Author: Don Kayembe

  • PrĂ©sidentielle Ă  Madagascar: l’ultimatum de 25 candidats expire ce lundi

    PrĂ©sidentielle Ă  Madagascar: l’ultimatum de 25 candidats expire ce lundi


    Par
    RFI

    Publié le 29-10-2018
    Modifié le 29-10-2018 à 03:47

    A Madagascar, l’ultimatum lancĂ© par 25 candidats (dont l’ancien prĂ©sident Didier Ratsiraka) qui exigent la rĂ©vision de la liste Ă©lectorale qu’ils jugent dĂ©faillante et le report de l’Ă©lection prĂ©sidentielle du 7 novembre, expire ce lundi 29 octobre. Ils ont dĂ©posĂ© leur requĂȘte Ă  la Haute Cour constitutionnelle et au prĂ©sident de la RĂ©publique par intĂ©rim vendredi et leur ont donnĂ© 72h pour obtenir une rĂ©ponse. Une requĂȘte qui a peu de chance d’aboutir.

    MĂȘme s’il n’a pas Ă©tĂ© sollicitĂ© par le collectif des 25 candidats, le Premier ministre malgache leur a rĂ©pondu : « L’Ă©lection est une priorité », a martelĂ© Christian Ntsay samedi.

    « Chaque candidat Ă  la possibilitĂ© d’apporter des remarques techniques sur le processus Ă©lectoral, mais de telles observations ne doivent pas masquer des visĂ©es politiques », a-t-il rĂ©pliquĂ©. Le chef du gouvernement a d’ailleurs prĂ©cisĂ© que la CENI a dĂ©jĂ  pris des mesures pour retirer les doublons de la liste Ă©lectorale.

    Ce Premier ministre de consensus, nommĂ© il y 4 mois, et son gouvernement ont la charge d’organiser l’Ă©lection prĂ©sidentielle comme l’exige la dĂ©cision du mois de mai de la Haute Cour constitutionnelle.

    ContactĂ©, le prĂ©sident de la RĂ©publique par intĂ©rim, Rivo Rakotovao, a indiquĂ© avoir discutĂ© au tĂ©lĂ©phone avec plusieurs chefs d’institution de cette demande de report, notamment avec la CENI, la Haute Cour constitutionnelle et le Premier ministre. « Ce n’est pas Ă  moi de donner une rĂ©ponse. J’attends les preuves des fraudes et des erreurs que ces candidats avancent. Ils les ont certainement apportĂ©s Ă  la Haute Cour constitutionnelle, mais pas Ă  moi », souligne-t-il.

    Une requĂȘte similaire dĂ©posĂ©e par ces candidats avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© dĂ©clarĂ©e irrecevable par la Haute Cour constitutionnelle, il y a dix jours. S’il n’obtient pas de rĂ©ponse satisfaisante, le collectif a dĂ©jĂ  annoncĂ© « qu’il passerait Ă  la vitesse supĂ©rieure. »

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  • Ligue 1 : Kylian MbappĂ© tue le « classico » malgrĂ© une sanction du PSG

    Ligue 1 : Kylian Mbappé tue le « classico » malgré une sanction du PSG

    Il se passe toujours quelque chose dans les rencontres OM-PSG. Et cette version 2018 de ce que le monde du football appelle le « classico », n’a pas dĂ©rogĂ© Ă  la rĂšgle. Dimanche soir, en clĂŽture de la onziĂšme journĂ©e du championnat de Ligue 1, la surprise n’est pas tant venue de la victoire du Paris Saint-Germain (0-2), qui a pris l’habitude, douloureuse pour les Marseillais, de battre son Ă©ternel rival. Mais plutĂŽt des Ă -cĂŽtĂ©s d’un match dont le PSG est sorti content mais troublĂ© et l’Olympique de Marseille trĂšs en colĂšre, accusant l’arbitre d’avoir faussĂ© le rĂ©sultat.

    Le hĂ©ros du match pour Paris, s’appelle, une fois de plus, Kylian MbappĂ©. Mais le jeune champion du monde a ajoutĂ© dans un stade VĂ©lodrome forcĂ©ment hostile, une ligne des plus inattendues Ă  sa lĂ©gende grandissante. ArrivĂ© en retard Ă  la causerie d’avant-match dans l’aprĂšs-midi Ă  l’hĂŽtel oĂč rĂ©sidaient les Parisiens, l’attaquant de 20 ans a commencĂ© la rencontre au banc des remplaçants. Une punition « pour raisons disciplinaires », expliquera aprĂšs coup l’entraĂźneur parisien Thomas Tuchel, qui a Ă©galement frappĂ© son coĂ©quipier Adrien Rabiot, coupable de la mĂȘme nonchalance.

    Lire aussi :   La nouvelle stature de Kylian Mbappé

    RĂ©action d’orgueil

    Si le milieu de terrain parisien est apparu toute la soirĂ©e crispĂ© par la sanction, Kylian MbappĂ©, lui, a rĂ©agi Ă  sa maniĂšre. Aussi brillante qu’orgueilleuse. RentrĂ© sous la bronca du public marseillais Ă  l’heure de jeu – la durĂ©e de la punition –, il est allĂ© ouvrir le score trois minutes plus tard. Un ballon perdu par l’OM, une course qui laisse le dĂ©fenseur Boubacar Kamara, 19 ans, sur place, et une frappe croisĂ©e que Steve Mandanda, son coĂ©quipier en Ă©quipe de France, ne bloque pas. La comĂšte MbappĂ© a frappĂ©.

    Et comme souvent avec la jeune star, le message sur le terrain s’est doublĂ© d’un contrepoint mĂ©diatique. « Une grande Ă©quipe se repose sur des leaders. Je pense que je peux assumer ce rĂŽle et je l’ai fait aujourd’hui » glissait-il Ă  la sortie du match au micro de Canal+, avant de filer, encore en short et crampons, tenir une courte rĂ©union familiale avec sa mĂšre et son pĂšre, prĂ©sents au VĂ©lodrome. Une scĂšne surrĂ©aliste qui montre Ă  quel point l’épisode Ă©tait d’importance pour le clan MbappĂ©.

    « Je n’aime pas jouer sans Kylian et Adrien, surtout dans une rencontre comme celle-lĂ . C’est une dĂ©cision trĂšs difficile, mais c’était nĂ©cessaire » concĂ©dait Thomas Tuchel, visiblement gĂȘnĂ© d’avoir eu Ă  punir deux de ses habituels titulaires pour « le bien de l’institution ». La rĂ©ponse de Kylian MbappĂ© a Ă©tĂ© entendue et l’histoire devrait s’arrĂȘter lĂ . « Pour moi, maintenant, c’est bon, c’est fini » assurait l’entraĂźneur parisien dans les coulisses du stade VĂ©lodrome, rassurĂ© de voir son Ă©quipe battre un rival potentiel, quatre jours aprĂšs sa contre-performance en Ligue des champions contre Naples (2-2).

    Lire aussi :   Ligue des champions : le PSG joue à se faire peur

    L’OM, en revanche, va ruminer longtemps la conclusion d’un match qu’elle imaginait Ă  sa portĂ©e. Et notamment ce but marquĂ© par Kostas Mitroglou Ă  la 86e minute et refusĂ© par l’arbitre, BenoĂźt Bastien, pour une obstruction peu Ă©vidente du NĂ©erlandais de l’OM Kevin Strootman sur le capitaine parisien, Marquinhos. A cet instant, Marseille aurait pu revenir Ă  Ă©galitĂ©. Et n’aurait peut-ĂȘtre pas encaissĂ© le second but marquĂ© par Julian Draxler au bout du temps supplĂ©mentaire (95e).

    Jeu stérile

    « Le score n’est pas logique » grognait un Rudi Garcia trĂšs agacĂ©. « La dĂ©faite est cruelle. J’estime qu’on a fait jeu Ă©gal avec le Paris Saint-Germain, qui a un budget quatre fois plus important que le nĂŽtre » complĂ©tait sur le mĂȘme tempo, le prĂ©sident Jacques-Henri Eyraud, qui a exprimĂ© son dĂ©saccord Ă  l’arbitre aprĂšs la rencontre. Les Marseillais reprochent Ă  M. Bastien de ne pas avoir consultĂ© les images vidĂ©o de l’action litigieuse. « Si un jour la VAR [l’assistance vidĂ©o Ă  l’arbitrage] est mise en route dans le championnat de France, on ne verra pas ce qui est arrivĂ© aujourd’hui » ironisait l’entraĂźneur marseillais, avant d’abrĂ©ger sa confĂ©rence de presse d’aprĂšs-match.

    La charge contre l’arbitrage ne peut toutefois masquer les insuffisances de l’OM. Face Ă  une Ă©quipe parisienne fortement diminuĂ©e par les absences des blessĂ©s Thiago Silva et Edison Cavani, du suspendu Presnel KimpembĂ© et des deux punis de derniĂšre minute, les Marseillais, malgrĂ© un excellent Florian Thauvin revenu de blessure, ont Ă©tĂ© solides mais stĂ©riles.

    La faute, peut-ĂȘtre, au systĂšme de jeu choisi par Rudi Garcia. Pour battre cette Ă©quipe invaincue depuis dix journĂ©es, l’entraĂźneur marseillais avait triturĂ© toutes les solutions Ă  sa disposition. « Ça fume » plaisantait-il mĂȘme la veille de la rencontre. Dans l’ambiance chaude d’un VĂ©lodrome, oĂč les fumigĂšnes, absents depuis le dĂ©but de la saison, ont fait un retour incandescent devant les yeux de la ministre des sports, Roxana Maracineanu, l’OM s’est finalement prĂ©sentĂ© sans vĂ©ritable attaquant de pointe.

    Coup de poker ou symbole du manque de confiance en ses deux avant-centres, Kostas Mitroglou et ValĂšre Germain ? « On voulait bien dĂ©fendre et bien utiliser le ballon. Tous mes joueurs techniques Ă©taient sur le terrain » livrait, en guise d’explication, Rudi Garcia. Le choix de l’entraĂźneur marseillais ne manquera pas de relancer le dĂ©bat Ă  Marseille sur la nĂ©cessitĂ© d’engager un grand attaquant. L’OM, cinquiĂšme Ă  14 points de l’intouchable PSG, dĂ©finitivement lancĂ© vers un nouveau titre de champion, semble toujours en avoir un besoin criant.

    Lire aussi :   Ligue 1 cherche concurrents à Paris pour un semblant de suspense

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  • Clasico: la loi du Barça !

    Clasico: la loi du Barça !

    Pour aller plus loin autour d’un sport qui passionne la planĂšte entiĂšre, au-delĂ  des rĂ©sultats, enjeux, analyses, l’émission reviendra aussi sur certains matchs, joueurs, vedettes actuelles et anciennes gloires, sur des Ă©vĂšnements mĂ©morables, des faits marquants et jamais loin de l’actualitĂ© du moment.
    Emission présentée par Annie Gasnier. Coordination journalistique et reportages: David Fintzel. Réalisation: Laurent Salerno.

    A partir du 29 octobre 2018, Radio Foot internationale, c’est du lundi au vendredi Ă  15h10 TU vers l’Afrique ; 16h10 TU vers le monde et Paris ; Ă  21h10 TU vers l’Afrique et la Roumanie.

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  • [Reportage] BĂ©nin: l’élection de Bolsonaro au BrĂ©sil inquiĂšte

    [Reportage] BĂ©nin: l’élection de Bolsonaro au BrĂ©sil inquiĂšte


    Par
    RFI

    Publié le 29-10-2018
    Modifié le 29-10-2018 à 12:10

    Jair Bolsonaro vient d’ĂȘtre Ă©lu prĂ©sident du BrĂ©sil. L’arrivĂ©e d’un leader de l’extrĂȘme droite inquiĂšte, mĂȘme au BĂ©nin, pays avec qui il a des liens historiques. On ignore surtout ses intentions sur le plan de la coopĂ©ration, alors on s’interroge.

    Tout ce qu’on sait de Jair Bolsonaro ici est son passĂ© militaire, sa dĂ©fense de la dictature et des tortionnaires. Et en Afrique, les adeptes du rĂšgne kaki n’ont pas beaucoup d’amis

    Ses dĂ©clarations incendiaires sont arrivĂ©es aux oreilles des BĂ©ninois et cela lui coĂ»te cher dans l’opinion et surtout auprĂšs des Afro-BrĂ©siliens de la ville de Ouidah.

    CĂŽtĂ© officiel, personne ne fait encore Ă©tat publiquement de ses inquiĂ©tudes, mais en coulisses on est stupĂ©fait et on frĂ©mit de voir le Grand BrĂ©sil Ă©lire Ă  sa tĂȘte un dirigeant de l’extrĂȘme droite.

    Autre motif d’interrogation, l’absence de l’Afrique dans son programme. Le BrĂ©sil est membre du BRICS, le club des puissances Ă©mergentes, aux cĂŽtĂ©s de la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud. Cette annĂ©e, l’institution donne la prioritĂ© Ă  l’Afrique avec plusieurs projets de dĂ©veloppement et on est pressĂ© de savoir ce que va faire Bolsonaro.

    Plus spécifiquement avec le Bénin, il existe des projets dans les secteurs, aérien, de la santé et des routes. Quand on demande si le Bénin redoute une remise en cause de ces projets, un diplomate répond « que le nouveau président du Brésil respecte les accords et les engagements pris par son pays ».

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  • Centrafrique: Abdou Karim Meckassoua s’adresse Ă  ses soutiens au quartier PK5

    Centrafrique: Abdou Karim Meckassoua s’adresse à ses soutiens au quartier PK5


    Par
    RFI

    Publié le 29-10-2018
    Modifié le 29-10-2018 à 01:48

    En Centrafrique, le prĂ©sident de l’AssemblĂ©e nationale est sorti de son silence. Pour la premiĂšre fois depuis sa destitution vendredi, Abdou Karim Meckassoua s’est prĂ©sentĂ© devant ses Ă©lecteurs dans le quartier du PK5. Il s’est exprimĂ© longuement pour appeler au calme, donner sa version des faits et remercier ses supporters. Plusieurs centaines de personnes s’étaient rĂ©unies pour Ă©couter l’ancien prĂ©sident de l’AssemblĂ©e nationale et toujours dĂ©putĂ© du PK5. Reportage.

    JuchĂ© Ă  l’arriĂšre d’un pick-up, mĂ©gaphone en main et entourĂ© d’agents de protection de l’ONU, Abdou Karim Meckassoua s’est exprimĂ© en sango devant plusieurs centaines de personnes.

    Pour beaucoup, sa destitution reste un choc. Comme pour le Dr Malick. « Ils ont dĂ©posĂ© une plainte au niveau du Tribunal de grande instance. Et ils attendent la rĂ©ponse du juge. Mais pourquoi ils n’ont pas attendu sa rĂ©ponse ? Parce qu’il y a des choses floues, qu’ils ne veulent pas attendre ce rĂ©sultat et ils l’ont fait partir. Donc, nous on supplie, on veut que le gouvernement revienne sur sa position. On veut la paix seulement. Tout ce qu’on demande, c’est la paix », dit-il.

    Le message principal de l’ancien prĂ©sident de l’AssemblĂ©e nationale semble avoir Ă©tĂ© entendu comme l’explique Moussa : « Nous sommes sortis massivement pour soutenir le prĂ©sident. On sait que la chute de l’homme n’est pas la fin de sa vie. Il nous a dĂ©clarĂ© avec toute sincĂ©ritĂ© pour la rĂ©conciliation la paix et le vivre ensemble. Il nous a dit d’éviter la manipulation. Et il nous a dit clairement, il y a 10 musulmans qui sont Ă  l’AssemblĂ©e nationale parmi les 10 musulmans, il n’y a que 2 qui ont votĂ© pour lui. »

    MalgrĂ© la colĂšre et l’incomprĂ©hension d’un grand nombre de personnes, le meeting s’est dĂ©roulĂ© dans le calme. La foule s’est dispersĂ©e rapidement aprĂšs le dĂ©part de Meckassoua.

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  • Namibie: la population noire Ă©cartĂ©e des contrats miniers

    Namibie: la population noire écartée des contrats miniers


    Par
    RFI

    Publié le 29-10-2018
    Modifié le 29-10-2018 à 01:14

    La Namibie a rĂ©cemment entamĂ© une nouvelle rĂ©forme de ses terres. Elles sont encore dĂ©tenues Ă  70% par les Blancs namibiens, qui reprĂ©sentent moins de 10% de la population totale. Le gouvernement de Hage Geingob accĂ©lĂšre donc la redistribution aux populations noires, mais dans le mĂȘme temps, limite leur accĂšs aux contrats miniers. La loi vient d’ĂȘtre changĂ©e : les compagnies miniĂšres n’auront plus besoin d’ĂȘtre dĂ©tenues par des Noirs namibiens pour acquĂ©rir des contrats. Une dĂ©cision polĂ©mique, qui va Ă  l’encontre du discours officiel de Windhoek depuis plusieurs mois.

    C’est un virage Ă  180 degrĂ©s qu’a opĂ©rĂ© le pouvoir namibien. AprĂšs un grand sommet Ă  Windhoek en dĂ©but de mois, oĂč la redistribution des terres Ă  la population noire a Ă©tĂ© entĂ©rinĂ©e, le gouvernement a Ă©cartĂ© cette mĂȘme population noire des potentiels contrats miniers.

    Depuis 2015, pour pouvoir dĂ©crocher une concession miniĂšre, les entreprises devaient remplir deux critĂšres : ĂȘtre dirigĂ©es Ă  20% par des Namibiens noirs et dĂ©tenues Ă  au moins 5% par des citoyens namibiens.

    Une politique de discrimination positive qui s’achĂšve donc au nom de la croissance Ă©conomique. Le ministre des Mines, Tom Alweendo, est formel : « Notre objectif est de faire croĂźtre le secteur minier, qui peut contribuer de façon significative Ă  notre dĂ©veloppement socio-Ă©conomique. »

    Pour une Namibie entrĂ©e en rĂ©cession il y a deux ans, le secteur minier est vital, il reprĂ©sente 12% de son PIB. Mais l’incohĂ©rence du prĂ©sident Geingob agace dans le pays. La semaine derniĂšre, il a annoncĂ© louer 17 000 hectares de terres Ă  un milliardaire russe, lĂ  aussi officiellement pour stimuler une Ă©conomie en berne.

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  • Le Premier ministre Ă©thiopien Ă  Paris pour parler culture et questions migratoires

    Le Premier ministre éthiopien à Paris pour parler culture et questions migratoires


    Par
    RFI

    Publié le 29-10-2018
    Modifié le 29-10-2018 à 00:13

    Le Premier ministre Ă©thiopien Abiy Ahmed est en visite ce lundi Ă  Paris. Il sera reçu par le prĂ©sident français. Les deux hommes devraient parler culture, climat et questions migratoires, avec en ligne de mire la visite d’Emmanuel Macron en Ethiopie au printemps prochain.

    Le 14 juillet dernier, le prĂ©sident français avait appelĂ© le Premier ministre Ă©thiopien pour le fĂ©liciter des rĂ©formes qu’il avait engagĂ©es. A cette occasion, Emmanuel Macron avait conviĂ© Abiy Ahmed Ă  Paris, et ce dans l’idĂ©e de prĂ©parer son futur dĂ©placement en Ethiopie au printemps prochain.

    Cette visite s’inscrit donc dans ce cadre. Au programme des discussions de ce lundi : la culture et le patrimoine d’abord. Le gouvernement Ă©thiopien entend mettre en valeur le palais du jubilĂ© d’HailĂ© SĂ©lassiĂ© 1er. Or, explique-t-on Ă  l’ElysĂ©e, la France a un savoir-faire reconnu en la matiĂšre. Les deux pays devraient donc travailler Ă  un partenariat et c’est certainement pour juger du savoir-faire français qu’Abiy Ahmed visitera l’HĂŽtel de la Marine, un bĂątiment actuellement en rĂ©novation.

    Outre ce sujet, les deux hommes parleront Ă©galement climat. L’Ethiopie est perçue par Paris comme un partenaire important de la COP21.

    Emmanuel Macron et Abiy Ahmed Ă©changeront aussi sur les enjeux migratoires, alors que beaucoup d’hommes et de femmes continuent de fuir la Corne de l’Afrique.

    A noter que pour cette visite, Abiy Ahmed sera accompagnĂ© de plusieurs membres de son gouvernement, dont Workneh Gebeyehu, son ministre des Affaires Ă©trangĂšres et Ahmed Shide, en charge de l’Economie et des finances…

    Et le Premier ministre Ă©thiopien clĂŽturera sa journĂ©e parisienne par un dĂźner avec le Medef, le Mouvement des entreprises de France, avant de s’envoler mardi pour l’Allemagne.

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  • Midterms 2018 : Amy McGrath, candidate dĂ©mocrate et forte tĂȘte

    Midterms 2018 : Amy McGrath, candidate dĂ©mocrate et forte tĂȘte

    BRYAN WOOLSTON / REUTERS

    Par Gilles Paris

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    PubliĂ© aujourd’hui Ă  00h07, mis Ă  jour Ă  00h07

    Nouveaux visages des midterms 1/4. A l’approche des Ă©lections de mi-mandat, mardi 6 novembre, aux Etats-Unis, « Le Monde » consacre une sĂ©rie d’articles Ă  quatre candidates des deux partis. Aujourd’hui, la dĂ©mocrate Amy McGrath, dans le Kentucky.

    Le 12 novembre 2016, Amy McGrath avait eu les honneurs du MusĂ©e de l’aviation du Kentucky, Ă  Lexington. IntronisĂ©e dans le Hall of Fame de l’endroit, cette quadragĂ©naire, premiĂšre pilote de combat du corps d’élite des marines, n’était pourtant pas d’humeur Ă  se contenter du passĂ©. La campagne prĂ©sidentielle qui venait de s’achever quatre jours plus tĂŽt l’avait laissĂ©e « triste », avoue-t-elle aujourd’hui, mais l’élection de Donald Trump l’avait rendue « dĂ©terminĂ©e ». Les paroles prononcĂ©es par Amy McGrath lors de cette cĂ©rĂ©monie ont marquĂ© l’assistance. Natalie Wilkerson, prĂ©sente avec son pĂšre, un ancien aviateur de la guerre de CorĂ©e, s’en souvient fort bien : « Elle dĂ©gageait une telle volontĂ© et une telle dĂ©termination que je me suis dit que j’entendrais certainement parler d’elle plus tard. »

    Ce « plus tard » est arrivĂ© assez vite. Le 1er aoĂ»t 2017, deux mois seulement aprĂšs avoir quittĂ© les rangs des marines aprĂšs vingt ans de service, Amy McGrath annonce sa candidature Ă  l’investiture dĂ©mocrate dans la 6e circonscription du Kentucky, dĂ©tenue par un rĂ©publicain. L’ex-pilote, qui avait attendu, le 11 septembre 2001, sur une base californienne, Ă  bord d’un avion de combat, un Ă©ventuel ordre d’interception pour le cas oĂč un appareil menacerait Los Angeles ou San Francisco, la femme aux 89 missions de combat, en Afghanistan et en Irak, se lance dans l’inconnu. Avec seulement 50 000 dollars sur son compte de campagne, elle prend une autre forme de risque en faisant rĂ©aliser pour 7 000 dollars de plus une vidĂ©o autobiographique, un genre appelĂ© Ă  se gĂ©nĂ©raliser lors de ces Ă©lections de mi-mandat.

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  • Trump et la violence politique : lorsque le tribun affaiblit la parole du prĂ©sident

    Trump et la violence politique : lorsque le tribun affaiblit la parole du président

    AprÚs la découverte de colis piégés et la tuerie de Pittsburgh, le ton présidentiel a été vite chassé par un discours de campagne virulent.

    Par Gilles Paris Publié hier à 23h46, mis à jour à 01h55

    Lecture 4 min.

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    Le carnage perpĂ©trĂ© dans une synagogue de Pittsburgh, samedi 27 octobre, a conclu de la plus tragique des maniĂšres une semaine marquĂ©e par un dĂ©chaĂźnement de violence Ă  caractĂšre politique aux Etats-Unis. Elle avait dĂ©butĂ© avec la dĂ©couverte d’un colis piĂ©gĂ© au domicile new-yorkais du philanthrope Georges Soros, livrĂ© rĂ©guliĂšrement Ă  la vindicte des ultranationalistes europĂ©ens et amĂ©ricains, et s’était poursuivie par le dĂ©compte alarmant de colis similaires visant tous des personnalitĂ©s dĂ©mocrates.

    L’homme accusĂ© par la justice de les avoir envoyĂ©s, Cesar Sayoc, 56 ans, apprĂ©hendĂ© et inculpĂ© le 26 octobre, est un repris de justice qui a basculĂ© dans un activisme anti-dĂ©mocrate poussĂ© Ă  l’extrĂȘme mĂȘlĂ© d’une vĂ©ritable adoration du prĂ©sident Donald Trump.

    Le 25 octobre, dans le Kentucky, un autre homme, connu pour des antĂ©cĂ©dents psychiatriques, a Ă©tĂ© arrĂȘtĂ© et inculpĂ© du meurtre de deux personnes afro-amĂ©ricaines dans la banlieue de Louisville. Gregory Bush, 51 ans, aurait dĂ©clarĂ© sur les lieux du drame que « les Blancs ne tuent pas des Blancs », selon un tĂ©moin. La police a indiquĂ© par la suite, confirmant un mobile racial, qu’il aurait tentĂ© au prĂ©alable de pĂ©nĂ©trer Ă  l’intĂ©rieur d’une Ă©glise frĂ©quentĂ©e par la communautĂ© afro-amĂ©ricaine.

    Lire aussi Midterms : Trump électrise les électeurs républicains

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  • Ligue 1: grĂące Ă  MbappĂ©, le PSG fait plier l’OM

    Ligue 1: grĂące Ă  MbappĂ©, le PSG fait plier l’OM

    Le « Classique » du championnat de France a tournĂ© en faveur du Paris Saint-Germain dimanche 28 octobre. Les Parisiens se sont imposĂ©s sur le terrain de l’Olympique de Marseille (0-2) en clĂŽture de la 11e journĂ©e de Ligue 1. SanctionnĂ© pour un retard, Kylian MbappĂ© est entrĂ© en jeu en seconde pĂ©riode et a mis son Ă©quipe sur la voie d’un historique 11e succĂšs consĂ©cutif.

    Thomas Tuchel a surpris son monde pour son premier « Classique » en tant qu’entraĂźneur du PSG. Ce dimanche 28 octobre, l’Allemand a alignĂ© une Ă©quipe remodelĂ©e au VĂ©lodrome face Ă  l’Olympique de Marseille, match de clĂŽture de la 11e journĂ©e. Edinson Cavani, l’attaquant uruguayen qui a souvent brillĂ© face aux Marseillais et qui avait arrachĂ© Ă  la derniĂšre minute l’égalisation la saison derniĂšre dans ce mĂȘme stade, Ă©tait absent sur blessure.

    Plus surprenant : Tuchel avait dĂ©cidĂ© de laisser sur le banc des remplaçants au coup d’envoi Adrien Rabiot et surtout Kylian MbappĂ©. C’est Eric Choupo-Moting qui Ă©tait titularisĂ© avec Neymar en attaque Ă  la place du jeune champion du monde. A l’arrivĂ©e, cela a quand mĂȘme fait victoire pour Paris (0-2). Un succĂšs qui porte la griffe de
 MbappĂ©.

    Mbappé, puni mais indispensable

    Incapable de battre son vieux rival depuis 2011, l’OM a chĂšrement dĂ©fendu sa peau. Les Olympiens ont mĂȘme bousculĂ© leurs adversaires par moment et ont montrĂ© beaucoup d’envie. Mais tout a basculĂ© Ă  l’heure de jeu. Sans surprise, face au manque de mordant de son Ă©quipe, Thomas Tuchel a sorti Kylian MbappĂ© du banc pour le lancer dans le bain.

    L’absence du champion du monde dans le onze de dĂ©part Ă©tait une sanction dĂ©cidĂ©e par l’entraĂźneur. MĂ©content de voir Rabiot et MbappĂ© en retard Ă  sa causerie d’avant-match, l’ex-coach de Mayence et de Dortmund a sĂ©vi en les sortant de son Ă©quipe prĂ©vue. Une dĂ©cision qui a piquĂ© l’attaquant. Le n°7 avait le visage fermĂ© durant tout le temps qu’il a passĂ© au bord de la pelouse. Le choix Ă©tait risquĂ©, mais le scĂ©nario a donnĂ© raison Ă  Tuchel : quand Paris a eu besoin de se rĂ©veiller au niveau offensif, le joker MbappĂ© a fait la diffĂ©rence.

    L’OM a fini par cĂ©der, le PSG Ă©gale Tottenham

    EntrĂ© en jeu Ă  la 62e minute Ă  la place d’un Choupo-Moting inefficace, MbappĂ© a refroidi le VĂ©lodrome. LancĂ© en profondeur par Angel Di Maria, l’international français a accĂ©lĂ©rĂ© pour se dĂ©faire de Brice Kamara et aller battre Steve Mandanda. On jouait alors la 65e minute et l’ex-MonĂ©gasque venait de toucher son deuxiĂšme ballon
 C’est allĂ© trĂšs vite, mais cela a suffi pour mettre l’OM Ă  terre.

    Marseille n’a pas baissĂ© les bras malgrĂ© ce coup dur et l’énergie dĂ©pensĂ©e jusqu’alors. Les PhocĂ©ens Ă©galiseront mĂȘme par Kostas Mitroglou (85e), mais l’arbitre, M. BenoĂźt Bastien, l’a refusĂ© pour une faute a priori inexistante de Kevin Strootman sur Marquinhos. La fureur des Marseillais n’y changera rien. L’entraĂźneur Rudi Garcia, excĂ©dĂ©, sera expulsĂ©. Dans un VĂ©lodrome déçu, Julian Draxler enterrera tout suspense aprĂšs un tir de Neymar (90+5e), sur une action lancĂ©e par
 Kylian MbappĂ©, meilleur buteur de Ligue 1 (10 buts).

    « Une grande Ă©quipe se repose sur des leaders. Il faut qu’ils sachent faire la diffĂ©rence dans les moments clĂ©s. Je peux assumer ce rĂŽle », expliquera le buteur Ă  Canal +, sans s’exprimer toutefois sur ce que Thomas Tuchel qualifie de « sanction disciplinaire ». Le PSG signe ainsi  sa 11e victoire consĂ©cutive en Ligue 1, ce qui lui permet de conforter sa position de leader et d’égaler le record des Anglais de Tottenham (saison 1960-1961).

    Chronologie et chiffres clés

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