Author: Don Kayembe
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De quoi on se mêle si les Etats-Unis accueillent leur marionnette « Joseph Kabila » ….
–J’ai toujours pensé, et si j’avais bien compris, que des Congolais luttent généralement pour l’indépendance et la souveraineté de la RD-Congo. Mais je suis surpris de constater que les mêmes qui parlent d’indépendance de la RD-Congo n’hésitent pas à porter des calicots, soit à produire une écriture, ici je m’adresse particulièrement aux intellectuels congolais, qui invitent et rappellent à Obama, c’est-à-dire aux États-Unis dont la politique étrangère n’est pas du ressort du Chef de l’État mais plutôt de l’État profond, sa promesse de sauvetage de la RD-Congo. Des congolais comptent sur lui et lui demandent, et ce dans un état de faiblesse étonnant, d’avoir en quelque sorte pitié du pauvre nègre congolais qui n’en peut rien de lui-même.La classe politique, le pouvoir comme l’opposition politique au Congo, fait le voyage des États –Unis quand elle est tout simplement convoquée par une institution sous le contrôle de la CIA. Attention, car il ne faut point aborder la question de cette façon pour ne jamais courroucer le samaritain sur qui la demande est faite. Et ceux qui l’écrivent ou adoptent cette position que même les Américains ne comprennent voudraient que nous autres applaudissions ou apprécions. Que des Congolais nous disent comment ils sont hypnotisés par les Anglo-saxons, comment ils aiment faire le voyage des États-Unis et aller débattre des questions de souveraineté nationale face aux étrangers et loin du pays. Et après on dira que les Américains ne les respectent pas.
Voilà finalement à quoi ressemble la classe politique congolaise quand personne ne se montre homme et assez courageux pour dire je ne vais pas aux Etats-Unis. Aucun respect !
À vrai dire, pendant que je souffre, je peine à suivre et me demande souvent si réellement des Congolais savent ce qu’ils veulent pour la RD-Congo. Le comportement reste indigne de l’indépendance et de la souveraineté que nous ne semblons mériter.
Que « Joseph Kabila » fasse le déplacement des Etats-Unis, ce que je trouve évident, des Congolais s’en plaignent. Que la marionnette soit reçue par ses maîtres, c’est le même discours et attitude chez les Congolais qui n’admettent pas que les États-Unis puissent se permettre cet impair pour eux. Je ne dirais pas que j’ai honte mais j’essaye de saisir le pourquoi du retard, voire du tâtonnement qui caractérise ce que les Congolais reconnaissent tous comme étant le combat pour la libération du Congo.
Et aujourd’hui, beaucoup se plaignent que le pauvre Ewanga soit arrêté. Et le voilà seul croupir, et ce comme le Vieux Tshisekedi hier et tant d’autres dans les prisons du maréchal. Voilà ce qui arrive à une élite ou à un peuple qui en se moquant de son passé reproduit les mêmes fautes qui font souffrir des individus presque inutilement alors que le savoir du passé pouvait aider à éviter des souffrances moins efficaces.
On reproduit la roue face à un adversaire dont le seul mérite est de se multiplier pour fatiguer ses proies. Bon, après tout que chacun fasse ce qu’il veut selon ce que son intelligence peut comprendre et que les autres poursuivent leur marche.
Likambo ya mabele, ezali likambo ya makila
Mufoncol Tshiyoyo
Président du Rassemblement pour l’Alternative Politique en RDC. R.A.P-en sigle
Mouvement Politico-militaire,
mufoncol_tshiyoyo@yahoo.com, Facebook : Mufoncol Tshiyoyo
004745007236 -

Une réserve de 3 milliards de barils de pétrole trouvée dans l’est de la RDC
-Une réserve potentielle de trois milliards de barils de pétrole a été découverte dans l’est de la République Démocratique Du Congo par une filiale du groupe Fleurette, appartenant au puissant homme d’affaires israélien Dan Gertler, annonce le groupe dans un communiqué. Après deux phases de tests sismiques au niveau des blocs I et II du lac Albert, des « analyses indiquent l’existence d’environ trois milliards de barils », une réserve qui pourrait être de même ampleur côté ougandais du lac, explique le communiqué. Le résultat des tests sismiques, qui ont coûté « plus de 20 millions de dollars », « montrent des ressources potentielles considérables qui peuvent » augmenter « fondamentalement (…) le PIB de la RDC si elles sont extraites et exportées de façon sûre et économique », précise le texte. Selon Oil of DRCongo, la filiale pétrolière de Fleurette, une production de 50.000 barils par jour « augmenterait le PIB de la RDC de 25 % ». Elle est actuellement en pleine étude de faisabilité et s’est notamment fixée pour prochaine étape de forer deux puits d’exploration. La préparation des activités de forage nécessitera d’importants travaux, comme de nouvelles routes et un nouveau port, et se traduira par une « délocalisation de certaines communautés locales » de la région, nichée dans le nord de la province riche et instable du Nord-Kivu. M. Gertler, dont le magazine spécialisé américain Forbes évalue la richesse à 2,2 milliards de dollars, est un proche du chef de l’État congolais Joseph Kabila. Il a consolidé sa fortune en achetant des permis miniers en RDC dans des conditions opaques.(Avec les rédactions du Soir en ligne, du Soir, d’AFP, d’AP et de Belga)
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Pressé par les milieux d’affaires américains, Obama renoue avec un continent qui attendait beaucoup de lui
-Le discours sur les « opportunités » de l’Afrique, qui dominera le sommet, s’accompagne d’un grand pragmatisme de la part de Washington sur les enjeux de sécurité.«L’Afrique a besoin d’institutions fortes, pas d’hommes forts», avait lancé, en juillet 2009, Barack Obama au Ghana, où il effectuait son premier voyage sur le continent d’origine de son père, kényan. Encore tout auréolé par son élection historique, le premier président métis de l’histoire américaine avait tenu un discours de vérité à ses hôtes, appelant le continent à assumer ses responsabilités, au lieu de blâmer l’Occident pour ses échecs.Cinq ans plus tard, sous la pression d’un monde des affaires américain qui constate la spectaculaire percée économique de la Chine sur le continent, Barack Obama relance sa politique africaine, en conviant à Washington la plupart des dirigeants d’Afrique pour un sommet sans précédent dans l’histoire des États-Unis. Pendant trois jours, pour une grande première, la capitale américaine va se mettre à l’heure africaine, avec près de cent événements autonomes, organisés en marge de la réunion officielle des chefs d’État. Mais cette fois, l’angle d’attaque est l’économie et l’investissement, même si les officiels s’empressent de souligner que la bonne gouvernance reste «un élément indispensable au succès du développement à long terme». «La priorité est de changer l’image de l’Afrique» jusqu’ici surtout définie par ses conflits, explique au Figaro le sous-secrétaire d’État en charge des Affaires africaines, Robert Jackson.Partenariat stratégique
À l’exception des dirigeants de Centrafrique et de ceux d’Erythrée, du Soudan et du Zimbabwe à l’index de la communauté internationale, tous les chefs d’État ont été invités, même si certains violent des droits de l’homme. «Il y a une prise de conscience sincère que l’Afrique pèse de plus en plus lourd. Douze des vingt économies à la croissance la plus rapide sont en Afrique», poursuit le diplomate, soulignant l’importance du partenariat stratégique avec le Nigéria, l’Angola et l’Afrique du Sud.«Nous devons être plus engagés et souligner les promesses économiques du continent africain», insiste Jackson, citant l’importance du soutien que le président veut apporter «aux jeunes leaders», avec lesquels un sommet informel s’est tenu la semaine dernière. Malgré les guerres et conflits à répétition, le directeur du programme Afrique de l’Atlantic Council, Peter Pham, confirme qu’il «est urgent de redéfinir la perception américaine de l’Afrique, que nous continuons de voir, à tort, comme une terre où il faut faire l’aumône au lieu de percevoir les opportunités d’investissement». «Nous sommes en retard, dans tous les sens du terme», martèle aussi la représentante Karen Bass, très impliquée.Beaucoup d’observateurs affirment que la présidence Obama n’a pas été à la hauteur des espoirs qu’avaient mis en lui les Africains. «Leurs attentes étaient trop grandes, si on lit le programme électoral d’Obama, on voit bien qu’il n’y parlait pas beaucoup de l’Afrique», tempère Peter Pham.La représentante Karen Bass affirme pour sa part que les multiples initiatives lancées par un président qui ne s’est rendu que deux fois en Afrique n’ont pas «la reconnaissance médiatique qu’elles méritent». Elle affirme toutefois que l’Amérique doit mettre les bouchées doubles en matière d’investissements, face à une Chine dont les échanges commerciaux avec l’Afrique ont atteint 210 milliards en 2013, contre 85 pour les États-Unis. Les Américains travaillent actuellement sur de grands projets d’électrification, menés par la compagnie General Electric, précise-t-elle. «Alors que Pékin apporte sa propre main-d’œuvre, GE investit dans la formation de la main-d’œuvre, un plus à long terme», dit Bass.Le Figaro
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Dementi de l’UDPS au sujet de l’evacuation du President E. Tshisekedi
-La Radio et Télévision Nationale Congolaise, RTNC en sigle, vient de diffuser sur une bande passante durant l’émission de chronique musicale Karibu Variétés, ce dimanche 10 août 2014, les nouvelles inquiétudes autour de la santé du Leader de l’opposition M. Etienne TSHISEKEDI.Le correspondant international de la RTNC à l’aéroport international de N’djili affirme que l’autorisation de survol et d’atterrissage d’un avion ambulance a été accordé pour évacuer en Afrique du Sud ou en Europe, Etienne TSHISEKEDI qui était admis pour les soins intensifs depuis le 3 juillet 2014 à l’hôpital Monkole de Kinshasa.
Selon les différentes sources contactées sur place à Kinshasa dont les membres de la famille biologique ainsi que le Directeur de cabinet du Président Etienne TSHISEKEDI ont démenti la nouvelle reprise dans le corps du journal télévisé des 13h30’ locales.
Il faut noter que le Secrétaire national de l’UDPS chargé des relations extérieures, Félix Tshisekedi, contacté en juillet dernier par la RFI, avait assuré que son père n’est pas hospitalisé et se porte bien.
L’opposant congolais a dû, selon son fils « aller une ou deux fois à des consultations. C’est normal. Il ne doit pas recevoir des soins qu’à la maison. Donc, il y a parfois nécessité de se déplacer, d’aller en observation, des choses comme ça. Mais il n’est pas hospitalisé. Il est à la maison, il récupère tout à fait normalement. »
Evoquant les rumeurs concernant une éventuelle paralysie d’Etienne Tshisekedi, il affirme qu’il convient d’attendre. « On verra dans quelques semaines, lorsqu’il sera là. On verra qui – de ceux qui disent ça et de nous – avaient raison », a-t-il martelé.
Selon les mêmes sources, le Président Etienne Tshisekedi prépare des tournées à l’extérieur du pays pour des contacts et le bilan médical.Rédaction





