Author: Don Kayembe

  • Aucun aéroport de la RDC parmi les 50 meilleurs d’Afrique

    Aucun aéroport de la RDC parmi les 50 meilleurs d’Afrique

    NDJILI-Le dernier classement établi par le Conseil international des aéroports (Airport Council International – ACI) ne signale aucun aéroport de la République démocratique du Congo (RDC) parmi les 50 meilleurs aéroports d’Afrique en 2012.
    Les 10 premiers sont respectivement OR Tambo de Johannesburg (Afrique du Sud, 18,8 millions de passagers),  Cairo International (Egypte, 14,8 millions de passagers), Cap Town International (Afrique du Sud, 8,5 millions), Murtala Muhammed à Lagos (Nigeria, 7,2 millions), Mohammed V à Casablanca (Maroc, 7,2 millions), Hurghada International (Egypte, 7,1 millions),  Sharm El Sheikh International (Egypte, 6,6 millions),  Jomo Kenyatta à Nairobi (Kenya, 6,3 millions), Houari Boumédiène à Alger (Algérie, 5,4 millions) et Tunis Carthage (Tunisie, 5,3 millions).

    « Johannesburg continue de dominer la liste, avec 18,8 millions de passagers en 2012, malgré un petit tassement de 1,1% pendant l’année. Les aéroports d’Afrique du Nord redécollent progressivement, en particulier celui du Caire, dont le trafic a progressé de 14% cette année. Une performance qui lui permet de dépasser les 14 millions de passagers, son niveau d’avant la révolution », rapporte Jeune Afrique.

    Le magazine note qu’« au nord du continent, les villes qui dépendent davantage du tourisme sont plus fragiles : Marrakech a accueilli 1% de touristes en moins qu’en 2011. Quant à Sharm El Sheik ou Hurghada, qui ont bien progressé, leurs performances restent en deçà de ce qu’ils réalisaient avant la crise politique égyptienne ».

    En Afrique centrale, l’aéroport de Brazzaville (Congo, 957.472 passagers) est à la 30ème place tandis que celui de Libreville (Gabon, 839.571 passagers) occupe  le 33ème rang.

  • RDC : la BAD renforce son appui au site hydroélectrique d’Inga

    RDC : la BAD renforce son appui au site hydroélectrique d’Inga

    Barrage d'Inga – Le groupe de la Banque africaine de développement et le gouvernement de la RD Congo ont signé à Marrakech, en marge des Assemblées annuelles du Groupe de la BAD, deux accords de don, d’un montant total de 5,25 millions de dollars. Paraphés par le premier vice-président de la BAD, Emmanuel Mbi, et le ministre délégué aux Finances de la RD Congo, Patrice Kitebi, ces deux dons sont destinés à assurer l’assistance technique en faveur du développement du site hydroélectrique d’Inga, sur les rives du fleuve Congo, et s’inscrivent dans le cadre de la Facilité en faveur des États fragiles.

    Ces deux dons permettent d’amorcer une phase cruciale de préparation aux plans institutionnel et technique d’Inga 3. Du côté institutionnel, une partie de l’enveloppe octroyée contribuera au financement d’une structure nationale et pérenne, chargée de la promotion et du développement du potentiel hydroélectrique du site d’Inga. S’agissant du volet technique, ces ressources serviront à mettre à disposition de la RD Congo des conseillers juridiques et stratégiques dans le cadre de la mise en place du partenariat public-privé pour le développement de la première phase du Grand Inga (Inga 3). Les prestations de conseil assurées auprès du gouvernement de RDC sont déjà importantes.

    Ce nouvel appui du groupe de la BAD s’inscrit dans la continuité des actions entreprises depuis 2008 pour aider le gouvernement de la RD Congo à développer l’immense potentiel hydroélectrique du site Inga, estimé à 44 000 MW environ. Il fait suite au financement, à hauteur de 15 millions de dollars, de l’étude de faisabilité qui a défini le schéma de développement du Grand Inga par phases successives, dont la première a été dénommée Inga 3. Cette première étape porte sur l’installation d’une capacité estimée à 4 800 MW – soit, à titre de comparaison, un peu plus que la capacité installée dans toute la Croatie en 2010.

    La mise en œuvre d’Inga 3 pourrait profiter non seulement à la RD Congo, mais à quantité de pays voisins, notamment l’Afrique du Sud. Ce projet optimisera le taux d’accès à une énergie plus fiable et moins chère en RD Congo, le faisant passer de 9 % aujourd’hui à plus de 40 % en 2020. Il devrait aussi aider à améliorer l’environnement des affaires et la productivité des économies des pays bénéficiaires, favorisant de ce fait l’intégration régionale et une croissance moins dispendieuse en carbone, puisqu’il permet d’éviter d’importantes émissions de gaz à effet de serre.

    Le groupe de la BAD compte de nouveau se mobiliser pour Inga. Une assistance technique, évaluée à quelques 65 millions de dollars, et financée par le Fonds africain de développement (FAD) est prévue rapidement. Elle permettra de parachever les actions de préparation engagées, mais aussi de contribuer à résoudre les problèmes d’accès à l’électricité dans les zones isolées qui ne sont pas directement desservies par Inga, où la RDC a l’intention de développer des systèmes électriques autour de micro ou mini centrales hydro-électriques.

    (Agence Ecofin)

  • Voici la nouvelle Commission Electorale Nationale Indépendante

    Voici la nouvelle Commission Electorale Nationale Indépendante

    Bureau de la  CENI
    Bureau de la CENI

    -La nouvelle Commission électorale nationale indépendante (Ceni) sera désormais dirigée par l’abbé Apollinaire Malamalu Muholongu, président de l’ex-commission électorale indépendante (CEI). Ainsi en a décidé l’Assemblée nationale, qui a entériné, ce vendredi 7 juin, la composition de cette institution. Deux de six membres du bureau sont des femmes.

    Les membres du bureau de la nouvelle Ceni se présent comme suit :

    Président : abbé Apollinaire Malumalu, de la Société civile
    vice-président : André Pungwe, de la majorité (PPRD)
    Rapporteur: Jean Pierre Kalamba, de l’opposition (UDPS)
    Rapporteur adjoint: Onésime Kukatula, de la majorité (Palu)
    Questeur : Chantal Ngoy, de la majorité (MSR).
    Questeur adjoint: Micheline Biye Bongenge, de l’opposition (MLC).
    Les sept autres membres, issus de partis politiques AFDC, UNC et CCU ainsi que de la société civile, ont été désignés pour siéger à la plénière de la Ceni:

    Keta Lokondjo
    Bangala Basila
    Elodi Tamuzinda
    Gustave Omba
    Jean-baptiste Ndundu
    Kaputu Ngongo
    Augustin Ngangwele.
    Selon le président de l’Assemblé nationale, Aubin Minaku, le choix des membres de la nouvelle Ceni a tenu compte de l’équilibre dans la représentation provinciale présenté par les différents groupes parlementaires. Le quota de 30 % de représentation des femmes y est également respecté, a-t-il poursuivi.

    La nouvelle loi modifiant la Ceni, promulguée par le chef de l’Etat Joseph Kabila samedi 27 avril à Lubumbashi (Katanga), stipule que cette commission comprend treize membres. Six d’entre doivent être issus de la majorité présidentielle dont deux femmes et quatre de l’opposition dont une femme. Les trois autres membres devraient provenir de la société civile.

    Retour aux affaires

    Né le 22 juillet 1961 à Muhangi (territoire de Luibero au Nord-Kivu), l’abbé Apollinaire Malumalu Muholongu a obtenu un doctorat en Sciences politiques à l’Université de Grenoble-II (France) en 1988 ainsi que plus tard une maîtrise en Sciences des droits de l’homme, et un diplôme d’études approfondies en Sciences politiques, en philosophie et en théologie à Lyon.

    En1997, il est revenu en RDC, où il a occupé la fonction de vice-recteur puis de recteur à l’Université de Graben à Butembo.

    En 2003, il est nommé expert au Service présidentiel d’études stratégiques attaché au Cabinet du Président de la République Joseph Kabila. Il a dirigé la Commission nationale indépendante de 2003 à février 2011. Avant sa désignation à la Ceni, il a fait partie des experts du gouvernement congolais aux pourparlers avec la rébellion du M23 à Kampala.

    Direct.cd

  • RDC: une frange de l’opposition contre le nouveau président de la Céni

    RDC: une frange de l’opposition contre le nouveau président de la Céni

    Apollinaire Malumalu– Une frange de l’opposition en République démocratique du Congo a contesté samedi la désignation du nouveau président de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), dont l’équipe avait été très critiquée pour sa gestion des élections en 2011. L’abbé Apollinaire Malu-Malu a été désigné vendredi par l’Assemblée nationale comme président de la Céni. Dans une ambiance tendue, les cinq autres membres du bureau de la Céni (trois de la majorité et deux de l’opposition) et les sept membres chargés “des questions spécifiques, dont les commissions”, ont également été désignés.

    “Malu-Malu est presque un membre avéré de la majorité! (…) Comment est-ce qu’on peut prendre une telle personne?”, a déclaré samedi à l’AFP le député Jean-Pierre Lisanga Bonganga, du groupe d’opposition Forces acquises au changement/opposition (FAC/opposition), qui compte huit élus sur 500 députés. “L’opposition va être en conclave mardi”, a indiqué le député, qui prévient: “Nous on va mener des actions de terrain, faire des pétitions, pour empêcher Malu-Malu de présider la Céni”, dressant un sombre bilan du passé de l’abbé en matière d’élections.

    L’abbé Malu-Malu, 51 ans, avait présidé la Commission électorale indépendante (CEI), créée après les accords de paix inter-congolais de 2002, qui avait organisé en 2006-2007 les élections provinciales, législatives, sénatoriales et présidentielle – premières élections démocratiques du pays.

    Dans un rapport publié en mars 2012, la Mission d’observation de l’Union européenne (UE) avait recommandé la “restructuration” de la Céni en y incluant la société civile pour contribuer à “sa transparence, son indépendance et sa fiabilité”.

    L’abbé Malu-Malu est originaire de la province riche et instable du Nord-Kivu. Il a présidé la délégation officielle envoyée à Kampala, capitale de l’Ouganda, pour dialoguer avec la rébellion Mouvement du 23 mars (M23), que l’armée congolaise combat depuis mai 2012 au Nord-Kivu.

    En 2008, il avait été nominé pour le prix Sakharov pour la liberté de l’esprit, décerné par le Parlement européen.

    (AFP)

  • Tunisie: le FMI approuve un plan d’aide de 1,7 milliard de dollars

    Tunisie: le FMI approuve un plan d’aide de 1,7 milliard de dollars

    FMI logo– Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé vendredi avoir approuvé un plan d’aide de 1,7 milliard de dollars en faveur de la Tunisie afin de soutenir la transition engagée depuis la chute du président Ben Ali en janvier 2011.

    Le conseil d’administration du FMI, qui représente ses 188 Etats membres, a donné son feu vert à ce programme d’assistance financière sur deux ans et précisé qu’un premier prêt de 150,2 millions de dollars était immédiatement versé aux autorités tunisiennes, a précisé le Fonds dans un communiqué.

    Conformément aux pratiques du FMI, les prochaines tranches d’aide ne seront versées qu’à condition que Tunis respecte le programme de réformes élaboré avec le Fonds pour “stabiliser” l’économie, a-t-il ajouté.

    “La Tunisie connaît une reprise économique modérée au moment où elle est confrontée à une conjoncture internationale difficile et où elle poursuit sa transition politique”, a déclaré Nemat Shafik, directrice générale adjointe du FMI, citée dans le communiqué.

    Minée par l’instabilité politique, des conflits sociaux à répétition et des investissements en berne, la croissance tunisienne est restée insuffisante pour véritablement entamer le chômage endémique dans le pays (17% de la population active environ).

    Après une récession en 2011, le produit intérieur brut (PIB) devrait accélérer son rebond entamé en 2012 avec une croissance attendue de 4,0% cette année, selon les projections du Fonds.

    Selon l’institution de Washington, le pays continue de pâtir de “disparités économiques et sociales généralisées” et d’un chômage des jeunes “élevé”.

    “Répondre à ces problèmes en pleine transition politique reste difficile”, admet le Fonds.

    A la mi-mai, le pays avait été le théâtre de violents affrontements à Tunis après l’annulation d’un congrès salafiste par le gouvernement dirigé par le parti islamiste d’Ennahda.

    Après ces nouvelles tensions, l’agence de notation financière Moody’s avait abaissé d’un cran la note de la dette du gouvernement tunisien à Ba2 assortie d’une perspective négative, arguant de “l’incertitude politique persistante”.

    Depuis l’éclosion du printemps arabe, le FMI a intensifié son action au Proche et Moyen-Orient en prêtant assistance au Maroc et à la Jordanie ou en offrant son aide technique à la Libye.

    Des négociations sur un plan d’aide sont également en cours depuis plusieurs mois avec l’Egypte mais elles butent sur l’instabilité politique au Caire.

    (afp)

  • Côte d’Ivoire: le chef de la jeunesse pro-Gbagbo arrêté

    Côte d’Ivoire: le chef de la jeunesse pro-Gbagbo arrêté

    Gbagbo L– Le responsable de la jeunesse du parti de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, Justin Koua, a été arrêté vendredi à Abidjan, a annoncé à l’AFP son parti, fustigeant une “arrestation de trop”.

    “Des dizaines de gendarmes et de policiers ont fait irruption au siège du parti, où se trouvait Koua qui participait à une réunion”, a affirmé Richard Kodjo, secrétaire général du Front populaire ivoirien (FPI).

    “Ils l’ont appréhendé et conduit vers une direction inconnue. Nous attendons qu’ils nous disent les raisons de cette arrestation de trop”, a-t-il poursuivi.

    “On ne peut vouloir des négociations et se conduire de la sorte”, a lancé M. Kodjo, en référence à la reprise prochaine du dialogue avec l’opposition, annoncée par le gouvernement du président Alassane Ouattara.

    Responsable de la JFPI, la section jeunesse de son parti, Justin Koua est connu pour ses discours musclés à l’égard des autorités.

    De nombreux anciens responsables ou cadres du régime Gbagbo, tombé à la fin de la crise postélectorale de 2010-2011 ayant fait quelque 3.000 morts, sont en détention, ce qui vaut régulièrement au pouvoir d’être accusé de pratiquer une “justice des vainqueurs”.

    La dialogue politique entre gouvernement et opposition est suspendu depuis plusieurs mois. Le choix du FPI de ne pas participer aux élections locales en avril dernier, comme il avait boycotté les législatives fin 2011, avait sanctionné l’échec de ces discussions.

    Laurent Gbagbo est détenu depuis fin 2011 à La Haye par la Cour pénale internationale (CPI), qui le soupçonne de crimes contre l’humanité durant la crise. Les juges de la CPI ont demandé au procureur de fournir des éléments de preuves supplémentaires afin de pouvoir décider de la tenue d’un éventuel procès contre l’ex-chef de l’Etat.

    (AFP)

  • Inquiétude pour Mandela de nouveau hospitalisé à près de 95 ans

    Inquiétude pour Mandela de nouveau hospitalisé à près de 95 ans

    Mandela Ambulance– L’ancien président sud-africain Nelson Mandela a de nouveau été hospitalisé samedi à Pretoria pour une infection pulmonaire, ses médecins jugeant “préoccupant” l’état de santé du héros de la lutte anti-apartheid, âgé de près de 95 ans, qui respire cependant sans assistance.

    Cette troisième hospitalisation (si l’on exclut un séjour de 24 heures pour des examens de routine en mars) depuis décembre 2012 du premier président noir sud-africain a suscité des milliers de messages de soutien du monde entier et de ses compatriotes qui semblent cependant s’habituer à l’idée qu’il devra les quitter un jour prochain.

    “Ce matin vers 01H30 (23H30 GMT vendredi) son état s’est détérioré et il a été transféré dans un hôpital de Pretoria. Son état est toujours préoccupant mais stable”, a indiqué la présidence.

    Dans une interview à l’AFP-TV, le porte-parole de la présidence Mac Maharaj a précisé: “C’est une infection pulmonaire, une pneumonie, qui affecte beaucoup de choses dont la respiration. Mais les médecins m’ont dit qu’il respirait sans assistance, donc je pense que c’est un signe positif”.

    Peu après 16H00, une ambulance escortée de plusieurs voitures à gyrophare en est sortie, et la police a bloqué la route derrière le convoi pour empêcher la presse de le prendre en chasse.

    Mais la présidence s’est refusée à commenter les spéculations sur la présence de Mandela dans cet hôpital et sur son possible transfert vers un autre établissement.

    Selon M. Maharaj, Nelson Mandela était déjà traité depuis quelques jours à domicile, “mais très tôt ce matin (samedi), vers 01H30, son état s’est aggravé au point qu’il a été considéré comme nécessaire de l’hospitaliser”, a-t-il dit, avant d’ajouter: “Madiba est un combattant, et à cet âge, aussi longtemps qu’il se battra, il ira bien”.

    Interrogé sur les inquiétudes pour la vie de Nelson Mandela, M. Maharaj a relativisé.

    “Au début (lors des hospitalisations précédents ndlr) nous étions très anxieux, cette fois, notre anxiété est tempérée par une certaine compréhension de son âge et de sa fragilité (…) Nous n’avons pas besoin d’être trop inquiets, nous avons juste besoin de continuer à réfléchir à la façon dont sa vie a fait de nous des gens meilleurs”.

    Une forme de fatalisme

    Cette forme de fatalisme se reflétait dans les commentaires innombrables sur les réseaux sociaux, où nombre de gens demandaient simplement qu’on laisse en paix un très vieil homme qui a atteint la limite de sa vie.

    “Je crois que nous devons simplement accepter que Mandela est vieux et qu’il va bientôt nous quitter”, a sobrement commenté Malunga Mbokodi, 62 ans, un habitant de Qunu, le village de Mandela dans la province du Cap oriental, cité par l’agence Sapa.

    Sur Twitter, Natt Turner résumait une opinion très largement partagée en lançant: “La vie continue, nous devons accepter que nous partirons tous un jour. Personne n’est immortel, même pas Madiba, avec tout mon respect…”

    Dès l’annonce de son hospitalisation, les messages de soutien ont commencé à affluer, venus des partis politiques et corps constitués, mais aussi, par milliers, des anonymes sur les réseaux sociaux.

    “Mes pensées sont avec Nelson Mandela, hospitalisé à Pretoria”, a tweeté le Premier ministre britannique David Cameron.

    Parmi les anonymes, les messages d’encouragement et d’amour étaient très majoritaires: “(@frenchclare) Tiens bon Madiba, nous avons besoin que ton âme lumineuse brille encore et encore sur ce monde amer. Nous t’aimons”.

    L’ANC, l’ancien parti de Mandela, toujours au pouvoir en Afrique du Sud, a appelé le monde à s’associer aux prières des Sud-Africains: “Nous allons garder le président Mandela et sa famille dans nos pensées et nos prières et appeler les Sud-Africains et les citoyens du monde entier à faire de même pour notre bien-aimé homme d’Etat et icône, Madiba”.

    Madiba, comme l’appellent affectueusement ses compatriotes, doit fêter ses 95 ans le 18 juillet. Il est apparu très affaibli sur les dernières images de lui qui ont filtré fin avril, à l’occasion d’une visite à son domicile des plus hauts dirigeants du pays.

    Le héros de la lutte contre le régime ségrégationniste de l’apartheid avait été hospitalisé pour la dernière fois fin mars début avril, pendant dix jours, également pour une infection pulmonaire récurrente, probablement liée aux séquelles d’une tuberculose contractée pendant son séjour sur l’île-prison de Robben Island, au large du Cap.

    Mandela, bien que totalement retiré de la vie publique depuis des années, n’en reste pas moins vénéré par tout un peuple, pour avoir réussi à éviter une explosion de violence raciale lors du passage entre le régime ségrégationniste et la démocratie en 1994.

    Cette transition réussie lui a valu le prix Nobel de la paix en 1993, partagé avec le dernier président de l’apartheid, Frederik De Klerk.

    (AFP)

  • L’abbé Apollinaire Malumalu désigné président de la Ceni

    L’abbé Apollinaire Malumalu désigné président de la Ceni

    malumalu-La nouvelle Commission électorale nationale indépendante (Ceni) sera désormais dirigée par l’abbé Apollinaire Malamalu Muholongu, président de l’ex-commission électorale indépendante (CEI). Ainsi en a décidé l’Assemblée nationale, qui a entériné, ce vendredi 7 juin, la composition de cette institution. Deux de six membres du bureau sont des femmes.
    Les membres du bureau de la nouvelle Ceni se présent comme suit :

    • Président : abbé Apollinaire Malumalu, de la Société civile
    • vice-président : André Pungwe, de la majorité (PPRD)
    • Rapporteur: Jean Pierre Kalamba, de l’opposition (UDPS)
    • Rapporteur adjoint: Onésime Kukatula, de la majorité (Palu)
    • Questeur : Chantal Ngoy, de la majorité (MSR).
    • Questeur adjoint: Micheline Biye Bongenge, de l’opposition (MLC).

    Les sept autres membres, issus de partis politiques AFDC, UNC et CCU ainsi que de la société civile, ont été désignés pour siéger à la plénière de la Ceni:

    • Keta Lokondjo
    • Bangala Basila
    • Elodi Tamuzinda
    • Gustave Omba
    • Jean-baptiste Ndundu
    • Kaputu Ngongo
    • Augustin Ngangwele.

    Selon le président de l’Assemblé nationale, Aubin Minaku, le choix des membres de la nouvelle Ceni a tenu compte de l’équilibre dans la représentation provinciale présenté par les différents groupes parlementaires. Le quota de 30 % de représentation des femmes y est également respecté, a-t-il poursuivi.
    La nouvelle loi modifiant la Ceni, promulguée par le chef de l’Etat Joseph Kabila samedi 27 avril à Lubumbashi (Katanga), stipule que cette commission comprend treize membres. Six d’entre doivent être issus de la majorité présidentielle dont deux femmes et quatre de l’opposition dont une femme. Les trois autres membres devraient provenir de la société civile.
    Retour aux affaires
    Né le 22 juillet 1961 à Muhangi (territoire de Luibero au Nord-Kivu), l’abbé Apollinaire Malumalu Muholongu a obtenu un doctorat en Sciences politiques à l’Université de Grenoble-II (France) en 1988 ainsi que plus tard une maîtrise en Sciences des droits de l’homme, et un diplôme d’études approfondies en Sciences politiques, en philosophie et en théologie à Lyon.
    En1997, il est revenu en RDC, où il a occupé la fonction de vice-recteur puis de recteur à l’Université de Graben à Butembo.
    En 2003, il est nommé expert au Service présidentiel d’études stratégiques attaché au Cabinet du Président de la République Joseph Kabila. Il a dirigé la Commission nationale indépendante de 2003 à février 2011. Avant sa désignation à la Ceni, il a fait partie des experts du gouvernement congolais aux pourparlers avec la rébellion du M23 à Kampala.

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