ville, le président Joseph Kabila avait pourtant promis une réaction ferme à cette série de massacres.

    Bilan : entre 7 et 11 morts

    Le bilan de la dernière tuerie, commise samedi soir dans l’est de la ville, dans le quartier Bel-Air, varie de sept à 11 morts selon les sources. À en croire Teddy Katalika, président de la Société civile du territoire de Beni, une fédération d’associations locales, “on a tué huit personnes : deux militaires et six civils”. Il a également attribué ce nouveau massacre aux éléments “présumés appartenir aux Forces démocratiques alliées (ADF)”, ces rebelles ougandais qui sévissent dans la région depuis près de deux décennies.

    Mais à Goma, la Société civile de la province du Nord-Kivu, a donné un bilan de 11 morts, tués “essentiellement par armes blanches”. Ainsi, du 2 octobre au 2 novembre, les “massacres successifs des ADF” ont coûté la vie à “environ 120 personnes” et poussé des milliers de familles à fuir, a-t-elle recensé.

    Les autorités locales ont pour leur part annoncé au moins sept morts. “Il y a eu sept morts, dont deux militaires”, a affirmé Julien Paluku, gouverneur du Nord-Kivu. Le maire de Beni, Bwanakawa Nyonyi, a évoqué de son côté dix morts.

    Et au cours des manifestations de protestation de dimanche, la police a tiré en l’air pour disperser la foule. “Une personne a été blessée par balle à la cheville” et deux policiers ont également été touchés, selon un journaliste local.

    Dans l’après-midi, le maire de Beni a annoncé un couvre-feu de “18 heures 30 à 6 heures”, qui n’a pas été respecté, selon Teddy Katalya.

    (Avec AFP)