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L’armée attaque les derniers rebelles du M23 dans le Nord-Kivu
– L’armée congolaise a lancé une attaque jeudi matin contre les derniers rebelles du M23 retranchés sur les hauteurs du Nord-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), selon un témoin et une source onusienne. “Il y a des affrontements. Les militaires ont passé la nuit ici et ils sont montés au front”, a indiqué un habitant de Jomba, localité située à un peu moins de 80 km au nord de Goma, la capitale du Nord-Kivu, déplorant qu’une fillette ait déjà “été blessée par balle”. “Les affrontements ont commencé à 09h15 (07h15 GMT). Ils [les soldats] sont en train de mener une opération de ratissage sur la colline”, a indiqué ce témoin joint par téléphone de Kinshasa, et qui a souhaité garder l’anonymat. Vers 10h40 (08h40 GMT), on pouvait entendre très nettement derrière lui des échanges nourris d’armes légères. Selon cet habitant, les belligérants utilisaient aussi des armes lourdes. Une journaliste de l’AFP présente à quelques kilomètres de là, du côté ougandais de la frontière avec la RDC a indiqué entendre au loin des tirs de mortier.
Selon une source à la Mission des Nations unies pour la stabilisation de la RDC (Monusco), “on est dans une phase finale”. Les Forces armées de la RDC (FARDC) “ont encerclé les positions du M23 résiduelles pour les déloger. L’opération est en cours”, a-t-on ajouté de même source. Depuis la reprise, vendredi, des affrontements entre le Mouvement du 23 Mars (M23) et l’armée, la Monusco ne participe pas aux combats, mais elle fournit aux troupes gouvernementales un soutien en matière de renseignement, d’observation et de planification.Jomba est à moins de cinq kilomètres de Bunagana, fief politique et dernière place forte du M23 reprise mercredi par l’armée, à la frontière avec l’Ouganda.
Les derniers rebelles du M23 étaient retranchés jeudi matin sur les collines agricoles de Chanzu, Runyonyi et Mbuzi proches de Bunagana et Jomba, à près de 2.000 mètres d’altitude.
Selon le chef coutumier du groupement (ensemble de localités) de Jomba, Vincent Mwabutsa — joint par téléphone en Ouganda, où il est soigné– l’armée congolaise contrôle “déjà les trois quarts” de ce territoire, à l’exception de quelques collines.
Avec AFP
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Kabila s’exprime enfin sur la situation dans le Nord-Kivu
-C’est sur un ton calme et serein que le Président Joseph Kabila s’est adressé à la nation congolaise ce mercredi 30 octobre 2013. D’entrée de jeu, le Président congolais a tenu à rendre compte de la situation actuelle dans la province du Nord-Kivu.« Les forces armées de la République Démocratique du Congo ont (ainsi) libéré la plupart des entités du Nord-Kivu, qui depuis 19 mois, se trouvaient sous le contrôle des ennemis de la paix » a annoncé le chef d’État congolais.
Tout en félicitant les officiers et sous-officiers de l’armée des FARDC , le chef d’État congolais a rappelé que ces victoires n’étaient que les conséquences régulières du devoir de protection des populations, du rétablissement de l’honneur et de la dignité de la nation congolaise tout entière. Joseph Kabila a aussi rendu hommage aux soldats congolais morts pour la patrie et aux trois soldats tanzaniens de la Brigade d’intervention de l’ONU tués à la suite des affrontements contre les hommes du M23.
Par la suite, le Président a rappelé le cadre dans lequel se situait cette action militaire : « Notre action devait être menée sous le triple plan politique, diplomatique et militaire. C’est ce qui a été fait » a affirmé le Président Kabila. Aux éléments battus du M23, le Président congolais les a invités à se démobiliser volontairement sous peine d’y être contraints par force. Le même appel a été lancé aux autres groupes armés tant nationaux qu’étrangers.
Enfin, tout en réaffirmant la détermination de la RDC à respecter ses propres engagements, le chef d’État congolais a exhorté les pays voisins à remplir leurs promesses en appliquant effectivement l’accord d’Addis-Abeba.
« Pour avoir souffert de la guerre, nous Congolais connaissons le prix de la paix », a par ailleurs lancé Joseph Kabila au peuple, l’appelant ainsi à saisir l’opportunité de la situation au Nord-Kivu pour renforcer la cohésion nationale.
« L’heure n’est pas à la chasse aux sorcières ou à la recherche des boucs émissaires, mais plutôt au rassemblement des Congolais dans toutes leurs diversités autour du seul objectif qui vaille : la grandeur et la dignité du Congo » a-t-il conclu.
Prince Djungu Tambwe
Jambonews.net -

FARDC reprend Bunagana
-Les Forces armées de la RDC ont poursuivi leur avancée dans l’est du pays, et ont repris aux rebelles du M23 la localité de Bunagana, à la frontière avec l’Ouganda, à 70 km de Goma au Nord-Kivu.L’armée congolaise a lancé mercredi une importante offensive sur les dernières positions encore tenues par le M23, Bunagana, Mbuzi et Runyoni, près de la frontière entre la RDC et l’Ouganda, avec comme objectif d’anéantir la rébellion du M23, vieille de 20 mois.
Un habitant de Bunagana a indiqué à la BBC que certains combattants du M23 avaient fui vers l’Ouganda.
Les Forces armées de la RDC ont infligés plusieurs revers aux rebelles du M23 depuis samedi, reprenant le contrôle de six localités, dont Rutshuru et Rumangabo, appuyés par les forces de l’ONU.
Un nombre important de chars de combats s’etait amassé mardi soir à Rutshuru.
Plusieurs dizaines de membres du M23 se sont rendus à la MONUSCO, a annoncé la force de l’ONU.
Sur le plan diplomatique, la rébellion a affirmé par la voix d’un de ses représentants à Kampala qu’elle espérait obtenir un accord de paix avec le gouvernement de Kinshasa dans les quarante-huit heures.
Bisimwa fuit en Ouganda
Bertrand Bisimwa, le président politique du groupe rebelle M23 dans l’est de la RDC, a fui la RDC en direction de l’Ouganda.Il est actuellement interrogé par les forces de sécurité ougandaises.
Le leader rebelle a traversé la frontière vers l’Ouganda dans un convoi de deux véhicules, alors que l’armée congolaise, appuyée par les forces de l’ONU, s’etait approchée à 5km de son fief.
Avec BBC
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Invitation: Emission- lavdc forum de discussion(en direct)
Suiver nous en direct sur :
Ce samedi 2 Novembre 2013 a 16 hrs 30 de KinshasaDans son emision :Lavdc forum de discussion
LAVDCvous invite a participer et a contribuer dans uneemission skype tele-video sur:
“Quid du gouvernment de cohesion nationale, de la
puissance du feu de la FARDC a l’est et du role de
l’opposition”.
Par
Skype: lavdcongo
ou au Telephone: + 1 516 874 2559 -

Côte d’Ivoire : la CPI refuse de libérer Laurent Gbagbo
-Dans un communiqué publié mardi, la CPI indique qu’elle confirme le maintien en détention de l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo, avant son éventuel procès pour les crimes commis pendant la crise postélectorale de 2010-2011.La Cour pénale internationale (CPI) ne varie pas. “La chambre d’appel a décidé, à la majorité, de confirmer la décision de la chambre préliminaire”, en date du 11 juillet et ordonnant le maintien en détention de l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo, a-t-elle indiqué dans un communiqué.
>> Voir le portfolio interactif : La CPI, 15 ans et 29 Africains en ligne de mire
La défense avait fait appel de la décision, qui ne présage pas de la tenue d’un procès car, début juin, les juges avaient signifié au procureur qu’ils ne pouvaient pas, en l’état des preuves réunies, confirmer les charges pesant sur Gbagbo concernant son rôle présumé dans les violences postélectorales qui avaient fait environ 2000 morts en Côte d’Ivoire, de décembre 2010 à avril 2011.
Les Gbagbo séparés
Laurent Gbagbo, 68 ans, est soupçonné de crimes contre l’humanité. Il avait été interpellé en avril 2011 par les forces pro-Ouattara, appuyées par l’armée française et l’ONU. Il avait ensuite été transféré fin 2011 à La Haye, où il est écroué depuis. L’ex-chef de l’État nie les accusations portées à son encontre.
>> Voir la vidéo : La vie de Laurent Gbagbo en prison
Quant à son épouse, Simone, fait elle aussi l’objet d’un mandat d’arrêt de la CPI. Mais Abidjan refuse de la remettre à la Cour, au motif que la justice ivoirienne est désormais en capacité d’assurer équitablement son procès. L’ex-ministre Charles Blé Goudé fait lui aussi l’objet d’un mandat d’arrêt. Il est actuellement détenu en Côte d’Ivoire mais son sort reste incertain.
(Avec AFP)
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M23 “presque neutralisé” selon l’ONU
-Les rebelles du M23 ne contrôlent plus que quelques centaines de kilomètres carrés de la République Démocratique du Congo et affichent de moins de moins de résistance, indiquent les Nations Unies.Martin Kobler, le représentant spécial du Secrétaire Général des Nations Unies en RDC, briefait le Conseil de Sécurité sur la situation dans le pays, après les derniers combats, et notamment la reprise de plusieurs villes de l’Est de la RDC par les forces armées et la MONUSCO.
A l’issue du Conseil, l’ambassadeur de la France près l’ONU Gérard Arault, a résumé les propos du représentant: “On peut dire aujourd’hui que le M23 est militairement fini. L’attaque conduite par les FARDC avec le soutien de la MONUSCO a été un succès. Tout le monde en a conclu que nous devions revenir à la table des négociations à Kampala”
Les 15 membres du Conseil, à travers une déclaration, ont condamné les attaques perpétrées par le M23 contre la MONUSCO dans le Nord Kivu et qui ont causé la mort d’un Casque Bleu tanzanien.
Ils ont également demandé au gouvernement congolais de retrouver les auteurs de ce crime afin de les traduire devant la justice.
La neutralisation du M23 ne signifie cependant pas, pour le représentant permanent du Rwanda près l’ONU la fin de la crise dans l’est de la RDC.
Eugene – Richard Gansana a également rappelé que son pays a “la responsabilité de protéger” sa population et ne va “tolérer aucune atteinte a sa sécurité”
Lundi, le ministre de la Défense de la RDC a appelé les rebelles du M23 à se rendre, après les derniers revers infligés au groupe par l’armée congolaise au Nord-Kivu.
L’armée congolaise a repris lundi aux rebelles du M23 la base militaire stratégique de Rumangabo, dans l’est de la RDC, à une quarantaine de kilomètres au nord de Goma, la capitale du Nord-Kivu.
Les Forces armées de la RDC, qui il y a un an avaient fui leur poste face devant l’avancée rebelles, ont ainsi repris la cinquième localité aux rebelles en l’espace de quelques jours, semblant marquer un tournant dans le conflit.
Le M23 de son côté évoque un “repli volontaire” de ces sites, pour épargner des vies civiles.
Le mouvement se trouve désormais dans les collines de Bunagana, mais n’exclut pas de revenir dans les villes conquises par l’armée si les négociations de Kampala ne reprennent pas.
Avec BBC
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L’armée poursuit son avancée dans l’Est, les rebelles en déroute
-L’armée congolaise, épaulée par les Casques bleus, inflige depuis quatre jours revers sur revers aux combattants du M23 dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), où les rebelles ne contrôlaient plus lundi qu’un réduit aux confins du Rwanda et de l’Ouganda.“Presque toutes les positions du M23 ont été abandonnées hier”, a déclaré le chef de la Mission des Nations unies pour la stabilisation de la RDC (Monusco), Martin Kobler, par vidéo conférence au Conseil de sécurité de l’ONU, réuni en urgence à New York.
“Cela marque quasiment la fin militaire du M23”, a-t-il ajouté.
Les Forces armées de la RDC (FARDC) ont repris dans la matinée sans trop de difficultés la base militaire stratégique de Rumangabo, à une quarantaine de kilomètres au nord de Goma, capitale de la province du Nord-Kivu, riche en ressources naturelles et minières.
Tenue par le M23 depuis plus d’un an, cette base servait auparavant de centre de formation régional à l’armée. Elle constitue le dernier verrou ouvrant la route de Bunagana, à la frontière ougandaise, où les responsables politiques de la rébellion ont installé leur base il y a plus d’un an.
L’armée contrôlait en fin d’après-midi l’intégralité de la route menant de Goma à Rutshuru et Kiwanja, à 80 km plus au nord, après avoir éliminé une ultime poche de résistance à Kibumba (25 km au nord de Goma).
Les combats entre le M23 et l’armée avaient repris vendredi, après presque deux mois de trêve, et quatre jours après la suspension des pourparlers de paix entre les deux camps qui se déroulent à Kampala.
“Une poudrière”
L’ONU, l’Union européenne, les Etats-Unis et la France ont appelé à la reprise de ces négociations, mais le gouvernement, qui a répété à plusieurs reprises sa volonté d’anéantir la rébellion, ne donne pas l’impression de vouloir s’arrêter en si bon chemin.
“Je ne vois pas quelqu’un qui puisse se lever et nous dire où s’arrêter”, a déclaré à l’AFP le ministre de la Défense congolais, Alexandre Luba Ntambo.
Peu de temps avant, l’envoyé spécial américain pour la région des Grands Lacs, Russell Feingold, de passage à Paris et évoquant “une poudrière”, avait mis en garde: “Il y a d’énormes risques à continuer comme ça, en pensant que la solution militaire est l’unique réponse. (…) Cela risque d’attirer d’autres forces et pourrait conduire à une guerre croisée”.
L’ONU et Kinshasa accusent régulièrement – malgré leurs démentis – l’Ouganda et le Rwanda de soutenir les rebelles, dont les combattants, selon des sources militaires étrangères, seraient dorénavant moins de mille. En août, leur nombre était estimé à 1.700.
Le Mouvement du 23 Mars (M23) est né d’une mutinerie, en avril 2012, d’anciens rebelles essentiellement tutsi, intégrés dans l’armée en 2009 après un accord de paix.
Aucun commandant rebelle n’a pu être joint de toute la journée, alors que la communication du M23 est généralement abondante.
Les deux camps n’ont communiqué aucun bilan sur les victimes des combats.
“Fosses communes”
“A l’hôpital de Rutshuru, on a reçu une dizaine de blessés, dont un est décédé. Tous étaient des civils”, a indiqué un médecin sous le couvert de l’anonymat, ajoutant qu’une femme avait été tuée par balle dans la ville.
Selon le Bureau de l’ONU pour la coordination des affaires humanitaires (Ocha), quelque 22.500 nouveaux déplacés seraient arrivés près de Goma, la plupart ayant “fui Kibumba et ses environs depuis près de 10 jours au vu de la préparation des opérations militaires”.
Après l’annonce, dimanche, de la découverte de fosses communes à Kibumba, le ministère de la Défense a créé une commission d’enquête militaire chargée de faire la lumière sur ces charniers dans la zone évacuée par le M23.
“Par endroits, il y avait des insectes, ce qui veut dire qu’il n’y avait pas que des os”, a raconté un témoin à l’AFP, “j’ai vu des choses dégueulasses (…) trois ou quatre crânes d’enfants, des sous-vêtements et des vêtements de femmes.”
Pour le gouverneur du Nord-Kivu Julien Paluku, qui répercute en cela l’avis global de la population, l’offensive des FARDC doit se poursuivre. “Il y a eu trop de morts”, dit-il, les rebelles “doivent déposer les armes”.
AFP
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FARDC impose un revers militaire au M23 dans le Nord-Kivu
-C’est un revers militaire pour le Mouvement du 23 mars (M23) dans le Nord-Kivu, alors que l’armée congolaise poursuit sa progression. Ce lundi 28 octobre, les rebelles menacent de quitter les pourparlers de paix de Kampala.Dans l’est du Congo, au quatrième jour de combats intenses, l’armée congolaise poursuivait une progression de plus en plus rapide vers le nord, infligeant revers sur revers au M23. Même si en fin d’après-midi il y a eu une accalmie.
Au nord du volcan Nyaragongo, plus rien ne semble vouloir arrêter l’armée congolaise. Depuis la reprise totale de la ville de Kibumba ce lundi matin, après de lourds combats pour faire sauter un dernier verrou des rebelles du M23 nichés dans la colline, tout s’est accéléré.
A midi, ce lundi 28 octobre, les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) annonçaient avoir pris le contrôle de Rumangabo, à 40 kilomètres au nord de Goma. Une base militaire stratégique de l’armée aux mains des rebelles depuis plus d’un an.
En fin d’après-midi, les 30 kilomètres restants jusqu’à Rutshuru, prise la veille, étaient franchis. Selon l’armée, la route qui mène de Goma à Rutshuru est ouverte et sous contrôle.
Moins d’un millier de combattants du M23
En face, le M23 affiche de moins en moins de résistance. Les rebelles ne contrôlent plus que quelques centaines de kilomètres carrés près du Rwanda et de l’Ouganda. Et selon plusieurs estimations, ses combattants seraient moins d’un millier.
Face à ce nouveau rapport de force, la communauté internationale à une nouvelle fois tenté de rasseoir Kinshasa et le M23 à une table de négociations à Kampala, mais l’armée congolaise ne donne pas l’impression de vouloir s’arrêter en si bon chemin. Même si le ministre de la Défense de la RDC, Alexandre Luba Ntambo a affirmé « nous n’avons pas fini avec Kampala. »
Il a tout de même appelé ce lundi les rebelles du M23 à se rendre, affirmant que l’armée, qui les combat dans l’est du pays, ne reculerait devant rien pour défendre le territoire national. « Nous en appelons à des redditions volontaires, au désarmement » des rebelles, a -t-il déclaré à l’AFP. Interrogé sur ce que l’armée était prête à faire pour traquer le M23, le ministre indiqué qu’il n’y avait « pas de limite » en ce qui concerne la « défense des institutions et du territoire national », sans donner davantage de précisions.
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FARDC contrôle Rumangabo, selon des sources locales
-L’armée poursuit son avancée au Nord de la ville de Goma. Après Kibumba, Kiwanja et Rutshuru-centre, c’est au tour de Rumangabo, situé à 50 kilomètres de la capitale du Nord-Kivu, de passer ce lundi 28 octobre sous le contrôle des Forces armées de la RDC (FARDC). Toutes ces localités étaient occupées par les rebelles du M23 depuis plus d’une année.Des sources locales rapportent que les militaires congolais ont fait leur entrée à Rumangabo vers 11 heures locales sous les acclamations des habitants de cette localité qui abrite une importante base militaire.
Les combattants du M23 s’étaient retirés du secteur avant l’arrivée de l’armée, affirment les mêmes sources. Les rebelles se seraient retirés vers Runyonyi, près de la frontière avec le Rwanda.
Par ailleurs, le porte-parole de l’armée congolaise au Nord-Kivu, le colonel Hamuli, annonce que le groupement de Kibumba est complètement contrôlé par les FARDC qui en occupaient une grande partie depuis le samedi.
Selon la même source, les rebelles du M23 qui s’étaient retranchés sur la colline de Hehu y ont été délogés. A l’en croire, cette colline constituait le dernier verrou du M23 dans la région de Kibumba.
Après ces affrontements, les forces loyalistes auraient avancé vers Rugari, à 10 kilomètres au nord de Kibumba. Les FARDC n’auraient pas trouvé de résistance dans cette localité que les rebelles avaient abandonnée avant l’arrivée de l’armée congolaise.
Des habitants de Rugari rapportent que les combattants du M23 ont mis le feu à deux véhicules militaires avant de prendre la fuite par la route du parc national des Virunga.
Les rebelles ont délaissé d’autres localités de Rutshuru qu’ils contrôlaient. Il s’agit notamment de Rubare, Kako, Kalengera, Biruma, Tchengerero et Katalé, sur l’axe Goma-Kiwanja.
Le colonel Olivier Hamuli affirme que les FARDC ont mis le cap sur Chengerero, Bunagana et Runyonyi, « où le gros des combattants du M23 se sont retranchés ».
Les FARDC et les rebelles du M23 se battent au Nord de Goma depuis le vendredi 25 octobre dernier. Ce sont les combats les plus violents entre les deux groupes depuis fin août.
Un casque bleu tanzanien de la Monusco a perdu la vie le dimanche au cours des affrontements entre militaires et rebelles à Kiwanja.
Le secrétaire général de l’Onu, Ban Ki-moon, a condamné « dans les termes les plus vifs » la mort de ce casque bleu.
Radio Okapi


