Author: Don Kayembe

  • Cemac : Fin du visa en Afrique Centrale

    Cemac : Fin du visa en Afrique Centrale

    passeports-biometriques-Le sommet des chefs d’Etat de Communauté Économique des États de l’Afrique Centrale s’est achevé à Libreville. La Conférence a décidé de l’application immédiate de l’Acte additionnel relatif à la libre circulation des personnes sur l’ensemble du territoire de la CEMAC. C’est ainsi que les ressortissants des pays de la CEMAC, munis soit de la carte d’identité biométrique, soit du passeport biométrique, soit du passeport CEMAC biométrique homologué, sont autorisés à circuler sans visa, à l’intérieur du territoire communautaire.

    En revanche, la conférence a décidé de renoncer au projet de Compagnie communautaire Air CEMAC, en raison des difficultés de démarrage de ladite Compagnie.

    Par ailleurs, le Président en exercice de la CEMAC, le gabonais Ali Bongo, a appelé à la mise en place urgente d’un mécanisme de sécurité et de défense commune. Il a loué les initiatives du Cameroun et du Tchad dans la lutte contre les attaques du groupe Boko Haram. Le sommet a décidé de soutenir les Etats de la ligne de front, le Cameroun et le Tchad, en approuvant les engagements financiers des Chefs d’Etat de la CEEAC lors du dernier Sommet de Yaoundé.

    Les chefs d’Etat se sont félicités de la normalisation progressive de la situation en Centrafrique a décidé à ce propos de la relocalisation immédiate et sans conditions du siège de la Commission de la CEMAC, de l’Ecole Inter-Etats de Douanes et de la Carte Rose à Bangui la capitale centrafricaine.

    Pour accompagner cette mesure, la Conférence des Chefs d’Etats a pris acte de l’engagement des Autorités centrafricaines à renforcer la sécurité des personnels et des infrastructures des structures communautaires ayant leurs sièges à Bangui.

    (BBC)

  • Côte d’Ivoire : dépigmentation interdite

    Côte d’Ivoire : dépigmentation interdite

    ECLAIRECISSEMENT-Le gouvernement ivoirien a décidé d’interdire l’utilisation des produits de dépigmentation, jugés nocifs pour la santé.

    La dépigmentation de la peau rencontre depuis plusieurs années un succès auprès des jeunes femmes africaines – et de quelques hommes – qui pensent qu’elle les embellit.

    Mais les experts médicaux estiment que ces crèmes peuvent entraîner l’apparition d’un cancer ou d’autres maladies.

    L’utilisation de ces produits est particulièrement répandue au Nigeria.

    L’Afrique du Sud a les lois les plus sévères au monde concernant les produits d’éclaircissement de la peau, ayant notamment interdit l’ingrédient hydroquinone, mais plus d’un tiers des femmes sud-africaines les utilisent tout de même.

    (BBC)

  • Faudrait-il s’inquiéter du papotage entre sujets dominés, que les uns nomment par ignorance « dialogue » et « élections » ? 

    Faudrait-il s’inquiéter du papotage entre sujets dominés, que les uns nomment par ignorance « dialogue » et « élections » ? 

    Interview de M. Tshiyoyo Mufoncol sur la liberation de la RD Congo!-Le « MLC », l’ « UDPS », pour ne citer que ces deux partis politiques, et aussi la partie « adverse », qui se définit comme étant le « pouvoir » de Kinshasa, parlent tous, et je dis libre à eux, de l’éventualité d’un « dialogue » qui engagerait des sujets qui, par nature, sont dominés, c’est-à-dire des « forces » qui ne seraient pas à l’origine du conflit qui est supposé leur opposer. Je vois mal comment ces « partis » politiques congolais, qui sont en effet des instruments dont la principale fonction est de nourrir le « conflit » importé, peuvent, et ce par le moyen de leur supposé dialogue, qui ne saurait ses causes, y mettre fin sans que ne soit au préalable remis en question leur statut du dominé ou d’instrument ? Des dominés qui se rencontrent, et non pas pour parler de la nature de leur domination à laquelle leur état les soumet, confirment leur état d’esclaves. Ces bavardages n’auront aucun effet sur leurs conditions ou leur nature respective.

     

    Et au-delà, les partis politiques congolais susmentionnés ne peuvent se prévaloir d’une science nouvelle dès lors que l’opinion sait que leur dernière participation au bavardage du même genre a produit la monstruosité ou le fameux « 1+4 », et qui a fini par la fin à exclure l’UDPS de la gestion du pouvoir-os et à envoyer Jean Pierre Bemba en prison à la Haye malgré son désormais et légendaire expression : « j’ai accepté l’inacceptable ».  Que vont- ils aujourd’hui nous dire, que vont- ils dire aux mêmes peuples qui pourtant étaient rassurés par la présence du Vieux Tshisekedi à Sun City et aussi de Jean Pierre Bemba. Et je parle à peine du rôle de Vital Kamerhe à Sun City. Mais c’est quoi l’UDPS n’apprend pas ou ne veut pas apprendre quand l’opinion sait outre Sun –City, il y a eu Kengo (UDI-URD) et Monsengwo au Palais du peuple, ce après l’échec de la CNS…  Et aujourd’hui, le même UDPS revient comme un chien à ce qu’il aurait vomi en s’accoquinant au nom du réalisme udépssien et du dialogue éternel à la congolaise, c’est-à-dire inutile et sans effet sur le cours de l’histoire de la RD-Congo. Même si c’est avec Jean Pierre Bemba (de l’hôtel Cascade) et avec le même Kamerhe de Sun-City, qui se retrouvent tous par la magie de la volonté extérieure dans un même camp.

     

    En effet, de quoi seraient-ils en conflit ces gens ? Leurs partisans respectifs diront « Kabila » a triché aux élections et se maintient au pouvoir par voies illégales ». Mais ils oublient de préciser que les irrégularités dont la bande à « Joseph Kabila », Mende et autres sont accusés, participent des techniques que la communauté dite internationale, en particulier les Anglo-saxons et autres ont eu à recourir pour asseoir leur pouvoir par le biais de « Joseph Kabila » à la tête de la RD-Congo. Et de cette version, il n’en sera jamais question parce que trop sensible et voire « radicale ».

     

     

    Et si aujourd’hui le dialogue apparait pour Kabila comme un dernier recours, ce que les mêmes mobutistes à qui l’UDPS a eu faire hier et qui aujourd’hui forment la première ceinture de la Kabilie se sont assurés de leur repositionnement en oubliant que les négociations politiques du Palais du peuple ont précédés de quelques années la chute du régime de Mobutu. Jamais un sans deux et deux sans trois, l’histoire se reproduira en RD-Congo, ce faute de lumière et de luminosité.

     

    Le peuple congolais est appelé à se servir des mêmes instruments, sous une nouvelle pédagogie de lutte à inventer, pour espérer renverser et le rapport de forces et l’ensemble du système qui institue le règne du « pouvoir-os » en Afrique et en RD-Congo en particulier.

     

    Désolé que nous ne soyons pas là tous à faire le même combat et surtout à le saisir de la même façon.

     

    Likambo ya mabele Likambo ya makila

     

    Mufoncol Tshiyoyo  

    Le Président National du Rassemblement pour l’Alternative Politique en RDC. R.A.P-en sigle Mouvement Politico-militaire,
    mufoncol_tshiyoyo@yahoo.com,
    004745007236, Facebook : Mufoncol Tshiyoyo

     

  • Burundi: ‪Nkurunziza promet de libérer les personnes arrêtées si la contestation cesse

    Burundi: ‪Nkurunziza promet de libérer les personnes arrêtées si la contestation cesse

    NKURUZINZA PIERRE-Le président Nkurunziza réaffirme toutefois qu’il se présentera à la présidentielle. Entre-temps, une figure de la contestation a été arrêtée le même mercredi.

    Dans un message qu’il a prononcé mercredi et dont l’intégralité est postée sur son site Internet officiel,  le président Pierre Nkurunziza affrime que si le peuple burundais lui faisait encore confiance, le mandat il brigue sera le dernier, tel que stipulé par l’Arrêt de la Cour Constitutionnelle.

    La Cour constitutionnelle a validé mardi la candidature de Nkurunziza pour un troisième mandat estimant que le renouvellement de l’actuel mandat présidentiel au suffrage universel direct n’est pas contraire à la Constitution de la République du Burundi du 18 mars 2005.

    Dans son message, M. Nkurunziza promet de libérer les manifestants –majeurs et mineurs-  arrêtés et emprisonnés, à condition que le mouvement de contestation cesse.

    Le président burundais reconnait que l’annonce officielle de sa candidature pour la présidentielle du 26 juin par son parti, le  CNDD-FDD, est l’élément déclencheur des manifestations. Car certains pensaient que la candidature était contraire à la Constitution, précise-t-il.

    Dans le même temps, une figure de la contestation contre un troisième mandat de Nkurunziza a été arrêtée ce même mercredi.

    La scène a été surréaliste. Après plus d’une heure de face-à-face tendu, Audifax Ndabitoreye, un des meneurs de la contestation, s’est finalement livré, bras levés et théâtral, aux policiers venus l’arrêter.

    En envoyant des policiers s’emparer de lui de force, devant micros et caméras, dans le hall de l’hôtel Panomaric de Bujumbura où il rencontrait les chefs des diplomaties est-africaines venus aider le Burundi à sortir de la crise, les autorités burundaises pourraient bien avoir terni un peu plus leur image.

    Tout a commencé dans l’après-midi.

    Avec d’autres dirigeants de l’opposition et de la société civile, M. Ndabitoreye, candidat indépendant déclaré à la présidentielle du 26 juin, participait au 1er étage de l’hôtel à une réunion des ministres des Affaires étrangères de l’EAC (Communauté est-africaine). Dans le hall où il était momentanément descendu, des hommes en civil ont soudain tenté de s’emparer de lui, selon des témoins, journalistes et membres du personnel.

    Cris, échauffourées, début de panique. Raté: M. Ndabitoreye s’est extrait et est parvenu à remonter au premier étage. Les policiers en civil, vraisemblablement membres des services de renseignements, ont attendu à l’extérieur.

    La réunion terminée, le ministre tanzanien des Affaires étrangères, Bernard Membe, qui la présidait, s’est arrêté quelques minutes sur le perron de l’hôtel, face à la presse, en quittant l’hôtel. Audifax Ndabitoreye était juste derrière lui. “Je viens avec vous”, a dit-il au ministre.

    Mais la sécurité a précipitamment emmené M. Membe vers sa voiture. M. Ndabitoreye abandonné, les policiers se sont jetés sur lui, bousculant membres des délégations et journalistes.

    L’article a bénéficié d’un complément d’information de l’AFP.(VOA)

  • RDC : l’attaque contre la Monusco a fait deux morts

    RDC : l’attaque contre la Monusco a fait deux morts

    monusco- renew-L’attaque mardi contre une patrouille de la Mission de l’ONU en République démocratique du Congo (Monusco) a tué deux soldats tanzaniens et blessé 13 autres Casques bleus, a indiqué mardi l’ONU.

    Quatre autres Casques bleus sont aussi portés disparus, ajoute un communiqué de l’ONU qui ne précise pas la nationalité des blessés et des disparus. Dans ce communiqué, le secrétaire général Ban Ki-moon “condamne de la manière la plus ferme cette attaque” survenue dans le territoire de Beni, au Nord Kivu, à l’est de la RDC. Le convoi de la Monusco est tombé dans une embuscade et “a essuyé des tirs d’éléments soupçonnés d’appartenir aux Forces démocratiques alliées (ADF)” (rebelles ougandais). L’ONU rappelle qu’un autre incident est survenu le 4 mai, quand un hélicoptère de la Monusco a été touché par des tirs en provenance d’éléments armés non-identifiés dans la même zone. M. Ban “condamne également de la manière la plus ferme les atrocités qui continuent d’être commises par les ADF contre les populations civiles sans défense dans la région de Beni”. Les Nations unies “restent déterminées à prendre toutes les mesures nécessaires afin de protéger les civils et neutraliser les groupes armés à l’est de la RDC, en conformité avec la résolution 2211 (2015) du Conseil de sécurité”, conclut le communiqué.

    (Belga)

  • Pourquoi les Africains sont-ils huit fois plus nombreux aujourd’hui qu’il y a 100 ans ?

    Pourquoi les Africains sont-ils huit fois plus nombreux aujourd’hui qu’il y a 100 ans ?

    afrique-La démographie africaine a connu une énorme croissance en un siècle, passant de 130 millions d’individus en 1900 à plus de 1,1 milliard aujourd’hui. Quelles sont les raisons d’un tel boom démographique ? Les historiens ne sont pas unanimes sur la question : il existerait en effet plusieurs causes possibles à ce phénomène.

    Certains spécialistes l’expliquent par les interventions coloniales qui auraient amélioré le secteur de la santé en réduisant les famines et de surcroit le taux de mortalité. Pour d’autres, la période coloniale a favorisé les opportunités économiques des jeunes hommes africains, ce qui leur a permis de se marier plus tôt et donc, de fonder une famille plus rapidement. Une autre hypothèse est que les familles auraient été poussées par les colons à augmenter le nombre de têtes dans leur famille afin de créer de la main d’oeuvre.

    Selon Shane Doyle, maître de conférence à l’Université de Leeds en Angleterre et auteur du livre “Before HIV, Sexuality, Fertility and Mortality in East Africa, 1900-1980”, le boom démographique viendrait aussi d’un changement de moeurs. À l’époque, les mentalités commençaient à changer et les enfants hors mariage étaient de mieux en mieux acceptés.

    Déjà en 1920, les épidémies principales connues en Afrique ont été contrôlées grâce à l’instauration des pratiques de vaccination et d’installations sanitaires.

    L’entre-deux-guerres a vu l’apparition de nouveaux médicaments sur le marché, notamment les antibiotiques contre les infections sexuellement transmissibles. La diminution de la famine et l’augmentation des naissances médicalisées ont aussi joué un rôle.

    Bien qu’elle soit efficace concernant ses traitements, la médecine coloniale l’était bien moins lorsqu’il s’agissait de changer les comportements via ses programmes d’éducation à long terme. Cette lacune s’est surtout ressentie lors de la propagation du virus VIH en Afrique au début des années 1980. Le virus, ainsi qu’un déclin de la fertilité, ont ralenti la croissance démographique du continent. En 1989, le taux de VIH dans les zones les plus touchées d’Afrique, comme le Botswana, a atteint environ 37 %.

    Aujourd’hui, l’augmentation de l’âge moyen du premier rapport sexuel et l’utilisation croissante des préservatifs ont permis d’enrayer cette augmentation vertigineuse, même si celle-ci reste forte. Certains historiens parlent de surpopulation des villes suite à l’exode rural et annoncent le retour des graves crises alimentaires qui avaient décimé l’Afrique de 1960 à 2000.

    (Le Vif)

  • Quasi certitude de libération : Bemba; Ses effets personnels ont déjà été évacués de sa cellule à la CPI

    Quasi certitude de libération : Bemba; Ses effets personnels ont déjà été évacués de sa cellule à la CPI

    Affaire Jean Pierre Bemba a la CPI- Dossier Juridiquement vide-Le sénateur Jean-Pierre Bemba plus que jamais proche de la sortie des geôles de la Cour pénale internationale de la Haye où il moisit voilà près de 7 ans. Selon ses proches, une bonne partie de ses effets personnels ont déjà été évacués de sa cellule de la CPI. Un autre signe qui annonce l’imminence de la libération du patron du MLC, c’est la forte délégation des cadres de son parti et des proches qui s’apprêtent à effectuer le voyage de la Haye. Proche parmi les poches, le député Fidèle Babala, sera du voyage. Son vol est booké pour la semaine prochaine. Un autre proche, Jacques Lungwana, doit lui s’envoler pour la Haye déjà le dimanche prochain. La Secrétaire générale Eve Bazaiba, nous apprend-on des sources proches du MLC, s’y rendra aussi. Personne ne veut donc rater la sortie de Bemba de taule. Au MLC c’est déjà presque l’euphorie avec la perspective de la sortie du sénateur Jean-Pierre Bemba. Au cours d’un meeting le mois passé, à l’occasion du lancement de la campagne MLC aux provinciales dans la commune de Limete avec le cadre Yves Bapa comme tête de liste, Babala avait dit qu’au plus tard, le 30 juin Bemba alias Igwe sera parmi nous. C’était la date butoir qu’avait avancée son ancien directeur de cabinet. Cela avait provoqué la joie des milliers des militants MLC venus soutenir Yves Bapa.

    (Congo News)

  • L’UE et le FMI en désaccord sur les conditions d’aide à la Grèce

    L’UE et le FMI en désaccord sur les conditions d’aide à la Grèce

    GRECE-Les négociations entre la Grèce et ses créanciers sont toujours dans l’impasse. Et les chances de trouver une issue s’amenuisent. L’Union européenne et le FMI ne sont pas d’accord sur les conditions d’octroi de la troisième tranche d’aide.

    Malgré leur reprise fin avril, les négociations sont dans l’impasse. Pourtant, il y a urgence. Les caisses de la Grèce sont vides et tous les voyants sont au rouge : croissance, déficit, dette, inflation. Et les prévisions de printemps de la Commission européenne ont revu à la baisse la hausse du PIB pour 2015 de 2,5 à 0,5%.

    Alors que l’économie grecque est en panne, le FMI et l’UE, deux des créanciers d’Athènes affichent leurs désaccords, notamment sur la question fondamentale des réformes à mener. Le FMI souhaite que la Grèce conduise une réforme de son système des retraites, alors que l’Union européenne attend une réforme fiscale digne de ce nom.

    Autre désaccord et pas des moindres : Le FMI milite pour effacer une partie de la dette grecque, qui atteint tout de même 175% de son PIB. Une option qui n’est même pas envisageable pour les Européens qui sont les premiers intéressés, puisque c’est de leur argent dont il s’agit.

    Pour le moment chacun campe sur ses positions, laissant la part belle à Athènes qui se dégage de toute responsabilité dans cette affaire, rappelant que la discorde se situe entre les deux institutions et non entre elle et ses créanciers.

    En attendant, le pays reste dans l’impasse, son économie plonge et les marchés s’impatientent.
    RFI
  • La Tunisie supprime le visa d’entrée pour six pays africains

    La Tunisie supprime le visa d’entrée pour six pays africains

    -Dans le but de relancer le tourisme et d’encourager les déplacements entre la Tunisie et les pays du continent, il a été décidé de supprimer le visa d’entrée pour six pays africains.

    Touhami Abdouli, secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères chargé des affaires arabes et africaines, dans une déclaration accordée lundi à Jawhara Fm, a annoncé la levée du visa pour les citoyens du Burkina Faso, du Congo démocratique, du Congo Brazzaville, du Zimbabwe, du Botswana et de la Centrafrique.

    La Tunisie se démène pour sauver son tourisme et oriente désormais ses efforts vers l’Afrique, un vaste marché à explorer et à exploiter à tous les niveaux, ce qui pourrait relancer l’économie nationale et la croissance. Touhami Abdouli a estimé que cette ouverture de la Tunisie sur le marché africain lui permettrait de générer 2 points de croissance économique supplémentaires.

    Le secrétaire d’Etat a également annoncé que les Jordaniens, qui voyagent énormément et ont un gros pouvoir d’achat, seront aussi exemptés de visa d’entrée. « Les ressortissants de pays comme la Jordanie, le Botswana, le Zimbabwe, le Burkina Faso et les deux Congo ont un pouvoir d’achat élevé, sachant qu’une coopération économique solide avec ces pays pourrait faire augmenter le taux de croissance de deux points », a indiqué Touhami Abdouli.

    Il a par ailleurs précisé que la décision, déjà prise lors d’un récent conseil des ministres, sera mise en vigueur à partir du début du mois de mai prochain.

    En difficulté depuis la révolution du Jasmin de 2011 et la montée en puissance du djihadisme et des actes terroristes, le tourisme, reste l’une des principales ressources de la Tunisie.

    Après l’attaque du 18 mars contre le musée du Bardo, qui a coûté la vie à 22 personnes dont 21 touristes étrangers, le pays tente de sauver son tourisme en rassurant les visiteurs sur leur sécurité et en lançant une campagne de publicité en Europe.

    La ministre du Tourisme, Salma Elloumi Rekik, a annoncé, la semaine dernière, « des mesures exceptionnelles » pour renforcer le secteur touristique après l’attentat du Bardo. Parmi ces mesures phares : la protection des sites et circuits ainsi que le renforcement des contrôles dans les aéroports, les routes et tous les moyens de transport.

    Après l’attentat, la Tunisie n’hésite pas à surfer sur la vague de la solidarité, une campagne d’affichage à l’international intitulée #TUNISIEMOIJYVAIS, a également été organisée.

    (Afrik)

  • RDC: incursion d’éléments de l’armée rwandaise non loin de Goma

    RDC: incursion d’éléments de l’armée rwandaise non loin de Goma

    Rwandais-Gemena-Le calme est semble-t-il de retour dans l’est de la RDC après une incursion d’éléments de l’armée rwandaise, ce 22 avril, à un peu moins d’une centaine de kilomètres au nord-est de Goma. Cette incursion et les échanges de tirs qui se sont produits ont fait un blessé du côté de l’armé congolaise, selon les autorités qui ont saisi le mécanisme conjoint de vérification.

    Un soldat congolais blessé par balle à la jambe, c’est le bilan de cet accrochage entre les armées congolaise et rwandaise, mercredi, selon des sources concordantes. L’incident a eu lieu sur la colline Musangoti, tout près de celle de Chanzu, dans le secteur de Rutshuru. Il s’agit d’une zone en plein parc des Virunga, qui s’étend des deux côtés de la frontière rwandaise et congolaise.

    Selon le porte-parole du gouvernement, Lambert Mende, des soldats congolais, voyant une position de militaires rwandais à environ 1 km à l’intérieur de leur territoire, ont tiré des coups de feu de sommation. Les Rwandais ont répliqué, blessant un soldat, avant de repasser de l’autre côté de la frontière.

    Mais cette incursion a été aussitôt démentie par un diplomate rwandais. Le numéro deux de la représentation permanente du Rwanda aux Nations unies, Olivier Nduhungirehe, a qualifié l’incident de « bobard » sur son compte Twitter. Du côté de l’armée rwandaise, silence radio depuis mercredi. Ce jeudi matin, une équipe de la mission de vérification conjointe est partie sur le terrain voir ce qu’il en était. Une vérification qui pourrait s’avérer compliquée si les militaires rwandais ont quitté la zone. Cet incident frontalier n’est, en tout cas, pas le premier. En juin dernier, pendant deux jours, il y avait eu des accrochages entre les deux armées dans une zone particulièrement mal délimitée de la frontière.

    (RFI)