Tag: Economie

  • TARIF CONGO AIRWAYS  (tarif simple )-( les vols annoncés pour le 20 octobre )

    TARIF CONGO AIRWAYS (tarif simple )-( les vols annoncés pour le 20 octobre )

    congo airways-TARIF CONGO AIRWAYS  (tarif simple )-( les vols annoncés pour le 20 octobre )

    GOMA……. 241,800 CDF… (260 USD)
    KINDU…… 213,900 CDF….. (230 USD)
    KISANGANI ..223,200 CDF…. (240 USD)

    LUBUMBASHI ..241,800 CDF…. (260 USD)
    MBUJI MBAYI ..173,910 CDF….. (187 USD)
    KANANGA…………………(165 USD)
    BUKAVU……………………….(280 USD)

    MBANDANKA……………….(128 USD)
    KINDU……………………(230 USD)
    KISANGANI……………..(240 USD)

  • Ces entreprises africaines qui veulent conquérir l’Amérique

    Ces entreprises africaines qui veulent conquérir l’Amérique

    Atelier de couture-Alors que l’African Growth Opportunity Act, qui ouvre le marché américain aux pays subsahariens, est prorogé jusqu’en 2025, “Jeune Afrique” dresse le portrait de sept PME qui tentent leur chance outre-Atlantique.

    En mai 2000, lorsque le président Bill Clinton a promulgué l’African Growth Opportunity Act, cette loi dénommée « Agoa » qui donne à des pays subsahariens un accès préférentiel (exemption de droits de douane) au marché américain, son administration avait un objectif : permettre aux pays subsahariens de doper leurs exportations vers les États-Unis et les encourager à développer leurs petites industries.

    Un bilan mitigé

    Le bilan, quinze ans plus tard ? « Il est très positif, de notre point de vue », répond d’emblée Peter Henry Barlerin, le directeur des affaires économiques et régionales au sein du bureau Afrique du Département d’État. « L’Agoa, soutient-il, a permis aux pays éligibles d’améliorer leur croissance économique, de diversifier leurs exportations et de créer environ 300 000 emplois directs depuis son lancement. Ce dispositif est désormais la pierre angulaire du commerce entre les États-Unis et l’Afrique. »

    Les chefs d’entreprise et les analystes interrogés par Jeune Afrique sont moins enthousiastes. Un certain nombre d’entre eux dressent un tableau bien plus contrasté. Et un récent rapport du service de recherche du Congrès américain semble leur donner raison. Seule « une poignée de pays éligibles ont su faire une grande utilisation de ce système préférentiel pour des emplois dans des secteurs économiques qui ont bénéficié d’exemptions fiscales », pointe ce document publié en avril.

    Les échanges États-Unis-Afrique demeurent limités

    Certes, les échanges commerciaux entre les États-Unis et les pays bénéficiaires (ils sont 39 actuellement) ont significativement augmenté au cours des quinze dernières années, mais ils demeurent bien maigres. De près de 30 milliards de dollars (27 milliards d’euros) en 2000, ils ont dépassé les 50 milliards de dollars l’année dernière après avoir atteint un sommet en 2008, avec environ 104 milliards de dollars.

    En tout, l’Afrique subsaharienne ne compte que pour 1,1 % des importations américaines en 2014. Et celles-ci concernent d’abord les hydrocarbures (69 % du total). Si plus de 1 800 produits bénéficient du régime préférentiel de l’Agoa, ce sont les pays exportateurs de pétrole (Nigeria ou Angola) qui en tirent le mieux parti. Plusieurs autres secteurs, notamment l’agro-industrie, en profitent très peu, voire pas du tout.

    « Il est vrai qu’à ses débuts l’Agoa a surtout concerné le pétrole, de très bonne qualité, provenant d’Afrique de l’Ouest (Nigeria, Angola, Tchad, etc.), parce que nous voulions diversifier nos sources d’approvisionnement en énergie et réduire notre dépendance par rapport au Moyen-Orient », concède Peter Henry Barlerin, qui, dans le passé, a travaillé sur le processus de Kimberley (certification des diamants pour éviter les trafics).

    Mais d’après lui, depuis la chute du cours du brut et le développement de nouvelles techniques permettant aux États-Unis d’augmenter leur production de pétrole de schiste, cette tendance s’inverse. Les importations américaines de produits non pétroliers provenant de l’Afrique ont ainsi triplé depuis 2001 pour atteindre 4,4 milliards de dollars en 2014. Les pays producteurs de voitures et de pièces automobiles (Afrique du Sud notamment) ou de prêt-à-porter (Maurice, Kenya ou encore Éthiopie) commencent à monter en puissance.

    Quelle place pour les PME ?

    Sur le terrain, ce sont d’abord les filiales des grands groupes internationaux qui parviennent à tirer le plus grand profit de cette loi. C’est le cas par exemple de BMW et de Mercedes. « Ces deux constructeurs ont implanté des usines en Afrique du Sud, et ils exportent aux États-Unis des véhicules légers », explique Nico Vermeulen, directeur de l’Association sud-africaine des constructeurs automobiles (Naamsa).

    Alors que cette loi, qui devait arriver à échéance fin septembre, a été prorogée jusqu’en 2025, Jeune Afrique dresse le portrait de quelques PME africaines qui essaient de conquérir les États-Unis dans le cadre de l’Agoa (voir les autres articles du dossier).

    (Jeune Afrique)

  • RDC: la compagnie Korongo Airlines cesse son activité

    RDC: la compagnie Korongo Airlines cesse son activité

    Korongo-La compagnie aérienne Korongo Airlines, filiale congolaise de la compagnie belge Brussels Airlines, cesse ses activités et entame sa liquidation. Rentabilité insuffisante et concurrence accrue ont conduit ses actionnaires à cette décision.

    Lancée en 2012 par Brussels Airlines et Georges Forrest, l’homme d’affaires et premier employeur privé en RDC, la compagnie Korongo Airlines jette l’éponge. Les liaisons entre Kinshasa, Mbuji-Mayi, Lubumbashi et Johannesburg avaient atteint un taux d’occupation de 70 %. Pas assez cependant pour assurer la rentabilité de la compagnie. D’autant plus que le Boeing 737 qui effectuait ces liaisons a récemment été endommagé par le mauvais état de la piste à Mbuji Mayi.

    Mais surtout la décision du gouvernement congolais de créer une nouvelle compagnie aérienne nationale, Congo Airways, perçue comme une concurrente directe de Korongo Airlines, a poussé les investisseurs à se retirer.

    Toutefois, la compagnie belge annonce qu’elle reste disposée à mettre son expérience au service du gouvernement congolais pour faciliter le démarrage de Congo Airways. La toute nouvelle compagnie nationale connait des débuts difficiles : l’un de ses deux Airbus A320 a été saisi en Irlande à la demande d’un créancier américain opposé à l’Etat congolais dans un conflit minier.

    RFI

  • Crise financière chinoise, les prévisions de croissance sont revues à la baisse en RDC.

    Crise financière chinoise, les prévisions de croissance sont revues à la baisse en RDC.

    economie rdc-Les chiffres de croissance de la RDC ont été revus à la baisse, annonce le ministre des finances dans un communiqué, “en raison d’un ralentissement de la demande de matières premières sur les marchés financiers chinois”.

    https://twitter.com/drc_notes/status/636744815884017664

    Selon Henry Yav , les prévisions de croissance projetées pour la RDC sont maintenant de 8,4% (au lieu de 10,3%), ce qui correspond quand même encore à plus du double de la croissance prévue de l’économie mondiale en 2015 (3,3%).

    En raison de son influence majeure sur les marchés internationaux, les prévisions de croissance “de la Chine, à la baisse, a réduit les projections d’importation et poussé le prix du cuivre de la RDC”, principal matière exportée, à son taux le plus bas depuis 6 ans.
    “Il en résulte un impact inévitable sur nos propres prévisions de croissance “.

    “En dépit de ces défis, le gouvernement de la RDC continue d’être proactif dans la recherche de nouvelles sources de revenus et la création d’emplois afin de diversifier son économie et met un accent notamment sur le développement des petites et moyennes entreprises et de l’agriculture à grande échelle”.
    Selon le ministre des finances, l’économie congolaise reste dynamique et “les réformes que nous avons mises en place ces dernières années, nous rendent attractive pour l’investissement étranger”.

    La Chine est actuellement touchée par une crise financière majeure qui fait “dévisser” toutes les bourses mondiales.

    Selon Éric Heyer, économiste de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), “ce qui se passe en Chine est sérieux…”, il va y avoir un ralentissement de l’économie mondiale.

    “Globalement, l’ensemble est inquiétant, mais pas non plus trop inquiétant”.

    (TopCongo)

  • Airbus de Congo Airways bloqué à Dublin : Kinshasa privilégie « l’arrangement à l’amiable »

    Airbus de Congo Airways bloqué à Dublin : Kinshasa privilégie « l’arrangement à l’amiable »

    congo airways-Le gouvernement congolais a reconnu mercredi devoir quelque 10 millions d’euros à la société américaine Miminco LLC qui a fait saisir un Airbus de Congo Airways à Dublin. Trois jours plus tôt, Kinshasa a dépêché des émissaires dans la capitale irlandaise pour tenter de trouver un « arrangement à l’amiable ».

    « Le conflit remonte à l’époque de la guerre de libération [entre 1996 et 1997]. Des soldats zaïrois qui auraient été conduits par l’un des fils du maréchal Mobutu avaient occupé des concessions diamantifères de Miminco LLC dans le territoire de Tshikapa […] », dans le centre du pays, a expliqué Kin-Kiey Mulumba, ministre congolais en charge des Relations avec le Parlement et porte-parole par intérim du gouvernement de la RDC, lors d’un point de presse organisé le 26 août à Kinshasa.

    À la suite d’une procédure arbitrale conduite devant le Centre international des règlements des différends d’investissement (CIRDI), la RDC avait accepté en 2007 de verser  11,4 millions de dollars (10,1 millions d’euros) à la compagnie minière américaine pour mettre fin au litige. Mais depuis, seulement 1,3 million d’euros ont été payés. Ce qui a poussé Miminco LLC à saisir la justice irlandaise pour obtenir la saisie d’un Airbus A320 de la compagnie nationale congolaise Congo Airways qui se trouvait à l’aéroport de Dublin pour des entretiens.

    Kinshasa veut éviter la vente aux enchères de l’avion

    « Le gouvernement est de bonne foi et tient à la crédibilité pleine et entière du projet Congo Airways et veut dans ce litige un arrangement à l’amiable. Ici comme ailleurs, un mauvais arrangement vaut mieux qu’un bon procès », a affirmé Kin-Kiey Mulumba.

    Selon nos informations, Kinshasa a envoyé depuis le 25 août ses émissaires à Dublin pour rencontrer ceux de la compagnie Miminco LLC. « Nous n’avons pas d’intérêt à laisser clouer au sol plus longtemps l’avion de la compagnie nationale qui s’apprête à se lancer », a confié à Jeune Afrique un proche du Premier ministre congolais qui suit de près le dossier.

    À l’en croire, « les tractations sont déjà en cours à Dublin mais l’accord n’a pas encore trouvé parce que l’autre partie exige que le gouvernement lui paye la totalité de la créance dans l’immédiat ». Ce qui risque d’être compliqué pour Kinshasa qui estime avoir « d’autres contraintes financières ». « Mais le gouvernement est prêt à payer la somme due suivant un calendrier à convenir entre les deux parties », assure-t-il.

    « Nous espérons que l’Airbus de Congo Airways arrivera ce weekend à Kinshasa », poursuit-il, soulignant que les autorités congolaises vont « tout faire pour éviter la vente aux enchères » de l’Airbus de Congo Airways. « Un appareil acheté 25 millions de dollars [22,2 millions d’euros] qui risque de perdre sa valeur marchande si on en arrivait là », conclut-il.

  • RDC: la liaison ferroviaire Kinshasa-Matadi est de retour

    RDC: la liaison ferroviaire Kinshasa-Matadi est de retour

    TRAIN KIN - MATADI-En République démocratique du Congo, après quinze ans d’interruption, revoici le train emblématique qui relie Kinshasa à la ville portuaire de Matadi, distantes d’environ 365 kilomètres. L’événement a eu lieu samedi 22 août à la gare de Kinshasa. Plusieurs passagers sont montés à bord de ce train, après avoir payé leur billet de voyage. RFI était là.

    Il est 7h30 lorsque le train quitte lentement la gare de Kinshasa à destination de la ville portuaire de Matadi. Le directeur général de la Société commerciale des transports et des ports (SCTP), l’ingénieur Kimembe Mazunga, est sur le quai.

    « Nous sommes au début, mais je suis content de l’engouement des gens. Je ne pensais pas avoir plus de dix personnes à bord. Pour un premier voyage, alors que les gens sont encore pessimistes, voir cette affluence, ça nous rassure », a déclaré, à RFI, Kimembe Mazunga.

    Pour réussir le pari, la nouvelle direction de la SCPT affirme n’avoir négligé aucun aspect.

    « Nous avons consolidé le travail et nous avons davantage stabilisé la voie, car il y avait les sections qui ne permettaient pas 20 km/h. Entre Kasangulu et Kinshasa (45 km), on mettait deux heures et demie. Aujourd’hui, on se permet des pointes à 90 km/h ! Les locomotives sont beaucoup plus fiables ; on a fait plusieurs essais. Et les voitures, vous avez vu le standing ! », a-t-il ajouté.

    La reprise du trafic sur la voie ferrée Kinshasa-Matadi permettrait également de relancer le tourisme dans la province du Congo central, affirme encore Kimembe Mazunga :

    « Kasangulu, Kisantu, Matadi, Iga… ce sont des sites hautement touristiques. Avec la voiture, il faut cinq heures et demie et on ne peut pas s’arrêter. Ici, nous avons le catering ; il y a tout. Nous avons allié le confort, la sécurité et la vitesse. »

    RFI
  • En Anglais:High Court grounds aircraft from DR Congo in Dublin over a 10m dispute

    En Anglais:High Court grounds aircraft from DR Congo in Dublin over a 10m dispute

    Congo-Airways-604x345-The High Court grounded an aircraft, allegedly belonging to a state airline of the Democratic Republic of Congo, from leaving Dublin Airport in a dispute over a debt of €10 million.

    The interim injunction prevents both the Democratic Republic of the Congo (DRC) and La Société Congo Airlines from moving, operating or otherwise interfering with the aircraft – an Airbus A320 undergoing works in Dublin – without their consent.

    The injunction also prohibits the aircraft’s removal from the jurisdiction. The interim injunction was granted, on an ex-parte basis where only one side was present in court, by Mr Justice John Hedigan.

    The order was sought by a US company Miminco LLC and two American citizens John Dormer Tyson and Ilunga Jean Mukendi who are owed some $11.5 million by the Congolese government. The US parties say they got into a dispute with the DRC in relation to the ownership of two diamond mines they bought.

    (The Irish Times)

  • Katanga : arrivée de 18 locomotives neuves pour la renaissance de la SNCC

    Katanga : arrivée de 18 locomotives neuves pour la renaissance de la SNCC

    Locomotives moderne à la gare centrale de Kinshasa. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo
    Locomotives moderne à la gare centrale de Kinshasa. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

    -Après l’inauguration samedi du bloc technique de l’aéroport international de la LUANO, déterminé dans sa vision de la révolution de la modernité ; le chef de l’état JOSEPH KABILA Kabange a procédé ce lundi 27 juillet à la réception de 18 locomotives neuves dans le parc de la Société Nationale des Chemins de fer du Congo (SNCC) au Katanga.

    Le gouvernement congolais avait commandé 38 locomotives neuves en chine dont 20, sur financement du gouvernement de la République, et 18, avec l’appui financier de la Banque Mondiale. Cette commande a été déchargée au port de Durban, en Afrique du Sud, précisé dans un document de la Direction générale de la SNCC signé le 9 juin dernier. Ces engins vont desservir 12 provinces de la RDC et vont à nouveau renforcer les activités opérationnelles de cette entreprise.

    La même source proche précise que dans ce lot, 10 locomotives ont déjà quitté la ville de Durban à destination de la RD Congo et qu’à la date du 9 juin, deux de ces machines se trouvaient entre les villes de Lusaka et de Kabwe (Zambie), deux entre les agglomérations de Bulawayo et de Victoria Falls (Zimbabweà, quatre à Beitbridge (Zimbabwe), et deux autres entre Pretoria et Messina (Afrique du Sud).

    Huit locomotives stationnent au Port de Durban, en attendant les formalités de départ pour la RD Congo, souligne le même document. Le chronogramme tracé prévoit l’arriver de toutes les machines au mois de juin, leur réception en juillet et l’exploitation en août prochain.

    télé50

  • RDC : la Gécamines cède deux gisements pour 52 millions de dollars

    RDC : la Gécamines cède deux gisements pour 52 millions de dollars

    Extraction of rock for the enrichment of chrysotile at the Bazenovsky quarry deposit of chrysotile asbestos, Ural Mining and Processing Plant. Chrysotile asbestos is a safe kind of asbestos.
    Extraction of rock for the enrichment of chrysotile at the Bazenovsky quarry deposit of chrysotile asbestos, Ural Mining and Processing Plant. Chrysotile asbestos is a safe kind of asbestos.

    -Selon la compagnie minière congolaise cette cession était justifiée en raison du montant trop élevé des coûts de transport nécessaires pour le traitement des minerais extraits de ces sites.

    La Gécamines a annoncé avoir cédé pour 52 millions de dollars le permis d’exploitation des gisements miniers de Luiswishi et de Lukuni (20 km au nord de Lubumbashi) à Congo Dongfang International Mining, filiale locale du groupe minier chinois Zhejiang Huayou Cobalt Co.

    Dans son communiqué publié le 4 juillet, la Gécamines rappelle avoir récupéré ce permis (PE 527) en 2012 lors de son absorption de la Compagnie minière du sud Katanga (CMSK ) via le rachat des parts (60 %) qu’y détenait de l’Entreprise Générale Malta Forrest. Cette opération, qui incluait plusieurs autres actifs miniers, avait coûté 58 millions de dollars à la Gécamines.

    Congo Dongfang International Mining, qui a exporté en 2012 (derniers chiffres disponibles) 26 988 tonnes de minerai de cuivre, 8 852 tonnes de cathode de cuivre et 24 730 tonnes de concentré de cobalt met la main, avec cette acquisition, sur un site aux réserves estimées à 354 619 tonnes de cuivre et 62 903 tonnes de cobalt.

    Coût

    La raison principale invoquée par la Gécamines pour cette cession est l’éloignement du site minier du ce qui induisait des coûts de transport élevés. « Ce concentrateur devra être alimenté par les minerais du périmètre de Kasombo plus proche de Kipushi », explique la Gécamines dans son communiqué.

    L’entreprise congolaise affirme avoir réalisé une plus-value dans cette opération puisqu’elle conserve, outre le concentrateur et le siège de Kipushi, les autres titres miniers, à savoir 3 permis d’exploitation et 4 permis de recherche qui faisaient également partie du patrimoine de la Compagnie minière du sud Katanga.

    Coopération

    La cession des gisements de Luiswishi et de Lukuni à Congo Dongfang International Mining est la deuxième transaction réalisée entre la Gécamines et un opérateur chinois au cours du dernier mois. La compagnie indique avoir conclu « un accord-cadre de coopération stratégique » avec China Nonferrous Metal Mining concernant « cinq grands projets miniers » à savoir Lubumbashi, Likasi et Kolwezi. Les détails de cet accord n’ont pas été communiqués.

    Jeune Afrique