Author: Don Kayembe

  • Présidentielle à Madagascar: l’ultimatum de 25 candidats expire ce lundi

    Présidentielle à Madagascar: l’ultimatum de 25 candidats expire ce lundi


    Par
    RFI

    Publié le 29-10-2018
    Modifié le 29-10-2018 à 03:47

    A Madagascar, l’ultimatum lancé par 25 candidats (dont l’ancien président Didier Ratsiraka) qui exigent la révision de la liste électorale qu’ils jugent défaillante et le report de l’élection présidentielle du 7 novembre, expire ce lundi 29 octobre. Ils ont déposé leur requête à la Haute Cour constitutionnelle et au président de la République par intérim vendredi et leur ont donné 72h pour obtenir une réponse. Une requête qui a peu de chance d’aboutir.

    Même s’il n’a pas été sollicité par le collectif des 25 candidats, le Premier ministre malgache leur a répondu : « L’élection est une priorité », a martelé Christian Ntsay samedi.

    « Chaque candidat à la possibilité d’apporter des remarques techniques sur le processus électoral, mais de telles observations ne doivent pas masquer des visées politiques », a-t-il répliqué. Le chef du gouvernement a d’ailleurs précisé que la CENI a déjà pris des mesures pour retirer les doublons de la liste électorale.

    Ce Premier ministre de consensus, nommé il y 4 mois, et son gouvernement ont la charge d’organiser l’élection présidentielle comme l’exige la décision du mois de mai de la Haute Cour constitutionnelle.

    Contacté, le président de la République par intérim, Rivo Rakotovao, a indiqué avoir discuté au téléphone avec plusieurs chefs d’institution de cette demande de report, notamment avec la CENI, la Haute Cour constitutionnelle et le Premier ministre. « Ce n’est pas à moi de donner une réponse. J’attends les preuves des fraudes et des erreurs que ces candidats avancent. Ils les ont certainement apportés à la Haute Cour constitutionnelle, mais pas à moi », souligne-t-il.

    Une requête similaire déposée par ces candidats avait déjà été déclarée irrecevable par la Haute Cour constitutionnelle, il y a dix jours. S’il n’obtient pas de réponse satisfaisante, le collectif a déjà annoncé « qu’il passerait à la vitesse supérieure. »

    L’origine de l’article >>

  • Ligue 1 : Kylian Mbappé tue le « classico » malgré une sanction du PSG

    Ligue 1 : Kylian Mbappé tue le « classico » malgré une sanction du PSG

    Il se passe toujours quelque chose dans les rencontres OM-PSG. Et cette version 2018 de ce que le monde du football appelle le « classico », n’a pas dérogé à la règle. Dimanche soir, en clôture de la onzième journée du championnat de Ligue 1, la surprise n’est pas tant venue de la victoire du Paris Saint-Germain (0-2), qui a pris l’habitude, douloureuse pour les Marseillais, de battre son éternel rival. Mais plutôt des à-côtés d’un match dont le PSG est sorti content mais troublé et l’Olympique de Marseille très en colère, accusant l’arbitre d’avoir faussé le résultat.

    Le héros du match pour Paris, s’appelle, une fois de plus, Kylian Mbappé. Mais le jeune champion du monde a ajouté dans un stade Vélodrome forcément hostile, une ligne des plus inattendues à sa légende grandissante. Arrivé en retard à la causerie d’avant-match dans l’après-midi à l’hôtel où résidaient les Parisiens, l’attaquant de 20 ans a commencé la rencontre au banc des remplaçants. Une punition « pour raisons disciplinaires », expliquera après coup l’entraîneur parisien Thomas Tuchel, qui a également frappé son coéquipier Adrien Rabiot, coupable de la même nonchalance.

    Lire aussi :   La nouvelle stature de Kylian Mbappé

    Réaction d’orgueil

    Si le milieu de terrain parisien est apparu toute la soirée crispé par la sanction, Kylian Mbappé, lui, a réagi à sa manière. Aussi brillante qu’orgueilleuse. Rentré sous la bronca du public marseillais à l’heure de jeu – la durée de la punition –, il est allé ouvrir le score trois minutes plus tard. Un ballon perdu par l’OM, une course qui laisse le défenseur Boubacar Kamara, 19 ans, sur place, et une frappe croisée que Steve Mandanda, son coéquipier en équipe de France, ne bloque pas. La comète Mbappé a frappé.

    Et comme souvent avec la jeune star, le message sur le terrain s’est doublé d’un contrepoint médiatique. « Une grande équipe se repose sur des leaders. Je pense que je peux assumer ce rôle et je l’ai fait aujourd’hui » glissait-il à la sortie du match au micro de Canal+, avant de filer, encore en short et crampons, tenir une courte réunion familiale avec sa mère et son père, présents au Vélodrome. Une scène surréaliste qui montre à quel point l’épisode était d’importance pour le clan Mbappé.

    « Je n’aime pas jouer sans Kylian et Adrien, surtout dans une rencontre comme celle-là. C’est une décision très difficile, mais c’était nécessaire » concédait Thomas Tuchel, visiblement gêné d’avoir eu à punir deux de ses habituels titulaires pour « le bien de l’institution ». La réponse de Kylian Mbappé a été entendue et l’histoire devrait s’arrêter là. « Pour moi, maintenant, c’est bon, c’est fini » assurait l’entraîneur parisien dans les coulisses du stade Vélodrome, rassuré de voir son équipe battre un rival potentiel, quatre jours après sa contre-performance en Ligue des champions contre Naples (2-2).

    Lire aussi :   Ligue des champions : le PSG joue à se faire peur

    L’OM, en revanche, va ruminer longtemps la conclusion d’un match qu’elle imaginait à sa portée. Et notamment ce but marqué par Kostas Mitroglou à la 86e minute et refusé par l’arbitre, Benoît Bastien, pour une obstruction peu évidente du Néerlandais de l’OM Kevin Strootman sur le capitaine parisien, Marquinhos. A cet instant, Marseille aurait pu revenir à égalité. Et n’aurait peut-être pas encaissé le second but marqué par Julian Draxler au bout du temps supplémentaire (95e).

    Jeu stérile

    « Le score n’est pas logique » grognait un Rudi Garcia très agacé. « La défaite est cruelle. J’estime qu’on a fait jeu égal avec le Paris Saint-Germain, qui a un budget quatre fois plus important que le nôtre » complétait sur le même tempo, le président Jacques-Henri Eyraud, qui a exprimé son désaccord à l’arbitre après la rencontre. Les Marseillais reprochent à M. Bastien de ne pas avoir consulté les images vidéo de l’action litigieuse. « Si un jour la VAR [l’assistance vidéo à l’arbitrage] est mise en route dans le championnat de France, on ne verra pas ce qui est arrivé aujourd’hui » ironisait l’entraîneur marseillais, avant d’abréger sa conférence de presse d’après-match.

    La charge contre l’arbitrage ne peut toutefois masquer les insuffisances de l’OM. Face à une équipe parisienne fortement diminuée par les absences des blessés Thiago Silva et Edison Cavani, du suspendu Presnel Kimpembé et des deux punis de dernière minute, les Marseillais, malgré un excellent Florian Thauvin revenu de blessure, ont été solides mais stériles.

    La faute, peut-être, au système de jeu choisi par Rudi Garcia. Pour battre cette équipe invaincue depuis dix journées, l’entraîneur marseillais avait trituré toutes les solutions à sa disposition. « Ça fume » plaisantait-il même la veille de la rencontre. Dans l’ambiance chaude d’un Vélodrome, où les fumigènes, absents depuis le début de la saison, ont fait un retour incandescent devant les yeux de la ministre des sports, Roxana Maracineanu, l’OM s’est finalement présenté sans véritable attaquant de pointe.

    Coup de poker ou symbole du manque de confiance en ses deux avant-centres, Kostas Mitroglou et Valère Germain ? « On voulait bien défendre et bien utiliser le ballon. Tous mes joueurs techniques étaient sur le terrain » livrait, en guise d’explication, Rudi Garcia. Le choix de l’entraîneur marseillais ne manquera pas de relancer le débat à Marseille sur la nécessité d’engager un grand attaquant. L’OM, cinquième à 14 points de l’intouchable PSG, définitivement lancé vers un nouveau titre de champion, semble toujours en avoir un besoin criant.

    Lire aussi :   Ligue 1 cherche concurrents à Paris pour un semblant de suspense

    L’origine de l’article >>

  • Clasico: la loi du Barça !

    Clasico: la loi du Barça !

    Pour aller plus loin autour d’un sport qui passionne la planète entière, au-delà des résultats, enjeux, analyses, l’émission reviendra aussi sur certains matchs, joueurs, vedettes actuelles et anciennes gloires, sur des évènements mémorables, des faits marquants et jamais loin de l’actualité du moment.
    Emission présentée par Annie Gasnier. Coordination journalistique et reportages: David Fintzel. Réalisation: Laurent Salerno.

    A partir du 29 octobre 2018, Radio Foot internationale, c’est du lundi au vendredi à 15h10 TU vers l’Afrique ; 16h10 TU vers le monde et Paris ; à 21h10 TU vers l’Afrique et la Roumanie.

    La page Facebook : cliquer ici

    L’origine de l’article >>

  • [Reportage] Bénin: l’élection de Bolsonaro au Brésil inquiète

    [Reportage] Bénin: l’élection de Bolsonaro au Brésil inquiète


    Par
    RFI

    Publié le 29-10-2018
    Modifié le 29-10-2018 à 12:10

    Jair Bolsonaro vient d’être élu président du Brésil. L’arrivée d’un leader de l’extrême droite inquiète, même au Bénin, pays avec qui il a des liens historiques. On ignore surtout ses intentions sur le plan de la coopération, alors on s’interroge.

    Tout ce qu’on sait de Jair Bolsonaro ici est son passé militaire, sa défense de la dictature et des tortionnaires. Et en Afrique, les adeptes du règne kaki n’ont pas beaucoup d’amis

    Ses déclarations incendiaires sont arrivées aux oreilles des Béninois et cela lui coûte cher dans l’opinion et surtout auprès des Afro-Brésiliens de la ville de Ouidah.

    Côté officiel, personne ne fait encore état publiquement de ses inquiétudes, mais en coulisses on est stupéfait et on frémit de voir le Grand Brésil élire à sa tête un dirigeant de l’extrême droite.

    Autre motif d’interrogation, l’absence de l’Afrique dans son programme. Le Brésil est membre du BRICS, le club des puissances émergentes, aux côtés de la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud. Cette année, l’institution donne la priorité à l’Afrique avec plusieurs projets de développement et on est pressé de savoir ce que va faire Bolsonaro.

    Plus spécifiquement avec le Bénin, il existe des projets dans les secteurs, aérien, de la santé et des routes. Quand on demande si le Bénin redoute une remise en cause de ces projets, un diplomate répond « que le nouveau président du Brésil respecte les accords et les engagements pris par son pays ».

    L’origine de l’article >>

  • Centrafrique: Abdou Karim Meckassoua s’adresse à ses soutiens au quartier PK5

    Centrafrique: Abdou Karim Meckassoua s’adresse à ses soutiens au quartier PK5


    Par
    RFI

    Publié le 29-10-2018
    Modifié le 29-10-2018 à 01:48

    En Centrafrique, le président de l’Assemblée nationale est sorti de son silence. Pour la première fois depuis sa destitution vendredi, Abdou Karim Meckassoua s’est présenté devant ses électeurs dans le quartier du PK5. Il s’est exprimé longuement pour appeler au calme, donner sa version des faits et remercier ses supporters. Plusieurs centaines de personnes s’étaient réunies pour écouter l’ancien président de l’Assemblée nationale et toujours député du PK5. Reportage.

    Juché à l’arrière d’un pick-up, mégaphone en main et entouré d’agents de protection de l’ONU, Abdou Karim Meckassoua s’est exprimé en sango devant plusieurs centaines de personnes.

    Pour beaucoup, sa destitution reste un choc. Comme pour le Dr Malick. « Ils ont déposé une plainte au niveau du Tribunal de grande instance. Et ils attendent la réponse du juge. Mais pourquoi ils n’ont pas attendu sa réponse ? Parce qu’il y a des choses floues, qu’ils ne veulent pas attendre ce résultat et ils l’ont fait partir. Donc, nous on supplie, on veut que le gouvernement revienne sur sa position. On veut la paix seulement. Tout ce qu’on demande, c’est la paix », dit-il.

    Le message principal de l’ancien président de l’Assemblée nationale semble avoir été entendu comme l’explique Moussa : « Nous sommes sortis massivement pour soutenir le président. On sait que la chute de l’homme n’est pas la fin de sa vie. Il nous a déclaré avec toute sincérité pour la réconciliation la paix et le vivre ensemble. Il nous a dit d’éviter la manipulation. Et il nous a dit clairement, il y a 10 musulmans qui sont à l’Assemblée nationale parmi les 10 musulmans, il n’y a que 2 qui ont voté pour lui. »

    Malgré la colère et l’incompréhension d’un grand nombre de personnes, le meeting s’est déroulé dans le calme. La foule s’est dispersée rapidement après le départ de Meckassoua.

    L’origine de l’article >>

  • Namibie: la population noire écartée des contrats miniers

    Namibie: la population noire écartée des contrats miniers


    Par
    RFI

    Publié le 29-10-2018
    Modifié le 29-10-2018 à 01:14

    La Namibie a récemment entamé une nouvelle réforme de ses terres. Elles sont encore détenues à 70% par les Blancs namibiens, qui représentent moins de 10% de la population totale. Le gouvernement de Hage Geingob accélère donc la redistribution aux populations noires, mais dans le même temps, limite leur accès aux contrats miniers. La loi vient d’être changée : les compagnies minières n’auront plus besoin d’être détenues par des Noirs namibiens pour acquérir des contrats. Une décision polémique, qui va à l’encontre du discours officiel de Windhoek depuis plusieurs mois.

    C’est un virage à 180 degrés qu’a opéré le pouvoir namibien. Après un grand sommet à Windhoek en début de mois, où la redistribution des terres à la population noire a été entérinée, le gouvernement a écarté cette même population noire des potentiels contrats miniers.

    Depuis 2015, pour pouvoir décrocher une concession minière, les entreprises devaient remplir deux critères : être dirigées à 20% par des Namibiens noirs et détenues à au moins 5% par des citoyens namibiens.

    Une politique de discrimination positive qui s’achève donc au nom de la croissance économique. Le ministre des Mines, Tom Alweendo, est formel : « Notre objectif est de faire croître le secteur minier, qui peut contribuer de façon significative à notre développement socio-économique. »

    Pour une Namibie entrée en récession il y a deux ans, le secteur minier est vital, il représente 12% de son PIB. Mais l’incohérence du président Geingob agace dans le pays. La semaine dernière, il a annoncé louer 17 000 hectares de terres à un milliardaire russe, là aussi officiellement pour stimuler une économie en berne.

    L’origine de l’article >>

  • Le Premier ministre éthiopien à Paris pour parler culture et questions migratoires

    Le Premier ministre éthiopien à Paris pour parler culture et questions migratoires


    Par
    RFI

    Publié le 29-10-2018
    Modifié le 29-10-2018 à 00:13

    Le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed est en visite ce lundi à Paris. Il sera reçu par le président français. Les deux hommes devraient parler culture, climat et questions migratoires, avec en ligne de mire la visite d’Emmanuel Macron en Ethiopie au printemps prochain.

    Le 14 juillet dernier, le président français avait appelé le Premier ministre éthiopien pour le féliciter des réformes qu’il avait engagées. A cette occasion, Emmanuel Macron avait convié Abiy Ahmed à Paris, et ce dans l’idée de préparer son futur déplacement en Ethiopie au printemps prochain.

    Cette visite s’inscrit donc dans ce cadre. Au programme des discussions de ce lundi : la culture et le patrimoine d’abord. Le gouvernement éthiopien entend mettre en valeur le palais du jubilé d’Hailé Sélassié 1er. Or, explique-t-on à l’Elysée, la France a un savoir-faire reconnu en la matière. Les deux pays devraient donc travailler à un partenariat et c’est certainement pour juger du savoir-faire français qu’Abiy Ahmed visitera l’Hôtel de la Marine, un bâtiment actuellement en rénovation.

    Outre ce sujet, les deux hommes parleront également climat. L’Ethiopie est perçue par Paris comme un partenaire important de la COP21.

    Emmanuel Macron et Abiy Ahmed échangeront aussi sur les enjeux migratoires, alors que beaucoup d’hommes et de femmes continuent de fuir la Corne de l’Afrique.

    A noter que pour cette visite, Abiy Ahmed sera accompagné de plusieurs membres de son gouvernement, dont Workneh Gebeyehu, son ministre des Affaires étrangères et Ahmed Shide, en charge de l’Economie et des finances…

    Et le Premier ministre éthiopien clôturera sa journée parisienne par un dîner avec le Medef, le Mouvement des entreprises de France, avant de s’envoler mardi pour l’Allemagne.

    L’origine de l’article >>

  • Midterms 2018 : Amy McGrath, candidate démocrate et forte tête

    Midterms 2018 : Amy McGrath, candidate démocrate et forte tête

    BRYAN WOOLSTON / REUTERS

    Par Gilles Paris

    EnquêteRéservé à nos abonnés

    Publié aujourd’hui à 00h07, mis à jour à 00h07

    Nouveaux visages des midterms 1/4. A l’approche des élections de mi-mandat, mardi 6 novembre, aux Etats-Unis, « Le Monde » consacre une série d’articles à quatre candidates des deux partis. Aujourd’hui, la démocrate Amy McGrath, dans le Kentucky.

    Le 12 novembre 2016, Amy McGrath avait eu les honneurs du Musée de l’aviation du Kentucky, à Lexington. Intronisée dans le Hall of Fame de l’endroit, cette quadragénaire, première pilote de combat du corps d’élite des marines, n’était pourtant pas d’humeur à se contenter du passé. La campagne présidentielle qui venait de s’achever quatre jours plus tôt l’avait laissée « triste », avoue-t-elle aujourd’hui, mais l’élection de Donald Trump l’avait rendue « déterminée ». Les paroles prononcées par Amy McGrath lors de cette cérémonie ont marqué l’assistance. Natalie Wilkerson, présente avec son père, un ancien aviateur de la guerre de Corée, s’en souvient fort bien : « Elle dégageait une telle volonté et une telle détermination que je me suis dit que j’entendrais certainement parler d’elle plus tard. »

    Ce « plus tard » est arrivé assez vite. Le 1er août 2017, deux mois seulement après avoir quitté les rangs des marines après vingt ans de service, Amy McGrath annonce sa candidature à l’investiture démocrate dans la 6e circonscription du Kentucky, détenue par un républicain. L’ex-pilote, qui avait attendu, le 11 septembre 2001, sur une base californienne, à bord d’un avion de combat, un éventuel ordre d’interception pour le cas où un appareil menacerait Los Angeles ou San Francisco, la femme aux 89 missions de combat, en Afghanistan et en Irak, se lance dans l’inconnu. Avec seulement 50 000 dollars sur son compte de campagne, elle prend une autre forme de risque en faisant réaliser pour 7 000 dollars de plus une vidéo autobiographique, un genre appelé à se généraliser lors de ces élections de mi-mandat.

    L’origine de l’article >>

  • Trump et la violence politique : lorsque le tribun affaiblit la parole du président

    Trump et la violence politique : lorsque le tribun affaiblit la parole du président

    Après la découverte de colis piégés et la tuerie de Pittsburgh, le ton présidentiel a été vite chassé par un discours de campagne virulent.

    Par Gilles Paris Publié hier à 23h46, mis à jour à 01h55

    Lecture 4 min.

    Article réservé aux abonnés

    Le carnage perpétré dans une synagogue de Pittsburgh, samedi 27 octobre, a conclu de la plus tragique des manières une semaine marquée par un déchaînement de violence à caractère politique aux Etats-Unis. Elle avait débuté avec la découverte d’un colis piégé au domicile new-yorkais du philanthrope Georges Soros, livré régulièrement à la vindicte des ultranationalistes européens et américains, et s’était poursuivie par le décompte alarmant de colis similaires visant tous des personnalités démocrates.

    L’homme accusé par la justice de les avoir envoyés, Cesar Sayoc, 56 ans, appréhendé et inculpé le 26 octobre, est un repris de justice qui a basculé dans un activisme anti-démocrate poussé à l’extrême mêlé d’une véritable adoration du président Donald Trump.

    Le 25 octobre, dans le Kentucky, un autre homme, connu pour des antécédents psychiatriques, a été arrêté et inculpé du meurtre de deux personnes afro-américaines dans la banlieue de Louisville. Gregory Bush, 51 ans, aurait déclaré sur les lieux du drame que « les Blancs ne tuent pas des Blancs », selon un témoin. La police a indiqué par la suite, confirmant un mobile racial, qu’il aurait tenté au préalable de pénétrer à l’intérieur d’une église fréquentée par la communauté afro-américaine.

    Lire aussi Midterms : Trump électrise les électeurs républicains

    L’origine de l’article >>

  • Ligue 1: grâce à Mbappé, le PSG fait plier l’OM

    Ligue 1: grâce à Mbappé, le PSG fait plier l’OM

    Le « Classique » du championnat de France a tourné en faveur du Paris Saint-Germain dimanche 28 octobre. Les Parisiens se sont imposés sur le terrain de l’Olympique de Marseille (0-2) en clôture de la 11e journée de Ligue 1. Sanctionné pour un retard, Kylian Mbappé est entré en jeu en seconde période et a mis son équipe sur la voie d’un historique 11e succès consécutif.

    Thomas Tuchel a surpris son monde pour son premier « Classique » en tant qu’entraîneur du PSG. Ce dimanche 28 octobre, l’Allemand a aligné une équipe remodelée au Vélodrome face à l’Olympique de Marseille, match de clôture de la 11e journée. Edinson Cavani, l’attaquant uruguayen qui a souvent brillé face aux Marseillais et qui avait arraché à la dernière minute l’égalisation la saison dernière dans ce même stade, était absent sur blessure.

    Plus surprenant : Tuchel avait décidé de laisser sur le banc des remplaçants au coup d’envoi Adrien Rabiot et surtout Kylian Mbappé. C’est Eric Choupo-Moting qui était titularisé avec Neymar en attaque à la place du jeune champion du monde. A l’arrivée, cela a quand même fait victoire pour Paris (0-2). Un succès qui porte la griffe de… Mbappé.

    Mbappé, puni mais indispensable

    Incapable de battre son vieux rival depuis 2011, l’OM a chèrement défendu sa peau. Les Olympiens ont même bousculé leurs adversaires par moment et ont montré beaucoup d’envie. Mais tout a basculé à l’heure de jeu. Sans surprise, face au manque de mordant de son équipe, Thomas Tuchel a sorti Kylian Mbappé du banc pour le lancer dans le bain.

    L’absence du champion du monde dans le onze de départ était une sanction décidée par l’entraîneur. Mécontent de voir Rabiot et Mbappé en retard à sa causerie d’avant-match, l’ex-coach de Mayence et de Dortmund a sévi en les sortant de son équipe prévue. Une décision qui a piqué l’attaquant. Le n°7 avait le visage fermé durant tout le temps qu’il a passé au bord de la pelouse. Le choix était risqué, mais le scénario a donné raison à Tuchel : quand Paris a eu besoin de se réveiller au niveau offensif, le joker Mbappé a fait la différence.

    L’OM a fini par céder, le PSG égale Tottenham

    Entré en jeu à la 62e minute à la place d’un Choupo-Moting inefficace, Mbappé a refroidi le Vélodrome. Lancé en profondeur par Angel Di Maria, l’international français a accéléré pour se défaire de Brice Kamara et aller battre Steve Mandanda. On jouait alors la 65e minute et l’ex-Monégasque venait de toucher son deuxième ballon… C’est allé très vite, mais cela a suffi pour mettre l’OM à terre.

    Marseille n’a pas baissé les bras malgré ce coup dur et l’énergie dépensée jusqu’alors. Les Phocéens égaliseront même par Kostas Mitroglou (85e), mais l’arbitre, M. Benoît Bastien, l’a refusé pour une faute a priori inexistante de Kevin Strootman sur Marquinhos. La fureur des Marseillais n’y changera rien. L’entraîneur Rudi Garcia, excédé, sera expulsé. Dans un Vélodrome déçu, Julian Draxler enterrera tout suspense après un tir de Neymar (90+5e), sur une action lancée par… Kylian Mbappé, meilleur buteur de Ligue 1 (10 buts).

    « Une grande équipe se repose sur des leaders. Il faut qu’ils sachent faire la différence dans les moments clés. Je peux assumer ce rôle », expliquera le buteur à Canal +, sans s’exprimer toutefois sur ce que Thomas Tuchel qualifie de « sanction disciplinaire ». Le PSG signe ainsi  sa 11e victoire consécutive en Ligue 1, ce qui lui permet de conforter sa position de leader et d’égaler le record des Anglais de Tottenham (saison 1960-1961).

    Chronologie et chiffres clés

    L’origine de l’article >>