Author: Don Kayembe

  • Examen d’Etat 2014 : 54% de réussites

    Examen d’Etat 2014 : 54% de réussites

    Elèves de Collège Boboto à Kinshasa, lors d'un séminaire sur la CPI.Le ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et professionnel (E.P.S.P.), Maker Mwangu Famba, a clôturé officiellement la publication des résultats de la 48ème session de l’Examen d’Etat, en annonçant les statistiques globales de réussites de toute la session. A ce sujet, il a précisé qu’il y avait au total 613.279 candidats réguliers et autodidactes, qui ont concouru dans cette session pour l’obtention d’un diplôme d’Etat. Parmi eux, seulement 336.864 lauréats sont sortis du lot et réussi à décrocher un diplôme d’Etat, soit un taux de 54% de réussite. Evidemment, il n’a pas oublié de noter que par rapport à l’année passée 2013 qui n’avait enregistré que 47% de réussites, ce taux représente un progrès. Le premier responsable de l’EPSP a fourni  ces explications lors d’un point de presse qu’il a tenu en présence de quelques uns de ses collaborateurs – dont l’Inspecteur général à l’EPSP, Michel Djamba – le samedi 02 août 2014, dans la grande salle de réunions de son cabinet de travail, dans la commune de la Gombe.

     

              Abordant quelques détails, il a fait remarquer que les garçons, qui étaient au nombre de 396.185, ont donné 216.330 lauréats, soit un taux de 54% ; tandis que les filles, au nombre de 217.008 ont  réalisé 120.534 réussites, soit un taux de réussite de 55%. Ces statistiques ont conduit le Ministre à conclure que les filles ont mieux travaillé que les garçons et qu’il faut absolument les encourager à embrasser massivement les études ; cela à partir du niveau fondamental jusqu’au sommet du cycle secondaire. En outre, les candidats «hors frontières nationales» ont réussi dans l’ensemble avec un taux de 65%. La province la moins performante est celle du Maniema avec un taux de réussite de 35%. Par contre, les autres provinces ont eu respectivement des taux de réussite de 58% pour la Ville-Province de Kinshasa ; 51% pour le Bas-Congo ; 55% pour le Bandundu ; 47% pour l’Equateur ; 58% pour la Province Orientale ; 52% pour le Nord-Kivu ; 53% pour le Sud-Kivu ; 35% pour le Maniema ; 56% pour le Katanga ; 59% pour le Kasaï-Occidental et 56% pour le Kasaï-Oriental. Pour achever l’analyse des statistiques de cette session, le Ministre a mentionné le nom de plus jeune lauréate qui est Kanza Mungu Plamedi (15ans), qui a réussi avec 69% dans l’option Commerciale-Informatique au Collège Cardinal Etsou 1,  dans le  réseau des écoles conventionnées catholiques de la Division provinciale EPSP/Kin-Centre ; tandis que le plus vieux lauréat est un homme,  Walolekonda Lomandja Albert, 59 ans, autodidacte de l’option Pédagogie générale, à Lodja,  dans le Sankuru.

     

    Vandalisme dans les écoles : les parents invités à  éduquer leurs enfants au respect des biens communautaires

     

              Maker Mwangu s’est montré très attristé en évoquant la question des écoles vandalisées et brûlées dans certains coins de la  République, telles le Katanga (Kolwezi où il y a  eu la plus grande destruction des biens scolaires, Kalemie, Moba, Kamina) ; Province Orientale ; Equateur ; Kasaï Oriental (Mbuji- Mayi…). Le ministre a rappelé l’effort fourni  par le gouvernement pour construire et réhabiliter des écoles, sur fonds propres, en vue de répondre à la vision du Chef de l’Etat qui a fait de l’éducation « la priorité des priorités », conscients qu’aucun développement n’est possible sans l’éducation. Dans ce cadre, il a rappelé que 100 millions de dollars américains ont été déboursés pour la construction de 1000 écoles sur l’ensemble du pays. Des telles destructions méchantes ne font qu’annuler cet effort salutaire pour la Nation. Il a lancé un appel pathétique à chaque parent pour une éducation citoyenne au respect des biens communautaires,comme l’école, l’hôpital. L’école doit être et rester un sanctuaire que personne ne peut violer, même en temps de conflit.

              S’adressant à tous les candidats malheureux de cette session, il a aussi rappelé que l’échec n’est pas une fin en soi, et que chaque personne doit apprendre à construire sur l’échec ; à tirer des leçons et à travailler en conséquence. Il a donné son propre exemple, quand il était dernier de la classe en 2ème année primaire, et il a aussi des problèmes à l’université. Mais loin de se décourager – surtout encadré par ses parents – il a changé d’option et  terminé brillamment ses études universitaires. A son niveau, il s’est refusé à prendre précipitamment des sanctions en attendant les conclusions des enquêtes judiciaires. Une fois cela fait, il y aura, à coup sûr des sanctions – voire des radiations – à l’endroit des élèves, enseignants et autres personnes impliqués dans ce «crime» contre l’éducation.

              Avant de terminer, il a annoncé que la rentrée scolaire 2014-2015 reste fixée au 08 septembre 2014, conformément au calendrier scolaire. En conséquence, il a vivement souhaité que chaque parent prenne à temps ses responsabilités car il n’y aura pas de report de la rentrée scolaire.

     

    SAKAZ

  • Sommet Afrique/Etats-Unis: Joseph Kabila est à Washington…

    Sommet Afrique/Etats-Unis: Joseph Kabila est à Washington…

    bjk1-Le Président Joseph Kabila est arrivé à Washington la nuit du dimanche 3 au lundi 4 août 2014 pour participer au 1°Sommet Afrique/Etats-Unis initié par le Président américain Barak Obama. Ainsi, aux côtés de ses pairs africains invités pour la circonstance, il représente la République Démocratique du Congo, pays-pivot d’Afrique centrale par lequel se croisent les Afriques francophones, anglophones, lusophones et arabophones.  Membre à la fois de l’Union africaine, la RDC évolue au sein d’importantes organisations régionales et sous-régionales comme le Comesa (dont elle assure la présidence en exercice de 2014 à 2015), la Cirgl (qui tient son prochain sommet à Kinshasa en ce mois d’août 2014), la Cééac, la Sadc etc.

     

     

                En d’autres termes, avec le leadership que lui confère sa position géographique, géopolitique et géostratégique, la République Démocratique Congo ne pouvait nullement être absente des assises de la Maison-Blanche. D’où, naturellement, la participation de Joseph Kabila Kabange, celui-là même qui avait eu le courage de déclarer à Georges Bush en 2001 : “Je viens remettre le Congo sur la table des décideurs“; tous les indicateurs de l’époque semblant avoir mis une grosse croix sur ce pays.

                Il est vrai que bien des forces politiques et sociales acquises à une frange de l’Opposition se sont déployées dans des structures formelles et informelles en vue de dissuader sinon de décourager le Président Joseph Kabila d’effectuer ce voyage : mémos, meetings, sit-in etc. sont mis à contribution pour ce faire. Il paraît même que cette nuit du 3 au 4 août 2014, un activiste des droits de l’homme, membre de Vsv, aurait été enlevé en pleine séance de prière ! De quoi rappeler l’article d’un journal proche de l’Opposition “Tshisekedi-Kamerhe-Fayulu” ayant annoncé le 30 juillet 2014 le meeting de ce jour en ces termes : ” Le meeting de ce 4 août coïncide avec l’ouverture du sommet Etats-Unis-Afrique à Washington auquel, sauf changement de dernière minute, Joseph Kabila prendra part. Un seul coup de feu à la place Sainte Thérèse sera donc entendu par tous les dirigeants qui seront présents aux côtés de Barack Obama. Ce qui ternira davantage l’image de la République démocratique du Congo qui foule aux pieds les principes de la démocratie et de l’Etat de droit“.

                Ces forces sont bien obligées de s’en rendre compte : comme le coeur, l’Etat a ses raisons que la raison peut ne pas connaître. Ce qui fait dire à Rfi, dans la dépêche intitulée ” Washington à l’heure du sommet Etats-Unis/Afrique“, mise en ligne aujourd’hui même à 6h03 : ” Barak Obama interviendra mercredi après une conférence de presse commune des chefs d’Etats, et demain pour clore le forum des affaires. C’est d’ailleurs l’axe principal de cette grand-messe à laquelle participent de nombreuses entreprises américaines“.

                La dépêche ajoute : ” Les chefs d’Etat africains arrivent à Washington sans illusions” d’autant plus que “ Ce premier sommet Etats-Unis/Afrique n’est pas le lieu pour approfondir des relations avec Barack Obama. Aucun rendez-vous bilatéral n’est au programme. Les sherpas ont d’ailleurs préparé pour leurs présidents des rendez-vous hors des rencontres officielles, avec des chefs d’entreprises et des parlementaires“.

                Certes, notant que l’Afrique est mal connue des Américains, surtout l’Afrique francophone, Rfi trouve que l’image de l’espace francophone “ n’est pas excellente à cause des crises et des changements de Constitution programmés“. Cependant, précise-t-elle, “Les sherpas des présidents en sont conscients et chacun a travaillé pour tenter de rétablir l’image d’une Afrique diverse, et qui réussit“.

                N’en déplaise alors aux oiseaux de mauvaise augure : Joseph Kabila continue d’honorer l’engagement pris en janvier 2001 d’être de tous les rendez-vous où se traite la paix pour son pays.

                Washington, au travers de la donne des affaires, doit être considéré comme un acteur sinon l’acteur majeur dans la résolution de la crise sécuritaire imposée à la RDC.

                Le séjour du Président Joseph Kabila à Washington ne peut que s’inscrire dans cette logique.

     

    Omer Nsongo die Lema

  • Loi antihomosexualité annulée en Ouganda : “rien à voir” avec le sommet États-Unis/Afrique

    Loi antihomosexualité annulée en Ouganda : “rien à voir” avec le sommet États-Unis/Afrique

    Le président ougandais Yoweri Museveni, le 12 mai 2011 à Kampala.
    Le président ougandais Yoweri Museveni, le 12 mai 2011 à Kampala. © AFP

    L’annulation vendredi par la Cour constitutionnelle d’Ouganda d’une loi antihomosexualité ayant suscité un tollé international et des sanctions américaines, n’a rien à voir avec le sommet Etats-Unis-Afrique, auquel participera le président Yoweri Museveni mardi, a assuré samedi le chef de l’Etat ougandais.

    Yoweri Museveni, qui quitte Kampala dimanche pour Washington, avait promulgué cette loi en février, suscitant l’indignation jusque chez ses plus proches alliés, Etats-Unis en tête. Plusieurs bailleurs ont suspendu certaines de leurs aides au gouvernement ougandais et Washington a imposé en juillet des sanctions à l’Ouganda – dont des interdictions de voyage.

    “Je devais aller à Washingon avec la loi” toujours en vigueur, “la loi a été annulée hier (vendredi) mais il était déjà prévu que j’aille à Washington, cela n’a rien à voir avec notre voyage à Washington”, a affirmé samedi M. Museveni, lors d’une conférence de presse, essentiellement consacrée à un futur recensement et à l’issue de laquelle il a répondu à quelques questions sur la loi.

    Le pasteur Martin Ssempa, pourfendeur radical de l’homosexualité avait dénoncé un “avortement judiciaire” de la loi sous la pression internationale et une tentative de redorer le blason de l’Ouganda avant le sommet Etats-Unis/Afrique à Washington.

    Le président ougandais a assuré samedi que les gels ou suspensions d’aides n’avait pas eu de conséquences sur l’économie du pays: “Qu’est-il arrivé à l’Ouganda? Avez-vous une quelconque catastrophe? L’économie ne continue-t-elle pas de croître?”. La Cour constitutionnelle a annulé la loi au motif que le quorum exigé par la Constitution n’avait pas été atteint lors du vote et que la procédure législative était par conséquent “nulle et non avenue”.

    Interrogé sur la suite à donner à cette décision concernant la loi, M. Museveni a indiqué que le sujet était du ressort de son parti, le Mouvement de Résistance nationale, ex-rébellion qui l’a porté au pouvoir en 1986, et serait discuté lors de son prochain “caucus”, qui réunit les parlementaires NRM et M. Museveni en tant que président du parti.

    J’appartiens à un parti politique qui s’appelle le NRM (…) Je n’ai pas eu le temps de discuter du sujet avec notre caucus. Quand nous en aurons discuté, nous vous le ferons savoir”, a-t-il lancé, estimant par ailleurs qu’il n’était pas de son ressort de vérifier que la procédure législative avait été respectée lorsqu’il promulguait une loi. “Je promulgue les lois qui me sont transmises par les personnes autorisées, pas en me basant sur la façon dont elles ont été votées”, a dit le président Museveni.

    AFP

  • Barack Obama : après le 11 septembre, “nous avons torturé des gens”

    Barack Obama : après le 11 septembre, “nous avons torturé des gens”

    Le président Barack Obama, le 1er août 2014 à Washington.
    Le président Barack Obama, le 1er août 2014 à Washington. © AFP

    “Nous avons torturé des gens”: Barack Obama a reconnu vendredi, en termes très directs, que les Etats-Unis avaient “franchi une ligne” après les attentats du 11-Septembre, tout en appelant à se tenir à l’écart des jugements moralisateurs.

    Evoquant, lors d’un point de presse à la Maison Blanche, la prochaine déclassification d’un rapport parlementaire sur les techniques d’interrogatoire employées par la CIA entre 2002 et 2006, le président américain a estimé que les Etats-Unis avaient fait des choses “contraires” à leurs valeurs. “Lorsque nous avons utilisé certaines techniques d’interrogatoire poussé, des techniques que je considère et que toute personne honnête devrait considérer comme de la torture, nous avons franchi une ligne”, a poursuivi le président américain qui avait déjà utilisé le terme par le passé sans pour autant se livrer autant sur sa vision de cette période.

    Après les attentats du 11 septembre 2001, la CIA a capturé des dizaines de personnes soupçonnées de liens avec Al-Qaïda, et utilisé des “techniques d’interrogatoire musclé”. Ces méthodes comprenaient la privation de sommeil, la mise à nu du détenu ou encore la simulation de noyade. Rappelant qu’il avait interdit ces méthodes dès son arrivée à la Maison Blanche, M. Obama a cependant mis en garde contre tout jugement “trop moralisateur” sur cette période.

    “Je pense que lorsqu’on regarde en arrière, il est important de se souvenir combien les gens avaient peur après la chute des tours jumelles (du World Trade Center), le  Pentagone avait été touché, un avion s’était écrasé en Pennsylvanie”, a-t-il souligné. “Les gens ne savaient pas si d’autres attaques étaient imminentes. Il y avait une énorme pression sur les épaules des forces de sécurité et nos équipes de sécurité nationale pour essayer de faire face à cette situation”, a-t-il encore noté.

    “Assumer nos responsabilités”

    Le rapport parlementaire, dont la publication devrait intervenir rapidement, est au coeur d’une tempête qui avait éclaté en mars dernier quand la présidente de la commission du Renseignement du Sénat, Dianne Feinstein, avait publiquement accusé la CIA d’avoir fouillé les ordinateurs utilisés par des enquêteurs de sa commission. Après avoir vigoureusement contesté dans un premier temps tout agissement déplacé de ses équipes, le directeur de la CIA, John Brennan, s’est – fait sans précédent – excusé cette semaine auprès de responsables du Sénat.

    Lors de la conclusion de ses travaux, fin 2012, après trois ans et demi d’enquête, Mme Feinstein, avait, sans dévoiler le contenu du texte, jugé que l’utilisation de “techniques d’interrogatoire musclé” avait été une “terrible erreur”. La puissante sénatrice démocrate avait également estimé, à titre personnel mais sur la base du rapport d’enquête, que l’utilisation de ces techniques, notamment celle de la simulation de noyade, n’avait pas conduit à des renseignements ayant permis de localiser Oussama ben Laden, tué en 2011 au Pakistan lors d’un raid de commando américain.

    Interrogé sur ce point par l’AFP début 2013, Leon Panetta, qui dirigeait la CIA au moment de l’assaut contre le chef d’Al-Qaïda, avait également estimé que les éléments recueillis grâce à ces techniques n’avaient pas été cruciaux. “Je pense qu’il est difficile d’affirmer qu’ils ont été déterminants. Ils faisaient partie d’un vaste puzzle qu’il fallait assembler pour localiser Ben Laden. Et je je pense que nous l’aurions trouvé, même sans cette pièce du puzzle”.

    M. Obama, qui a toujours apporté son soutien à la déclassification du rapport du Sénat, a jugé vendredi qu’il serait utile pour aider les Etats-Unis à tourner la page, en gardant à l’esprit qu’un pays se définit par ce qu’il fait “quand tout est simple”, mais aussi par la façon dont il réagit “dans l’adversité”. “Nous devons, en tant que pays, assumer nos responsabilités face à ce qui s’est passé afin que, je l’espère, cela ne se reproduise plus à l’avenir”, a-t-il conclu.

    afp

  • Le 17 mai 1997 ou le 2 Aout 1998, je pose ma question

    Le 17 mai 1997 ou le 2 Aout 1998, je pose ma question

    Interview de M. Tshiyoyo Mufoncol sur la liberation de la RD Congo!-Pour l’histoire et des générations à venir, se suis désagréablement surpris d’apprendre que des Congolais commémorent la date du 2 Août 1998 comme étant celle du début d’agression de la RD-Congo. Je voudrais pour ma part souligner que le 17 mai 1997 marque la date d’agression de la RD-Congo. Et le 2 Août n’est que la suite, je dirais logique, ou le prolongement du 17 mai 1997.
    En effet, les différentes armées ( éthiopiennes, soudanaises, érythréennes, ougandaises, rwandaises, burundaises, bref des nilotiques) qui s’emparent de Kinshasa le 17 mai 1997 par le beach Baramoto du côte de Kingabwa, et il fallait les voir, cette masse soldatesque, et ceux qui entrent par l’Aéroport de N’djili en provenance de Bandundu, à ne pas oublier l’infiltration de quelques éléments de services de renseignement militaire déjà présents sur place à Kinshasa qui y perpétraient des crimes et y tuaient des gens, ne sont jamais parties de la RD-Congo et ce jusqu’à ce jour. On ne quitte un pays que l’on vient d’occuper et ce du jour au lendemain surtout que Laurent Désiré Kabila faisait la chasse aux militaires Congolais de la DSP et autres EX-FAZ.
    Quand nos enfants, notre jeunesse prêtait ses bras en transportant, qui des armes, qui des sacs à dos de ceux qui marchaient triomphalement à Kinshasa et qui étaient présentés comme des “Kadogo” pendant que leur morphologie les trahissait, et que certains d’entre – nous chantaient et dansaient, et que dans certaines ruelles, nos mamans accueillaient en étalant à même la terre leur pagne pour que des envahisseurs y marchent dessus, les Congolais dans leur ensemble tombèrent dans un piège de ce qui ressemblait à peu près au départ de Mobutu mais en réalité l’accueil était celui des armées d’occupation. Le 17 mai 1997 se transforme en une occupation militaire. C’est le jour de honte où nous avons tous vendu notre pays par le biais d’un conglomérat d’aventuriers, ces fameux Kabilistes et qui ne se gênent même pas aujourd’hui de relever le visage et de parler du Congo. À votre place messieurs et dames, j’apprendrais à me taire.
    Je ne menace personne mais j’enrage. Car j’en connais le véritable prix: l’exil

    Shame on you….!

    Likambo ya mabele, likambo ya makila…
    Mufoncol Tshiyoyo
    Président du Rassemblement pour l’Alternative Politique en RDC. R.A.P-en sigle
    Mouvement Politico-militaire,
    mufoncol_tshiyoyo@yahoo.com, Facebook Mufoncol Tshiyoyo
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