Author: Don Kayembe
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Video: Voici comment les pirates informatiques sont parvenus à arrêter les programmes de la chaîne TV5Monde
Comment prévenir le piratage informatique des sociétés ?Des cyber-attaques, on en a déjà connu en Belgique. Des sites internet de sociétés belges ont déjà été piratés. Mais ce vendredi matin, avec l’attaque sur TV5Monde, les pirates informatiques sont allés encore plus loin, puisqu’ils ont carrément réussi à prendre le contrôle d’une chaîne de télé. Comment est-ce possible ? Nos entreprises, sur-informatisées, sont-elles vraiment en danger ? Eléments de réponse avec nos journalistes Sébastien Degrave et Denis Caudron.
Les réseaux sociaux étaient le premier service de TV5Monde visé par les pirates informatiques hier soir. Twitter et Facebook: les outils de TV5Monde sont pris en otage, les terroristes modifient les comptes et font afficher les couleurs et les messages de l’Etat islamique. Quelques minutes plus tard, le site internet de la chaîne de télévision n’est plus accessible: les serveurs web (les ordinateurs sur lesquels est “stocké” le site internet) situés aux Etats-Unis ne répondent plus.
Pour Olivier Bogaert, commissaire de la Computer Crime Unit (unité spécialisée de la police fédérale dans la criminalité sur internet), il aura suffi qu’un seul ordinateur soit infecté pour créer une faille sur l’ensemble du réseau de l’entreprise: “Une partie de l’environnement qu’utilise TV5Monde a été infecté par un logiciel qui a permis aux pirates de se “promener” dans l’environnement et les serveurs de TV5Monde jusqu’au moment où ils ont pu petit à petit déconnecter des services.”
Le groupe terroriste parvient ensuite à pénétrer dans les serveurs de diffusion de la chaîne en déjouant les systèmes de protection.
Aujourd’hui, l’informatique est présente à tous les niveaux dans une chaîne de télévision. La diffusion des programmes peut donc être interrompues à distance par des pirates informatiques.“Si les systèmes de protection ne sont pas en place, il est évident que depuis l’extérieur, depuis l’internet, on peut, s’il existe des failles de sécurité, prendre le contrôle de la chaîne, changer les horaires de programmes, changer l’émission qui est diffusée, l’interrompre, faire tout ce qu’on veut”explique le directeur technique et informatique de RTL Belgique.
Selon le directeur de TV5Monde, l’attaque informatique a été très puissante et les systèmes informatiques de la chaîne ont été fortement détériorés.
(RTL)
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La chaîne TV5 Monde victime d’un piratage par des individus se réclamant de l’EI
-Des individus se réclamant de l’État islamique (EI) ont piraté mercredi soir la chaîne francophone TV5 Monde.Que s’est-il passé ?
La cyberattaque contre TV5 Monde a eu lieu mercredi 8 avril vers 22h00. La chaîne francophone cesse alors d’émettre subitement. Toutes les émissions sont coupées entre 22h00 et jeudi vers 01h00 du matin. Peu avant 02h00, TV5 Monde finit par reprendre la main sur ses comptes Facebook et Twitter.
Ce matin, le site Internet était toujours en maintenance.
“On a repris la main sur Facebook et Twitter”, a déclaré le directeur de TV5 Monde, Yves Bigot, peu avant 02h00. Quant aux émissions de la chaîne, “on commence à pouvoir réémettre un programme sur un certain nombre de zones”.
Le directeur a ajouté : “Nos systèmes ont été extrêmement détériorés” par cette attaque “d’une puissance inouïe”. Le retour à la normale “va prendre des heures, voire des jours”.
Selon lui, une cyberattaque d’une telle puissance nécessite des semaines de préparation.
Le message de l’EI
Peu avant minuit, Yves Bigot explique : “Nous ne sommes plus en état d’émettre aucune de nos chaînes. Nos sites et nos réseaux sociaux ne sont plus sous notre contrôle et ils affichent tous des revendications de l’État islamique”.
Des documents présentés comme des pièces d’identité et des curriculum vitae de proches de militaires français impliqués dans les opérations contre l’EI ont été postés sur le compte Facebook de TV5 Monde par les pirates.
“Soldats de France, tenez-vous à l’écart de l’Etat islamique ! Vous avez la chance de sauver vos familles, profitez-en”, pouvait-on lire dans un message sur Facebook. “Au nom d’Allah le tout Clément, le très Miséricordieux, le CyberCaliphate continue à mener son cyberdjihad contre les ennemis de l’Etat islamique”, ajoute le texte.
Le message accuse le président français François Hollande d’avoir commis “une faute impardonnable” en menant “une guerre qui ne sert à rien”.
“C’est pour ça que les Français ont reçu les cadeaux de janvier à Charlie Hebdo et à l’Hyper Casher”, ajoutent les pirates, en référence aux attentats sanglants contre l’hebdomadaire satirique et le magasin qui avaient fait 17 morts entre le 7 et le 9 janvier à Paris. Le CyberCaliphate est “en train de rechercher les familles de militaires qui se sont vendus aux Américains”, affirment-ils.
Sur Twitter, le jounraliste français David Thomson note que “le groupe ‘cybercaliphate’ auteur de l’attaque contre TV5MONDE n’est pas un organe officiel de l”EI”. Selon Wassim Nasr, journaliste à France 24, les approximations linguistiques du texte de revendication laissent penser que les auteurs ne sont pas arabes.
(Jeune Afrique)
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RDC: l’affaire de la fosse commune de Maluku prend de l’ampleur
-C’est une affaire qui prend de l’ampleur à Kinshasa celle de la «fosse commune de Maluku». Plus de 400 personnes ont été inhumées de nuit dans un cimetière situé à plus de 100 km de la capitale. Les autorités congolaises confirment avoir enterré 424 personnes de nuit le 19 mars dernier, mais il s’agirait selon elles d’indigents et de bébés mort-nés, et non des victimes des manifestations de janvier dernier, comme s’en inquiètent certaines organisations de la société civile.C’est un tas de sable entouré d’herbes hautes. Pour le trouver, il faut faire plus de 100 km par la route et suivre une petite piste. C’est là que, derrière un cimetière, on tombe sur un grand carré de terre fraîchement retourné. Aucune croix, ni aucune pierre tombale. Une fosse commune qui aurait pu passer totalement inaperçue, s’il n’y avait pas eu autant de témoignages d’habitants pour la signaler.
D’ailleurs, dans les environs, nombreux sont ceux qui disent avoir vu vers 4h du matin, des camions recouverts de bâches en plastique. Les personnes qui ont entrepris de les décharger leur auraient dit qu’il s’agissait de cadavres et demandé à ceux qui passaient par là de s’éloigner du fait de l’odeur très forte de corps en putréfaction.
Une femme qui revient des champs juste à côté raconte ce qu’elle a vu : « Il était 4h et il y avait beaucoup de cadavres dans des sacs en plastique. On les a enterrés ici, on les a déversés tous dans une même fosse ». Une autre femme un plateau d’ignames et de légumes sur la tête témoigne : « Je n’ai pas vu les corps, mais lorsqu’ils sont arrivés ils nous ont dit que ce sont des cadavres en état de décomposition et qu’il ne fallait pas s’approcher du fait de l’odeur malsaine ».
Les autorités sommées de s’expliquer la semaine dernière ont confirmé que 424 corps ont été enterrés là. Des indigents, des corps non réclamés, mais aussi 300 mort-nés, selon le ministère de l’Intérieur.
Mais à Maluku cette version des faits ne convainc pas : « Pourquoi enterrer la nuit entre 2h et 4h du matin ? Et d’ailleurs en voyant ces corps je ne pense pas que ce soit des bébés ou des fausses-couches », s’interroge un habitant.
Aucun élément par contre n’a été donné sur l’identité de ces corps ou le choix de ce site. Mais depuis la semaine dernière, les autorités congolaises ont elles-mêmes ouvert deux enquêtes : l’une militaire et l’autre civile. Lundi, des magistrats militaires se sont rendus sur le site pour interroger des habitants. Une équipe de la police scientifique était aussi sur place.
Une partie de la société civile s’inquiète que les corps de personnes tuées au cours des manifestations de l’opposition en janvier – dont certaines familles n’ont pas récupéré les corps – se trouvent dans cette fosse. Le ministère de l’Intérieur dément, mais le doute persiste dans la population et pour les organisations de protection des droits de l’homme.
Human Rights Watch réclame une enquête indépendante et crédible. Les autorités congolaises doivent maintenant décider si elles vont ou non exhumer ces corps pour faire toute la lumière sur cette étrange fosse commune. Au nom du gouvernement, le vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur, Evariste Boshab s’est déjà engagé à autoriser l’exhumation de ces corps pour les besoins de l’enquête si la demande devait lui être faite.
(RFI)
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Troisième mandat de Kabila: la fronde gronde au sein de la majorité
-La fronde semble s’installer profondément au sein de la majorité en République démocratique du Congo. Après le Mouvement social pour le renouveau (MSR) et quelques leaders qui se sont déjà prononcés contre un éventuel troisième mandat de Joseph Kabila à la présidence de la République, l’Union nationale des fédéralistes congolais (Unafec), vient de décider de présenter un candidat à la présidence de la République.C’est non sans difficulté que l’Unafec a organisé son congrès extraordinaire à Lubumbashi. Rassemblement dispersé samedi matin par des hommes en uniforme, qui ont aussi tenté d’empêcher toute sortie de sa résidence à Gabriel Kyungu Wa Kumwanza, le leader de ce parti de la majorité, également président de l’Assemblée provinciale du Katanga.
Première résolution importante de ces assises : l’Unafec décide de présenter un candidat à la présidentielle de 2016, en plus de ceux qui seront positionnés à tous les autres postes pour le cycle électoral. L’Unafec est donc le premier parti de la majorité à prendre une telle position qui, vraisemblablement, va à l’encontre de l’esprit de la famille politique.
L’Unafec dénonce le découpage territorial
Il faut dire que les assises de Lubumbashi s’insurgent également contre le découpage territorial, que les participants ont qualifié de « précipité et d’arbitraire ». Ils exigent de ce fait que le gouvernement central restitue à chaque province, les 40% sur les recettes perçues au plan national. Joint par RFI, le porte-parole de la majorité, Sébastien Luzanga Shamandevu, a promis de réagir dans les heures qui viennent.
(RFI)
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France : Claude Guéant placé en garde à vue dans l’enquête sur le financement libyen de Sarkozy
Claude Guéant, ancien ministre de l’Intérieur et fidèle lieutenant de Nicolas Sarkozy, a été placé en garde à vue vendredi matin dans l’enquête sur les accusations de financement libyen de la campagne de l’ancien président français en 2007.
Claude Guéant, ancien ministre de l’Intérieur, a été placé vendredi 6 mars au matin en garde à vue. L’ex-“premier flic de France” est soupçonné d’avoir participé à un éventuel financement libyen de la campagne présidentielle victorieuse de Nicolas Sarkozy en 2007.
Des juges d’instruction du pôle financier de Paris s’interrogent notamment sur la découverte, en 2013, d’un virement de 500 000 euros sur le compte de l’ancien ministre de l’Intérieur, qui fut pendant dix ans le bras droit de Nicolas Sarkozy. Claude Guéant, qui fut également secrétaire général de l’Élysée, avait justifié ce virement par la vente à un avocat malaisien de deux tableaux d’un peintre flamand du XVIIe, Andries van Eertvelt. Mais des experts ont contesté la valorisation de ces oeuvres.
Trois gardes à vue dans trois affaires différentes
Les accusations d’un financement libyen de la campagne 2007 de Nicolas Sarkozy (président de 2007 à 2012) avaient vu le jour entre les deux tours de la campagne présidentielle de 2012. Le site Mediapart avait alors publié un document évoquant un accord de Mouammar Kadhafi pour financer la campagne de Sarkozy qui, de son côté, assure qu’il s’agit d’un faux.
Une information judiciaire a été ouverte en avril 2013 sur ces accusations, notamment pour corruption active et passive et trafic d’influence. C’est la troisième fois que Claude Guéant est placé en garde à vue dans le cadre d’affaires différentes. Il l’avait été une première fois fin 2013 dans un dossier de primes versées en liquide alors qu’il dirigeait le cabinet de Nicolas Sarkozy quand ce dernier était ministre de l’Intérieur. Il avait également été placé en garde à vue en mai 2014, dans l’affaire d’un arbitrage controversé entre l’homme d’affaires Bernard Tapie Tapie et la banque Crédit Lyonnais.
(Avec AFP)
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Tournoi de Miami : 8e sacre de Serena
-La n° 1 mondiale Serena Williams a remporté pour la huitième fois de sa carrière le tournoi de tennis de Miami (Etats-Unis d’Amérique).Williams a dominé l’Espagnole Carla Suarez 6-2, 6-0 en finale, samedi.
L’Américaine de 33 ans compte désormais à son palmarès 66 titres, dont les trois dernières éditions du tournoi de Miami.
Elle a battu Suarez en 56 minutes. Depuis 2015, Serena Williams en est à sa 19e victoire consécutive, sans aucune défaite.
Elle entre dans un club très fermé, celui des joueuses ayant remporté le même tournoi huit fois, qui comprend Martina Navratilova – avec un record de 12 titres à Chicago -, mais aussi Chris Evert et Steffi Graf.
(BBC)
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Fidel Castro réapparait
-L’ancien président cubain, Fidel Castro, est apparu en public pour la première fois depuis quatorze mois.Le leader communiste à la retraite est plein de vitalité, selon la presse cubaine, qui a publié des images de la rencontre.
Fidel Castro a rencontré une délégation officielle de 33 membres venue du Venezuela, rencontre qui a eu lieu dans un établissement scolaire.
Selon un journal cubain qui a publié les images de la rencontre, Fidel Castro, habillé d’un survêtement bleu et blanc et coiffé d’une casquette noire, a salué chacun des membres de la délégation vénézuélienne.
Fidel Castro a exprimé sa plus profonde préoccupation pour la bataille que livre la nation latino-américaine afin que sa souveraineté et son intégrité soient respectées, a révélé le quotidien cubain, faisant référence aux sanctions imposées au Venezuela par les Etats-Unis.
Fidel Castro était un proche d’Hugo Chavez, l’ancien président vénézuélien dont le pays fournissait à Cuba du pétrole bon marché.
Depuis qu’il a abandonné le pouvoir en 2006 pour raisons de santé, Fidel Castro n’est sorti en public qu’à de très rares occasions, la dernière remontant au 8 janvier 2014.
(BBC)


