Tag: rdc

  • RDC : deux des militants de l’opposition arrêtés à Lubumbashi, transférés à Kinshasa

    RDC : deux des militants de l’opposition arrêtés à Lubumbashi, transférés à Kinshasa

    unafec-Des sources de sécurité mais aussi le leader de l’Unafec, parti auquel les militants arrêtés appartiennent, confirment le transfert.

    Un responsable d’un service de sécurité à Lubumbashi, capitale de la province du Haut-Katanga, a confié à l’AFP que le transfert s’est effectué sur ordre de la hiérarchie.

    “Les deux militants [sont] arrivés menottés. Ils ont été embarqués à bord de l’avion de Congo Airways à destination de Kinshasa”, a ajouté à l’AFP une source aéroportuaire.

    Les deux hommes (connus sous les sobriquets de Zazou et Kakoko) font partis de huit militants de l’Unafec, parti politique récemment passé à l’opposition, arrêtés mardi par les forces de l’ordre.

    A cette occasion, l’armée avait affirmé à l’AFP que ces arrestations résultaient de la traque de membres du service d’ordre Unafec, recherchés pour avoir incendié la maison d’un dissident du parti, ce que dément cette formation.

    Interrogé, Gabriel Kyungu wa Kumwanza, président de l’Unafec et de l’Assemblée provinciale du Haut-Katanga, a confirmé le transfert à Kinshasa de membre de son parti, qu’il estime “arbitraire et politique”.

    “Si on leur reproche quelque chose, a-t-il dit, il y a des tribunaux ici à Lubumbashi. Pourquoi les transférer à Kinshasa?”.

    L’Unafec appartient au G7, groupe de sept partis dont les dirigeants ont été exclus de la majorité en septembre après avoir mis en garde le président Joseph Kabila, au pouvoir depuis 2001, contre la tentation de s’accrocher à son poste.

    Le climat politique est très tendu en RDC. L’opposition accuse le chef de l’État de chercher à contourner par tous les moyens l’interdiction constitutionnelle qui lui est faite de se représenter.

    La présidentielle devant avoir lieu avant la fin novembre 2016 paraît aujourd’hui incertaine et M. Kabila s’apprête à convoquer un “dialogue national” en vue d’”élections apaisées” qu’une grande partie de l’opposition dénonce comme une manoeuvre dilatoire.

    Mardi, le Bureau conjoint des Nations unies aux droits de l’homme en RDC s’est dit “très préoccupé par la multiplication d’arrestations arbitraires contraires à l’esprit de l’organisation d’un processus électoral crédible” en RDC.

    Avec AFP

  • Kabila aux diplomates étrangers: “Le dialogue avec ou sans médiation étrangère”

    Kabila aux diplomates étrangers: “Le dialogue avec ou sans médiation étrangère”

    dialogue-Le président Joseph Kabila a annoncé lundi 9 novembre aux diplomates accrédités en RDC son intention de convoquer bientôt le dialogue national, avec ou sans médiation internationale. Cette médiation constitue pourtant la condition majeure posée par le principal parti de l’opposition, l’UDPS d’Etienne Tshisekedi.

    Joseph Kabila pense qu’après 50 ans d’indépendance, les Congolais sont capables de dialoguer avec ou sans la médiation étrangère, compte tenu du caractère souverain du processus électoral, a rapporté le doyen du corps diplomatique et ambassadeur du Cameroun en RDC, Chungong Ayafor, au sortir de la rencontre avec le chef d’Etat congolais.

    «Lui-même a (évoqué) le sujet (NDLR : de la médiation internationale) en indiquant que ce n’est pas un point de blocage. A notre entendement, c’est possible comme ce n’est pas possible», a poursuivi le diplomate camerounais.

    Néanmoins, Joseph Kabila souhaite un dialogue inclusif devant se tenir sur le sol congolais, a précisé Chungong Ayafor dans cet extrait sonore:

    Intervenant vendredi 6 novembre sur Radio Okapi, Bruno Tshibala, porte-parole de l’Union pour la démocratie et le progrès social, a affirmé que le parti d’Etienne Tshisekedi attendait plutôt le dialogue politique qui serait convoqué par un médiateur international neutre, à designer par le Secrétaire général de l’Onu.

    «Nous n’irons pas au dialogue convoqué par M. Kabila pour lui permettre un glissement quelconque qu’on ne veut d’ailleurs pas entendre à l’UDPS», avait-il martelé.

    Les parlementaires informés

    Le chef de l’Etat a donc communiqué aux ambassadeurs et chefs des missions diplomatiques accrédités en RDC les conclusions des consultations qu’il avait entamées en juin dernier en vue du dialogue national. Il avait annoncé les mêmes conclusions récemment aux chefs des principales institutions publiques du pays.

    Le contenu de cette réunion a été communiqué à huis-clos, ce même lundi, aux sénateurs et députés par les présidents des deux chambres du Parlement.

    Les députés et sénateurs ont appris les grandes lignes des matières à traiter au cours de ce dialogue :

    • l’enrôlement des nouveaux majeurs
    • la confection d’un calendrier électoral consensuel
    • les moyens financiers à mettre à la disposition de la Ceni
    • la sécurisation de prochaines élections.

    Radio Okapi

  • RDC : la rumba plie mais ne se rend pas

    RDC : la rumba plie mais ne se rend pas

    rhumba-Si l’afrobeat nigérian, le coupé-décalé ivoirien et le benga kényan règnent désormais dans les clubs hype, les stars congolaises gardent le rythme.

    Il était inimaginable, il y a quelques années, de savourer Kinshasa by night sans écouter de la rumba congolaise. C’est désormais possible. Du Balcon au Klubb, en passant par le Kwilu Bar et quelques autres clubs tendance de la capitale, les DJ font aujourd’hui danser les Kinois sur des rythmes venus d’ailleurs, essentiellement du Ghana, du Nigeria et de l’Afrique de l’Est. Une situation qui hérisse le chanteur congolais Koffi Olomidé. Après trente-huit années de carrière, l’artiste vient de sortir son nouvel album, Treizième Apôtre, le 13 octobre. « Faire croire que la musique africaine ne rime qu’avec la danse et la transpiration, c’est lui rendre un mauvais service. Car elle existe aussi pour émouvoir ceux qui l’écoutent », maugrée ce roi de la rumba congolaise. Dans son viseur, il cible les chaînes de télévision étrangères, très suivies par les Congolais et qui, selon lui, mettent de plus en plus en avant des artistes ghanéens, nigérians et ivoiriens. « La rumba est victime d’une injustice, déplore Koffi. Et sa visibilité sur le plan international en pâtit. »

    Pour Naty Lokole, chroniqueur musical sur Digital Congo TV, d’autres facteurs expliquent ce « recul apparent » de la rumba, en particulier l’acharnement des « combattants ». Depuis quelques années, ces groupes de Congolais de la diaspora empêchent les chanteurs de RD Congo de se produire sur scène en Europe, aux États-Unis, au Canada, voire en Afrique du Sud, sous prétexte que ces derniers (parmi lesquels Koffi Olomidé, Papa Wemba, Werrason, etc.) seraient « des collabos » du régime de Kabila, dont ils chantent régulièrement les louanges.

    Des chanteurs africains, même ceux dont les pays sont en crise, donnent des concerts à l’étranger sans aucun problème, alors que les nôtres ne peuvent plus le faire sereinement, dénonce Naty Lokole

    Conséquence : « Le combat entre nos artistes et les autres ne se joue plus à armes égales, regrette Naty Lokole. Des chanteurs africains, même ceux dont les pays sont en crise, donnent des concerts à l’étranger sans aucun problème, alors que les nôtres ne peuvent plus le faire sereinement. » Il cite, entre autres, le cas de Fally Ipupa, en pleine ascension, qui lui confiait récemment sa « frustration » de ne pas pouvoir se produire dans les grandes salles de spectacle occidentales. Découvert par Koffi Olomidé, qui l’a intégré à son groupe Quartier latin international, au sein duquel il est resté sept ans, Ipupa s’est lancé dans une carrière solo en 2006. Il a déjà sorti trois albums – tous multirécompensés – et vient de produire celui de son orchestre, F-Victeam, intitulé Libre Parcours.

    Malgré les « combattants » et la montée en puissance de l’afro-pop, « la rumba congolaise n’est donc vraiment pas en perte de vitesse, souligne Naty Lokole. Elle est intemporelle, alors que les autres genres musicaux qui font bouger le continent aujourd’hui ne sont que des effets de mode, très commerciaux, qui passent assez rapidement. » Et le chroniqueur kinois d’enfoncer le clou : « Certains musiciens d’autres pays réfléchissent à la façon de prendre le dessus sur notre musique, mais, très souvent, pour faire leurs tubes, ils se contentent de simplement modifier les beats de la rumba », accuse-t-il, dénonçant notamment le coupé-décalé ivoirien qui, selon lui, ne serait qu’une déclinaison de la rumba, en version beaucoup plus rythmée et agitée…

    Koffi Olomidé a d’ailleurs récemment lancé son propre label, Koffi Central, destiné à encadrer et à produire les nouvelles stars de la musique congolaise. Une façon d’assurer la relève

    « Fally Ipupa, Ferré Gola, Fabregas, Cindy Le Cœur, etc. De nombreux jeunes talents sont aujourd’hui connus sur le continent et dans le monde parce qu’ils font de la rumba », argumente quant à lui Koffi Olomidé. L’artiste a d’ailleurs récemment lancé son propre label, Koffi Central, destiné à encadrer et à produire les nouvelles stars de la musique congolaise. Une façon d’assurer la relève.

    « C’est d’autant plus important que les jeunes qui commencent à percer aujourd’hui ont besoin de la bénédiction de leurs aînés pour reprendre le flambeau », continue Naty Lokole, déplorant le fait qu’après des dizaines d’années de carrière les grandes figures de la rumba ne se soient pas investies plus que cela dans la transmission de leur musique aux nouvelles générations. Pour assurer ce passage de flambeau, il plaide d’ailleurs pour que les grands noms de la musique congolaise sortent plus de titres en featuring avec de nouveaux talents. La meilleure façon, selon lui, de mélanger les âges et d’insuffler à la rumba une nouvelle énergie.

    Trésor Kibangula– rfi

  • MOÏSE KATUMBI VEND SON IMPORTANTE ENTREPRISE MCK (MINING COMPANY KATANGA) À NECOTRANS !

    MOÏSE KATUMBI VEND SON IMPORTANTE ENTREPRISE MCK (MINING COMPANY KATANGA) À NECOTRANS !

    ENGIN-Le groupe français rachète Mining Company Katanga, une entreprise fondée en 1997 par l’ex gouverneur du Katanga, et devient leader de la logistique et du génie civil dans le secteur minier congolais.

    Dans un communiqué, Necotrans annonce le 9 novembre l’acquisition de Mining Company Katanga (MCK), basée en RD Congo. Avec environ 1 900 collaborateurs et une flotte de 500 engins et camions, cette entreprise leader intervient auprès des plus grandes compagnies minières installées dans la province du Katanga, une région qui abrite les quatrièmes réserves mondiales de cuivre et les premières de cobalt.

    Necotrans réalise cette acquisition auprès de Moïse Katumbi, homme d’affaires et homme politique congolais dont les ambitions présidentielles sont de plus en plus claires. MCK avait été fondée par Katumbi en 1997 et constitue l’une des parts la plus importante et la plus visible de son empire économique (Moïse Katumbi est également actif dans le transport, l’immobilier, l’agriculture…).

    Aucun détail n’a été donné sur les revenus de MCK ou sur le prix d’achat.

    Présent dans 31 pays en Afrique, avec plus de 4 000  collaborateurs et 126 implantations, Necotrans est actif dans la logistique portuaire et terrestre. Impliqué dans la logistique pétrolière, le rachat de MCK lui permet de se développer rapidement dans la logistique minière. « Necotrans a été créé il y a 30 ans à Kinshasa, et nous sommes convaincus de l’énorme potentiel économique de la République démocratique du Congo », a expliqué Grégory Quérel, le président de Necotrans.

    RFI

  • Moise Katumbi remercie le gouvernement et dédie la coupe à tout le peuple congolais.

    Moise Katumbi remercie le gouvernement et dédie la coupe à tout le peuple congolais.

    katumbi-Deux jours après avoir remporté la Ligue des Champions de la CAF, Le président du Tout Puissant Mazembe Anglebert s’est entretenu ce mardi avec la presse à Lubumbashi.

    Lors de ce point de presse exclusivement sportif, Moïse Katumbi a remercié le peuple de la RDC et le gouvernement pour leur accompagnement.

    “Je salue l’unité qu’on avait au stade. Quand on a marqué le but, j’ai regardé les acteurs de la majorité et de l’opposition qui étaient autour de moi, tout le monde jubilait. Ils se sont même embrassés… Nous ne sommes pas des ennemis. Le Congo a besoin de l’unité nationale. Et si nous pouvons l’avoir à partir du football, c’est une bonne chose. Je remercie Vital Kamerhe, mon ancien secrétaire général au PPRD et tous ceux qui ont fait le déplacement du stade. C’était un bon signe”, a dit à TOP CONGO FM, Moise Katumbi.

    A la question de savoir si le gouvernement a accompagné financièrement Mazembe durant cette campagne, Moise Katumbi s’est montré claire.

    “Le gouvernement aide Mazembe comme toutes les autres équipes qui participent à la coupe d’Afrique. Mais je souhaite que le gouvernement fasse plus, même si je reconnais qu’il a plusieurs secteurs à gérer. Qu’il soutienne également le championnat national. Car s’il n’y a pas un bon championnat , notre participation ne sera pas de qualité”.

    L’ancien gouverneur du Katanga rassure par ailleurs que la coupe sera présentée au chef de l’Etat et ira dans toutes les provinces.

    “C’est une coupe de la RDC. Elle ira partout. Elle fera le tour des 26 provinces. Et si le président Kabila demande que le trophée lui soit présenté, l’équipe va aller le lui présenter parce que c’est lui le président de la République”.

    Champion d’Afrique pour la 5ème fois, Le TP Mazembe va participer en décembre à la Coupe du Monde des Clubs au Japon.

    Sa dernière participation remonte en 2010. Les corbeaux avaient atteint la finale.

    Top Congo

  • Un nouveau passeport biométrique en RDC.

    Un nouveau passeport biométrique en RDC.

    PASSEPORT CONGOLAIS

    La RDC s’est dotée d’un nouveau modèle de passeport biométrique avec puce sur laquelle seront gravées les informations personnelles du détenteur. Le document a été présenté mardi 10 novembre à Kinshasa.

    Le premier passeport de ce type a été remis au chef de l’Etat congolais, Joseph Kabila, au cours d’une cérémonie de quelques minutes au ministère des Affaires étrangères. A la même occasion, Joseph Kabila a inauguré le nouveau centre de capture des passeports situé dans le même ministère.

    Le ministre des Affaires étrangères, Raymond Tshibanda a précisé que l’implantation du nouveau système de personnalisation du passeport à pusse se déroulerait de manière progressive à travers la RDC, afin d’être en mesure de délivrer à tous les requérants ce nouveau passeport à partir du 2 janvier 2016.

    Cependant, les détenteurs des anciens passeports vont les garder jusqu’à leur expiration avant de se procurer le nouveau modèle.

    Le prix de ce dernier n’a pas été indiqué. «Ne vous effrayez pas ! Le Gouvernement tiendra à ce que le prix reste dans des propositions convenables, en dépit de toute la sécurisation qui est mise dans le nouveau passeport», a assuré le ministre Tshibanda.

    Il a par ailleurs indiqué la RDC a adopté ce nouveau système pour se conformer aux règles de sécurité édictées par l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) et permettre aux Congolais de voyager normalement:

    «Le nouveau passeport est électronique. Cela signifie qu’il contient une puce électronique stockant toutes les informations concernant la personne détentrice du passeport. Sur cette puce, on a votre date de naissance, votre identité. Tout est sur cette puce. Elle peut être lue électroniquement par la machine.»

    Ce passeport est aussi biométrique «en ce qu’il contient aussi les empreintes digitales du détenteur du passeport», a-t-il poursuivi.

    Radio Okapi

  • RDC: le président Kabila annonce le début d’un dialogue politique

    RDC: le président Kabila annonce le début d’un dialogue politique

    Joseph Kabila
    Joseph Kabila

    -En RDC, le président Joseph Kabila a multiplié les messages, depuis dimanche 8 novembre. Il a rencontré ce week-end les présidents des deux chambres qui eux-mêmes ont transmis, ce lundi 9 novembre, à huis clos, les détails de la rencontre aux députés et aux sénateurs. Pendant ce temps, le chef de l’Etat congolais s’entretenait avec les représentants de la communauté internationale, à Kinshasa. C’est le dialogue politique qui a été l’objet de cette communication tous azimuts.

    D’abord, il y a cette date limite pour le début du dialogue. Il doit débuter, au plus tard, « d’ici la fin du mois de novembre », a dit le président congolais Joseph Kabila. Dans les prochains jours, un comité préparatoire devrait être mis en place pour décider du lieu et de la composition de ce dialogue qui doit inclure « majorité, opposition et société civile», a ajouté le chef de l’Etat congolais, sans donner plus de détails.

    Il a également rappelé les cinq points qui, selon lui, doivent être les thèmes de ce dialogue. Tout d’abord, la révision, ou pas, du fichier électoral. Faut-il recenser notamment les jeunes qui n’étaient pas majeurs lors de la dernière élection, en 2011 ?

    Calendrier électoral, financement, médiation internationale

    Ensuite, la révision du calendrier électoral. C’est le point d’achoppement avec l’opposition qui craint un glissement, et la communauté internationale qui insiste depuis des mois sur le respect des délais constitutionnels. L’autre thème concerne la sécurisation du processus et la mise en place d’une sorte de code de bonne conduite « pour éviter la violence verbale », a insisté Joseph Kabila auprès des ambassadeurs.

    Le financement des élections figure également parmi les sujets. Rappelons que la Commission électorale s’était plainte de ne pas recevoir les fonds promis par le gouvernement. La communauté internationale refuse, pour l’instant, d’y contribuer. Et enfin, le rôle que doit jouer la communauté internationale. « Pas d’ingérence », a notamment insisté Joseph Kabila auprès des ambassadeurs.

    Mais la véritable nouveauté, c’est que le chef de l’Etat a surtout dit que s’il souhaitait, 55 ans après l’indépendance, que les Congolais trouvent des solutions par eux-mêmes. Il n’excluait plus, si d’autres insistent, « le recours à une facilitation internationale », a-t-il souligné.

    L’opposition divisée sur le dialogue

    Félix Tshisekedi chargé aux relations extérieures de l’UDPS 10/11/2015 – par Olivier Rogez Écouter

    Du côté de l’UDPS qui avait posé comme préalable à sa participation le recours à cette médiation, on se réjouit. Mais pour Félix Tshisekedi, secrétaire national chargé des relations extérieures du parti, il faut que la communauté internationale prenne le président Kabila au mot et désigne sans tarder un facilitateur. « Nous voulons que la communauté internationale nous serve de témoin », a dit l’opposant congolais.

    Un député de la majorité expliquait quant à lui à RFI qu’il appréciait la voie médiane choisie par Joseph Kabila entre « les extrémistes de son camp et ceux de l’opposition » qui, selon lui, serait de nature à permettre un dialogue plus inclusif. La semaine dernière, en effet, la Dynamique de l’opposition, une plateforme, avait annoncé qu’elle n’y participerait pas, dénonçant une volonté de glissement du calendrier. Convaincre l’opposition reste incertain. « Le dialogue n’est que sens que pour établir un calendrier électoral dans les délais constitutionnels, il n’y a pas de crise du Congo », souligne un ténor de l’opposition. Pas de besoin de dialogue, c’est aussi l’opinion de Jean-Bertrand Ewanga. « Si Joseph Kabila annonce qu’il ne se présente pas et qu’il respectera la Constitution, la situation va immédiatement se décrisper », promet le secrétaire général de l’UNC.

    Du côté de la communauté internationale, on reste prudent et on dit avoir insisté, une fois de plus, sur la nécessité de respecter les délais constitutionnels. Selon un diplomate étranger, le président Kabila aurait renvoyé cette question, comme d’autres, à ce qui sortirait du dialogue.

    Les réactions des parlementaires congolais à l’annonce du président Kabila Les députés des différentes formations politiques ont accueilli la nouvelle très différemment. 10/11/2015 – par Kamanda Wa Kamanda Écouter
    RFI
  • Victime d’injures et d’accusations gratuites : L’Udps confond ses détracteurs

    Victime d’injures et d’accusations gratuites : L’Udps confond ses détracteurs

    E.-Tshisekedi-Au cours d’un point de presse tenu hier, le parti cher à Etienne Tshisekedi réaffirme l’importance du dialogue conformément à l’Accord-cadre d’Addis-Abeba et aux Résolutions 2098, 2147 et 2211 du Conseil de Sécurité des Nations Unies

    L’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), par la voix de son Secrétaire général adjoint chargé des questions administratives et financières, Joseph Kapika, a exprimé son indignation face aux injures et accusations dont est victime son président national, Etienne Tshisekedi, de la part de certains opportunistes politiques et autres médias instrumentalisés par ces derniers.

    Réagissant à ces injures et accusations gratuites, l’UDPS vient de confondre ses détracteurs et a, par la même occasion, réaffirmé son attachement au dialogue dont l’organisation doit être conforme à l’Accord-cadre d’Addis-Abeba et aux Résolutions 2098, 2147 et 2211 du Conseil de Sécurité des Nations Unies.

    L’UDPS rappelle par ailleurs qu’Etienne Tshisekedi compte parmi les personnalités les plus respectées en Afrique et dans le monde.

    Aussi, le parti de Limete regrette-t-il de constater que certains politiciens véreux se plaisent à trainer dans la boue son leader Charismatique pour avoir exigé la tenue du dialogue politique recommandé par l’Accord-cadre d’Addis-Abeba. Surtout que tel est aussi le souhait de la majorité du peuple congolais et de la communauté internationale qui accompagne la RDC dans son processus de démocratisation.

    » Pourquoi épargner toutes les personnalités et organisations qui soutiennent la tenue de ce dialogue pour ne s’en prendre qu’à Etienne Tshisekedi ? « , s’interroge Joseph Kapika.

    Ce dernier a rappelé les Résolutions 2098, 2147 et 2211 du Conseil de Sécurité des Nations Unies qui donnent mission au Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies en RDC de promouvoir un dialogue politique sans exclusive entre toutes les parties prenantes en vue de favoriser la réconciliation et la démocratisation et d’encourager l’organisation d’élections crédibles et transparentes en Rd Congo.

    » Les ennemis de ce dialogue peuvent-ils soutenir que tous les signataires de l’ l’Accord-cadre d’Addis-Abeba et des Résolutions 2098, 2147 et 2211 du Conseil de Sécurité des Nations Unies œuvraient déjà pour le glissement et pour le troisième mandat ? « , s’interroge encore Joseph Kapika.

    L’UDPS regrette de constater que ceux qui usent des injures à l’endroit d’Etienne Tshisekedi pour s’opposer aujourd’hui au dialogue sont ceux-là même qui se faisaient les défenseurs dudit dialogue et qui ont même créé des plateformes politiques telles que  » Coalition pour le vrai dialogue « ,  » Sauvons le Congo  » ou encore  » Forces politiques et Sociales « .

    Les Congolais qui n’ont pas la mémoire courte se souviennent encore des meetings, points de presse et marches que ces prétendues plateformes organisaient pour réclamer la tenue de ce forum.

    Le parti du Lider maximo s’en tient à sa feuille de route rendue publique en février dernier. Feuille de route dans laquelle Etienne Tshisekedi précise les objectifs du dialogue qui, selon lui, consiste à régler le problème du contentieux électoral de novembre 2011 et son corolaire qui est la crise de légitimité, définir un processus électoral consensuel sur le calendrier électoral, la restructuration de la Ceni et l’audit du fichier électoral, la restructuration de la Cour constitutionnelle, le renforcement du mandat de la Monusco pour sécuriser le processus électoral, la création d’un observatoire des élections chargé de la certification des résultats des élections.

    La feuille de route de l’Udps pour la sortie de la crise en RDC est un document apprécié aussi bien au pays qu’à l’extérieur et n’a jamais été contredit avec des contre-propositions, sauf sur la révision du quota, indique Joseph Kapika.

    » Qu’il pleuve ou qu’il neige, le dialogue se tiendra parce qu’il y va de l’intérêt supérieur de la nation. Et, croyez nous, ceux qui font semblant de s’y opposer y prendront part « , a insisté Joseph Kapika.

    Le secrétaire général adjoint de l’Udps chargé des questions administratives et financières a réitéré l’ultimatum de son parti qui exige que ce dialogue soit convoqué avant la fin du mois de novembre 2015 et insiste sur la médiation de la communauté internationale.

    Joseph Kapika précise que les accusations contre l’entourage d’Etienne Tshisekedi sont une diffamation. L’UDPS qui réclame le dialogue, insiste toujours aussi bien sur le respect des délais constitutionnels que sur la médiation de la communauté internationale.

    Jed, Omec, Csac, Unpc… interpellés

    L’Udps se dit inquiète du silence complaisant des organisations professionnelles de défense et de liberté de la presse en RDC comme Jed, Omec, Csac, Unpc… face aux injures par la voie de presse dont est victime son président.

    L’Udps qui a toujours lutté pour le respect des droits des journalistes, attend une réaction de la part de ces organisations au regard de ces dérives.  » Les journalistes ont des droits que l’UDPS a toujours respectés, mais ils ont aussi des devoirs « , martèle Joseph Kapika.

    » Hier votre confrère a craché sur le Cardinal injustement, aujourd’hui il traine le président Etienne Tshisekedi dans la boue injustement, à qui le prochain tour ? Votre confrère doit cesser de s’attaquer injustement aux monuments de notre pays « , tance Joseph Kapika.

    Avant de terminer son entretien avec la presse, l’UDPS a rendu hommage à Mme Esther Abedi, directrice générale de la Chaine de télévision Afrika TV décédée le samedi dernier suite à une courte maladie dans une clinique à Yolo, dans la commune de Kalamu.

    Par Godé Kalonji

    La Tempete de Tropique

  • Très choqué : Tryphon Kin-kiey Mulumba en justice contre Freddy Mulongo!

    Très choqué : Tryphon Kin-kiey Mulumba en justice contre Freddy Mulongo!

    Freddy-Mulongo-Kin-Key-Mulumba-Mon avocat belge, Me Arnaud Mukendi Tshibangu a reçu ce matin instruction de déposer, dès lundi 9 novembre à Bruxelles,  une plainte contre ce Freddy Mulongo, contre son site et contre le journal français en ligne Médiapart », a annoncé Tryphon Kin-kiey Mulumba,  ce samedi 7 novembre 2015, à Kinshasa,  dans un communiqué de presse. « C’est un droit pour tout homme de rétablir la vérité, toute la vérité, rien que la vérité. Cet homme qui m’accuse faussement ce matin doit répondre de ses actes devant la justice », a-t-il soutenu, dans ce même communiqué.

    COMMUNIQUE DE PRESSE

    Mesdames et Messieurs de la presse,
    Un certain Freddy Mulongo vient de publier ce samedi matin 7 novembre 2015 un tract infâmant contre ma personne et ma famille du fait d’avoir initié l’Association Kabila Désir Asbl.
    Cet homme anime un blog d’opposition congolaise avec un lien avec le journal français en ligne Médiapart animé par un ancien du journal «Le Monde»,  Edwy Plenel, qui passe pour un site d’investigation par excellence.
    A la suite de toutes les contre-vérités qui assaillent l’Internet sur les réalités de notre pays et de tout ce qui s’écrit et se diffuse dans nos médias, j’ai résolu de longue date de ne jamais donner suite à des attaques abracadabrantes.
    Celles de ce blog qui m’accusent d’avoir pillé le projet fibre optique à Muanda qui n’aurait jamais existé selon ce Freddy Mulongo et d’avoir «empoché 8 millions de dollars», de même que le projet phare de portail électronique Gouvernemental Congo.cd et qui qualifient l’Honorable Député Gasha Kin-kiey, d’«ancien fleuriste belge», etc., dépassent toutes les frontières de la bêtise au point que j’ai décidé de leur donner une suite judiciaire.
    Mon avocat belge, Me Arnaud Mukendi Tshibangu a reçu ce matin instruction de déposer, dès lundi 9 novembre à Bruxelles,  une plainte contre ce Freddy Mulongo, contre son site et contre le journal français en ligne Médiapart.
    Cet homme m’accable pour avoir créé l’Association Kabila Désir, une réponse au mensonge répandu sur notre pays et sur son Président, et il n’a pas trouvé d’autres raisons pour m’attaquer et attaquer mes proches.
    Je note que ce n’est qu’au Congo où des débats d’idées et des divergences d’opinion donnent lieu à des attaques d’un tel type.
    Lors de la dernière Présidentielle, un opposant, candidat Président de la République ayant échoué à rassembler 10 personnes dans un stade dans le Bandundu, n’avait pas trouvé mieux que de m’accuser d’avoir reçu de Feu l’ambassadeur Augustin Katumba Mwanke,  2 millions de dollars à l’effet de lui faire subir cette humiliation.
    J’avais annoncé une plainte contre lui mais l’avait retirée après des regrets formulés par cet opposant et par ses lieutenants.
    C’est un droit pour tout homme de rétablir la vérité, toute la vérité, rien que la vérité.
    Cet homme qui m’accuse faussement ce matin doit répondre de ses actes devant la justice.
    Kinshasa, 7  novembre 2015
    Prof. Tryphon Kin-kiey Mulumba,
    Ministre des Relations avec le Parlement

    La Prosperite

  • UDPS:  COMMUNIQUE DE LA PRESIDENCE DU PARTI

    UDPS: COMMUNIQUE DE LA PRESIDENCE DU PARTI

    KALONZO-UNION POUR LA DEMOCRATIE  ET LE PROGRES SOCIAL

    Présidence du Parti – Le Cabinet du Président

    COMMUNIQUE DE LA PRESIDENCE DU PARTI

    A la suite de l’abjecte agression de son président intérimaire survenue ce lundi 9 novembre 2015 à Lubumbashi, la présidence de l’Union pour la démocratie et le progrès social, l’UDPS en sigle, appelle toutes les combattantes et tous les combattants du parti, ainsi que ses sympathisants, au calme et à la retenue.

    A l’heure où notre pays a le plus besoin de l’UDPS comme dépositaire de la démocratie congolaise et leader de l’opposition afin de barrer la route à l’imposture et à ses accompagnateurs qui cherchent, par le truchement d’un dialogue, à prolonger le mandat de Joseph Kabila au-delà de 2016, nos combattantes et combattants ne doivent pas céder à la provocation et aux attaques qui n’ont pour objectif que d’endormir davantage le peuple congolais.

    La présidence du parti félicite les combattants de la ville de Lubumbashi qui ont promptement réagi en faisant échec à la tentative d’enlèvement du président, et en mettant la main sur deux des dix assaillants qui se réclament tous de l’Association à but lucratif (Aabl) de la famille de l’ex-président du parti, Etienne Tshisekedi.

    Aux partisans de l’Aabl de monsieur Etienne Tshisekedi, l’UDPS voudrait leur rappeler l’imprescriptibilité des crimes de sang. En tentant de récidiver, avec le président André Kalonzo, le forfait (enlèvement, séquestration et torture) qui a conduit, le 6 juin 2015, au décès du président fédéral de Lubumbashi, monsieur Jean Kitule, ils doivent savoir qu’ils répondront tous, tant les commanditaires que les exécutants, devant la justice d’un État de droit auquel aspire notre peuple.

    Soulignant notre détermination d’organiser le congrès du parti à la fin de ce mois de novembre 2015, et appelant notre base à l’observation des principes de démocratie, de liberté et de tolérance, l’UDPS exhorte ses partisans à ne céder à aucune pratique moyenâgeuse, barbare et condamnable devant la loi.

    Fait à Ottawa, le 09 novembre 2015

    Pour la présidence du parti,
    Sage-fidèle Gayala Ngangu

    Directeur de cabinet