Author: Don Kayembe

  • Dementi de l’UDPS au sujet de l’evacuation du President E. Tshisekedi

    Dementi de l’UDPS au sujet de l’evacuation du President E. Tshisekedi

    Etienne Tshisekedi revele son message de Campagne et de son gouvernement-La Radio et Télévision Nationale Congolaise, RTNC en sigle, vient de diffuser sur une bande passante durant l’émission de chronique musicale Karibu Variétés, ce dimanche 10 août 2014, les nouvelles inquiétudes autour de la santé du Leader de l’opposition M. Etienne TSHISEKEDI.

    Le correspondant international de la RTNC à l’aéroport international de N’djili affirme que l’autorisation de survol et d’atterrissage d’un avion ambulance a été accordé pour évacuer en Afrique du Sud ou en Europe, Etienne TSHISEKEDI qui était admis pour les soins intensifs depuis le 3 juillet 2014 à l’hôpital Monkole de Kinshasa.

    Selon les différentes sources contactées sur place à Kinshasa dont les membres de la famille biologique ainsi que le Directeur de cabinet du Président Etienne TSHISEKEDI ont démenti la nouvelle reprise dans le corps du journal télévisé des 13h30’ locales.
    Il faut noter que le Secrétaire national de l’UDPS chargé des relations extérieures, Félix Tshisekedi, contacté en juillet dernier par la RFI, avait assuré que son père n’est pas hospitalisé et se porte bien.
    L’opposant congolais a dû, selon son fils « aller une ou deux fois à des consultations. C’est normal. Il ne doit pas recevoir des soins qu’à la maison. Donc, il y a parfois nécessité de se déplacer, d’aller en observation, des choses comme ça. Mais il n’est pas hospitalisé. Il est à la maison, il récupère tout à fait normalement. »
    Evoquant les rumeurs concernant une éventuelle paralysie d’Etienne Tshisekedi, il affirme qu’il convient d’attendre. « On verra dans quelques semaines, lorsqu’il sera là. On verra qui – de ceux qui disent ça et de nous – avaient raison », a-t-il martelé.
    Selon les mêmes sources, le Président Etienne Tshisekedi prépare des tournées à l’extérieur du pays pour des contacts et le bilan médical.

    Rédaction

  • Fin du sommet Etats-Unis/Afrique

    Fin du sommet Etats-Unis/Afrique

    USA-AFRICA-Barack Obama souhaite promouvoir la bonne gouvernance.

    Le président américain Barack Obama a annoncé un soutien supplémentaire à la force de l’Union Africaine en Somalie et en Centrafrique lors de la conférence de pressede clôture jeudi soir.

    Barack Obama a de nouveau évoqué les différentes sessions tenues pendant les trois jours du sommet.

    A savoir: la corruption, la sécurité alimentaire, le changement climatique ou encore le trafic d’espèces sauvages.

    Le chef d’état américain a insisté pour que le progrès en Afrique se fasse avec les jeunes et les femmes dont le respect des droits doit être garanti sur le principe de l’égalité.

    Il a dit s’être mis d’accord avec les présidents africains sur ce point, tout comme sur celui de la bonne gouvernance, de la promotion de la démocratie et de la liberté de la presse.

    L’AGOA au-delà de 2015

    Sur le plan économique, les dirigeants africains ont accepté, selon Barack Obama, de s’investir pour renforcer le commerce intra africain, alors le congrès américain entend travailler pour le rallongement de l’AGOA (l’accord de libre-échange entre les Etats-Unis et le continent africain) au-delà de 2015, un programme qui a permis aux pays africains qualifiés de gagner de l’argent, a-t-il ajouté.

    Concernant le virus Ebola, le président américain a déclaré que la maladie était contrôlable. Washington a envoyé des urgentistes en Afrique de l’Ouest et compte également débloquer une aide de 4 milliards de dollars.

    Néanmoins, Barack Obama s’est montré prudent quant à l’opportunité d’envoyer un traitement expérimental pour soigner le virus Ebola.

    En guise de conclusion, le président Barack Obama a souhaité la tenue d’autres sommets Etats Unis-Afrique dans le futur.

    BBC

  • Alpha Condé aux USA : la polémique

    Alpha Condé aux USA : la polémique

    Alpha Conde, Président de la Guinée
    Alpha Conde, Président de la Guinée

    -Le président guinéen est au centre d’une polémique qui divise une population frappée par le virus Ebola

    Une polémique a éclaté autour de la pertinence du voyage d’Alpha Condé au sommet USA-Afrique à Washington.

    A Conakry, certains condamnent ce déplacement, estimant que le chef d’Etat n’aurait pas dû quitter son pays alors qu’il a décrété un deuil national suite à la bousculade sur une plage de la capitale qui a fait une trentaine de morts le 30 juillet dernier.

    De nombreux Guinéens pensent également qu’il aurait dû se concentrer sur la lutte contre l’épidémie de fièvre Ebola, à l’instar de son homologue sierra-léonais Ernest Bai Koroma, et libérienne Ellen Johnson Sirleaf, qui ont tous deux préféré renoncer à se rendre au sommet.

    Les avis sont partagés puisque d’autres soutiennent que le président guinéen peut se rendre là où il le désire en tant que chef d’Etat.

    A Washington, des Guinéens se sont mobilisés sur Lafayette Square en face de la Maison Blanche pour attirer l’attention du monde entier sur le bien-fondé du déplacement du président.

    Face à ce débat, le porte-parole du gouvernement Damantang Albert Camara a souligné mercredi à Conakry que “lorsqu’une cause est importante, on peut quitter son pays quelques soient les circonstances.”

    Evoquant les enjeux très importants du sommet, le porte-parole guinéen a ajouté que “ce n’est pas un hasard si juste après cette réunion la lutte contre Ebola a pu bénéficier d’une enveloppe substantielle de la banque mondiale de 200 millions de dollars”.

    BBC

  • L’ONU demande une enquête contre Amisi

    L’ONU demande une enquête contre Amisi

     Le général Amisi Kumba Gabriel( Tango fort)
    Le général Amisi Kumba Gabriel( Tango fort)

    -Les Nations unies regrettent que le général Amisi ait été blanchi des accusations de trafics d’armes par une commission composée notamment des soldats de l’armée congolaise.

    L’ONU estime qu’il y a toujours un besoin d’ouvrir une enquête judiciaire pour vérifier les accusations qu’elle a portées contre le général Amisi.

    Selon des défenseurs des droits de l’Homme, le général Amisi aurait participé Mi-mai 2002 au massacre de civils opposés à l’occupation par les rebelles.

    Les exactions perpétrées à l’époque ont fait l’objet de deux rapports publics adressés au Conseil de Sécurité.

    En novembre 2012, un groupe d’experts de l’ONU a publié un rapport montrant que le général Amisi, surnommé “Tango Fort”, “contrôlait un réseau de distribution de munitions de chasse à destination de braconniers et de groupes armés” dans l’Est de la RDC.

    L’ONU estime également qu’une enquête devrait être menée sur des violations graves des droits de l’homme commises en mai 2002 à Kisangani (Nord-Est).

    A cette époque, le général Amisi, actuellement chef d’état-major de l’armée de terre, était un responsable au sein de la rébellion Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD).

    BBC

  • Aubin Minaku confirme le despotisme politique en R.D.C. et renie la représentation nationale

    Aubin Minaku confirme le despotisme politique en R.D.C. et renie la représentation nationale

    COLLECTIF POUR LE CONGO-CPC

    plateforme des associations citoyennes

    aubin_mianku_mic-Aubin Minaku confirme le despotisme politique en R.D.C. et renie la représentation nationale

    Le samedi 5 juillet au soir , à Ottawa , devant un public de sympathisants du PPRD , du personnel de l’ambassade et d’autres sympathisants congolais, Aubin Minaku a prononcé un discours dont l’essentiel se résumait en la détermination, de la part de la majorité présidentielle, de modifier la constitution afin de garantir l’élection de Kabila. Car il « Kabila » a le meilleur projet de société « la social-démocratie » et puisqu’au plan éthique, il il est le meilleur gestionnaire des fonds publics. Tout au long de son discours, Aubin Minaku a dit exprimer la volonté de son « chef » et représenter l’intérêt de la majorité présidentielle qui se confond à l’intérêt de la république. D’Ottawa, il a déclaré :

    « Une fois rentré à Kinshasa, sur instruction du chef, je vais organiser une conférence pour dire clairement ce que veut la majorité – clairement, dans l’intérêt de la république. Mais je vais anticiper devant vous – car vous pouvez aussi communiquer dans l’intérêt de la république »

    Effectivement, rentré à Kinshasa, le jeudi 17 juillet, Aubin Minaku a réuni la presse devant qui il a réitéré l’apologie de Kabila et le désir de son maintien au pouvoir. Ce nouveau discours est aussi repris dans le Carnet de Colette Bachmann du 21 juillet 2014. Lorsque la journaliste évoque l’article 220 de la constitution qui est boulonné, Aubin Minaku étale :

    « A ce sujet, il faudra qu’une décision soit prise, et alors on appellera les conseillers…Il faudra en tous cas tenir compte de tous les paramètres, dont celui de l’armée. Brassages et mixages ayant échoué, il faut savoir
    qu’un seul homme, aujourd’hui, a de l’ascendant sur tous les commandants, …
    c’est le chef de l’Etat … Il est le seul qui, commandant suprême de l’armée, en connaît tous les rouages. Cette armée, en pleine recomposition, il ne faudrait pas la mettre mal à l’aise. Constituer une armée forte, avec une capacité dissuasive, pour un pays de cette taille, cela prend du temps, ce n’est pas en cinq ans qu’on peut le réussir, sinon, il y a beaucoup de risques de dérapages… En outre, le dossier de l’Est du pays est loin d’être clos, rien n’est terminé. Des aspects militaires doivent encore être gérés… Un autre président élu chercherait d’abord à se sécuriser lui-même, ce qui Signifierait démanteler les bataillons actuels pour créer d’autres
    Structures. Durant ces temps de recomposition, il apparaîtra peut-être que les velléités rwandaises ne sont pas terminées.

    Et ne parlons pas des Mai
    Mai, des Bakata Katanga…Il y a tellement de tensions en Afrique que l’on ne peut s’offrir le luxe d’une déstabilisation du Congo, qui serait provoquée par une « passion post-électorale ». D’où la nécessité de maîtriser tous ensemble le processus post électoral, c’est un impératif qu’il faut bien faire comprendre. Nous allons aussi défendre notre dossier sur le plan international en soulignant qu’on ne peut faire deux poids deux mesures, avoir un message pour le Congo, un autre pour le Burkina Faso, le Congo Brazzaville, le Rwanda…Il faut avoir le même degré d’exigence pour tout le monde… De toute façon, pour toute révision constitutionnelle, nous pensons qu’il faut passer par le « souverain primaire » c’est-à-dire le peuple, donc organiser un referendum…Mais le « go » n’est pas encore donné, même si la majorité présidentielle va bientôt révéler sa stratégie… »

    Clairement, à la démarche humaniste du Président Obama qui conseille le renforcement des institutions de l’État plutôt que de cultiver le despotisme, il ne manque pas des groupes utilitaristes pour conseiller le maintien du statu quo. C’est à partir du Canada, conseillé sans doute par des utilitaristes, qu’Aubin Minaku développe une propagande libérale destinée à contrer les pressions pour la non-révision pré- électorale de la constitution. Cette propagande commence par créer un drame : la menace de « l’implosion du pays, le retour de la guerre, la désintégration de la jeune armée » qui nécessite le maintien du rédempteur. Le propagandiste, ce rôle revient à Aubin Minaku, secrétaire général du PPRD, président de la majorité présidentielle. Il est bien placé pour manipuler les règles du jeu et les groupes des citoyens. Mais seulement, son rôle de propagandiste devenu si visible ne le rend-il pas indigne de représenter l’organe législatif par lequel la nation est sensée exercer sa souveraineté?

    D’ailleurs, en suivant les propos de Minaku, on est frappé par l’usage des termes « le chef, sur instruction du chef, etc., lorsqu’il évoque sa relation avec le Président. En plus, tout au long de son discours Aubin Minaku s’affiche comme agent du PPRD, agent du Président Kabila, on ne le voit nullement s’affirmer comme président de l’assemblée nationale, organe autonome censé exercer le pouvoir législatif et représenter le souverain primaire. Minaku est-il conscient de ces principes de la distinction des organes et de la séparation des pouvoirs qui caractérisent la république?

    Il semble que Aubin Minaku ignore tout de cette culture politique de l’État de droit qui traite de trois pouvoirs égaux « le Trias Politica » ( le législatif crée des lois; l’exécutif exécute les lois et le judiciaire applique les lois). Ce principe fait référence à une distribution des pouvoirs de façon à assurer un équilibre entre les institutions. Chacun de ces pouvoirs a à la fois la faculté de statuer et d’empêcher. La faculté de statuer étant le droit d’ordonner par soi-même ou de corriger ce qui a été décidé par un autre. Tandis que la faculté d’empêcher est le droit d’annuler une résolution prise par un autre organe de pouvoir. Théorisé par des philosophes, dont essentiellement Locke, Montesquieu, J. J . Rousseau, Max Weber, A. de Tocqueville, etc., le principe de la séparation des pouvoirs caractérise toute république « res-publika ». Même dans le système parlementaire où la frontière entre l’exécutif et le législatif est nébuleuse, on veille à la distinction de deux pouvoirs. Nulle part dans des systèmes présidentiels ou la séparation de l’exécutif et du législatif n’est que plus clair, le pouvoir législatif, n’est soumis à l’exécutif. Il est suprême et inconditionné (ne dépend d’aucun autre pouvoir). Faute de consacrer la prééminence du parlement sur l’exécutif, le principe de la séparation des pouvoirs consacre au moins le partage des pouvoirs entre les organes distincts de l’État. C’est ce principe qui est renié en bloc par la junte au pouvoir en « République Démocratique du Congo ». Aubin Minaku est plutôt à l’aise avec le despotisme, cette concentration des pouvoirs de l’État chez le président Kabila qui se traduit par la négation de tous les systèmes de séparation de pouvoirs.

    D’abord, la séparation classique des pouvoirs évoquée ci-haut. L’assemblée législative dont la mission première est de créer des lois dans l’intérêt national, remplie par une majorité présidentielle (dont nombreux députés sont nommés plutôt qu’élus) et présidée par un propagandiste du Président, est entièrement bridée. Elle ne fait qu’entériner les lois préparées à l’extérieur et n’a pas de véritable pouvoir de délibération ou de modification (droit d’amendement). La procédure de validation des mandats en 2012 n’a été qu’une occasion d’écarter des députés libres pour laisser en place des députés, même non élus, mais loyaux au pouvoir présidentiel.

    Le judiciaire est entièrement soumis au Président (l’exécutif), la justice n’est pas indépendante : par conséquent, les droits de l’homme, pourtant proclamés dans la constitution, sont bafoués. Les

    règles de droit sont écartées dans les litiges, en particulier les litiges électoraux, pour légitimer les décisions de l’exécutif.

    En outre, la centralisation de l’État traduit un rejet de la séparation verticale des pouvoirs. La division des pouvoirs sur différents niveaux territoriaux que devrait consacrer la décentralisation ou le fédéralisme est bloquée. Les autorités locales mettent en œuvre la politique du pouvoir central qui les contrôle étroitement. Ces autorités ne sont pas indépendantes, alors qu’il est prévu qu’elles le soient en droit.

    Il y a enfin le rejet de la séparation des pouvoirs entre différents partis politiques – Le contrôle de toute la vie politique par une tendance politique ressemble au système de parti unique. Il se traduit par la distribution de tous les postes publics clefs aux proches du pouvoir (clientélisme, corruption). Le multipartisme n’est que de façade. La manipulation des scrutins et le changement des règles de vote en faveur du groupe au pouvoir en sont des indicateurs. En plus, toute opposition est réprimée, les manifestations de l’opposition sont interdites. Bref, la majorité acquise par corruption, d’ailleurs, renie à l’opposition la liberté d’action.

    La concentration des pouvoirs entre les mains d’un président, qui est lui-même un agent placé pour permettre l’exploitation facile des ressources naturelles du Congo, équivaut au transfert de la souveraineté nationale aux marchands du monde utilitariste.

    Il parait évident que suite aux pressions pour le respect de la constitution, des utilitaristes ne ménageront pas d’efforts pour soutenir le statu quo, le despotisme, qui leur est favorable pour la poursuite de l’acquisition des terres arables, des concessions minières et bien d’autres ressources naturelles du Congo. Les groupes de citoyens devraient coaliser pour contrer la nouvelle propagande de la révision constitutionnelle pré-électorale, « par référendum ou par le parlement en congrès ». Alors que cette propagande vise la manipulation des citoyens, il suffit que nous, citoyens, soyons conscients pour maintenir la pression de la non-révision pré-électorale. Toute tentative de modification constitutionnelle à l’approche des élections s’apparente clairement à la tricherie pour maintenir le despotisme.

    Il devient donc impérieux que les citoyens s’organisent davantage pour contrer la propagande du statu quo. Que nos associations en diaspora et au pays intègrent l’objectif de la réflexion et du partage d’information d’intérêt national pour devenir des associations citoyennes. Que les associations citoyennes rejoignent la plateforme « Collectif des associations citoyennes » partageant la culture de participation politique et l’intérêt pour la nation. Rejoignons le collectif des associations citoyennes pour parler tous d’une voix par rapport à la constitution et à la nécessité du changement politique au Congo.

     

    Pour CPC

     Marc Kapenda
    Porte-parole

  • Sommet Etats-Unis/Afrique: Kerry vante la démocratie et les droits de l’homme

    Sommet Etats-Unis/Afrique: Kerry vante la démocratie et les droits de l’homme

    kabila-kerry-Le secrétaire d’Etat américain John Kerry a vanté lundi les valeurs démocratiques et les droits de l’homme au premier jour d’un sommet sans précédent entre les Etats-Unis et l’Afrique centré sur la coopération économique.

    Le président Barack Obama et son gouvernement accueillent pendant trois jours une quarantaine de chefs d’Etat et de gouvernement africains, dont plusieurs foulent le tapis rouge de Washington malgré de mauvais bilans en matière de droits de l’homme.

    “Une société civile forte, le respect pour la démocratie, l’Etat de droit et les droits de l’homme, ce ne sont pas seulement des valeurs américaines, ce sont des valeurs universelles”, a martelé le chef de la diplomatie américaine devant un parterre d’acteurs africains de la société civile.

    Citant une nouvelle fois l’exemple de l’ancien président sud-africain Nelson Mandela, John Kerry a affirmé que la plupart des peuples d’Afrique étaient favorables à une limitation à deux mandats pour leurs dirigeants.

    “Nous presserons les dirigeants de ne pas modifier les constitutions pour leurs bénéfices personnels ou politiques”, a dit M. Kerry, sans désigner quelqu’un en particulier.

    Il a rencontré dans la matinée le président de la République démocratique du Congo (RDC) Joseph Kabila à qui il avait déjà demandé directement, en mai en visite à Kinshasa, de respecter la limite à deux mandats imposée par la loi fondamentale congolaise, dans la perspective des élections de 2016.

    Mais le secrétaire d’Etat n’a pas évoqué les cas de la Guinée équatoriale, du Rwanda, de l’Ouganda, de l’Angola ou du Cameroun et de leurs indéboulonnables présidents Teodoro Obiang Nguema, Paul Kagame, Yoweri Museveni, Eduardo dos Santos et Paul Biya.

    Le secrétaire d’Etat a également promis que les Etats-Unis continueraient à défendre “la liberté de la presse, y compris pour des journalistes poursuivis pour terrorisme ou emprisonnés pour des raisons arbitraires”.

    Une allusion peut-être au sort en Egypte de journalistes de la télévision Al-Jazeeea, dont l’Australien Peter Greste, condamnés à entre sept et dix ans de prison après avoir été déclarés coupables de soutenir les Frères musulmans.

    L’Ethiopie aussi a inculpé sept blogueurs et trois journalistes pour “terrorisme”.

    Le nouveau président égyptien Abdel Fattah al-Sissi ne s’est pas rendu à Washington, mais le Premier ministre éthiopien Hailemariam Desalegn a fait le voyage. Les Etats-Unis et l’Ethiopie coopèrent pour la sécurité de la région, notamment en Somalie.

    AFP