Author: Don Kayembe

  • Marianne James, pétillante « Tatie Jambon »

    Marianne James, pétillante « Tatie Jambon »

    L’artiste donne à Paris le spectacle musical destiné au jeune public qu’elle a créé lors du Festival « off » d’Avignon.

    Par Sandrine Blanchard Publié aujourd’hui à 06h46, mis à jour à 07h37

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    Marianne James chante pour les enfants, et ça lui va vraiment bien. « Je suis là où je ne m’attendais pas », reconnaît l’ex-cantatrice foldingue de L’Ultima récital, la diva excentrique de Miss Carpenter, devenue une habituée des jurys télévisés (« Nouvelle Star », « La France a un incroyable talent »). Tatie Jambon : tel est son nouveau nom de scène et celui du spectacle musical jeune public (dès 4 ans) qu’elle a créé, cet été, avec succès lors du Festival « off » d’Avignon. Désormais, c’est sur la scène de La Grande Comédie, à Paris, qu’elle propose jusqu’au 4 novembre ce show revigorant.

    Accompagnée d’un guitariste et d’un batteur, Marianne James se fait nounou chaleureuse et coquine, enchaînant un répertoire mêlant salsa, bossa-nova, rock, country, funk. Les textes, qu’elle a coécrits avec Valérie Bour, sont tout sauf niaiseux. « Je ne cherche pas à séduire les enfants mais à les intriguer, quitte à ce que ça pique un peu pour toucher toutes les générations », assume-t-elle. Et ça marche.

    Energie, douceur et bonne humeur

    Grâce à sa générosité, sa convivialité et son espièglerie, Tatie Jambon ouvre l’esprit dans un spectacle musical aux multiples coloris. Il y est question de bonheur, de soirée pyjama, de yoga du rire mais aussi d’amour arc-en-ciel (« S’aimer chacun à sa façon/S’aimer avec ou sans alliance/Aimer aussi les différences/Aimer surtout, quoi qu’on en pense ») et de fraternité (« Rendez-vous sur la planète rose, pour tout recommencer sans les erreurs passées/Pour reprendre à zéro, construire un monde nouveau/Nous aurons les mêmes droits, les mêmes chances, nous vivrons en bonne intelligence »). Parce que les enfants ne sont pas imperméables à l’actualité.

    La chanson jeune public, Marianne James s’y est frottée grâce à Valérie Bour

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  • La sélection musicale du « Monde »

    La sélection musicale du « Monde »

    LES CHOIX DE LA MATINALE

    Un copieux programme vous attend ces quinze prochains jours : outre les festivals Jazzycolors à Paris et Jazz vibrations à Sceaux et Malakoff, les Primeurs de Massy et de Castres consacrent leurs scènes aux talents émergents. Et France musique invite Stan Getz dans « Les Légendes du jazz », en diffusant un concert de 1979. Fan de Kurt Vile ? Le rockeur de Philadelphie est ce soir à La Cigale.

    TROIS FESTIVALS :

    • Jazzycolors, dans les instituts et centres culturels étrangers à Paris, du 30 octobre au 30 novembre

    Le Forum des instituts culturels étrangers à Paris (Ficep), qui réunit 55 structures, organise durant l’année de nombreuses manifestations pour faire connaître la diversité des cultures des pays de ses différents membres. Parmi lesquelles, un festival de cinéma, un festival de littérature et ce Jazzycolors, tout dédié au jazz donc, dont la 16e édition débutera mardi 30 octobre, avec le pianiste Bojan Z, au Centre Wallonie-Bruxelles (complet) et devrait se terminer vendredi 30 novembre, avec le trio du pianiste polonais Witold Janiak, à l’Institut hongrois.

    De l’un à l’autre, une vingtaine de formations sont annoncées (certaines dans des centres et instituts qui ne sont pas ceux de leur pays d’origine) dont, dans les jours qui viennent, le quartette de la pianiste roumaine Ramona Horvath (à l’ambassade de Roumanie à Paris, Hôtel de Béhague, vendredi 2 novembre), la chanteuse irlandaise Riona Sally Hartman puis le quartette du bassiste Ronan Guilfoyle (Centre tchèque de Paris, samedi 3), le trio Bartok Impressions (Centre culturel irlandais, mercredi 7) et la quartette de la chanteuse lituanienne Indré Gasiuné (Centre culturel canadien, jeudi 8). Sylvain Siclier

    Festival Jazzycolors, dans les centres et instituts culturels étrangers à Paris, du mardi 30 octobre au vendredi 30 novembre. Tél. : 01-42-84-14-34. De 5 € à 10 € selon les lieux, réservation conseillée.

    • Les Primeurs de Massy et de Castres, du 31 octobre au 3 novembre

    Rassurant qu’une belle idée puisse avoir une descendance. Créé, il y a 21 ans, le festival Les Primeurs de Massy (Essonne) osait alors, Salle Paul B, le concept original de soirées uniquement consacrées à des artistes venant de publier leur premier album. Depuis 3 ans, l’événement est accompagné d’un petit frère à l’accent du sud-ouest, Les Primeurs de Castres (Tarn), partageant la même semaine, dans la salle Lo Bolegason, l’essentiel de cette programmation.

    Après s’être fait le tremplin de jeunes prometteurs tels Tryo, Camille, Asaf Avidan, Yael Naim ou Dionysos, Les Primeurs donnent cette année une double chance à des talents émergents de la chanson et de la pop (dont Clara Luciani, Adam Naas, Corine, Clément Bazin, Dani Terreur, Inuït…, du rock (Minuit, Theo Lawrence & The Hearts, Delgres…), voire du soul-rock malgache avec Kristel, ou du psychédélisme turcophone avec Altin Gün. Stéphane Davet

    Les Primeurs de Massy, salle Paul B, 6 allée du Québec, Massy (Essonne). Tél. : 01-69-75-12-80. Du 31 octobre au 3 novembre. 20 € ; forfaits 2 jours, 36 €, 3 jours, 48 €, et 4 jours, 56 €. Les Primeurs de Castres, Lo Bolegason, passage Claude-Nougaro, Castres (Tarn). Tél. : 05-63-62-15-61. Du 1er au 3 novembre. 18 € ; forfaits 2 jours, 26 € et 3 jours, 36 €.

    • Jazz vibrations, aux Gémeaux, à Sceaux et au Théâtre 71, à Malakoff, du 6 au 17 novembre

    « Les scènes nationales du 92 donnent le tempo », annonce le dossier du festival Jazz Vibrations. Celui du jazz, donc, dans ses liens avec son histoire comme dans ceux entretenus avec d’autres genres et avec une programmation proposée par deux salles du département des Hauts-de-Seine, Les Gémeaux, scène nationale de Sceaux, et le Théâtre 71, scène nationale de Malakoff.

    Le festival débutera mardi 6 novembre aux Gémeaux avec le groupe The Groove Retrievers mené par le saxophoniste Julien Lourau, puis au Théâtre 71, jeudi 8 novembre avec un concert en solo du percussionniste Xavier Desandre Navarre. Les Gémeaux recevront ensuite, le 9 novembre, le bassiste Fred Pallem avec son orchestre Le Sacre du tympan, et les 16 et 17 novembre, le septette du pianiste Michel Barbaud. Au Théâtre 71, deux formations sont attendues le 13 novembre, le trio Ikui Doki et le groupe nOx.3 avec la chanteuse Linda Olah, puis, le 15 novembre, l’épatant Umlaut Big Band, avec son programme consacré au swing de l’âge d’or et les compositions et arrangements de Don Redman. S. Si.

    Festival Jazz Vibrations, Les Gémeaux, 49, avenue Georges-Clemenceau, Sceaux et Théâtre 71, 3 place du 11-Novembre, Malakoff. Du mardi 6 au samedi 17 novembre. De 5 € à 28 € selon les concerts et les salles.

    UNE CHANSON : « While My Guitar Gently Weeps (acoustic version/take 2) », par The Beatles

    The Beatles – While My Guitar Gently Weeps (Acoustic Version/Take 2/Audio)

    L’album « blanc » des Beatles fête cette année le cinquantième anniversaire de sa parution. Le double LP à la fameuse pochette ultra sobre se voit à l’occasion réédité le 9 novembre par Apple/Capitol dans une version 2018 remastérisée, agrémentée d’inédits : 27 démos acoustiques et pas moins de 50 prises enregistrées lors des sessions studios de l’album. Pas de chansons véritablement inédites donc, mais une foison de chutes alternatives jamais entendues, du moins pour le grand public. C’est le cas de cette version acoustique de While My Guitar Gently Weeps, composée par George Harrison, dévoilée en prélude de la sortie de l’album.

    Si une autre version acoustique figure déjà sur le volume 3 de la série Anthology, il s’agit cette fois de la seconde prise du morceau, enregistrée le 25 juillet 1968. On y découvre seulement George Harrison au chant et à la guitare, Paul McCartney à l’harmonium. La composition est encore en cours de développement : au bout de trente secondes d’interprétation, Harrison cesse de chanter et s’inquiète de la prise micro, tandis que McCartney l’accompagne en tâtonnant encore sur les accords du morceau. Malgré cela, la magie opère sur cette prometteuse esquisse. Les spécialistes noteront que certaines paroles (« I look from the wings at the play you are staging/As I’m sitting here doing nothing but aging ») seront écartées dans la version finale. Franck Colombani

    UNE DIFFUSION RADIOPHONIQUE : un concert du saxophoniste de jazz Stan Getz, à l’Espace Cardin, en 1979

    Le 27 novembre 1979, Stan Getz est programmé à l’Espace Cardin. Dans cet ancien café-concert, devenu le Théâtre des ambassadeurs, puis à partir de 1970 l’Espace Cardin, au nom du couturier, concessionnaire des lieux, le jazz est bienvenu, notamment avec les concerts organisés hors les murs par la Maison de la radio. Ce soir-là, André Francis y présente, pour son émission « Jazz vivant », sur France musique, le quintette du saxophoniste, avec notamment le pianiste Andy LaVerne (avec qui il a enregistré un étrange album, Children of The World, sorti quelques mois plus tôt, avec effets sonores et atmosphères un rien pop) et le guitariste Chuck Loeb.

    Diffusé à l’époque partiellement, récemment retrouvé dans les archives de l’Institut national de l’audiovisuel (INA), ce concert, restauré, sera présenté, en intégralité et en deux parties, par Jérôme Badini, dans son émission « Les Légendes du jazz », samedi 3 et dimanche 4 novembre, de 18 heures à 19 heures. L’occasion, probablement, dans sa courte présentation, pour Jérôme Badini de rappeler qu’âgé de 13 ans, il avait accompagné son père Gérard Badini, saxophoniste, clarinettiste, pianiste et chef d’orchestre, pour saluer en coulisses, Stan Getz. S. Si.

    Concert de Stan Getz, en 1979, dans l’émission Les Légendes du jazz, sur France musique, samedi 3 novembre, première partie et dimanche 4 novembre, deuxième partie, de 18 heures à 19 heures.

    UN CONCERT : Kurt Vile, à La Cigale, à Paris, lundi 29 octobre

    Avec ou sans ses anciens camarades de The War on Drugs, le songwriter de Philadelphie Kurt Vile a laissé son empreinte dans le paysage du rock américain de ces dix dernières années. Si au départ influencé par Neil Young, Bruce Springsteen et Bob Dylan, ce guitariste et compositeur s’est forgé un son très distinct, prédominé par des guitares folk et électrique usant d’une armada de pédales d’effets distordues, où il pose sa voix traînante et décontractée.

    Un an après la sortie de l’album Lotta Sea Lice, une collaboration remarquée avec l’Australienne Courtney Barnett, paraît son septième album solo, Bottle It in (Beggars/Matador) qui continue de creuser le sillon des disques précédents. Il se produira lundi 29 octobre à La Cigale, accompagné de son fidèle groupe The Violators, et avec en première partie, le duo folk Meg Baird & Mary Lattimore, également originaire de Philadelphie. F. C.

    La Cigale, 120 boulevard de Rochechouart, Paris 18e. Lundi 29 octobre à 19 h 30. 27,50 €.

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  • RDC: polémique autour du financement du meeting du FCC

    RDC: polémique autour du financement du meeting du FCC


    Par
    RFI

    Publié le 29-10-2018
    Modifié le 29-10-2018 à 05:22

    En RDC, l’ACAJ, l’Association congolaise pour l’accès à la justice, s’interroge sur l’origine des fonds ayant servi à financer le meeting du FCC. Le Front commun pour le Congo a réuni samedi 27 octobre plusieurs dizaines de milliers de personnes au stade Tata Raphael de Kinshasa. A première vue, la rencontre entre Emmanuel Ramazani Shadary – le candidat de la majorité présidentielle – et ses militants était donc un succès. Mais l’ACAJ soupçonne les organisateurs d’avoir utilisé l’argent du Trésor public et demande des clarifications aux autorités.

    Par le biais de ses agents sur le terrain, l’ACAJ dit avoir recueilli des informations selon lesquelles de nombreux bus de la compagnie publique Transco ont été réquisitionnés illégalement pour l’occasion. D’après l’ONG, des représentants des forces de sécurités, en civil, étaient également présents dans les gradins. Et plusieurs participants se seraient vu remettre ou promettre des sommes d’argent.

    «  C’est un acte qui étonne, affirme Georges Kapiamba, président de l’ACAJ, pour lequel nous espérons recevoir vivement des explications de la part des organisateurs qui sont, pour la plupart, membres du gouvernement et donc soumis au principe de redevabilité. »

    Sous couvert d’anonymat, un fonctionnaire contacté par RFI raconte avoir été enjoint de participer au meeting, sans quoi « il aurait des problèmes ». 17 000 francs congolais lui auraient été promis en échange. Il affirme n’en avoir touché que 2 000. Lambert Mende, le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, dément catégoriquement : « Il n’y a jamais eu d’ordres donnés pour forcer les gens à venir ou des menaces contre les gens qui ne sont pas venus. Ca c’est complètement faux. »

    Le ministre dément également les accusations de réquisition illégales de bus Transco. Il assure que ceux-ci ont été loués grâce aux cotisations de chaque regroupement politique.

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  • Kenya: inauguration de la nouvelle ligne Nairobi-New York

    Kenya: inauguration de la nouvelle ligne Nairobi-New York


    Par
    RFI

    Publié le 29-10-2018
    Modifié le 29-10-2018 à 04:45

    Le premier vol direct de l’histoire entre l’Afrique de l’Est et les Etats-Unis vient d’être inauguré. Dimanche soir, un Boeing 787 Dreamliner de la compagnie Kenya Airways, avec 234 passagers, a quitté Nairobi pour relier New York sans escale. Un produit prestigieux pour l’entreprise qui espère conquérir de nouveaux marchés.

    Devant la fanfare et les photographes, le président Kenyatta a inauguré hier soir ce vol historique qui doit atterrir à l’aéroport JFK de New York ce matin à 6h55.

    Durée du vol : 15h. Soit 5 à 6h de moins que les concurrents, qui offrent tous des escales. Deux cibles sont au cœur de ce projet : le tourisme de luxe et les investisseurs.

    D’ailleurs selon l’ambassadeur américain à Nairobi, Bob Godec, « ce vol direct boostera le commerce, réduira le temps de livraison, générera des revenus et des emplois dans les deux pays ».

    Avec la présence d’une quarantaine de multinationales américaines au Kenya, un trafic passager vers les Etats-Unis qui a augmenté de 40% en deux ans, et les Américains devenus les premiers touristes au Kenya, les voyants sont au vert pour la compagnie.

    Pourtant le pari reste risqué. Kenya Airways est fragile. Il y a un an, elle a subi une lourde restructuration de ses 267 millions de dollars de dette.

    La crise politique kényane de 2017 a plombé son activité. Au premier semestre, la société a encore perdu 40 millions de dollars. C’est pourtant 30% de moins que l’an dernier. Enfin, le prix du pétrole élevé alourdit les charges. Bref, même si elle espère en faire un produit phare, le Nairobi-New York ne va pas, à lui seul, remettre la compagnie à flot.

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  • Le président du Gabon Ali Bongo hospitalisé à Riyad après un “malaise”

    Le président du Gabon Ali Bongo hospitalisé à Riyad après un “malaise”

    Afrique

    Le président du Gabon Ali Bongo hospitalisé à Riyad après un “malaise”

    Texte par FRANCE 24

    Dernière modification : 29/10/2018

    Ali Bongo, le président du Gabon, a été hospitalisé mercredi à Riyad à la suite d’un “malaise”, a annoncé la présidence dimanche soir. Il se trouvait en Arabie saoudite pour assister au forum économique Future Investment Initiative.

    Le président du Gabon, Ali Bongo Ondimba, est hospitalisé depuis mercredi dans un hôpital de Riyad, en Arabie saoudite, après un “malaise”, a indiqué dimanche 28 octobre la présidence du Gabon. “Son Excellence le président de la République Ali Bongo Ondimba a eu un malaise lors de son séjour à Riyad”, a déclaré dimanche soir le porte-parole de la présidence, Ike Ngouoni Aïla Oyouomi, dans une déclaration transmise à l’AFP.

    “Les médecins qui l’ont consulté ont alors diagnostiqué une fatigure sévère due à une très forte activité ces derniers mois”, a encore indiqué Ike Ngouoni Aïla Oyouomi, précisant que les médecins lui ont prescrit un “repos médical”.

    “Vigilance” contre les “fake news”

    Ali Bongo, 59 ans, était en Arabie saoudite pour assister au forum économique Future Investment Initiative (FII). Mercredi soir, le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane lui a rendu visite à l’hôpital King Faisal, a souligné jeudi l’agence de presse officielle saoudienne (SPA).

    Selon la présidence gabonaise dimanche, Ali Bongo Ondimba “va mieux et se repose en ce moment-même à l’hôpital” à Riyad. Son porte-parole a appelé à la “vigilance” contre les “fake news”, après qu’une télévision camerounaise eut annoncé samedi en direct qu’Ali Bongo était décédé, sans apporter aucun élément de preuve.

    Ali Bongo Ondimba est au pouvoir depuis 2009 au Gabon, après avoir succédé à son père, qui dirigeait le pays depuis 1967.

    Avec AFP

    Première publication : 29/10/2018

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  • Congo: une nouvelle galerie destinée aux artistes ouvre ses portes

    Congo: une nouvelle galerie destinée aux artistes ouvre ses portes


    Par
    RFI

    Publié le 29-10-2018
    Modifié le 29-10-2018 à 04:18

    Depuis de longues années, les artistes peintres congolais exposent essentiellement dans les centres culturels ou encore sur les principales artères des grandes cités. Mais ce week-end une nouvelle galerie dénommée Arts Brazza, une initiative privée, leur a ouvert ses portes et ils peuvent y exposer leurs œuvres dans son spacieux espace réservé également aux photographes et autres dessinateurs.

    La Galerie Arts Brazza est érigée en plein centre-ville de Brazzaville. Les masques, statues et tableaux multicolores qui y sont exposés sont les œuvres de l’artiste Sylvestre Mangouandza, de l’école de peinture de Poto-Poto. « Je me suis amusé à montrer la culture congolaise : c’est notre vécu d’aujourd’hui, voire de demain parce que nous peignons aussi des rêves », déclare l’artiste.

    Photographe de renom, Baudouin Mouanda est également présent à travers les photos qui font revivre les stigmates de la douloureuse guerre civile que le Congo a connue en 1997. « Pour moi cette exposition est une grande opportunité pour les artistes congolais. Déjà, ça fait des années que les Congolais, notamment les artistes, attendaient un tel espace », se félicite Baudouin.

    Emerveillé, le public apprécie la galerie et veut voir les artistes exposer davantage. « C’est pour moi un plaisir d’être là parce que le Congo va enfin entrer dans l’histoire de l’art. Il est temps qu’on accorde plus d’importance et de temps au travail de nos artistes locaux parce que nombreux d’entre eux font du très bon travail, mais restent dans l’anonymat total », témoigne une visiteuse de la galerie. L’exposition en cours est prévue pour une durée d’un mois.

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  • Présidentielle à Madagascar: l’ultimatum de 25 candidats expire ce lundi

    Présidentielle à Madagascar: l’ultimatum de 25 candidats expire ce lundi


    Par
    RFI

    Publié le 29-10-2018
    Modifié le 29-10-2018 à 03:47

    A Madagascar, l’ultimatum lancé par 25 candidats (dont l’ancien président Didier Ratsiraka) qui exigent la révision de la liste électorale qu’ils jugent défaillante et le report de l’élection présidentielle du 7 novembre, expire ce lundi 29 octobre. Ils ont déposé leur requête à la Haute Cour constitutionnelle et au président de la République par intérim vendredi et leur ont donné 72h pour obtenir une réponse. Une requête qui a peu de chance d’aboutir.

    Même s’il n’a pas été sollicité par le collectif des 25 candidats, le Premier ministre malgache leur a répondu : « L’élection est une priorité », a martelé Christian Ntsay samedi.

    « Chaque candidat à la possibilité d’apporter des remarques techniques sur le processus électoral, mais de telles observations ne doivent pas masquer des visées politiques », a-t-il répliqué. Le chef du gouvernement a d’ailleurs précisé que la CENI a déjà pris des mesures pour retirer les doublons de la liste électorale.

    Ce Premier ministre de consensus, nommé il y 4 mois, et son gouvernement ont la charge d’organiser l’élection présidentielle comme l’exige la décision du mois de mai de la Haute Cour constitutionnelle.

    Contacté, le président de la République par intérim, Rivo Rakotovao, a indiqué avoir discuté au téléphone avec plusieurs chefs d’institution de cette demande de report, notamment avec la CENI, la Haute Cour constitutionnelle et le Premier ministre. « Ce n’est pas à moi de donner une réponse. J’attends les preuves des fraudes et des erreurs que ces candidats avancent. Ils les ont certainement apportés à la Haute Cour constitutionnelle, mais pas à moi », souligne-t-il.

    Une requête similaire déposée par ces candidats avait déjà été déclarée irrecevable par la Haute Cour constitutionnelle, il y a dix jours. S’il n’obtient pas de réponse satisfaisante, le collectif a déjà annoncé « qu’il passerait à la vitesse supérieure. »

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  • Ligue 1 : Kylian Mbappé tue le « classico » malgré une sanction du PSG

    Ligue 1 : Kylian Mbappé tue le « classico » malgré une sanction du PSG

    Il se passe toujours quelque chose dans les rencontres OM-PSG. Et cette version 2018 de ce que le monde du football appelle le « classico », n’a pas dérogé à la règle. Dimanche soir, en clôture de la onzième journée du championnat de Ligue 1, la surprise n’est pas tant venue de la victoire du Paris Saint-Germain (0-2), qui a pris l’habitude, douloureuse pour les Marseillais, de battre son éternel rival. Mais plutôt des à-côtés d’un match dont le PSG est sorti content mais troublé et l’Olympique de Marseille très en colère, accusant l’arbitre d’avoir faussé le résultat.

    Le héros du match pour Paris, s’appelle, une fois de plus, Kylian Mbappé. Mais le jeune champion du monde a ajouté dans un stade Vélodrome forcément hostile, une ligne des plus inattendues à sa légende grandissante. Arrivé en retard à la causerie d’avant-match dans l’après-midi à l’hôtel où résidaient les Parisiens, l’attaquant de 20 ans a commencé la rencontre au banc des remplaçants. Une punition « pour raisons disciplinaires », expliquera après coup l’entraîneur parisien Thomas Tuchel, qui a également frappé son coéquipier Adrien Rabiot, coupable de la même nonchalance.

    Lire aussi :   La nouvelle stature de Kylian Mbappé

    Réaction d’orgueil

    Si le milieu de terrain parisien est apparu toute la soirée crispé par la sanction, Kylian Mbappé, lui, a réagi à sa manière. Aussi brillante qu’orgueilleuse. Rentré sous la bronca du public marseillais à l’heure de jeu – la durée de la punition –, il est allé ouvrir le score trois minutes plus tard. Un ballon perdu par l’OM, une course qui laisse le défenseur Boubacar Kamara, 19 ans, sur place, et une frappe croisée que Steve Mandanda, son coéquipier en équipe de France, ne bloque pas. La comète Mbappé a frappé.

    Et comme souvent avec la jeune star, le message sur le terrain s’est doublé d’un contrepoint médiatique. « Une grande équipe se repose sur des leaders. Je pense que je peux assumer ce rôle et je l’ai fait aujourd’hui » glissait-il à la sortie du match au micro de Canal+, avant de filer, encore en short et crampons, tenir une courte réunion familiale avec sa mère et son père, présents au Vélodrome. Une scène surréaliste qui montre à quel point l’épisode était d’importance pour le clan Mbappé.

    « Je n’aime pas jouer sans Kylian et Adrien, surtout dans une rencontre comme celle-là. C’est une décision très difficile, mais c’était nécessaire » concédait Thomas Tuchel, visiblement gêné d’avoir eu à punir deux de ses habituels titulaires pour « le bien de l’institution ». La réponse de Kylian Mbappé a été entendue et l’histoire devrait s’arrêter là. « Pour moi, maintenant, c’est bon, c’est fini » assurait l’entraîneur parisien dans les coulisses du stade Vélodrome, rassuré de voir son équipe battre un rival potentiel, quatre jours après sa contre-performance en Ligue des champions contre Naples (2-2).

    Lire aussi :   Ligue des champions : le PSG joue à se faire peur

    L’OM, en revanche, va ruminer longtemps la conclusion d’un match qu’elle imaginait à sa portée. Et notamment ce but marqué par Kostas Mitroglou à la 86e minute et refusé par l’arbitre, Benoît Bastien, pour une obstruction peu évidente du Néerlandais de l’OM Kevin Strootman sur le capitaine parisien, Marquinhos. A cet instant, Marseille aurait pu revenir à égalité. Et n’aurait peut-être pas encaissé le second but marqué par Julian Draxler au bout du temps supplémentaire (95e).

    Jeu stérile

    « Le score n’est pas logique » grognait un Rudi Garcia très agacé. « La défaite est cruelle. J’estime qu’on a fait jeu égal avec le Paris Saint-Germain, qui a un budget quatre fois plus important que le nôtre » complétait sur le même tempo, le président Jacques-Henri Eyraud, qui a exprimé son désaccord à l’arbitre après la rencontre. Les Marseillais reprochent à M. Bastien de ne pas avoir consulté les images vidéo de l’action litigieuse. « Si un jour la VAR [l’assistance vidéo à l’arbitrage] est mise en route dans le championnat de France, on ne verra pas ce qui est arrivé aujourd’hui » ironisait l’entraîneur marseillais, avant d’abréger sa conférence de presse d’après-match.

    La charge contre l’arbitrage ne peut toutefois masquer les insuffisances de l’OM. Face à une équipe parisienne fortement diminuée par les absences des blessés Thiago Silva et Edison Cavani, du suspendu Presnel Kimpembé et des deux punis de dernière minute, les Marseillais, malgré un excellent Florian Thauvin revenu de blessure, ont été solides mais stériles.

    La faute, peut-être, au système de jeu choisi par Rudi Garcia. Pour battre cette équipe invaincue depuis dix journées, l’entraîneur marseillais avait trituré toutes les solutions à sa disposition. « Ça fume » plaisantait-il même la veille de la rencontre. Dans l’ambiance chaude d’un Vélodrome, où les fumigènes, absents depuis le début de la saison, ont fait un retour incandescent devant les yeux de la ministre des sports, Roxana Maracineanu, l’OM s’est finalement présenté sans véritable attaquant de pointe.

    Coup de poker ou symbole du manque de confiance en ses deux avant-centres, Kostas Mitroglou et Valère Germain ? « On voulait bien défendre et bien utiliser le ballon. Tous mes joueurs techniques étaient sur le terrain » livrait, en guise d’explication, Rudi Garcia. Le choix de l’entraîneur marseillais ne manquera pas de relancer le débat à Marseille sur la nécessité d’engager un grand attaquant. L’OM, cinquième à 14 points de l’intouchable PSG, définitivement lancé vers un nouveau titre de champion, semble toujours en avoir un besoin criant.

    Lire aussi :   Ligue 1 cherche concurrents à Paris pour un semblant de suspense

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  • Clasico: la loi du Barça !

    Clasico: la loi du Barça !

    Pour aller plus loin autour d’un sport qui passionne la planète entière, au-delà des résultats, enjeux, analyses, l’émission reviendra aussi sur certains matchs, joueurs, vedettes actuelles et anciennes gloires, sur des évènements mémorables, des faits marquants et jamais loin de l’actualité du moment.
    Emission présentée par Annie Gasnier. Coordination journalistique et reportages: David Fintzel. Réalisation: Laurent Salerno.

    A partir du 29 octobre 2018, Radio Foot internationale, c’est du lundi au vendredi à 15h10 TU vers l’Afrique ; 16h10 TU vers le monde et Paris ; à 21h10 TU vers l’Afrique et la Roumanie.

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  • [Reportage] Bénin: l’élection de Bolsonaro au Brésil inquiète

    [Reportage] Bénin: l’élection de Bolsonaro au Brésil inquiète


    Par
    RFI

    Publié le 29-10-2018
    Modifié le 29-10-2018 à 12:10

    Jair Bolsonaro vient d’être élu président du Brésil. L’arrivée d’un leader de l’extrême droite inquiète, même au Bénin, pays avec qui il a des liens historiques. On ignore surtout ses intentions sur le plan de la coopération, alors on s’interroge.

    Tout ce qu’on sait de Jair Bolsonaro ici est son passé militaire, sa défense de la dictature et des tortionnaires. Et en Afrique, les adeptes du règne kaki n’ont pas beaucoup d’amis

    Ses déclarations incendiaires sont arrivées aux oreilles des Béninois et cela lui coûte cher dans l’opinion et surtout auprès des Afro-Brésiliens de la ville de Ouidah.

    Côté officiel, personne ne fait encore état publiquement de ses inquiétudes, mais en coulisses on est stupéfait et on frémit de voir le Grand Brésil élire à sa tête un dirigeant de l’extrême droite.

    Autre motif d’interrogation, l’absence de l’Afrique dans son programme. Le Brésil est membre du BRICS, le club des puissances émergentes, aux côtés de la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud. Cette année, l’institution donne la priorité à l’Afrique avec plusieurs projets de développement et on est pressé de savoir ce que va faire Bolsonaro.

    Plus spécifiquement avec le Bénin, il existe des projets dans les secteurs, aérien, de la santé et des routes. Quand on demande si le Bénin redoute une remise en cause de ces projets, un diplomate répond « que le nouveau président du Brésil respecte les accords et les engagements pris par son pays ».

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