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  • Les millions de dollars des entreprises de la famille Kabila

    Les millions de dollars des entreprises de la famille Kabila

    -La richesse accumulée par le président congolais et sa famille est dévoilée dans un rapport d’un groupe de recherche de l’université de New York (Congo Research Group at New York University). Cet institut soulève la question de transparence et redevabilité en RDC.

    Il s’agit d’un rapport fait sur base des documents légaux obtenus à partir du système légal ou dans les registres congolais, a expliqué à VOA Afrique Jason Stearns, du Groupe de recherche pour le Congo.

    “Le président Kabila et sa famille ont plus de 80 compagnies leur appartenant. Il est plus difficile d’évaluer la valeur de ces compagnies. Ce que nous savons c’est que des centaines des millions de dollars sont passés dans ces compagnies depuis 2003. On peut estimer à des dizaines de millions de dollars leurs avoirs, ” soutient le chercheur.

    Le chercheur américain précise cependant qu’il ne s’agit pas d’une évaluation compréhensive des avoirs de la famille Kabila. Mais il souligne plutôt le manque de transparence et de redevabilité du système congolais en général.

    “Nous soulignons plusieurs questions sérieuses notamment la façon dont ils ont acquis ces compagnies et les possibles conflits d’intérêts qui pourraient exister entre les membres de la famille et leurs affaires. Il faut noter que le président et sa famille sont au sommet du pouvoir au Congo et donc il y a des questions sérieuses que le parlement et le système judiciaire devraient se poser, ” avance M. Stearns.

    Avec VOA

  • Le procès de Moise Katumbi renvoyé

    Le procès de Moise Katumbi renvoyé

    -Le procès en appel de l’opposant Moise Katumbi qui a repris mercredi à Lubumbashi a été renvoyé à jeudi dans la matinée, après cinq heures de débat.

    Le candidat déclaré à la présidentielle est jugé en deuxième instance pour “spoliation” d’un immeuble.

    Les avocats de Moise Katumbi ont récusé tous les juges dont ils remettent en cause l’impartialité.

    Ils souhaitent que l’affaire Katumbi soit examinée par une autre juridiction.

    Une requête refusée par le tribunal qui, après une brève suspension, a repris l’instruction de l’affaire.

    L’opposant, ex gouverneur du Katanga, avait été condamné par contumace à trois ans de prison en mai 2016 après avoir été reconnu coupable de spoliation d’un immeuble, dans un procès qui l’opposait à un citoyen grec.

    La condamnation avait été prononcée alors que Katumbi, sur autorisation judiciaire, venait de quitter le pays pour se faire soigner à l’étranger.

    Chantal Ramazani, la présidente du tribunal qui avait condamné l’opposant en première instance s’est rétractée quelques jours plus tard.

    Avec BBC

  • Audience en appel du procès Moïse Katumbi mercredi à Lubumbashi

    Audience en appel du procès Moïse Katumbi mercredi à Lubumbashi

    -Une audience en appel a été fixée à mercredi à Lubumbashi, principale ville du sud-est de la RDC, dans l’affaire pour laquelle l’opposant congolais Moïse Katumbi, candidat déclaré pour la présidentielle, a été condamné à trois ans de prison.

    Il s’agit d’un procès en appel, a expliqué à VOA Afrique Me Jean-Jospeh Mukendi, l’avocat de l’opposant.

    ” Le tribunal de grandes instances a fixé à mercredi à Lubumbashi la cause en appel qui oppose M. Katumbi au ministre public “, a-t-il précisé.

    Moïse Katumbi avait été condamné par contumace à trois ans de prison en mai 2016 pour spoliation d’immeuble, dans un procès dont le plaignant était un sujet grec Alexandros Stoupis Emmanouil.

    La condamnation était prononcée alors que M. Katumbi venait de quitter le pays pour des soins à l’étranger sur autorisation du procureur général de la République.

    L’opposant souffrait des effets de violences physiques subies lors des altercations entre ces partisans et les forces de l’ordre alors qu’il se rendait au parquet, convoqué pour une affaire de recrutement des mercenaires dont il était accusé.

    L’affaire des mercenaires avait éclaté juste après la déclaration de la candidature de l’ancien gouverneur de l’ex-gouverneur de l’ancienne province du Katanga à la présidentielle. Ses proches ont été arrêtés et parmi eux, un de ses garde du corps américains, Daryl Lewis, qui a été relâché quelques mois plus tard. Mais les autres croupissent depuis en prison sans procès.

    Récemment, le procureur de la république a révoqué l’autorisation accordé à Katumbi pour des soins à l’étranger au motif qu’il aurait violé la consigne de garder le silence à laquelle il était assigné.

    Avec AFP

  • Kabila dote la police congolaise d’un nouveau commandement

    Kabila dote la police congolaise d’un nouveau commandement

    -Le président congolais Joseph Kabila a nommé lundi le chef d’état-major adjoint de l’armée congolaise chef de la police de la République démocratique du Congo dans un contexte de montée de l’insécurité dans plusieurs villes du pays, a annoncé la télévision d’Etat.

    Dans la série d’ordonnances présidentielles lues à la Radio-télévision nationale congolaise (RTNC), l’actuel chef adjoint des Forces armées de la RDC (FARDC), le général Dieudonné Amuli est nommé commissaire général de la police nationale congolaise (PNC). Il remplace à ce poste le général Charles Bisengimana.

    Le commandement de la police de Kinshasa, capitale de la RDC, est confié au général Sylvano Kasongo Kitenge, en remplacement du général Célestin Kanyama, sanctionné par les Etats-Unis pour son rôle dans une opération de police contre des délinquants entre fin 2013 et début 2014 ayant fait une cinquantaine de morts et une trentaine d’enlèvements, selon des ONG.

    M. Kabila a également permuté ou nommé des commandants de police au niveau des provinces de la RDC, notamment dans des provinces instables du Nord-Kivu, Sud-Kivu et Ituri. Plusieurs autres officiers sont admis en retraite.

    Ces nominations sont intervenues dans un contexte de montée de l’insécurité à travers plusieurs villes du pays particulièrement à Kinshasa, où des attaques par des personnes non identifiées ciblent des prisons et des édifices publics.

    La dernière attaque au marché central de Kinshasa a causé la mort de l’administratrice et du chef de la police dudit marché, selon des autorités.

    M. Kabila est au pouvoir en RDC depuis 2001. Alors que son mandat est arrivé à échéance le 20 décembre et que la Constitution lui interdit de se représenter, il se maintient à la tête du pays en vertu d’une décision controversée de la Cour constitutionnelle.

    Avec AFP

  • Martin Fayulu : « Élections ou pas, Joseph Kabila n’aura pas un an de plus »

    Martin Fayulu : « Élections ou pas, Joseph Kabila n’aura pas un an de plus »

    -Après l’annonce faite par Corneille Nangaa, président de la Commission électorale nationale indépendante (Céni) de la probabilité d’un report des élections en RDC, l’opposition congolaise ne décolère pas. L’opposant Martin Fayulu, cadre du Rassemblement, revient pour Jeune Afrique sur ce que dit l’accord du 31 décembre.

    L’annonce faite vendredi 7 juillet, à Paris, par Corneille Nangaa, le président de la Commission électorale nationale indépendante (Céni) de reporter les élections présidentielle et législatives en RD Congo au-delà de 2017 ne passe pas, pour Martin Fayulu. Celui-ci est également le coordonnateur de la Dynamique de l’opposition. Il ne jure que par l’accord du 31 décembre.

    Candidat déclaré à la présidentielle pour le compte du parti politique qu’il préside, l’Ecidé (Engagement pour la citoyenneté et le développement), le député revient sur ce que dit l’accord de la Saint-Sylvestre, dont il est l’un des signataires, sur la tenue de la présidentielle.

    L’homme d’affaires évoque également l’organisation du conclave du Rassemblement, initialement prévu le 8 juin dernier. Cette réunion devrait fixer la position de la principale plateforme de l’opposition congolaise sur le report des élections. Le leader de l’Ecidé a exprimé son souhait de voir le Rassemblement organiser des primaires pour se choisir un seul candidat à la prochaine présidentielle.

    Jeune Afrique : Corneille Nangaa, président de la Commission électorale nationale indépendante  a déclaré que la présidentielle ne sera « probablement pas possible en 2017 ». Quelle est la réaction du Rassemblement ? 

    Martin Fayulu : Face aux déclarations irresponsables de M. Nangaa, le Rassemblement pense que les élections doivent avoir lieu cette année. C’est impératif. Cela a été décidé lors du dialogue mené par la Cenco [Conférence épiscopale nationale du Congo, NDLR] et nous nous tenons à ça. M Nangaa a accepté une responsabilité, il maîtrise bien la loi portant organisation et fonctionnement de la Céni et il connait bien notre Constitution.

    Il était appelé au dialogue, et nous nous étions convenu que le 31 juillet, nous pourrions avoir le fichier électoral et que les élections pouvaient avoir lieu fin décembre [2017, NDLR]. Les spécialistes nous avaient dit que, dès que nous avions le fichier électoral, nous n’aurons droit qu’à 110 jours pour organiser les élections. Aujourd’hui, nous pensons que Joseph Kabila essaie de nous distraire. Et il utilise Corneille Nangaa pour faire ses ballons d’essais, pour déstabiliser la population.

    Joseph Kabila continue avec des manœuvres dilatoires pour demeurer au pouvoir

    Quel scénario envisagez-vous pour les mois à venir ?

    Le rassemblement a déjà réfléchi à une position claire qui vous sera communiquée le 22 juillet. Le Rassemblement va donner exactement toutes les résolutions de son conclave et donner sa position sur le report des élections.

    L’accord de la Saint-Sylvestre, que vous avez signé, n’avait-il pas prévu l’éventualité du report des élections, en insistant sur l’évaluation du processus électoral entre le Conseil national de suivi de l’accord (CNSA), le gouvernement et la Céni ?

    L’accord de la Saint-Sylvestre ne parle pas de l’éventualité de reporter les élections. L’accord parle de l’évaluation régulière du travail fait par le gouvernement, le Parlement, la Céni et tout ce qui entoure l’organisation matérielle des élections.

    Pourtant, la composition du bureau de la CNSA tarde à être connue… 

    Il n’y a pas application de l’accord. Joseph Kabila continue avec des manœuvres dilatoires pour demeurer au pouvoir. Il utilise Corneille Naanga pour l’aider dans cette stratégie de repousser sans cesses aux calendes grecques. Élections ou pas, Joseph Kabila n’aura pas un an de plus. L’accord lui a donné un sursis d’un an, il n’en aura pas plus. Il doit partir le 31 décembre 2017.

     L’accord dit que Joseph Kabila ne pourra plus jamais se représenter dans une élection présidentielle en RD Congo

    En 2016, le Rassemblement avait déjà donné un ultimatum à Joseph Kabila. Cette fois, comment comptez-vous vous y prendre pour obtenir son départ ?

    L’année dernière, l’ultimatum avait été lancé au regard de l’Article 70 de la Constitution [qui stipule que le président est élu au suffrage universel pour un mandat de cinq ans, NDLR]. La loi dit que trois mois avant l’organisation des élections, il faut que la Céni présente un calendrier électoral.

    Ensuite, il y a eu la proposition du dialogue par la communauté internationale, par le biais de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL) et de la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC), avec l’accompagnement des présidents José Eduardo dos Santos [président de l’Angola, NDLR] et de Denis Sassou Nguesso [président du Congo] sous l’égide des évêques. Mais aujourd’hui, l’accord de la Saint-Sylvestre stipule que Monsieur Kabila ne pourra plus jamais se représenter à une élection présidentielle en RD Congo. C’est acté et écrit dans l’accord. L’accord confirme qu’il n’y aura ni changement de la Constitution, ni révision de celle-ci, quelle que soit la voie empruntée.

    Moïse Katumbi et vous-même vous êtes déjà déclarés candidats pour la prochaine présidentielle. L’UDPS fait également pression sur Félix Tshisekedi pour qu’il présente sa candidature. Comment voyez-vous l’avenir du Rassemblement ?

    Le problème, ce n’est pas de se déclarer candidat à la présidentielle. Au contraire, cela montre la vivacité et la démocratie au sein du Rassemblement. L’essentiel, c’est comment nous allons y arriver, en bout de course.

    Le problème, c’est aussi que du coté des kabilistes, personne n’ose se présenter pour être candidat à la présidentielle, parce qu’ils pensent que ce serait un crime de lèse-majesté.

    La RDC a besoin d’un enfant du pays capable de comprendre sa complexité

    Êtes-vous toujours favorable à l’organisation d’une primaire au sein du Rassemblement, pour désigner un candidat à la présidentielle ?

    Je suis toujours favorable à ce que nous trouvions un mécanisme cohérent, transparent et correct pour la désignation d’un candidat commun et qui soit approuvé par tous. Il ne faut pas avoir peur de la vérité, tout en mettant en avant des critères clairs pour que la personne la plus compétente puisse être désignée. La RDC a besoin d’un enfant du pays, capable de comprendre la complexité du monde et du Congo pour aller de l’avant.

    Un possible retour de Vital Kamerhe au sein du Rassemblement est-il envisageable ?

    Le Rassemblement a besoin des gens de conviction, intègres, responsables, disciplinés et prêts à se sacrifier pour le pays. Le Rassemblement n’a pas besoin de démagogues.

    La tenue du conclave du Rassemblement, initialement prévu les 8 et 9 juin dernier a été reporté sine die. Quand aura-t-il finalement lieu ?

    Nous travaillons déjà en commission. Nous livrerons nos conclusions le 22 juillet prochain, lors d’une cérémonie.

    Avec Jeune Afrique

  • Les Albinos sont des Êtres humains

    Les Albinos sont des Êtres humains

    ‘‘La Porte Albinos est là dans l’ombre. Elle efface pas à pas tout ce qui m’épouvante encore et me fait pleurer dans l’éblouissement de ses gongs de feu.’’

    André Breton, Poisson soluble (1924), Édition Gallimard, Coll. Poésie, 1996 (ISBN 2-07-032917-8), Partie 26, p. 104 – Prose poétique

    Par Joël Asher Lévy-Cohen *

    -Dans les ‘‘Dix paroles de la Torah[i]’’ consignées dans les Tables de la Loi confiées par ‘‘Hashem’’ au prophète Moshe, d’ailleurs sous forme de prescription ou ordonnance, il est formellement ‘‘interdit’’ de tuer[ii]. C’est-à-dire : ‘‘il est strictement défendu à l’Être humain créé à l’image de D.ieu d’ôter la vie d’une autre personne, – également créée à l’image de D.ieu – qui est, par conséquent et par définition, son semblable’’. En d’autres termes, tuer son semblable, son prochain. C’est, par essence, se trucider. En réalité, le fait de se tuer soi-même, donc le fait de s’ôter la vie, est normalement défini ou qualifié en langage scientifique de ‘‘Suicide’’.

    En effet, tuer un individu équivaut, sur le plan purement spirituel, au fait de lui ôter cette graine spirituelle que ‘‘Hashem’’ a, très divinement, plantée en chacun de nous. À savoir : la ‘‘Vie’’. La Vie est, d’abord et avant tout, l’Esprit de D.ieu qui se manifeste profondément en nous en tout temps et sous diverses formes. C’est, en fait, l’Énergie qui nous relie, directement, à l’Éternel.

    Donc, tuer un Être humain équivaut au fait d’éteindre cette Énergie vitale. C’est, par définition, rompre définitivement tout lien physique et matériel avec l’Éternel. Cela est d’autant plus vrai que l’Humain est composé de [deux] éléments fondamentaux. L’un est spirituel (Énergie ou Esprit de D.ieu) et l’autre est matériel (il est symbolisé sur le plan physique par le sang qui coule dans nos veines, irrigue tous nos organes vitaux[iii]).

    C’est donc dans le sang que se cache ou se loge indéniablement l’Esprit ou l’Énergie divine. Rappelez-vous, à cet effet, l’histoire édifiante de Caïn et Abel relatée de façon poétique, métaphorique, dans la Bible lorsque l’Éternel D.ieu répond directement à Caïn qui vient d’éliminer physiquement son frère de même sang Abel : ‘‘Qu’as-tu fait ? Le sang de ton frère crie de la terre jusqu’à moi[iv]’’. En d’autres termes, tuer, c’est faire mal à Hashem. Tuer signifie perturber la quiétude de l’Eternel. Tuer veut dire perturber l’Esprit de D.ieu. En somme, c’est simplement tuer D.ieu le Créateur de la vie. C’est provoquer le chaos dans l’œuvre de la Création divine car D.ieu a besoin de tous en tant qu’associé ou collaborateur à la construction de son édifice gigantesque qu’est la Nature, à l’édification (à l’accomplissement de son œuvre grandiose) qu’est l’Univers.

    Dans le monde visible fait de matière, assujetti aux limites et contingences du temps et de l’espace, l’acte de tuer – l’acte de supprimer la vie – se réduit substantiellement au fait d’empêcher son semblable d’assurer sa descendance. Cela est d’autant plus vrai que la vie se perpétue normalement par la descendance. En l’occurrence, la progéniture conçue par le produit de la Création divine qu’est l’être humain. Ce qui revient à dire que l’acte de tuer est, en soi, une contravention de la loi divine en ce sens qu’il met un terme définitif à la procréation, qu’il interrompt abruptement la chaîne continue du processus de Création.

    Force est de reconnaître que cette norme divine ordonne pratiquement à l’Humain de procréer. Celle-ci l’enjoint outre mesure de se massifier. Cette prescription divine que l’Être humain se doit d’observer est, d’ailleurs, référencée par le premier Livre de la Genèse lorsque ‘‘Hashem’’ s’adresse directement au Patriarche Noah et à toutes ses descendances en ces termes : ‘‘Et vous, soyez féconds et multipliez. Répandez-vous sur  la terre  et  multipliez  sur  elle[v]’’.

    Par voie de conséquence, tuer son semblable ou son prochain, c’est non seulement se trucider[vi] mais également tuer l’Esprit de D.ieu manifesté en chacun de nous sur le plan spirituel. Sur le plan physique et matériel, c’est en fait tuer à la base le groupe social auquel on appartient. Cet acte de privation consiste, à vrai dire, à empêcher sa Communauté de se massifier. C’est, en vérité, la priver de toute possibilité d’assurer sa permanence aussi bien dans le temps que dans l’espace. C’est, sans autre forme de procès, la priver de tout moyen, donc de toute force, de toute puissance, d’assurer sa reproduction en tant que Communauté vivante appelée à se perpétuer au sein de l’univers physique et matériel.

    Cette vision spirituelle témoigne inlassablement du caractère précieux et privilégié de la Vie aux Yeux sanctifiés de ‘‘Hashem’’. En effet, tout acte de semence de la Vie se veut, par définition, une manifestation de l’Amour divin. Par extension, tout acte de protection de la Vie se veut, par essence, une manifestation continue de son Énergie. La vie est ici comprise comme l’absence de rupture avec ce lien indissoluble qu’est l’Esprit de D.ieu.

    Sur le plan à la fois moral et intellectuel, l’acte de tuer un Être humain correspond au fait de tuer l’harmonie. Cela équivaut au fait de porter atteinte à la paix et la sécurité aussi bien de l’individu que de la Collectivité humaine. C’est-à-dire : le fait d’attenter à l’existence du Groupe social. C’est rompre coûte que coûte les liens de solidarité et de fraternité qui soudent très fermement la Communauté. En d’autres termes, tuer un semblable ou son prochain signifie, en vérité, rompre brutalement la concorde ou la sécurité. C’est-à-dire : ‘‘Rompre l’équilibre harmonieux qui fonde, en substance, la Collectivité’’.

    Toutefois, au regard des lois divines, tuer son prochain ou son semblable s’avère un acte de rébellion à l’autorité sainte de ‘‘Hashem’’. C’est le fait de prendre en aversion l’Éternel D.ieu Tout-Puissant et Tout-Miséricordieux qui est, par essence, la Vie ou l’Esprit, donc l’Énergie qui vivifie l’Être humain et l’Univers.

    Dans le cas plus que malheureux voire préoccupant des Albinos, d’ailleurs devenus objet [non plus de simples quolibets] mais ce qui est surtout inquiétant [de chasse meurtrière] de la part de leurs congénères, il sied de  relever que l’Albinisme est en soi une tare génétique. Cette déficience s’avère une des particularités biologiques des espèces vivantes. Celle-ci est par nature héréditaire, par conséquent transmissible de génération en génération. Elle touche autant des mammifères et des reptiles que des oiseaux et des amphibiens. Par conséquent, cette maladie a fortiori génétique qui se caractérise pratiquement par l’absence peu ou prou de la mélanine, concerne, bien entendu, l’ensemble des Êtres humains du monde entier, indépendamment de leurs localisations respectives.

    Il convient de souligner que dans bon nombre de pays du continent négro-africain, notamment des États d’Afrique orientale tout comme australe, la situation de nos chers Albinos est fortement dramatique. En effet, ceux-ci sont visiblement l’objet de massacres génocidaires. Ils sont réellement pourchassés comme du gibier parce que des croyances sordides nourries par la résurgence de l’anthropophagie d’une autre époque leur prêtent, sans concession et sans retenue, des vertus magiques.

    Pour les adhérents de ce type de cannibalisme version africaine, les os des Albinos imbibés de potions concoctées par des druides indéniablement dépourvus de toute compassion humaniste ouvrent d’immenses possibilités d’amasser à la vitesse de l’éclair du tonnerre des fortunes colossales. Ces carnassiers à la peau humaine qui font nettement fi de l’idéologie du travail s’appuyant substantiellement sur la notion de l’effort et de l’intelligence, sont convaincus qu’ils sont destinés à l’appropriation des richesses considérables dont la taille dépasse fort sensiblement la masse du trou noir de notre galaxie. Cette croyance aussi bien sordide que répugnante pourrait, d’ailleurs, se résumer à ce proverbe oh ! Combien significatif attribué à Paul Éluard : ‘‘Un Albinos ne fait pas le beau temps’’.

    En effet, l’absence de la mélanine destine quotidiennement les Albinos au billot. Elle les expose littéralement à la potence décrétée par des individus déshumanisés ainsi que des féticheurs cupides dont la seule religiosité se réduit au culte du macabre et à l’expression du sordide. Devant un tel spectacle, un Humain digne de ce nom ne peut que manifester toute son indignation et surtout crier sa désapprobation face à des pratiques d’un autre âge.

    Joël Asher Lévy-Cohen

    Journaliste indépendant

    joelasherlevycohen.over-

    [i] C’est le Décalogue. Il est communément connu sous le label de ‘‘Dix commandements’’.

    [ii] Exode 20 : 13.

    [iii] Dans le langage commun, l’acte de tuer correspond symboliquement au fait de ‘‘Verser le sang humain’’. Et, par voie de conséquence, ‘‘Verser le sang’’ est défini humainement comme un acte attentatoire à la vie. C’est purement et simplement une atteinte à l’Esprit de D.ieu si l’on se place de ce point de vue sur le plan spirituel.

    [iv] Genèse : 4 : 10.

    [v] Genèse 9 : 7. ‘‘L’absence de fécondité et de procréation immédiatement est associée à la mort’’.

    [vi] Le fait de se suicider pour avoir brisé son miroir, son propre reflet qu’est l’autre, son semblable ou son prochain.

    [1] C’est le Décalogue. Il est communément connu sous le label de ‘‘Dix commandements’’.

    [1] Exode 20 : 13.

    [1] Dans le langage commun, l’acte de tuer correspond symboliquement au fait de ‘‘Verser le sang humain’’. Et, par voie de conséquence, ‘‘Verser le sang’’ est défini humainement comme un acte attentatoire à la vie. C’est purement et simplement une atteinte à l’Esprit de D.ieu si l’on se place de ce point de vue sur le plan spirituel.

    [1] Genèse : 4 : 10.

    [1] Genèse 9 : 7. ‘‘L’absence de fécondité et de procréation immédiatement est associée à la mort’’.

    [1] Le fait de se suicider pour avoir brisé son miroir, son propre reflet qu’est l’autre, son semblable ou son prochain.

  • Voici les noms de 1200 fonctionnaires renvoyés à la retraite par Joseph Kabila

    Voici les noms de 1200 fonctionnaires renvoyés à la retraite par Joseph Kabila

    Rassemblement des fonctionnaires à la place Golgota à Kinshasa- Gombe. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

    – Après de bons et loyaux services rendus à la nation, ces agents de l’Etat bénéficient enfin, d’un départ honorable, conformément aux instructions du Président de la République, Joseph Kabila.

    Plus de 900 agents et fonctionnaires de l’Etat, de Secrétaires généraux aux huissiers, ont été listés pour la première phase de l’opération de mise à la retraite. Les ordonnances de leur départ à la retraite ont été déjà signées. Des pensionnés tout sourire. Les anciens secrétaires généraux sont heureux car ils jugent leur retraite honorable. Ils l’ont dit au cours d’un échange avec le ministre d’État en charge de la Fonction Publique, Michel Bongongo.

    ” Du secrétaire général à l’huissier, c’est un bel exemple de la retraite”, assure-t-on. Les retraités ont exprimé leur satisfaction. Leurs droits ont été respectés. Pour eux, le processus a été mené avec transparence contrairement à celui des années antérieures. “Pas d’injustice, a expliqué Michel Bongongo, prévenant que tout se fera dans les normes et dans le respect des droits de retraités”.

    On explique que le premier échantillon touché par cette vague de retraite concerne six administrations, considérées comme pilotes pour le lancement de ce processus qui va s’étendre progressivement à l’ensemble de l’administration publique. Il s’agit en l’occurrence de Finances, Budget, Plan, Portefeuille, Fonction publique pour les actifs et les passifs.

    L’huissier touchera, avant d’aller à la retraite, 7.105 dollars. Une première. En dehors de cette importante somme, les pensionnés vont bénéficier d’autres avantages. La retraite ne fera pas des secrétaires généraux forcément des chômeurs. Le gouvernement, appuyé par la Banque Mondiale, a déjà pensé à leur reconversion via un projet : ils seront utilisés comme des “coachs”. Les vieux routiers bien que retraités commenceront “à encadrer les jeunes recrues” de l’administration publique. Une manière de les rendre utiles toujours à la société. Leurs connaissances acquises tout au long de leur carrière seront transmises aux jeunes. C’est dire que le gouvernement tient à assurer une meilleure relève.

    Mais, pour cela, il a fallu que le gouvernement lance la campagne de sensibilisation pour que nombreux comprennent le sens de la démarche. Désormais, c’est une réalité parce que depuis le week-end, une grande campagne de sensibilisation a été lancée.

    Ainsi, le ministère de la Fonction publique s’active à expliquer à la population, le bien fondé du processus de la mise à la retraite des agents et cadres de l’Administration publique. Pour le professeur Michel Bongongo, la population doit comprendre et cerner les contours de cette opération importante qui va rendre efficace l’Administration Publique, socle de développement d’un pays.

    La vision du Chef de l’Etat entrain de se réaliser 

    Depuis que le ministère de la Fonction Publique a débuté le processus avec l’appui technique et financier de la Banque Mondiale ainsi que l’expertise de syndicalistes, les choses marchent bien, assure un leader syndical qui estime que ” la vision du chef de l’Etat de voir une administration rajeunie et efficace ” est en train de se réaliser progressivement.

    Devant les cadres et agents de l’Administration publique, le ministre d’Etat, ministre de la Fonction publique, Michel Bongongo, rappelle toujours que ” la retraite ne doit pas être considérée comme une sorte de sanction. Sa mise en œuvre doit se faire avec humanisme et respect des textes légaux et réglementaires en la matière “.

    Le go est donc donné. Dans les prochains mois, des milliers de fonctionnaires retraités mériteront de la patrie. Ils seront décorés pour montrer la reconnaissance de la nation envers ses dignes fils.

    Après avoir pris toutes les précautions, le patron de la Fonction Publique tient bien les commandes pour que “l’appareil de la réforme de l’Administration Publique ” ne connaisse pas le crash comme c’était le cas des années précédentes.

    Pour réussir le pari de l’émergence, la RDC doit se doter d’une administration efficace. Et le Ministre d’État en charge de la Fonction publique, Michel Bongongo ne cesse de répéter que “c’est le socle du développement de notre pays”.

    “La feuille de route a été réaliste et permet l’aboutissement heureux de ce processus de la retraite “. On rappelle que la mise à la retraite rentre dans le cadre du projet de réforme de l’Administration publique. Une solution au problème qui a freiné, depuis des lustres, le décollage économique de ce pays.

    Forum des As publie, ci-dessous, les noms de la première vague des agents et fonctionnaires admis à la retraite.

    DECRET N°17/004 DU 10 JUILLET 2017 PORTANT PROMOTION ET MISE A LA RETRAITE DES AGENTS D’EXECUTION DE L’ADMINISTRATION PUBLIQUE 

    LE PREMIER MINISTRE,

    Vu la Constitution du 18 février 2006, telle que modifiée par la Loi n°11/002 du 20 janvier 2011 portant révision de certains articles de la Constitution de la République Démocratique du Congo, spécialement en son article 92 ;

    Vu, la Loi Organique n°l6/001 du 03 mai 2016 portant organisation et fonctionnement des services publics du pouvoir central, des Provinces et des Entités territoriales décentralisées ;

    Vu la Loi n°l6/013 du 15 juillet 2016 portant statut des agents de carrière des Services publics de l’Etat, spécialement en ses articles 16 à 18, 74, 80 et 119 ;

    Vu le Décret-Loi n°017/2002 du 03 octobre 2002 portant Code de Conduite de l’Agent Public de l’Etat ;

    Vu l’Ordonnance n°15/014 du 21 mars 2015 portant organisation et fonctionnement du Gouvernement, modalités pratiques de collaboration entre le Président de la République et le Gouvernement ainsi qu’entre les membres du Gouvernement ;

    Vu l’Ordonnance n°15/015 du 21 mars 2015 fixant les attributions des Ministères ; Vu l’Ordonnance n°17-004 du 07 avril 2017 portant nomination d’un Premier Ministre ;

    Vu l’Ordonnance n°17/005 du 08 mai 2017 portant nomination des Vice-Premiers Ministres, des Ministres d’Etat, des Ministres, des Ministres Délégués et des Vice-ministres ;

    Vu l’Ordonnance n° 80-215 du 26 août 1980 portant création du Ministère de la Ponction Publique ;

    Vu l’Ordonnance 82-033 du 19 mars 1982 portant règlement d’administration relatif à la cessation définitive des services du personnel de carrière des services publics de l’État et aux rentes de survie :

    Vu le Protocole d’accord sanctionnant la fin des travaux de la Commission paritaire Gouvernement de la République – Intersyndicale nationale de l’Administration publique sur la mise à la retraite des agents et fonctionnaires de l’Etat signé à la date du 22 juin 2017 ;

    Vu les dossiers administratifs des intéressés ;

    Attendu qu’il ressort de l’examen desdits dossiers que les intéressés ont tous, après avoir rendu de bons et loyaux services à l’Etat, rempli les critères requis pour la cessation définitive des services du personnel de carrière des services publics de l’État ;

    Sur proposition du Ministre d’Etat, Ministre de la Fonction publique ;

    Le Conseil des Ministres entendu ;

    DECRETE :

    Article 1er :

    Sont promus et mis à la retraite au grade d’Agent d’Administration de 2ème Classe, les agents et fonctionnaires dont les noms, post-noms et matricules ci- après :

    I. MINISTERE DU BUDGET

    1. ATUMESA MBUTA NGANGA Albert 201.687

    2. KATULONDI MALU BUNGI Simon-Roger 325.539

    3. LUYIMWENA NKUNKU Gabriel 200.840

    4. MUTINDU SEFU Paulin 200.861

    5. MVUMBI MBOZO Antoine 201.663

    6. NKOO MIDO 234.241

    7. NSELE NKOY Ruffin 264.537

    8. SIMBA VANGADIO Gabriel 200.853

    9. SULIE KOBILA Jules 246.477

    10. TINYANGO MAKENE Georges 398.161

    II. MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE

    1. BITUNDU BAYEKULA Stanislas 487.834

    2. BOKUMOTOYI DANGA Noël 487.835

    3. DIANKATU DIAMAFUKUA 487.840

    4. KAHUNGU BUNKETE Frédéric 487.850

    5. KAPENDA LAMBA Gilbert 487.852

    6. KUKO KUSALA Richard 487.861

    7. LUFUANKENDA KINSAMA Adrien 435.240

    8. LUMENGO LUNDA Pascal 487.871

    9. MONA FUTI Henri 688.946

    10. MUKENANI TSHIMBUNDA Célestin 487.884

    11. MUNGALA IN’SUAN Zéphirin 430.712

    12. MUNOKI MUSANTU Pierre 430.713

    13. NGALAMULUME TUBADI 487.908

    14. NSINGI KAKINA Albert 487.927

    15. SILUKUKU MUKWASONDE Nestor 487.926

    III. MINISTERE DU PORTEFEUILLE

    1. IMPA AMBOTASILI Joseph 291.842

    2. KAPUMBA MWENIMANU Florentin 291.021

    3. KIANSI MADIMONA Erasme 291.843

    4. VANGU LANDU Joachim 291.022

    Article 2 :

    Sont promus et mis à la retraite au grade d’Agent Auxiliaire de 1ère Classe, les agents et fonctionnaires dont les noms, post-noms et matricules ci-après :

    I. MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE

    1. APENGA TOKAMWENA Emmanuel 435.234

    2. BEYA BEYA Georges 435.058

    3. DIASUEKAMA PANZU Emmanuel 435.466

    4. INKENA MBUM LABEL Trydon 435.463

    5. KILOSA MANDIMBAMENE Patrice 435.070

    6. KUYUNDUKA NZAZI Baudouin 435.204

    7. MUKENDI MBUYI Martin 435.180

    8. NKUNGA KIALALA Etienne 430.722

    II. MINISTERE DU PORTEFEUILLE

    1. BAKE BANIBE CELESTIN 305.226

    III. MINISTERE DES FINANCES

    1.NGEMI SOLAMASA 415.259

    Article 3 :

    Sont promus et mis à la retraite au grade d’Agent Auxiliaire de 2ème Classe, les agents et fonctionnaires dont les noms, post-noms et matricules ci-après :

    I. MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE

    1. KATUNGA MANZENZA GABRIEL 688.961

    2. MAVAMBU TUNTA FAUSTIN 688.966

    II. MINISTERE DES FINANCES

    1. FUMUATU MAZELA 334.609

    2. ISEKE IKOMA 201.859

    3. MBALA MASINDA 231.785

    Article 4 :

    Le Ministre d’Etat, Ministre de la Fonction Publique est chargé de l’exécution du présent décret qui entre en vigueur à la date de sa signature.

    Fait à Kinshasa, le 10 juillet 2017

    LE PREMIER MINISTRE,

    Vu la Constitution du 18 février 2006, telle que modifiée par la Loi n°11/002 du 20 janvier 2011 portant révision de certains articles de la Constitution de la République Démocratique du Congo, spécialement en son article 92 ;

    Vu, la Loi Organique n°l6/001 du 03 mai 2016 portant organisation et fonctionnement des services publics du pouvoir central, des Provinces et des Entités territoriales décentralisées ;

    Vu la Loi n°16/013 du 15 juillet 2016 portant statut des agents de carrière des Services publics de l’Etat, spécialement en ses articles 16 à 18, 74, 80 et 119 ;

    Vu le Décret-Loi n° 017/2002 du 03 octobre 2002 portant Code de Conduite de l’Agent Public de l’Etat ;

    Vu l’Ordonnance n°l5/014 du 21 mars 2015 portant organisation et fonctionnement du Gouvernement, modalités pratiques de collaboration entre le Président de la République et le Gouvernement ainsi qu’entre les membres du Gouvernement ;

    Vu l’Ordonnance n°15/015 du 21 mars 2015 fixant les attributions des Ministères ;

    Vu l’Ordonnance n° 17-004 du 07 avril 2017 portant nomination d’un Premier Ministre ;

    Vu l’Ordonnance n° 17/005 du 08 mai 2017 portant nomination des Vice-Premiers Ministres des Ministres, des Ministres d’Etat, des Ministres, des Ministres Délégués et des Vice-Ministres ;

    Vu l’Ordonnance 82-033 portant règlement d’administration relatif à la cessation définitive des services du personnel de carrière des services publics de l’État et aux rentes de survie ;

    Vu le Protocole d’accord sanctionnant la fin des travaux de la Commission paritaire Gouvernement de la République – Intersyndicale nationale de l’Administration publique sur la mise à la retraite des agents et fonctionnaires de l’Etat signé à la date du 22 juin 2017 ;

    Vu les dossiers administratifs des intéressés ;

    Attendu qu’il ressort de l’examen desdits dossiers que les intéressés ont tous, après avoir rendu de bons et loyaux services à l’Etat, rempli les critères requis pour la cessation définitive des services du personnel de carrière des services publics de l’État ;

    Sur proposition du Ministre d’Etat, Ministre de la Fonction publique ; Le Conseil des Ministres entendu ;

    DECRETE :

    Article 1er :

    Sont promus et mis à la retraite au grade de Chef de Division, les agents et fonctionnaires dont les noms, post-noms et matricules ci-après :

    I. MINISTERE DU PLAN

    1. BADIBANGA YOWA 294.561 S

    2. BANZA KAYEMBE 0.402.754 K

    3. BASISA MUKANDA 294.655

    4. BOFODIA EK1NDELINGA 294.613

    5. BOKANDO ISEILOMBA 1.294.680 E

    6. BOMANGA WANKOY 1.294.638

    7. BONGONGO AVAMI Marie Thérèse 1.294.543 L

    8. BOPE KUMBO 294.700

    9. BOTEEDJA WAMBA 1.294.549

    10. BWEKASA KUMBAKI 310.059 S

    11. DIMOGNIE MWANA 436.600

    12. DJAMBA NGONGO 294.534T

    13. EVEA VITO 294.607

    14. FUMUTIYA GIBONGE 1.294.663 Z

    15. KALOMBO TSHAYIMA 1.294.590 T

    16. KAMBE MWANZA 430.561

    17. KAMWANGA KATOKA 294.707

    18. MANGIZI NYEMBO 1.414.338 X

    19. MAVITA LUYALU 7.938.226

    20. MAZAZA MATA Béatrice 1.294.658 R

    21. MFUNDISI NDOMPAWULU 414.861

    22. MULOKO KAYEMBE Godefroid 1.294.594 A

    23. MUPITA N’AYHA 294.611 H

    24. MWANZA MBUNGU 1.294.650 A

    25. NGILA EYONKONSI 294.631

    26. NKOSHAYI AMAY Naomi 1.438.746 R

    27. NKOY EALE Jean 125.912

    28. NTOTO MPIA 430.538

    29. OKITO OMEKENGE 252.246

    30. OTIKAKA ENGI 1.426.683

    31. RWAMAKUBA BATEGE Marie Claire 1.294.618 T

    32. TSHAMALA KALALA 1.294.595 C

    33. TSHENGE LUBAYA 294.545 P

    34. TUBI LUZINGU 438.750

    35. WAKIYIZILA VELELA 601.155

    36. YELA LIOMBO 294.604T

    II. MINISTERE DU BUDGET

    1. BIMPANGA NGOYI Sylvain 332.514

    2. BITOTA MUKEBA Evodie 260.481

    3. BUSHABU PIEME Antoine 427.857

    4. KABEYA NZOLU Stéphane 254.254

    5. KAMILONGO MUINA Bruno Trudon 307.641

    6. KASSAMBA KIKUNGULE Pontien 245.784

    7. KAZIAMA KAMARI-WETU Justin 259.197

    8. KIALA MATADI Joseph 425.676

    9. KIKOLOMFO LUBENGO Théophile 279.953

    10. KISAMBA EGOMO Jean Pierre 237.696

    11. KIWUNA KEMBO Beatrice 325.528

    12. LIMPUNGA BIBWANGA Godelive 280.184

    13. LOKOMBE TSHOMBA Jean Baptiste 410.057

    14. LUAPE IKOKO Albertine 280.458

    15. LWAMBA ANYI-NGABI Balthazar 280.157

    16. MANANGA PHANZU Dieudonné ’ 254.178

    17. MATILI EMPUTU Aimée 332.536

    18. MAYA ZOLA Faustin 332.539

    19. MPETI MBULI Jean Pierre 437.527

    20. MPONGO MAKITAMBISA Norbert 264.444

    21. MPUNGA MUTATSHI Thérèse 279.928

    22. MUNANGA KILALA Vital 234.187

    23. NLANDU MABA Antoine 279.919

    24. NTONDELE KIABANZA WOKO André 398.091

    25. NZIZIDI DIFUANA François 410.153

    26. OMANYUNDU SHUTSHA Jean Baptiste 018.833

    27. PINDI LUKUNI Jean Pierre 192.881

    28. TINGOMBAYI NGONZO Paul De Lux 279.865

    29. ZEBA ZEY MO 437.390

    III. MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE

    1. ASUMANI TAMBWE Gaston 105.966

    2. BAANDA BAKANDA Marie Jeanne 384.479

    3. BAKALADIALOJean 151.816

    4. BIKUNDA PATHI MAHINGA Louis-José 398.014

    5. BOHAHE BO LOKWA Paul 133.062

    6. BOKAMBA EKIKIWOY Gilbert 192.914

    7. BOKOLOKO TOPOMA Jean-Pierre 241.745 C

    8. BOMBATA BOTAY Joseph 276.775

    9. BOMONDE BOSANGO Henry 298.341

    12. BOPOKA MINDOBO 262.590

    13. DIASIVI MUKANGU Germaine 342.871

    14. DISU MBEDI LUYALU Pierre 450.601

    15. DIVUNGULA WASINGA Marie Thérèse 340.219

    16. DJAMBE NDAMBO Samuel 291.830

    17. EKUKU MOMBONGO Paul 125.860

    18. FURIBANDU BEKUKU Jean-Pierre 510.228

    19. ILOKO MPUTU Cécile 258.937 C

    20. IYESSA EBOKALIWANGA Henry 221.805

    21. KABAMBA TSHIMBELA Jean Simon 129.708

    22. KABIDISA NDUNDU Polycarpe 308.419

    23. KABOKOLO MBEMBA Daniel 304.889

    24. KALONJI LUKUSA Ferdinand 202.793

    25. KAMBUNIANGA Jean Claude 430.610

    26. KANDE KAYEMBE Stanislas 432.355

    27. KANKU NKASHAMA MUTUBA Florentin 152.285

    28. KANKULU TSHIONI ANTOINE Jean-Jacques 103.311

    29. KAPENA BETU Bernard 304.957

    30. KINGUNDU MAKABI Jean-Bosco 335.117

    31. KITAKA NGANGALA Benoît 108.081

    32. KIZOWA NSIANGI Victorine 122.176

    33. LEKUMASIA LIKANGA 107.670

    34. LIMBAYA EDANGBE José 290.617 Z

    35. LOKUWA NKOY Jean 124.952

    36. LOMAMA LOMBOTO Gérard 273.365

    37. LUBA LUZAM Claude 417.388

    38. LUBASU PAMU PALU Pauline 151.747 S

    39. LUKUSA KABUYA Félix 304.952

    40. MADIENGO MAYENGA NDOFUNSU Alexandre 236.994

    41. MAKENDELO NZINGA Louise 192.803

    42. MAKENGO FUADISALA Joseph 435.092

    43. MAKOPE LOMEMBE KELENTA Marie Augustine 340.014

    44. MALAMBANGOLA Joseph 305.100

    45. MALUMBU NGOMBE YAHILA Camille 296.786 R

    46. MAMPUA ELOKOLI Gérard 131.685

    47. MANDIAKGU KIZINGA Sébastien 406.739

    48. MANDUKU WOMBAMIADI GUY Robert 290.985

    49. MATUMONA MAMBU Emile 386.93

    50. MBIYAVANGA ZOLA Alex 308.436

    53. MONZIKATEBE KWANGAMUNDI Marianne 230.300

    54. MPUTU MOLA Jean-Pierre 342.843

    55. MUDIBWA BIBOMBE Louis 430.571

    56. MUKENDI NDIA BINTU Vincent de Paul 290.636

    57. MULAMBA PEMBELE Marcel 308.067

    58. MUNZANGU NSANGU Jean 192.864

    59. MUPEPE NALA Emilienne 308.122 K

    60. MWAMBA WA MUKENGE Marcel 457.073

    61. NDAY N GELEKA Jean-Jacques 387.469

    62. NDJOLI IPOKA Luc 114.964

    63. NGOMBI MPAMBU NKAMA Marie Jeanne 129.290

    64. NGWALA MWAY Jean-Marie 388.525 L

    65. NGWENE MUYANGA Denis 264.675

    66. NSIMBA KIASUNGWA Alphonse 600.896

    67. NSONSA NDOMBASI Jean 198.527

    68. NSUMBU KABEMBA Georges 132.849

    69. OZIMATHY KOLO GALA Sylvain 430.580

    70. PANDA SINGU Madeleine 117.449

    71. PENGI DIEYA Oscar 131.738

    72. PIDIKA KABEYA Matthieu 230.071

    73. SAMANZA SEKI MONGOPAME Flavien 254.729

    74. SEFU YOSSA Innocent 202.219

    75. SIMBA KATUSELE Alide 222.104

    76. SISA YUBU SAMUEL Augustin 487.590

    77. SUEKA KIANGANI Giraud 131.021 H

    78. TADY DIA KWIMBA Petrous 132.932

    79. TSHAMALA MBIYE Pascal 301.967

    80. TSHA-WALU KAMANGO Louise 365.846

    81. TSHIBEMBA TSHIMANGA Hilaire 478.758

    82. TSHIPUKA KAYEMBE Félicien 471.505

    83. TSHISALU MABI ONSO Antoinette 222.127V

    84. TSHISUAKA LUABA Florent 480.632

    85. TUNDANGA LUTETE ALICE 266.498

    86. WAKUMITONGA MWABI WA MATUNGULU Jean 430.585

    87. WEMA DJEMA LOLIKI Henri 166.324

    88. WETSHI BOTETE MARIE Paul 258.860

    89. YONSOMBOTE MBULANIANGI Justin 342.812

    90. ZOLEYA MAZAMA KINKELA Joseph 399.038

    91. ZOWA KIBUKIDI Maurice 377.388 K

    IV.MINISTERE DU PORTEFEUILLE

    1. BOBOLOBO ZWATE TOKPA Donatien 290.897

    2. KUZIETUKA TSHAKO Jean 306.909

    3. LOWEYA LA-NYABISENGI Joseph 290.813

    4. MWAKA LUKONDO Cécile 290.874

    5. NSAKA LUSHIMBA Timothée 291.822

    V. MINISTERE DES FINANCES

    1. KABOKOLA MBUDI 119.754

    2. KINZUNZI THOTI 263.984

    3. LUTAYI NSAMBU 279.956

    4. MAGANGA MASEMBE 280.321

    5. MAKUMA MAY KUSA 1.279.917

    6. MOBISA INDEMINA 386.962

    7. MOLISHO LOKENO 409.448

    8. NIOKA LULALA 199.860

    9. TANGILA MESO 281.844

    Article 2 :

    Sont promus et mis à la retraite au grade de Chef de Bureau, les agents et fonctionnaires dont les noms, post-noms et matricules ci-après :

    I. MINISTERE DU PLAN

    1. ABANGO MAHONDE 1.294.746 X

    2. BAFOY BOMOLO 684.279

    3. BELARO ZEBANAON 601.133

    4. BODUKA MWENGE Mado 1.294.632

    5. BOLA IMILOSONGO 1.294.727 P

    6. BOTAY LIMOMBO Marie José 1.294.694 E

    7. DABA AINDANI Gérard 1.294.824 H

    8. DHANDU ENGONGO Maguy 1.294.656 N

    9. EN GALA JEAN 0.426.111 P

    10. KINGOLO KITALA 1.294.809 L

    11. KOY KUNYONGOTA 294.713

    12. KUBUTUKADILA MUNONGO Honoré 1.426.115 L

    13. LISOBE MONDONGA 1.294.725 L

    14. MAPASA MAKANZU Célestin 1.294.736 E

    15. M1NGA BOPE 1.294.616 R

    16. MUKENDI KALOBO Honoré 1.294.684 N

    17. MUKWABANTU MENGA 1.294.647 M

    19. NDAMBU IBONDJI 427.909

    20. SAMBE NA ALALI 294.750

    21. TSHITENGE MUBILUILA 601.157

    22. TSHOMA METENE Gaston 1.294.751 H

    II. MINISTERE DU BUDGET

    1. BILOLI ISOLU Jean Pierre 390.848

    2. BOKOLE BOKUKOLA 281.674

    3. BUNDJEMBO NGILA Adolphe 307.637 S

    4. DIKITA NDOMBE Pierre 234.161

    5. EHADI ANUNGA Henriette 279.978

    6. ESIMO LENGU TELA Rosé Pauline 197.668

    7. GBIASE SIKAMOLENE Dominique 398.073

    8. IBILANKENE MUTANGA Melchiade 281.675

    9. KALAMBO NDJONDO Marcellin 307.597

    10. KALENGELAYI MWAMBUYI Jacqueline 386.977

    11. LISELE MBULIBOLINGA Ernest 296.774

    12. LUKASI MPETELO Pierre 280.217

    13. MAFUTA MUPEMB A Bernard 264.437

    14. MAKANGILA LANDU Alphonse 264.439

    15. MAKINDU MAMONZAMBE Simon 264.514

    16. MAMBU MBALA Gabriel 200.833

    17. MASANGU SAKATOLO Véronique 260.483

    18. MAVULA GANENE Onésime 386.955

    19. MAWULU NZANGANI 192.886

    20. MAYALA ma KALEMBA Daniel 201.611

    21. MBELA MALANDI Stanislas 234.159

    22. MBO PEKWA Louis 333.739

    23. MEYA IYOMBE Pierre 1.307.514X

    24. MONA LIMBUKWE Pierre 234.242

    25. MONENE MWEMBI Alice 280.171

    26. MONGBELENGA MONDOMBELE Egide 308.853

    27. MPIYALUNGULUNGU 307.520

    28. MPUTU KINKALABA Léon 390.548

    29. MUBUNDAIBALISEME Jacques 385.996

    30. MUKINGA MANASH1 Jean Nicaise 307.602

    31. MULONGIOMO LUWALA Modeste 307.613

    32. NDEKAXI NZOLAMESO Christine 280.183

    33. NSASA VUEBA David 211.098

    34. NYAMETE BOSEBA Alexandrine 279.948

    35. SEFU MANDEFU Willy 234.209

    36. SEKE LIKALO Eugène 386.942

    37. SEKE NGENGA Floribert 200.775

    38. SELENGBE MBOMA Fidèle 1.200.817

    39. YAMBA MUKIETE 344.389

    III. MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE

    1. ALUKA MOONGO Joséphine 298.068 E

    2. AMBOEE EKUTSHU Casimir 434.186

    3. ASIMBO BASOSILA EITUEE Félix 414.945

    4. BADODA WUMBA ZANDUATA Rebecca 334.361

    5. BAKANGA BOMBUKE Albert 342.796

    6. BAMPAME B’OMETE Dominique 396.846

    7 . BASHIEA MEY TSHIMBAY Edmond 348.011

    8. BAYA MULUMBA Richard 435.244

    9. BEKA NDONGAEA Samuel 131.691

    10. BOMPETA EAEE EFAHANGE Pierre 101.870

    11. DIALABAKA DUKI Charles 434.816

    12. DJAMBA LODY Michel 435.445

    13. DJEMBA ETUWE Marcel 430.602

    14. EKWAEANGA KAKWA Marie-Jeanne 335.120

    15. ELENGA BALENGOLA Christine 385.558

    16. ENGANDA ELOLO Léon 309.941

    17. IBINO DIANTESSI Alexis 414.955

    18. ITA IBALANSIEN Raphaël Michel 308.418 N

    19. ITANDA BABWERE Jean 510.229

    20. IYAKU BASONGO Simon 434.333

    21. KABUKU WA LUFUBISA Daniel 342.841

    22. KABUYA DISASHI TSHIBAMBE Jean-Louis 229.987

    23. KAEGEA TAKWATO Antoinette 156.996

    24. KALA KAZOLAKO Emmanuel 342.826

    25. KALALA MUTEBA Gérard 340.143 P

    26. KALONDA KABONGO Dieudonné 418.432

    27. KANJINGA KULONDI Pauline 389.278

    28. KASONGO MENGAWAKU Louis 342.844

    29. KAWITA MUNSAKA Gauthier 435.367

    30. KAYA GBALABA Augustin 156.301

    31. KAYEMBE MUJINGILA Célestin 343.418

    32. KAZADI MUDIBANTU MAURICE Carlos 422.037

    33. KIABIA MBUKU Godelive 189.030 T

    36. KIESE NGUDI Philogone 286.516 A

    37.KINGUNZA KINGUNZA Rostand 426.393

    38. KINKELA NSAKALA Clément 378.669

    39. KISOND1A KULUNDUKA Richard 487.857

    40. KITOKO MIKI Michel 114.370

    41. KIYINDA NZEZA Philibert 342.833

    42. KOKOYULA Justin 335.191

    43. KPANDA MBONGOSI Ernest 430.504

    44. KUNGA MALUNDAMA Antoine 192.890

    45. KWATE LIMO Barthélémy 255.451

    46. LABETA BATUBA Bertin 430.689

    47. LOMBE NZESENI Albert 434.262

    48. LONDIDIMBUTA Gommaire 463.447

    49. LONGOKASA Jacqueline 335.252

    50. LONGUMBA EYUKU Germain 414.920

    51. LUFULE KINBGOMBE Alexis 304.898

    52. LUMANDU KUMANISA Emmanuel 113.412

    53. LUMBAHE LUSUNA Albert 202.791 S

    54. LUTUMBA KULUMBU Alexis 250.259

    55. LUYEYEMAKENGELE Jean Paul 435.482

    56. MALAMBU LUTINGU Marie-José 308.581

    57. MALU MULUMBA Marie-Thérèse 431.283

    58. MALULU TA MUKOBO KILUB Paul 041.222

    59. MAMPUYA MA NGANI Ernest 151.628

    60. MANGALA MASANZA Jean B.Israël 418.096

    61. MASENGO PEMBELE Marc 330.133 P

    62. MATONDO NGEDIKALEMBA MFUMU BANSISA Jean-François 342.791 S

    63. MATUZEYI SALAZI Suzanne 343.419 P

    64. MAWONSO MENAKUNTIMA Isaac 134.105

    65. MBALA NZONZILA Eugénie 156.445

    66. MBANZA NZASHI Liévin 397.661

    67. MBEKO DOLIA IYESSA Victoire 386.341

    68. MBONA MBALA Mathilde 395.531

    69. MBOYO MOMA Bernard 452.575

    70. MBULA DAKPWAMBALY 308.446

    71. MBULA MEWO Emilie 305.002

    72. MBUMBU MADAMU Pauline 434.153

    73. MOMPOLIBONTAMBAYELI Honoré 192.889

    74. MONDAY BOMOY Albertine 342.805 G

    75. MPETI NGOLO FATAKI Jean-Pierre 463.407

    76. MUKE MAKIETSHI Marie-Agnès 435.479

    79. MUTEBA MATONSI Cyrille 131.701

    80. MUYUMBA IBANDA Faustin 521.526

    81. MWAMBA N’SE Laurent 436.600

    82. MWANAMPUTU ZI MAFWALA Placide 302.927

    83. NDAMBA LOLONGA Samuel 308.129

    84. NDEBO SALAZILANDU Marie Hélène 342.840

    85. NDONA LUANGU Hélène 151.786

    86. NDUKU AMPIA Innocent 307.278

    87. NDUNDU KAMASONO Simon 431.179

    88. NGILASE AKOLAMBISIDO 414.919

    89. NGOY WAKABALA Placide 688.874

    90. NIENIDI-KUNSEYISA Françoise 203.103

    91. NKINDU MPASI Ernest 343.422

    92. NKONGOLO MAKOLO Télésphore 300.088

    93. NKOYISEKONDOMBA José Fidèle 309.280

    94. NOWALA KIMBOM Zébron 307.359

    95. NTAMBWE MULUMBA Jean-Marie 342.769

    96. NTANDA WA NTANDA Salomon 342.735

    97. NTITA MISAKABU Alphonse 688.878

    98. NZOMO SIMAKANGA Madeleine 266.499 H

    99. OLULU OKITANDJO Michel 487.922

    100. ONYUMBE KALONDA Rémy 203.339

    101. PONGO MPEPUNGU BUKUNKU 165.943

    102. PULULU BIFWASA Simon 430.660

    103. SAMU KIFUATALELE Pierre 266.817

    104. SUMAILI WASUALIMA David 307.316 T

    105. TAMO MVULUBUNDU Alphonse 113.358

    106. TIAMUNA LUBAKI Toussaint 233.155

    107. TOALO KOLI Pierre 290.867 V

    108. TSHIBUABUA BEYA Edouard 397.062

    109. TSHISABI BEYA Faustin 483.829

    110. TUNDA DIKABA FRANÇOIS Xavier 273.324

    111. WIPANZOLA NDELI Pierre 463.400

    112. WIZER OKRIVRY VAN- MBIE Calvin Jean Bernard 254.549 S

    113. YONGO NZENGO Antoine 308.462

    IV. MINISTERE DU PORTEFEUILLE

    1. ALOSE NGOY Gabriel 395.116

    2. BONKOTO EPOKA EBIALA Jean-Pierre 290.906

    5. KUMBA LUBANZADIO Marie Jeanne 290.871

    6. MAYALA MUANDA André 290.877

    7. MBUANGI NKANGU Joseph 290.863

    8. MUAKA MAYUNGU Matthieu 291.005

    9. SINGA MUSHIDI Gérard 290.861

    V. MINISTERE DES FINANCES

    1. ADOULA ELUMBU 008.104

    2. EALE BUMBA 334.590

    3. ELANGA BONSOMBI 280.277

    4. ILEMA NAMWISI 279.995 H

    5. KADIEBWE WA YOMBO 234.239

    6. KASONGO NKIY’AKEM 251.517

    7. KAWENDE NGOMBO 406.479

    8. KIABWA PANGU 333.801

    9. KIGANA MATOMINA 280.294

    10. LONGUANGO MADIONGO 264.523

    11. LUKOKI LUTUMBA 390.574

    12. LUSAKWENO NUANKATU 154.028

    13. MANVULAMPUTU 280.338

    14. MASENGOBONDO 280.260

    15. MAZUNGA MBALA 201.636

    16. MBEYBOSINGA 198.664

    17. MOSENGO LOBESE WAWA 279.997

    18. MOWENI MONGA 264.442

    19. MUKADI WA NANGA 280.363

    20. MWAMBU LUBAMBA 264.448

    21. NGIAYA KALUAMBA 280.279

    22. NLANDU MBUMBA 334.639

    23. PYAME NGONGO 200.779

    24. TSHIBANGU MUTSHI TSHIMANGA 337.095

    25. WANATU NDJIBU 408.813

    Article 3 :

    Le Ministre d’Etat, Ministre de la Fonction publique est chargé de l’exécution du présent décret qui entre en vigueur à la date de sa signature.

    Fait à Kinshasa, le 10 juillet 2017

    Le Président de la République ;

    Vu la Constitution telle que modifiée par la Loi n°11/002 du 20 janvier 2011 portant révision de certains articles de la Constitution de la République Démocratique du Congo du 18 février 2006, spécialement en ses articles 79, alinéas 3 et 4, 84 et 221 ;

    Vu telle que modifiée et complétée à ce jour, la Loi N°009/2002 du 05 août 2002 portant création de l’Ordre National “Héros Nationaux” KABILA-LUMUMBA, spécialement en ses articles 7 et 11 ;

    Vu la Loi N° 16/013 du 15 juillet 2016 portant Statut des agents de carrière des services publics de l’Etat, spécialement en ses articles 99, 103, 104 et 105 ;

    Vu le Décret N°051-E/2003 du 30 mars 2003, portant organisation et fonctionnement de la Chancellerie des Ordres Nationaux, spécialement en son article 6, alinéa 1er ;

    Vu l’Ordonnance N° 66-331 du 24 mai 1966 portant création de la Médaille du Mérite Civique telle que modifiée et complétée par l’Ordonnance N°72-067 du 21 février 1972 et l’Ordonnance N°77-020 du 21 février 1977 ;

    Vu les propositions introduites à la Chancellerie des Ordres Nationaux par le Ministre ayant en charge la Fonction Publique ;

    Considérant les bons et loyaux services rendus à la Nation Congolaise par les intéressés au sein de l’Administration publique de l’Etat ;

    Sur proposition du Chancelier des Ordres Nationaux ;

    ORDONNE :

    Article 1 :

    Les Médailles d’Or, d’Argent et de Bronze sont décernées aux Agents de Carrière des Services Publics de l’Etat dont les noms, post-noms, prénoms, grades et matricules ci-après :

    I.SECRETAIRES GENERAUX

    1. AKENG MININGONGO Arthur 297.595

    2. AKUDE ENKIBE Jules 202.215

    3. BAINDU LOMA Mathieu Max 230.540

    4. BANDJUTU LONGANGE Boniface 312.968

    5. BEPOUKA NKOUVBOU André 426.990

    6. BOMBANZA BETUKU Léon 402.230

    7. BONGANGWA EFALEMA Léon 299.223

    8. BONGO PEZO YABADI Augustin 296.226

    9. BUMBA BUNGISA D’Aquin 285.111 H

    10. ILUNGA BEYA Théodore 291.860

    11. KABEYA TSHIAPOTA Michel 279.837

    12. KANDA KUMIYELE Jean Claude 424.369

    13. KANENE MUKWANGA Théo 397.136

    14. KAPENA KADIMA Matthieu 335.395

    15. KAPITA MWAYUMA 307.054

    16. KASANDA NGOY TSHIPEPELE 132.038

    17. KATENGA YAFUNGA Philippe 234.262 R

    18. KAUKAU MULEDILI Marie-Josée 133.718

    19. KAZADI NKASHAMA Innocent 278.285

    20. KAZIALA GAWHONDA Donatien 163.186

    21. KIANGALA NE TULENTE 169.526

    22. KONA MUTEZI Léontine 296.188

    23. KUMBU MBUMBA 265,848

    24. KWADJE LUMERY Grégoire 265.816

    25. LUFULUABO BILAMBA Pierre 120.077

    26. LUKAK KUWOT BILEY KOMBEY KO

    31. MATONDO KWA NZAMBI Abraham 294.490

    32. MAWISA KWAMBAMBA Justin 290.857 C

    33. MBAKI MATULUNDA Augustin 0 169.535 S

    34. MBALA NKUSU Constant 294.471

    35. MBULANI ZI KANDA Léonard 104.066

    36. MBUYU MANGA 7.886.449 V

    37. MFUKE BUKONDO Richard 207.756

    38. MOBULI NZUNI Noël 279.819

    39. MUAMBA KANDA Leonard 197.945

    40. MUKANIA KABWE Patrice 294.516

    41. MUKENGESHAYI KUPA 263.198

    42. MUKOKA LUABA Ignace 152.019

    43. MULENGA MUNGU JEAN PAUL 231.056 R

    44. MULUMBA MFUMU KAZADI 266.711

    45. MWEZE BALANGALIZA Euphrasie 294.485

    46. NGAKAYILU LI – BAZA Dieudonné 192.866

    47. NKOLE KIBONGE MUKABA 650.160 R

    48. NKUNKU KAMALANDUA Jean -André 292.357

    49. NSAMPANGA ASSAS MANIKA Odon 259.214

    50. NTAMBU NYAMA Louis 310.120

    51. NTAMBWE KALUBI Baudouin 335.236

    52. NYAMANDJOKO MIMBORO Edouard 131.416

    53. OMOMBO OMANA Adrien 290.784

    54. SANGA KASONGA NKOLEY 244.421

    55. SANGASO AYABWAWE 295.975 S

    56. SINGA KUSA Maximilien 294.515 L

    57. SULUBIKA MULOSA 279.640

    58. TSHIFUNDA KAYEMBE Dieudonné 688.884

    59. TUKUNDA KASONGO Laurent 574.824

    II. DIRECTEURS

    1.AMBUSU MONGA MBONGO Antoine 054.709

    2.ANGALIKIANA CIKURU Jeanne 290.935

    3. ASUNYA BULELA MUYAYA 194.924

    4. ATOL KYPATHI Denis 115.507

    5.BAKAFWELA BAENDO Victor 1 294.580 A

    6. BAKALO MBENGALUAPE Alphonse 305.063

    7. BAMANA KASONGO Jules 386.389

    8. BANGALA KAMBEME 1 294.477 S

    9.BANTSHI KAPINGA 294.617 S

    10. BIANGA GHU-GHA LOLI 1 414.807 S

    11. BINGWA BE OLEBISALA 1 294.480 X

    12.BOKAMA NKONGYANKOY Joseph 114.554

    13. BOKUMA BAZILEPO Hubert 417.403

    14. BONGO MONDO Gabriel 335.414

    19. BUNZANGU SHAMBUYI Placide 296,984

    20. BUSA MULEY Apollinaire 307.524

    21. CHYROMOD KONDA Alfred 294.5195

    22. DWEME LE MPINA MINTARA 294.486 K

    23. EALE MONGO ISIFOTSHI Thomas 280.189

    24. EKWASA BOKOLE François 294.493

    25. ELANGA MBENGA Dieudonné 430.482

    26. GBALANGA GELATO Théotime 290.936

    27. IKONGOFE Joseph 101.806

    28. ILANGA MONGENGEBE Louis 396.986 T

    29. ILUNGA MULAJA Jean Paul 230.011

    30.ILUNGA MUTAKA Emmanuel 412.197

    31.KABANGU MULEJA Simon Pierre 290.608 K

    32. KABASELE BOLOKELE Gustave 430.491

    33. KABENAMUALU BANTU Paul 396.628

    34. KABEYA ILUNGA Jean-Marie 274.874

    35. KABISHI BAKENGELA Odette 310.106

    36.KAFUMBI ABEBA Théodore 113.613

    37. KALALA MANTONDE Omer 294.433 Z

    38.KALALA TSHITA-TSHIASONO François 308.596

    39.KALOMBO KALONGA Barthélémy 279.918

    40. KALONGA WETU BONSO 1 294.528

    41. KANINDA BATUMUKA Floribert 151.870 N

    42. KANKONDE MUSHIYA 305.156

    43. KANU SUNDA 390.852 A

    44.KAPANDA MULAMBA Maurice-Isidore 305.238

    45.KASINDIMUTANGI Sosthène 370.543

    46.KASONGO KABONGO BAMUANYA Jonas 342.836

    47.KASONGO MULAMBA Faustin 126.241

    48. KATUKA ONEMA MICHEL 176.823

    49.KAYEMBE MUKUNA André 290.825

    50.KENDA KAPEBU Célestine 133.247

    51.KIAKU KIMVUIDI 0 294.508 X

    52.KIBAYA LOKUMBA 1 294.548 T

    53.KIBONGILA BATIMA Marianne 264.381

    54.KIMBEMBI KAMESA Annie 264.389

    55. KIMPANGU NSELELE Noël 229.805

    56. KINDOMBI DITEBU Clément 294.483 C

    57.KIVANGWA NZOLA Emmanuel 173.318

    58. KOMBA NKOKO DEKO 294.253

    59. KUBA KANGOMBE Passy 216.015

    60. KUNKA MISSING Ernest 125.148

    61.LEKALODALOWA EKEKE MOKUKU Vital 113.197 P

    62. LEMA KITENGE André 153.020

    63. LESAMO SITA ZOLAKIO Marie 279.S67

    64.LIKINDA INKEKENGONDO Jean

    69. LUMBANA KAPASA Jean René 688.867

    70. LUTULA OKITO Louis 340.441

    71. LUTULA KANGASHE Dieudonné 304,926

    72. LUVUNGA WA KASANGA Georges 134.154

    73. MABONDO BULA BULA Florent 307,285

    74.MADOUDOU DIKULANDA Philémon

    75. MAGERANO MVUMILIA Euphrasie 253.845

    76. MAKANGA NDONGALA Adelard 398.470

    77. MAKANGU KABONGO Léon 290.791

    78.MAMBO MUNDONE 266.510 A

    79.MAMPASI NKUNGA Victor 264.429

    80. MANDIANGU MAMPOKO NDIMBASI Louis 340.094

    81.MASADILA KIYANGA Mathieu 188.759

    82. MATSHI EBOLI Colette 280.199

    83. MAVINGA wa MAVINGA Constant 452.141

    84.MAYAMBA NZUNGA Séraphin 213.729

    85. MAYENGELE KAVUNZA NKANDU 390.963

    86.MAYUBA MAVUNGU Patrick 430.465

    87. MBAKATA KIALA Ignace 304.974

    88. MBALA SUNGU 1 294.566 A

    89. MBALA LADY Benjamin 192.860

    90.MBAMBI NKIAMA Bonaventure 1 296.376 K

    91. MBIDI MUNA Marcelin 152.270

    92.MBIYE LUFULUABO Agnès 121.427

    93.MBOMA YALA Justin 106.890

    94.MBOMBO LUZINGA Régine 317.738

    95.MBURANO MINGERE Thérèse 290.829

    96. MENI MENI KYAMUSOKE JOSEPH 362.098

    97. MFUTU NKOY BAKONGA 342.722

    98.MIKOMBO NTAPILA TSHIPEPELE Adolphe Laurent 171.096

    99.MOKE BETUMVUKO LOUIS 290.780

    100. MOKOKO MAMBALA Moise 192.891

    101. MOKUBA IZEYANGA 294.583 S

    102. MOKUTE MOPOLO Fidèle 294.653

    103.MOMVEMA BALEMA Jean Franklin 387.387

    104.MONGBONGO MANGBUNDU 1 294.504 R

    105.MPIA WANE ONGASANG Robert 294.540 E

    106.MPUNUNU LUKENGO Bibiane 279.859

    107. MUAMBA BASENDEKA Georges 688.873

    108.MUAMBA MUBENGA Albert 129.287

    109. MUAYILA TSHIBAMBA 1 294.382

    110. MUBUNGU TAA NZAU Alexandre 363.109

    111.MUHEMA SEDI 0348.167 C

    112.MUKENGE ILUNGA 370.208 A

    113.MULAMBA NTUMBA MUKENDI Clement

    114.MULAMBA KANDOLO MUKUMBILWA

    119. MUTOMBO WANSAYA 305.154

    120. MUTOMBO KASONGO Raphaël 430.528

    121. MVEMBA BAYEKULA Antoine 131,739

    122. MVUMBI TSAKALA 274.877

    123. MWANZA BEYA Pierre 290.842

    124. MWEHU MAHUNDU

    125. NDENGAZA NGAMBO Camille 290.775

    126. NGANDU KAPINGA Marie-Madeleine 279.856

    127. NGOLO BENSONGA 1 294.478 T

    128.NGOY TANKOL ANKWAL Vital 521.085

    129. NGOY KALOMBO 430.579

    130. NKASHAMA LUKUNA Gérard 336.729

    131.NKIKIASALA MBANZULU Joseph 290.884

    132. NSAKA CILOMBO 273.880

    133.NSELE MUZWO Clément 462.082

    134. NSHIMBA TSHIKALA Faustin 163.000

    135. NTONDA LIYA Marie Jeanne 290.779

    136. NTSHIKALA YENDE 294.567 C

    137. NTUMBA KABEYA François 279.922

    138. NZIMBU MAKENGO Hélène 122.177

    139. NZUZI KWETE Marie Agnès 335.230

    140.PAKA MATONDO Origène-Roger 393.477

    141. PAKABOMBA KADIESA Georges 307.023

    142. PAMBI YOKA Joachim 151.801

    143. PAMBU TSIKANYEVA 1 110.227 Z

    144. PANGUDI OMOLE NGONGO Noël 305.071

    145. PHUATI NGOMA Albert 435.905

    146.RAJABO MAYENGE Dieudonné 430.543

    147.SINGALETE TSA Sylvestre 434.705

    148. SUNGULA WA NGOY 1 294.475

    149. TANAYANZA 1395.124 T

    150. TONI LANDU 294.638 E

    151. TSCHOMBA FARIALA Delphin 407.336

    152. TSHIAMA MAKUNGA Gérard 192.921

    153. TSHIAMBI TSHIMANGA Roger 279.904

    154. TSHIBAMBA KAZUMBA Honoré 196.748

    155. TSHIBANDA MOSHA BILONDA Baudouin 430.549

    156. TSHILENGE KABULO 253.588

    157.TSHILOMBA BUAMUNDA Justine 263.982

    158.TSHILUMBA TSHIMANGA François Xavier 335.256

    159.TSHISHIKU BALANGANAYI André 290.782

    160. TSHISUYI NGOLA MOYO Marie-Thérèse 281.911

    161. TSHITENGE MUAMBAYI Moïse-Rufus 317.735

    162. TUMBA MUTUDI Jean-Pierre 334.662

    163. TUTILA TUMBU DI NGOY Damase 294,481 2

    164. UDAGA AUNGI Jean-Pierre 521.430

    169. YEMBE NTAM’FUMU 294.468 A

    III.CHEFS DE DIVISIONS

    1. BADIBANGA YOWA

    2. BANZA KAYEMBE

    3. BASISA MUKANDA

    4. BOFODIA EKINDELINGA

    5. BOKANDO ISEILOMBA

    6. BOMANGA WANKOY

    7. BONGONGO AVAMI Marie Thérèse

    8. BOPE KUMBO

    9. BOTEEDJA WAMBA

    10. BWEKASA KUMBAKI

    11. DIMOGNIE MWANA

    12. DJAMBA NGONGO

    13. EVEA VITO

    14. FUMUTIYA GIBONGE

    15. KALOMBO TSHAYIMA

    16. KAMBE MWANZA

    17. KAMWANGA KATOKA

    18. MANGIZI NYEMBO

    19. MAVITA LUYALU

    20. MAZAZA MATA Béatrice

    21.MFUNDISI NDOMPAWULU

    22. MULOKO KAYEMBE Godefroid

    23. MUPITA N’AYHA

    24. MWANZA MBUNGU

    25. NGILA EYONKONSI

    26. NKOSHAYI AMAY Naomi

    27. NKOY EALE Jean

    28. NTOTO MPIA

    29. OKITO OMEKENGE

    30. OTIKAKA ENGI

    31. RWAMAKUBA BATEGE Marie Claire

    32. TSHAMALA KALALA

    33. TSHENGE LUBAYA

    34. TUBI LUZINGU

    35. WAKIYIZILA VELELA

    36. YELA LIOMBO

    37. BIMPANGA NGOYI Sylvain

    38. BITOTA MUKEBAEvodie

    39. BUSHABU PIEME Antoine

    40. KABEYA NZOLU Stéphane

    41. KAMILONGO MUINA Bruno Trudon

    45. KIKOLOMFO LUBENGO Théophile

    46. KISAMBA EGOMO Jean Pierre

    47.KIWUNA KEMBO Béatrice

    48. LIMPUNGA BIBWANGA Godeiive

    49. LOKOMBE TSHOMBA Jean Baptiste

    50. LUAPE IKOKO Albertine

    51. LWAMBA ANYI-NGABI Balthazar

    52.MANANGA PHANZU Dieudonné

    53. MATILI EMPUTU Aimée

    54. MAYA ZOLA Faustin

    55. MPETI MBULI Jean Pierre

    56. MPONGO MAKITAMBISA Norbert

    57.MPUNGA MUTATSHI Thérèse

    58. MUNANGA KILALA Vital

    59. NLANDU MABA Antoine

    60. NTONDELE KIABANZA WOKO André

    61.NZIZIDI DIFUANA François

    62. OMANYUNDU SHUTSHA Jean Baptiste

    63.PINDI LUKUNI Jean Pierre

    64. TINGOMBAYI NGONZO Paul De Lux

    65. ZEBA ZEY MO

    66.ASUMANI TAMBWE Gaston

    67.BAANDA BAKANDA Marie Jeanne

    68. BAKALA DIALO Jean

    69. BIKUNDA PATHI MAHINGA Louis-José

    70. BOHAHE BO LOKWA Paul

    71. BOKAMBA EKIKIWOY Gilbert

    72. BOKOLOKO TOPOMA Jean-Pierre

    73. BOMBATA BOTAY Joseph

    74. BOMONDE BOSANGO Henry

    75. BOMPETSI ABOYA François

    76. BONKEKA EBOLI Ignace

    77. BOPOKA MINDOBO

    78. DIASIVI MUKANGU Germaine

    79. DISU MBEDI LUYALU Pierre

    80. DIVUNGULA WASINGA Marie Thérèse

    81. DJAMBE NDAMBO Samuel

    82. EKUKU MOMBONGO Paul

    83. FURIBANDU BEKUKU Jean Pierre

    84. ILOKO MPUTU Cécile

    85. IYESSA EBOKALIWANGA Henry

    86. KABAMBA TSHIMBELA Jean Simon

    87. KABIDISA NDUNDU Polycarpe

    88. KABOKOLO MBEMBA Daniel

    89. KALONJI LUKUSA Ferdinand

    90. KAMBU NIANGA Jean-Claude

    95. KINGUNDU MAKABI Jean-Bosco 335.117

    96. KITAKA NGANGALA Benoît 108.081

    97. KIZOWA NSIANGI Victorine 122.176

    98. LEKUMASIA LIKANGA 107.670

    99. LIMBAYA EDANGBE José 290.617 Z

    101. LOMAMA LOMBOTO Gérard 273.365

    102. LUBA LUZAM Claude 417.388

    103. LUBASU PAMU PALU Pauline 151.747 S

    104. LUKUSA KABUYA Félix 304.952

    105. MADIENGO MAYENGA NDOFUNSU Alexandre 236.994

    106. MAKENDELO NZINGA Louise 192.803

    107. MAKENGO FUADISALA Joseph 435.092

    108. MAKOPE LOMEMBE KELENJA Marie Augustine 340.014

    109. MALAMBA NGOLA Joseph 305.100

    110. MALUMBU NGOMBE YAHILA Camille 296.786 R

    111. MAMPUA ELOKOLI Gérard 131.685

    112. MANDIANGU KIZINGA Sébastien 406.739

    113. MANDUKU WOMBAMIADI Guy Robert 290.985

    114. MATUMONA MAMBU Emile 386.935

    115. MBIYAVANGA ZOLA Alex 308.436

    116. MIAKANGAMA NKUNA Léon 203.545

    117. MOLUMBI EKANDA Washington 192.848

    118. MONZIKATEBE KWANGAMUNDI Marianne 230.300

    119. MPUTU MOLA Jean Pierre 342.843

    120. MUDIBWA BIBOMBE Louis 430.571

    121. MUKENDI NDIA BINTU Vincent de Paul 290.636

    122. MULAMBA PEMBELE Marcel 308.067

    123. MUNZANGU NSANGU Jean 192.864

    124. MUPEPE NALA Emilienne 308.122 K

    125. MWAMBA WA MUKENGE Marcel 457.073

    126. NDAY NGELEKA Jean-Jacques 387.469

    127. NDJOLI IPOKA Luc 114.964

    128. NGOMBI MPAMBU NKAMA Marie Jeanne 129.290

    129. NGWALA MWAY Jean Marie 388.525 L

    130. NGWENE MUYANGA Dénis 264.675

    131. NSIMBA KIASUNGWA Alphonse 600.896

    132. NSONSA NDOMBASI Jean 198.527

    133. NSUMBU KABEMBA Georges 132.849

    134. OZIMATHY KOLO GALA Sylvain 430.580

    135. PANDA SINGU Madeleine 117.449

    136. PENGI DIEYA Oscar 131.738

    137. PIDIKA KABEYA Matthieu 230.071

    138. SAMANZA SEKI MONGOPAME Flavien

    139. SEFU YOSSA Innocent

    140. SIMBA KATUSELE Alide

    145. TSHA-WALU KAMANGO Louise 365.846

    146. TSHIBEMBA TSHIMANGA Hilaire 478.758

    147. TSHIPUKA KAYEMBE Félicien 471.505

    148. TSHISALU MABI ONSO Antoinette 222.127 V

    149. TSHISUAKA LUABA Florent 480.632

    150. TUNDANGA LUTETE Alice

    151. WAKUMITONGA MWABI WA MATUNGULU Jean

    152. WEMA DJEMA LOLIKI Henri

    153. WETSHI BOTETE Marie Paul

    154. YONSOMBOTE MBULANIANGI Justin

    155. ZOLEYA MAZAMA KINKELA Joseph

    156. ZOWA KIBUKIDI Maurice 377.388 K

    157. BOBOLOBO ZWATE TOKPA Donatien 290.897

    158. KUZIETUKA TSHAKO Jean 306.909

    159. LOWEYA LA-NYABISENGI Joseph 290.813

    160. MWAKA LUKONDO Cécile 290.874

    161. NSAKA LUSHIMBA Timothée 291.822

    162. KABOKOLA MBUDI 119754

    163. KINZUNZI THOTI 263984

    164. LUTAYINSAMBU 279956

    165. MAGANGA MASEMBE 280321

    166. MAKUMA MAY KUSA 1 279 917

    167. MOBISA INDEMINA 386962

    168. MOLISHO LOKENO 409448

    169. NIOKALULALA 199860

    170. TANGILA MESO 281 844

    IV. CHEFS DE BUREAU

    1. ABANGO MAHONDE

    2. ADOULA ELUMBU

    3. ALOSE NGOY Gabriel

    4. ALUKA MOONGO JOSEPHINE C.

    5. AMBOLE EKUTSHU CASIMIR

    6. ASIMBO BASOSILA LITULE FELIX

    7. BADODA WUMBA ZANDUATA REBECCA

    8. BAFOY BOMOLO

    9. BAKANGA BOMBUKE ALBERT

    10. BAMPAME B’OMETE DOMINIQUE

    11. BASHILA MEY TSHIMBAY EDMOND

    12. BAYA MULUMBA RICHARD

    13. BEKA NDONGALA SAMUEL

    14. BELARO ZEBANAON

    15. BILOLI ISOLU Jean Pierre

    16. BODUKA MWENGE Mado

    20. BONKOTO EPOKA EBIALA Jean Pierre

    21. BOTAY LIMOMBO Marie José

    22. BUNDJEMBO NGILA Adolphe

    23. DABA AINDANI Gérard

    24. DHANDU ENGONGO Maguy

    25. DIALABAKA DUKI Charles

    26. DIKITA NDOMBE Pierre

    27. DJAMBA LODY MICHEL

    28. DJEMBA ETUWE MARCEL

    29. EALE BUMBA

    30. EHADI ANUNGA Henriette

    31. EKWALANGA KAKWA MARIE JEANNE

    32. ELANGA BONSOMBI

    33. ELENGA BALENGOLA CHRISTINE

    34. ENGALA JEAN

    35. ENGANDA ELOLO LEON

    36. ESIMO LENGU TELA Rosé Pauline

    37. GBIASE SIKAMOLENE Dominique

    38. IBILANKENE MUTANGA Melchiade

    39. IBINO DIANTESSI ALEXIS

    40. ILEMA NAMWISI

    41. ITA IBALANSIEN RAPHAËL MICHEL

    42. ITANDA BABWERE JEAN

    43. IYAKU BASONGO Simon

    44. KABUKU WA LUFUBISA DANIEL

    45. KABUYA DISASHI TSHIBAMBE JEAN-LOUIS

    46. KADIEBWE WA YOMBO

    47. KAEGEA TAKWATO ANTOINETTE

    48. KALA KAZOLAKO EMMANUEL

    49. KALALA MUTEBA GERARD

    50. KALAMBO NDJONDO Marcellin

    51. KALENGELAYI MWAMBUYI Jacqueline

    52. KALONDA KABONGO DIEUDONNE

    53. KANJINGA KULONDI PAULINE

    54. KASONGO MENGAWAKU Louis

    55. KASONGO NKIY’AKEM

    56. KAWENDE NGOMBO

    57. KAWITA MUNSAKA GAUTHIE

    58. KAYA GBALABA Augustin

    59. KAYEMBE MUJINGILA CELESTIN

    60. KAZADI MUDIBANTU MAURICE CARLOS

    61. KIABIA MBUKU GODELIVE

    62. KIABWA PANGU

    63. KIDILUA MALAWU FAUSTIN

    64. KIDIMA KIMATINA Simon

    65. KIESE NGUDI Philogone

    70. KINKELA NSAKALA CLEMENT 378.669

    71. KISONDJA KULUNDUKA RICHARD 487.857

    72. KTTAMBALA NKUMU Madeleine 290.923

    73. KITOKO MIKI MICHEL 114,370

    74. KIYINDA NZEZA PHILIBERT 342,833

    75. KOKO YULA Justin

    76. KOY KUNYONGOTA 294713

    77. KPANDA MBONGOSI ERNEST 430.504

    78. KUBUTUKADILA MUNONGO Honoré 1 426 115 L

    79. KUMBA LUBANZADIO Marie Jeanne 290.871

    80. KUNGA MALUNDAMA ANTOINE 192.890

    81. KWATE LIMO BARTHELEMY 255.451

    82. LABETA BATUBA BERTIN 430.689

    83. LISELE MBULI BOLINGA Ernest 296 774

    84. LISOBE MONDONGA 1 294 725 L

    85. LOMBE NZESENI ALBERT 434.262

    86. LONDI DI MBUTA GOMMAIRE 463.447

    87. LONGO KASA JACQUELINE 335.252

    88. LONGUANGO MADIONGO 264 523

    89. LONGUMBA EYUKU GERMAIN 414.920

    90. LUFULE KINBGOMBE ALEXIS 304.898

    91. LUKASI MPETELO Pierre 280 217

    92. LUKOKI LUTUMBA 390 574

    93. LUMANDU KUMANISA EMMANUEL 113.412

    94. LUMBAHE LUSUNA ALBERT 202.791 S

    95. LUSAKWENO NUANKATU 154028

    96. LUTUMBA KULUMBU ALEXIS 250.259

    97. LUYEYE MAKENGELE JEAN PAUL 435.482

    98. MAFUTA MUPEMBA Bernard 264 437

    99. MAKANGILA LANDU Alphonse 264 439

    100. MAKINDU MAMONZAMBE Simon 264 514

    101. MALAMBU LUTINGU MARIE-JOSE 308.581

    102. MALU MULUMBA MARIE THERESE 431.283

    103. MALULU TA MUKOBO KILUB PAUL 041.222

    104. MAMBU MBALA Gabriel 200 833

    105. MAMPUYA MA NGANI ERNEST 151.628

    106. MANGALA MASANZA JEAN B. ISRAËL 418.096

    107. MANVULA MPUTU 280 338

    108. MAPASA MAKANZU Célestin 1 294 736 E

    109. MASANGU SAKATOLO Véronique 260 483

    110. MASENGO BONDO 280260

    111. MASENGO PEMBELE MARC 330.133 P

    112. MATONDO NGEDI KALEMBA MFUMU BANSISA Jean-François

    113. MATUZEYI SALAZI SUZANE

    114. MAVULA GANENE Onésime

    119. MAZUNGA MBALA

    120. MBALA NZONZILA Eugénie

    121. MBANZA NZASHI LIEVIN

    122. MBEKO DOLIA IYESSA VICTOIRE

    123. MBELA MALANDI Stanislas

    124. MBEY BOSINGA

    125. MBO PEKWA Louis

    126. MBONA MBALA MATHILDE

    127. MBOYO MOMA BERNARD

    128. MBUANGI NKANGU Joseph

    129. MBULA DAKPWAMBALY

    130. MBULA MEWO EMILIE

    131. MBUMBU MADAMU PAULINE

    132. MEYA IYOMBE Pierre

    133. MINGA BOPE

    134. MOMPOLI BONTAMBAYELI HONORE

    135. MONA LIMBUKWE Pierre

    136. MONDAY BOMOY ALBERTINE

    137. MONENE MWEMBI Alice

    138. MONGBELENGA MONDOMBELE Egide

    139. MOSENGO LOBESE WAWA

    140. MOWENI MONGA

    141. MPETI NGOLO IPAKI FATAKI JEAN PIERRE

    142. MPIYA LUNGULUNGU

    143. MPUTU KINKALABA Léon

    144. MUAKA MAVUNGU Matthieu

    145. MUBUNDA IBALISEME Jacques

    146. MUKADI WA NANGA

    147. MUKE MAKIETSHI MARIE-AGNES

    148. MUKENDI KALOBO Honore

    149. MUKINGA MANASHI Jean Nicaise

    150. MUKWABANTU MENGA

    151. MULANDU KIMWANGA DOSITE

    152. MULONGIOMO LUWALA Modeste

    153. MULUMBA DILONGO LIEVIN

    154. MUTEBA MATONSI CYRILLE

    155. MUWAKA NZALA LEMBA

    156. MUYUMBA IBANDA Faustin

    157. MWAMBA N’SE Laurent

    158. MWAMBU LUBAMBA

    159. MWANAMPUTU ZI MAFWALA Placide

    160. NDAMBA LOLONGA Samuel

    161. NDAMBU IBONDJI

    162. NDEBO SALAZI LANDU Marie Hélène

    163. NDEKANI NZOLAMESO Christine

    164. NDONA LUANGU Hélène

    165. NDUKU AMPIA Innocent

    169. NGOY WAKABALA Placide

    170. NIENI DI-KUNSEYISA Françoise

    171. NKINDU MPASI Ernest

    172. NKONGOLO MAKOLO Télésphore

    173. NKOY ISEKONDOMBA José Fidèle

    174. NLANDU MBUMBA

    175. NOWALA KIMBOM Zébron

    176. NSASA VUEBA David

    177. NTAMBWE MULUMBA Jean Marie

    178. NTANDA WA NTANDA Salomon

    179. NTITA MISAKABU Alphonse

    180. NYAMETE BOSEBA Alexandrine

    181. NZOMOSI MAKANGA Madeleine

    182. OLULU OKITANDJO Michel

    183. ONYUMBE KALONDA Rémy

    184. PONGO MPEPUNGU BUKUNKU

    185. PULULU BIFWASA Simon

    186. PYAME NGONGO

    187. SAMBE NA ALALI

    188. SAMU KIFUATALELE Pierre

    189. SEFU MANDEFU Willy

    190. SEKE LIKALO Eugène

    191. SEKE NGENGA Floribert

    192. SELENGBE MBOMA Fidèle

    193. SINGA MUSHIDI Gérard

    194. SUMAILI WASUALIMA David

    195. TAMO MVULUBUNDU Alphonse

    196. TIAMUNA LUBAKI Toussaint

    197. TOALO KOU Pierre

    198. TSHIBANGU MUTSHI TSHIMANGA

    199. TSHIBUABUA BEYA Edouard

    200. TSHISABI BEYA Faustin

    201. TSHITENGE MUBILUILA

    202. TSHOMA METENE Gaston

    203. TUNDA DIKABA François Xavier

    204. WANATU NDJIBU

    205. WIPANZOLA NDELI Pierre

    206. WIZER OKRIVRY VAN- MBIE Calvin Jean Bernard

    207. YAMBA MUKIETE

    208. YONGO NZENGO Antoine

    V.ATTACHES D’ADMINISTRATION DE 1ère CLASSE

    1. KABUASA KITUAMBA Hubert

    2. KASONGO KAWAYA Pierre

    3. LUNGUNGA DJEKA

    7. BAGABO NTABOBA Aristide

    8. BOLONGI BOFANGA Jean Clément 268,675 S

    9. BONGALANGWA BONTOLE Raphaël 264.417

    10. BONGANDA WIKUMA YETE 200.804

    11 BUDIONGO MITAMA Gaston 200.SC3

    12. CHOMA FAILA Madeleine 471.585

    13. DIFWA YAME Albert 200.768 E

    14. DIKAVOVA KAMONOKO Luc 437.832

    15. EKOFO YA NZOKE Matthieu 684.263

    16. ELUBA KIBUKU Joseph 200.751

    17. EPOKIA BOPIO Monique 264.469

    18. ILOKO LOMBOTO Jean 264.518

    19. KABA NSIALA Dominique 234.178

    20. KABINDI MUSHALE PANDI Roger 476.949

    21. KALA OMBEMBE Augustin 430.683

    22. KALEMBA KUKU BUANGA Athanase 1.365.811

    23. KALONJI BELEBELE 410.136

    24. KANKOLONGO TSHIMUNYA Benjamin 264.443

    25. KASANDA TSHINANDUKU Alphonse o 307.660

    26. KASONGO MATESO Max 234.208

    27. KIAVUVU KINAVUIDI Adolphine 264.447

    28. KIYEDI NDOMBASI Baudouin 386.958 N

    29. LAMER IDIAPOR Bonaventure 264.486

    30. LULENDO BINDANDA 386.956

    31. LUMEKA MUNDELE MBISI Justin Franck 200.745

    32. MABANZA MENAKUMOYO Antoine 200.747

    33. MAFUTA MANKELA Henriette 200.784

    34. MAGEMA MAKETA Eusebie 234.152

    35. MAMPUYA KAMALANDUA Christine 234.247

    36. MANZAMBIPEZO Marie-Thérèse 234.167

    37. MAYEMBI KATANGA Gilbert 201.691

    38. MBALA KAKUMBA Gérard 386.991 V

    39. MBIEME NGELE BODIME Vincent 264.487

    40. MFATOM SAMUKWA Nestor 264.455

    41.MFUMUANGANI NDOMPETELO Antoine 390.553

    42. MIASINDUKU BABELA Jacques 200.234

    43. MOBANGO ENGENGE Marthe 234.181

    44. MOBANGO KEUSI Marthe 234.246

    45. MPAKA KISIWULUMESO Sébastien 437.444

    46. MPULULU ZINZEKU Joseph 307.559 C

    47. MUKADI NGWANZA Sébastien 684.247

    48. MULUMBA MVVAMBA André 234.217

    49. ND1KITA YIMBU Timothée 234.238

    50. NDOBO BASA Pascal 201,664

    51. NSAKALA NSIMBA Benoît 200,788

    52. NSIANDA NTEKI

    57. TSHIPATA BADILENGE Emile

    58. YANGONGO MUSONGELA Célestin 200.859

    59. ATSHIKI MOSEKA AEMBE 115,292

    60. BALONGO BAENDE Rémy 688.886

    61 BAMOYO MUTSHIPAYI Zacharie 688,910

    62. BEDIKA MAYEMA Maurice 430.591

    63. BOBO TEKASO Alphonse 398.810

    64. BOKAMA MANENGO Elias 688.958

    65. BOMPANZE ESAKA Ferdinand 429.413

    66. BUEYA DI-MAKAYA Alexandre 430.680

    67. DILUBENZI N’KOMBO Paul 192.805

    68. EYAIKOLO BIATI Jean Clément 246.116

    69. IKANDOIYANGO Pius 435.386

    70. IKOMA BAFELA Claudine 398.374

    71. KABEYA MPANDA Grégoire 435.121

    72. KABEYA MUZELA Richard 137.160

    73. KALALA YEME Robert 571.563

    74. KANDOLO BUABUA Jean-Floribert 287.931

    75. KAPINGA TUJIBIKILE Elise 130.896

    76. KASUSULA KABONE Roger Florent 418.421

    77. KELEBIIVA Antoine 151.834

    78. KILADIAYELENKAY Godard 570.069

    79. KUNTUALA AVITISAKIO François 192.810

    80. LIKUO BOLANGALA Maurice 430.623

    81. LUKOMBO NDONGALA Martin 688.936

    82. MBUNGU BAKA Albert 430.806

    83. MONGWANA ELENGA Cyprien 435.077

    84. MUBENGAYICIKANDA 305.061

    85. MUSELA Albert 487.898

    86. NDOMBE MUKUALA Rostile 188.755

    87. NGENO MOMWANA Marie-Louise 430.556

    88. NSIMBA DOMI 393.541

    89. OKEKE LUMU NDJADI Vincent 426.271

    90. TSASA PHANZU Etienne 688.969

    91. TSHIBAKA MUADÏANVITA Crispin 417.389

    92. TSHIBINDA MPATU Clément 688.929

    93. VANGI LUZOLO Célestine 398.993

    94. YEGBIA TE NDONGU Justin 487.819

    95. MAYIMONA NZINGA David 290.953

    96. NSINGA MOTANGI Adolphe 290.895

    97. BATY KUBI 334.570

    98. BOFASA NGUA 683.553

    99.BONYENGA WETEONGO 263.970

    100. DISIDI MUKOKO 201.641

    101. KABUNDA ILUNGA 199.423

    102. KAFUETE LUSANGE 222.268

    107. KUTETA MABIDI 340.705

    108. LENGA LEWO IKETE 154.547

    109. LlYOLO POSO 334.560

    110. LUBUYA TSHIYOMBO 417.074

    111. LUKESE ISANGU 199.489

    112. MAKIANKI MAYAMONA 200.708

    113. MAMPIAWAYWAY 281.853

    114. MASOMBI MOSEKA 200.870

    115. MATOZO MANYELE 280.016

    116. MAYANGATUMUE 374.054

    117. MAYENGELE KANZA 281.869

    118. MBIENGA KAYENGI MAKABI 154.669

    119. MIBUBU BIELA 683.701

    120. MUOKO BOLINGO 334.555

    121. MOMPOKO MOMPOKO 317.715

    122. MONA BAMENI 334.632

    123. MPIAMONSHE 154.109

    124. MUKENDI NKAYILU 390.527

    125. MUKENGE WA META 166.689

    126. MUKOKO MPEMBA 1.279.906

    127. MULUA MBOMA 264.529

    128. MUNGABA BIBI LEKO 217.293

    129. MUPUDI NDOMAYA 334.568

    130. MUTOMBO NTUMBA 486.416

    131. NGAMBUI MUNGABA 551.450

    132. NGOYI ETABAKE 234.136

    133. NGUANSEKO NTANTU 280.247

    134. NSUKAMI LUWANGAMO 390.593

    135. NZEZAMUNDELE 288.154

    136. OZWAMANANGA 264.198

    137. SIFA MASENGO 280.271

    138. TEMBOKUSANSA 234.216

    139. VANANTETE KANZOMOSIKO 199.706

    140. VAYIKILUA KUYUVUZIANA 333.781

    VI.ATTACHES D’ADMINISTRATION DE 2ème CLASSE

    1. BENSIBO BOTELE 438.855

    2. MANDAYILA LENGELO 410.202

    3. MBIMBAY MBAYA 294.774 X

    4. AKADIKWAU KAVUNZU Théophile 365,813

    5. BANIATA BRIMANIS Justin 234.191

    6. BIKAKAU\ MAMPASI Adrien 201.642

    7. BOMANGA BAFEFONANGA 307.682

    8. IMINDO LIYANGOLA Dieudonné

    13. MASELE MAKOMA Michel

    14. MBALI NKWE-NZAMA Patrice 307,617

    15. NGUTUKA GATIKA Alphonse 7,605,1411

    16. NKITUSALA KABENGI Innocent 307.571

    17 NSUMBU DETILA

    18. SHABANI KATENDE Grégoire 001.145

    19. YAMBA YAMBA René 243.201

    20. DO MUPEPE LEBASE Pierre 688.912

    21. KWALATUKA KABALA Paul 487.864

    22. LIANJA ISEMPUTELA Louis 487.651

    23. MAKOKO BABALAKA Edmond 290.646 A

    24. MBAIMDI OMENKYE Bernardin 435.010

    25. MUKOTA KASONGO KATENDE Jacob 418.098

    26. NGWIMI LAYUNG Jules 137.238

    27. NKWAZITELA LETA Dieudonné 263.203

    28. ZAPE ANZANEDO André 688.970

    29. ZUMU DOLI Pierre 230.541

    30. MASEDIYENO N’SWATI Joseph 305.227

    31. BABATAMODJO 231.418

    32. CHABAKALOMBO 264.287

    33. DJUNGA TUPANGU 418.217

    34. IYOKOBATUMBA 201.350

    35. KABA KAMIS 418.254

    36. KIKAKA SOSI 264.350

    37. KOMBA INDONGI 263.969

    38. KUYENGUNA MUNANGA 399.625

    39. LUFULUABO MPUNGU 280.022

    40. MAHENDA KIKOMO 279.796

    41. MBONZALE LOSALE 342.586

    42. MULOPO MAWIKA 415.322

    43. MUSONGILA KIPUMPU 281.860

    44. NAWENAKOKO LUVUNU 340.610

    45. NDJOKO NYAETANA 280.013

    VII.AGENTS D’ADMINISTRATION DE 1ère CLASSE

    1. AMANAKO NZUZI Venant 445.166

    2. AZANGA BONGILI 429.466

    3. BAGAZA BADEDIAN’GA 684.076

    4. BAMWENI NDANDU Etienne 688.930

    5. BATUGBEPE MANGENZA 234.231

    6. BAZASUZAJean 200.851

    7. BIGO EDINGBE Valentin 264.433

    8. BILEO MVEMUE 684,082

    9. BIOKELE KONDA Clément

    14. EKUNGOLA ISEKONDOKO Prospère

    15. ELOMBE NGANGA Léonard

    16. ESSENGE NTANGE

    17. IBANDA WA IBEKELE Vincent 1.393.944

    18. .KABAMBA LUKINU Boniface

    19. KALA MALA Onésime 487.746

    20. KASIALA KIMBUMBA Fidèle 688.935

    21. KEBAZOLA SA Jacques 346.211

    22. KINUA MABANA 294.449

    23. KITUMA BIN MUTENDI Luc 487.761

    24. KUELUSUKINA NITU Augustin 336.733

    25. LOSANDJA J’ITENEOKWA Paul Valéry 430.690

    26. LUBOKO NSOKO Oscar 521.452

    27. LUKOSI KUDIATAKANA Joséphine 430.793

    28. MADIMBU DIASONUA Jean 430.628

    29. MAGEMA MPANGALA Pierre 200.849

    30. MAKIESE YENGO 329.863

    31. MALEO NGANZOMBO 264.431

    32. MALULA KATUBUNDANI François 414.931

    33. MAMBU LUTUMBA – 486.556

    34. MANDIANGU MAKENGO Boniface 307.597

    35. MANGOLO DIMWEY Joachim 222.944

    36. MAPASA SAKUZIADI 486.660

    37. MAYUUKULU BIKEMBO 234.189

    38. MBALA KATSHUNGA Honoré 511.406

    39. MBANGU BOLONKALJ 280.287

    40. MILENDA Jean De Dieu 487.786

    41. MOMBULA GBOGBO M’ESSIMBO Louis Boniface 435.035

    42. MPAKANSIMBA 684.144

    43. MPETI ELOMBO Jean Marie 430.642

    44. MULOPO WA MULOPO 486.527

    45. NAMBELA NDOLUMINGU Bernard 192.807

    46. NDAMBO MAYENGA 228.293

    47. NGANA MASIALA 200.764

    48. NGASIELA KUMBA 285.139

    49. NKENGELA MUTOMBO Nicolas 431.316

    50. NSEKA ZINGUNDU Sébastien 370.517

    51. NSIKU BILUNZA 200.756

    52. NZAU SEKE 268.761

    53. OTSHIA NTINU Delphin 414.943

    54. PETA SAKA SAKA Innocent 570.108

    55. TEKABINA KWATEZI Benjamin 430.665

    56. TSHIBANGU KAFUATA Grégoire 688.944

    57. TSHIBANGU NYEKE Jacqueline 435.508

    58. UTADI KAHANDA Jean Pierre 430.670

    VIII.AGENTS D’ADMINISTRATION DE 2ème CLASSE

    1. ATUMESA MBUTA NGANGA Albert

    2. BITUNDU BAYEKULA Stanislas

    3. BOKUMOTOYI DANGA Noël 487.835

    4. DIAIMKATU DIAMAFUKUA 487.840

    5. IMPA AMBOTASILI Joseph 291.842

    6. KAHUNGU BUNKETE Frédéric 487.850

    7. KAPENDA LAMBA Gilbert 487.852

    8. KAPUMBA MWENIMANU Florentin 291.021

    9. KATULONDI MALU BUNGI Simon-Roger

    10. KIANSI MADIMONA Erasme 291.843

    11. KUKO KUSALA Richard 487.861

    12. LUFUANKENDA KINSAMA Adrien 435.240

    13. LUMENGO LUNDA Pascal 487.871

    14. LUYIMWENA NKUNKU Gabriel 200.840

    15. MOMA ITUMBA Joseph

    16. MONA FUTI Henri

    17. MUKENANI TSHIMBUNDA Célestin

    18. MUNGALA IN’SUAN Zéphirin

    19. MUNOKIMUSANTU Pierre

    20. MUTINDU SEFU Paulin 200.861

    21. MVUMBI MBOZO Antoine 201.663

    22. NGALAMULUME TUBADI 487.908

    23. NKOO MIDO 234.241

    24. NSELE NKOY Ruffin 264.537

    25. NSINGI KAKINA Albert 487.927

    26. SILUKUKU MUKWASONDE Nestor 487.926

    27. SIMBA VANGADIO Gabriel 200.853

    28. SULIE KOBILA Jules 246.477

    29. TINYANGO MAKENE Georges 398.161

    30. VANGU LANDU Joachim 291.022

    IX. AGENTS AUXILIAIRES DE 1ère CLASSE

    1. APENGA TOKAMWENA Emmanuel

    2. BAKE BANIBE CELESTIN

    3. BEYA BEYA Georges

    4. DIASUEKAMA PANZU Emmanuel

    5. INKENA MBUM LABEL Trydon

    6. KILOSA MANDIMBAMENE Patrice

    7. KUYUNDUKA NZAZI Baudouin

    8. MUKENDI MBUYI Martin

    9. NGEMISOLAMASA

    10. NKUNGA KIALALA Etienne

    X.AGENTS AUXILIAIRES DE 2ème CLASSE

    1. FUMUATU MAZELA

    2. ISEKE IKOMA

    3. KATUNGA MANZENZA GABRIEL

    4. MAVAMBU TUNTA FAUSTIN

    5. MBAU MASINDA

    Article 2 :

    Le Chancelier des Ordres Nationaux est chargé de l’exécution de la présente Ordonnance qui entre en vigueur à la date de sa signature.

    Fait à Kinshasa, le 10 juillet 2017

    Joseph KABILA KABANGE

    Pour copie certifiée conforme à l’original

    Le 10 juillet 2017

    Le Cabinet du Président de la République

    Néhémie MWILANYA WILONDJA

    Directeur de Cabinet

    Forum des As 

  • Le concert parisien d’Héritier Watanabe interdit après des débordements d’opposants à Joseph Kabila

    Le concert parisien d’Héritier Watanabe interdit après des débordements d’opposants à Joseph Kabila

    – La préfecture de police de Paris a interdit un concert d’un artiste congolais prévu samedi soir à l’Olympia après des débordements d’opposants au régime du président Kabila qui ont conduit à trois interpellations, a-t-elle annoncé dans un communiqué.

    « Les opposants au régime congolais, mobilisés pour empêcher la tenue d’un concert d’Héritier Watanabe, et tenus à distance de la salle de l’Olympia, se sont livrés, un peu avant 17h00, à des débordements en particulier vers la place de l’Opéra », a-t-elle indiqué en évoquant des poubelles incendiées.

    Sur un boulevard proche, les occupants d’un véhicule l’ont par ailleurs « volontairement abandonné et incendié avant de prendre la fuite », a ajouté la préfecture de police (PP) en indiquant que « pour mettre fin à ces débordements inacceptables, le Préfet de police Michel Delpuech décide d’interdire la tenue du concert ».

    Trois personnes ont été interpellées et « les investigations se poursuivront pour identifier les auteurs de violences », a ajouté la PP.

    La PP avait dans un premier temps interdit toute manifestation dans un vaste périmètre autour de l’Olympia de 16H00 à minuit samedi, en raison de « risques de troubles à l’ordre public » liés à la volonté d’opposants au régime du président Kabila d’empêcher le concert de cet artiste considéré comme un soutien du pouvoir.

    La direction de la salle de spectacle parisienne avait demandé l’annulation du concert et « déposé une plainte en urgence » jeudi face aux menaces « proférées dans un contexte politique complexe en RDC », selon l’une des avocates de l’Olympia, Céline Astolfe.

    L’Olympia souhaitait que la Préfecture de police (PP) interdise le concert, « comme elle l’avait fait le 22 juin à la Cigale pour un autre artiste congolais », Fally Ipupa, après des menaces similaires.

    Peu après 18H00, quelque 200 personnes opposées au concert de Héritier Watanabe et rassemblées au carrefour de la place de l’Opéra se réjouissaient de l’interdiction du concert.

    « Parce que les gens meurent là-bas au Congo, nous on ne veut pas danser et chanter », a témoigné Lena, 35 ans, interrogée par l’AFP.

    Plusieurs artistes congolais comme Hériter Watanabe sont régulièrement visés par les opposants de la diaspora congolaise, notamment en Europe, qui leur reprochent d’avoir chanté pour le président Joseph Kabila lors des campagnes présidentielles de 2006 et de 2011, et de ne pas chanter pour le changement à la tête du pays.

    Joseph Kabila est au pouvoir en RDC depuis 2001. Alors que son mandat est arrivé à échéance le 20 décembre et que la Constitution lui interdit de se représenter, il se maintient à la tête du pays en vertu d’une décision controversée de la Cour constitutionnelle.

    Avec AFP

  • Qui est réellement Congolais ?

    Qui est réellement Congolais ?

    Qui est réellement Congolais ?

    ‘‘Notre vraie nationalité est l’Humanité’’

    Herbert George Wells, The Outline of History

    Par Joël Asher Lévy-Cohen *

    -Depuis le mois de septembre 1996, la majestueuse République démocratique du Congo, fort connue pour ses fabuleuses richesses tant naturelles et minérales que précieuses et stratégiques, vit de façon permanente sous le régime draconien et mortifère de violence armée. Cet État ‘‘souverain’’ et ‘‘indépendant’’ sis au cœur du Continent africain et de la région des Grands Lacs est, en effet, confronté à des guerres de prédation économique, d’ailleurs alimentées par des puissances occidentales d’extraction anglo-saxonne. À vrai dire, l’objectif primordial de ces conflits armés artificiellement provoqués et entretenus est la captation brutale de toutes ses ressources matérielles nationales.

    Aussi ce pays connaît-il, de manière récurrente, des guerres d’extermination de toute sa population autochtone dont le leitmotiv s’avère la déflagration du tissu national. Mais, le véritable but poursuivi par différents acteurs sur le terrain, fussent-ils pays agresseurs, mercenaires locaux ou soudards étrangers, sponsors internationaux des belligérants, se réduit indéniablement à l’effondrement de l’État-Nation. Il se réduit à l’affaissement de la ‘‘Souveraineté de la Nation’’, à l’abattage du pouvoir national en tant que rempart à la spoliation matérielle du pays, à l’exploitation éhontée de ses richesses et la destruction de ses ressources humaines.

    Cette perspective destructrice du Joyau congolais par de puissants intérêts extérieurs a suscité un mouvement de colère nationale qui a, sans doute, débordé hors des frontières étatiques. Ce cri de colère intérieure a naturellement trouvé écho au sein d’une Diaspora quoi que éclatée, émiettée, disparate. Celle-ci entend, dorénavant, jouer le rôle de gardien du temple et de sauveur d’un pays somme toute déliquescent, dont les chances de survie tiennent plus de la Providence divine que de la farouche volonté de ses propres enfants.

    C’est dans ce contexte de mobilisation générale au profit d’un Congo moribond, humilié et dépecé par des rapaces et charognards de tous ordres que la question lancinante de la Citoyenneté et de la Nationalité détenue par des dirigeants politiques, administratifs et gouvernementaux est naturellement posée. Force est de reconnaître que, en raison du traumatisme national d’ailleurs provoqué par ces conflagrations armées récurrentes, celle-ci est l’objet de débats autant violents que surréels. En effet, les Congolais qui ont, sans l’ombre d’un doute, perdu tout repère autant politique et idéologique que culturel et historique, assistent pratiquement ‘‘impuissants’’ – cela depuis une vingtaine d’années – au bradage de la Nationalité de leur cher et beau pays.

    Cette liquidation délibérée ou inconsciente de la Nationalité congolaise que la Diaspora remet violemment à l’ordre du jour et sur la table à propos des dirigeants politiques aux origines floues, à qui on impute à tort ou à raison la spoliation de l’État et à qui incombe l’éclatement de la Nation, dérive fort logiquement du phénomène de l’absence de l’État. Aussi découle-t-il de l’inexistence manifeste de l’administration publique. Il importe de mentionner que ce double phénomène destructeur du pays remonte pratiquement aux années ‘‘tyranniques’’ du Mobutisme nationaliste et conquérant. Ce qui paraît, tout à fait, paradoxal. Entre autres pour un régime politique et militaire qui, par essence, se voulait, au cœur de l’Afrique et du monde nègre, hyperfort et surtout hypercentralisé.

    Cela est d’autant plus vrai que, sous la présidence ‘‘autocratique’’ du Maréchal-pillard Mobutu Sese Seko du Zaïre, la Nationalité zaïroise se monnayait aisément au coin de la rue. Pourtant censée normalement conférer à un Citoyen des droits et des obligations au sein de la Collectivité publique, la carte d’identité nationale se négociait à prix d’or dans des officines de l’État. C’est, d’ailleurs, au cours de cette période où la vénalité publique est érigée en mode de gouvernement, en modèle politique et administratif, que bien des étrangers, ayant immigré au Zaïre, ont acquis de façon irrégulière la nationalité zaïroise. Bien entendu avec la complicité manifeste des autorités de l’État.

    Sans compter que, pour survivre à la crise socioéconomique, certes, imposée par l’élite dirigeante, les Zaïrois imitant d’ailleurs à la perfection leurs propres autorités politiques ou administratives et gouvernementales devenues pour la circonstance des négociants des biens de l’État ont marchandé, à leur tour, la carte d’identité nationale. Ces derniers se sont improvisés autorités de l’état civil dans leurs lieux de résidence. Ils ont même vendu sur des étals des marchés ouverts au grand public des actes d’état civil. Avec cette qualité pourtant usurpée, ils n’ont pas hésité à proposer à n’importe qui certificats de naissance ou actes de mariage. Y compris certificats de décès.

    Pour couronner le tout, des certificats des écoles primaire et secondaire, des diplômes académiques trouvaient aisément preneur dans ces lieux de marchandage atypiques. Cette nouvelle occupation permettait assurément aux nombreux laissés pour compte du Mobutisme triomphant de nouer les deux bouts du mois. Ainsi leur permettait-elle de faire face aux rigueurs de la politique de rétention des salaires instituée par le Mouvement populaire de la révolution (MPR) pour affamer les fonctionnaires de l’État-Parti et, par voie de conséquence, détruire leurs familles respectives !

    Il sied de noter que ce bradage de la Nationalité congolaise s’est aggravé depuis la chute brutale de la ‘‘tyrannie mobutiste’’ par le guérillero postlumumbiste et postnationaliste Laurent-Désiré Kabila. En effet, le régime de ce soudard postléniniste et poststaliniste a attribué à l’emporte-pièce la nationalité congolaise à des ethnies tout entières ou à des groupes d’individus. Le pouvoir autant [liberticide] que [démocraticide] de Joseph Kabila Kabange ne fait pas non plus exception. À la tête de l’État congolais depuis le 26 janvier 2001, ce mercenaire tutsi rwando-tanzanien, répondant au nom de ‘‘Joseph Hyppolite Kanambe Kazembere M’Twale Christopher’’, a rapidement intégré une kyrielle de commis étrangers[i] au sein des appareils politique, administratif voire sécuritaire de l’État à la faveur de la fameuse Transition politico-militaro-maffieuse de 2003 à 2006.

    Puisqu’il est question de réhabiliter cette Nationalité congolaise pratiquement vidée de sa substance, manifestement liquidée par des autorités politiques, administratives et gouvernementales, que pourrait-il véritablement signifier aujourd’hui ‘‘le fait d’être Congolais’’ ? En d’autres termes, qu’est-ce que cela implique réellement d’être congolais ? Être congolais veut-il dire être né d’un ou des parents essentiellement congolais ? Veut-il dire être strictement issu des ethnies vivant physiquement sur le sol du territoire national de la République démocratique du Congo telles que répertoriées par le Colonisateur belge à la fin du XIXe siècle ?

    Il est un fait établi qui ne souffre d’aucune contestation voire interprétation. Au regard de la légalité ambiante, donc l’ordonnancement juridique [la Constitution de Liège du 18 février 2006][ii], la Nationalité congolaise est ‘‘une’’ et ‘‘exclusive’’. En d’autres termes, le fait de détenir concurremment avec la nationalité congolaise une citoyenneté étrangère entraîne ipso facto la radiation de la nationalité congolaise. Par voie de conséquence, la réclamation ou l’usage d’un passeport autre que congolais oblitère automatiquement et systématiquement la revendication de la nationalité congolaise. Donc, pour bénéficier sans anicroche de la nationalité congolaise, il faut impérativement renier la citoyenneté étrangère détenue au moment de l’intégration à la Nation congolaise. Voilà ce que dit le principe général du droit congolais en matière de détention de la nationalité congolaise ou inversement de la réclamation de la Citoyenneté étrangère.

    Toutefois, est-on simplement congolais lorsque l’on détient un document administratif disposant que l’on appartient à la grande famille congolaise ? Est-on congolais lorsque l’on est, certes, membre d’une ethnie vivant physiquement en République démocratique du Congo ? Dans ces conditions, qu’en est-il réellement des ethnies à cheval sur deux ou trois pays frontaliers parmi lesquels figure la République démocratique du Congo ? En d’autres termes, quand est-on vraiment congolais ?

    Sur le terrain de la Morale humaniste et des principes universels, l’on appartient, certes, à un pays lorsqu’on l’aime sincèrement et lorsqu’on est surtout disposé à travailler pour lui. On est citoyen à part entière d’un pays lorsqu’on est vraiment disposé à participer à son essor tant politique et économique que social et culturel. On est citoyen d’un pays lorsqu’on est même prêt à mourir pour lui en cas d’agression armée. Dans ce domaine, le plus bel exemple contemporain demeure celui du stratège révolutionnaire argentin Ernesto Rafael Guevara de la Serna, dit [Che].

    En effet, après sa rencontre instructive et déterminante avec Fidel Alejandro Castro Ruz à Mexico (Mexique), ce médecin de formation n’a pas hésité, un seul instant, à se mettre volontairement au service de la libération nationale du Peuple cubain. À cette époque, celui-ci était écrasé comme un ver de terre par la dictature de Rubén Fulgencio Batista y Zaldívar. De son propre gré, l’immortel Ernesto Che Guevara s’est engagé militairement aux côtés des guérilleros cubains pour démanteler un régime qui opprimait leurs droits fondamentaux et libertés publiques, pour bâtir un pays à l’aune de leurs espérances.

    C’est aussi l’exemple de l’Espagnol Manuel Valls, originaire de Barcelone (Catalogne). Cet ancien Premier ministre de François Hollande avait choisi de servir fidèlement la France et le Parti Socialiste avant de devenir réellement Français. L’on peut également mentionner les cas notables des artistes-musiciens, telle Myriam Makeba de Swaziland, tel Johnny Clegg (le fameux Zulu blanc du groupe Savuka) de Grande-Bretagne. Ceux-ci sont, naturellement, devenus des sujets sud-africains après le démantèlement du régime ségrégationniste de Pretoria en 1990 pour avoir farouchement combattu l’Apartheid par la chanson, le militantisme musical et l’engagement socioculturel.

    À cet égard, les exemples de [Che] Enesto Rafael Guevara de la Serna, Myriam Makeba et Johnny Clegg rappellent incessamment que l’appartenance à une Nation ne se limite pas uniquement à la détention d’un document administratif ou l’appartenance à une ethnie. Ils rappellent pertinemment que l’appartenance à une Nation est plutôt un état d’esprit. En effet, celui-ci conduit, par sa force, un être humain qui croit très certainement et très fermement en l’humanité, à prendre sans hésiter la défense de l’opprimé (la veuve et l’orphelin).

    Cet état d’esprit pousse un individu apôtre de la paix et de la justice, soldat de la liberté et artisan de la dignité humaine à défendre sans concession un pays écrasé au nom des droits humains fondamentaux, des valeurs humanistes et des principes universels. Aussi le pousse-t-il à participer activement, donc positivement au rayonnement du pays dans lequel il vit en permanence. Un tel esprit peut se traduire concrètement par la construction des écoles, des hôpitaux, donc par les nombreuses opportunités offertes généreusement aux Citoyens d’une Collectivité publique.

    Au niveau international, l’exemple instructif de l’Albanaise Anjezë Gonxhe Bojaxhiu, en religion ‘‘Mère Teresa’’, devenue indienne, est des plus pertinent ou des plus éminent. En Afrique du Sud, Joe Slovo, devenu ministre de logement sous la présidence de Nelson Mandela en 1994, était d’origine lituanienne. Ce Juif des Pays baltes, né le 13 mai 1926 à Obeliai (Lituanie) et installé dès l’âge de huit ans en Afrique du Sud, n’a nullement hésité à troquer les habits de révolutionnaire pour défaire le régime d’Apartheid.

    Sur le terrain purement congolais, bon nombre d’étrangers se sont illustrés au point de porter dans leurs cœurs les couleurs la République démocratique du Congo, mieux que les enfants du pays. Dans ce registre, se sont, en réalité, distingués les Révérends Pères Léon de Saint-Moulin et Pierre Lecuit de Charleroi pour leur contribution inestimable et remarquable dans le domaine stratégique de l’enseignement et de l’éducation nationale. C’est aussi le cas mémorable de Pierre Jacques Chaloupa d’origine française, portugaise et grecque pour sa vaillante lutte politique et son combat démocratique en faveur d’un État prospère et développé, juste et pacifique, libre et digne. En raison de leur amour sans faille de la République démocratique du Congo, toutes ces personnes précitées sont des Congolais à part entière.

    Leur nationalité congolaise ne souffre d’aucune contestation d’autant plus qu’en vertu des accords de Lusaka (Zambie) des 30, 31 juillet et 31 août 1999, est congolais tout individu dont les groupes ethniques étaient physiquement présents sur le territoire du pays lors de son accession à la souveraineté internationale et à l’indépendance nationale en 1960. À cette époque, vivaient au Congo bon nombre de communautés étrangères venant de divers horizons culturels. il y avait sûrement des Belges wallons et flamands, des Portugais, des Grecs, des Italiens, des Polonais, des Français, des Indiens, des Allemands, des Tchèques, des Chinois, des Sénégalais, des Maliens, des Togolais, des Guinéens, des Libériens, des Sierra-Léonais, des Malawites, des Rwandais, etc.

    Cette riche diversité des peuples et, par conséquent, des cultures démontre, d’ailleurs, à quel point la République démocratique du Congo est, par définition, dès sa naissance, une terre d’accueil et d’ouverture. Elle n’est pas du tout un pays isolé et refermé sur lui-même. C’est un État profondément ouvert à toutes les influences de la planète, fussent-elles politiques et idéologiques, économiques, sociales et culturelles. À cet effet, elle compte bien garder cette spécificité de mosaïque culturelle et raciale. Cette vision d’un Congo défini comme un kaléidoscope culturel et racial est, d’ailleurs, portée au plus haut point par le premier ministre nationaliste et panafricaniste Patrice Emery Lumumba surtout lorsqu’il déclare ouvertement, publiquement, aux lendemains de la proclamation de l’indépendance nationale en 1960 : ‘‘Les Belges, les Flamands et les Européens qui resteront avec nous, travailleront avec nous. Ils seront même une des ethnies du Congo’’.

    Force est de constater que cette vision sacrosainte d’une République démocratique du Congo plurielle, d’un pays multiethnique, multiracial et multiculturel, est aussi partagée par le Premier ministre katangais Moïse Kapenda Tshombe. Elle ne pose pas non plus de problème particulier au Maréchal-président Mobutu Sese Seko du Zaïre qui a offert, gracieusement, la Nationalité congolaise aux Libanais, aux Centrafricains et Rwandais. Lui-même togolais d’origine était entouré d’étrangers en provenance du Sénégal (Léon Engulu Baangampongo Bakokele Lokanga), de la Tanzanie (Alphonse-Roger Kithima bin Ramazani), du Rwanda (Barthélémy Bisengimana Rwema, Léon Lubitsch Kengo wa Dondo), du Burundi (Alexis Thambwe Mwamba), de Cabinda en Angola (Roger Patrick Nyimy Mayidika Ngimbi), du Sud-Soudan (Terminator Honoré Ngbanda Nzambo ko Atumba [selon les déclarations de l’Honorable rwando-burundais Vital Kamerhe]), etc.

    Ce sujet délicat ne constitue pas non plus un véritable problème de fond pour l’UDPS d’Étienne Tshisekedi wa Mulumba. En l’occurrence, un problème de fond susceptible de provoquer arbitrairement l’exclusion des bonnes volontés ou des énergies dont le pays a expressément besoin pour son propre essor tant économique et social que politique et culturel. En effet, ce parti à l’avant-garde de la lutte en faveur des droits humains fondamentaux, a définitivement intégré dans son combat politique et démocratique des valeurs humanistes et principes universels. Cela est d’autant plus vrai que des sujets occidentaux, vivant dans ce pays d’Afrique centrale ou militant ardemment à l’extérieur du pays pour la cause politique et démocratique défendue par cet avocat du peuple, étaient des adhérents ou sympathisants de l’UDPS.

    En fait, l’exemple le plus notable est, à ce propos, celui de l’Américain John Metzel, alias ‘‘Tshimanga’’, spécialisé dans les questions des droits humains fondamentaux et de santé publique. Tout comme celui du Belge Ronald van den Bogaert, fonctionnaire du Parlement européen et membre du Parti Socialiste belge [aile flamande]. Cet amoureux du Congo a été emprisonné, et ce pendant six mois, au centre pénitentiaire de Kinshasa en 1985 pour son soutien explicite à l’UDPS. Cet enfermement est intervenu après un jugement bidon, fantaisiste, rendu par la cour de sûreté de l’État, d’ailleurs, embrigadée par le Maréchal-despote.

    En d’autres termes, qui est réellement ‘‘Congolais’’ ?

    Se veut Congolais tout individu de bonne volonté, peu importe sa race, sa culture, ses origines ethniques, sa condition ou son statut social. Est Congolais tout individu qui participe activement au développement économique de la République démocratique du Congo et au progrès social de ses ressortissants. Est, en fait, Congolaise toute personne amoureuse de ce pays. Est, certes, Congolais tout individu qui entend apporter sa part généreuse à la construction de cet édifice national. Il s’agit de toute personne de bonne foi dont le grand cœur porte, évidemment, intérieurement un ‘‘tatouage’’ à l’effigie de la République démocratique du Congo.

    Par conséquent, n’est point Congolais tout celui qui conspire contre ce pays merveilleux quand bien même il peut être rattaché à la République démocratique du Congo par des liens ethniques et tribaux. N’est pas du tout Congolais, tout celui qui bloque violemment la marche de ce pays vers les rivages sacrés de la paix et de la justice quand bien même il peut avoir des parents congolais d’origine. N’est pas Congolais tout celui qui asphyxie la liberté, éteint la démocratie, assassine le progrès et étrangle le pouvoir du Souverain primaire. N’est pas Congolais tout celui qui provoque violemment la discorde nationale et attise par des artifices la haine interethnique, massacre les Congolais pour instaurer la dictature.

    Joël Asher Lévy-Cohen

    Journaliste indépendant

    www.joelasherlevycohen.over-blog.com

    Cet article est dédié à Moïse Katumbi Chapwe et Sindika Dokolo


    [i] Des Angolais, Zambiens, Burundais, Ougandais, Rwandais et Sud-Soudanais.

    [ii]L’article 10 de la Constitution du 18 février 2006.

  • Le Parquet retire à Moïse Katumbi son autorisation de séjourner à l’étranger, son camp dénonce un « acharnement »

    Le Parquet retire à Moïse Katumbi son autorisation de séjourner à l’étranger, son camp dénonce un « acharnement »

    -Dans une correspondance adressée à l’un des avocats de Moïse Katumbi à Kinshasa et dont Jeune Afrique a pu consulter une copie, le parquet général de la République indique avoir retiré à l’ancien gouverneur du Katanga l’autorisation de séjourner à l’étranger pour des soins et lui demande de se présenter devant la justice congolaise. Un “acharnement”, dénonce l’entourage de l’opposant.

    Pas d’apaisement en vue entre le régime de Kinshasa et l’opposant Moïse Katumbi. Les deux camps se rendent désormais coup pour coup. Et c’est de nouveau au tour de Flory Kabange Numbi, procureur général de la République, de contre-attaquer. Dans un courrier datant du 20 juin, envoyé à la défense du dernier gouverneur de l’ex-Katanga et dont Jeune Afrique a pu consulter une copie, ce haut-magistrat annonce qu’il « retire à [Moïse Katumbi] l’autorisation qui lui avait été accordée le 20 mai 2016 » à la suite de sa « requête en expatriation pour des raisons de soins médicaux en Afrique du Sud ».

    « J’ai le regret de porter à votre connaissance que votre client [Moïse Katumbi] n’a pas observé le devoir de réserve qui lui était imposé en ce qui concerne les faits ayant donné lieu à l’instruction du dossier judiciaire en cours [celle relative au recrutement présumé de mercenaires étrangers, NDRL] », écrit le procureur à l’un des avocats de l’opposant en exil. Par conséquent, Katumbi est « tenu dès réception de la présente de se présenter devant le magistrat instructeur », conclut-il.

    Alexis Thambwe-Mwamba, le trouble-fête

    Cette décision du parquet général de la République intervient quatre jours seulement après la publication de la lettre du Haut-commissariat aux droits de l’homme des Nations unies demandant à Kinshasa de prendre les « mesures nécessaires » afin de permettre à Moïse Katumbi de rentrer au pays en homme libre et de participer à la présidentielle à venir en RDC.

    Quelques jours après cette publication, Alexis Thambwe-Mwamba jouait au trouble-fête. En séjour à Paris, le garde de Sceaux congolais avait déclaré en effet, le 21 juin, que Moïse Katumbi avait selon lui une double nationalité. Ce qui, à croire le ministre d’État, empêcherait Katumbi de se présenter au scrutin présidentiel en RDC, la nationalité congolaise étant « une et exclusive », selon les termes de la Constitution congolaise en vigueur. Un « montage grotesque », dit-on dans l’entourage de l’ancien gouverneur, qui reproche au ministre de vouloir « se substituer à la Cour constitutionnelle et à la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) ».

    Un « acharnement » de Kinshasa

    Le camp Katumbi dénonce un « acharnement » du régime en place à Kinshasa. « Dans son champ régalien de protéger les Congolais, l’État est absent. Nous avons l’impression qu’il ne s’occupe que de Moïse Katumbi. Y aura-il bientôt un ministre chargé de Moïse Katumbi ? » ironise Olivier Kamitatu, porte-parole du candidat déclaré à la présidentielle. « Tout ceci est cousu de fil blanc et participe à l’instrumentalisation de la justice », déplore-t-il.

    De fait, « nous considérons que c’est le ministre de la Justice et le parquet général de la République qui n’ont pas respecté leur devoir de réserve dans cette machination judiciaire relative à un prétendu recrutement de mercenaires : on a vu Alexis Thambwe-Mwamba se débattre sur des chaînes de télévision étrangères pour tenter de démentir les 500 mercenaires qu’il avait pourtant annoncé, violant ainsi le secret d’instruction », poursuit Kamitatu.

    Y aura-il bientôt un ministre chargé de Moïse Katumbi ?

    Le vice-président du G7 ne comprend pas non plus pourquoi cette autorisation de sortie accordée en mai à Katumbi n’avait pas suspendu toutes les procédures judiciaires engagées contre son bénéficiaire. Au contraire, « Katumbi a été condamné dans un autre affaire de spoliation immobilière montée de toutes pièces. La juge a avoué avoir prononcé son jugement, revolver sur la tempe », rappelle-t-il.

    Qu’à cela ne tienne, « Moïse Katumbi se prépare à rentrer au pays et demande aux Congolais de lui réserver un accueil triomphal, mouchoirs blancs à la main », indique Olivier Kamitatu, rappelant que le rapport des évêques avait déjà qualifié de « mascarades » toutes ces affaires judiciaires collées à son champion.

    J.A