Author: Don Kayembe

  • Quasi certitude de libération : Bemba; Ses effets personnels ont déjà été évacués de sa cellule à la CPI

    Quasi certitude de libération : Bemba; Ses effets personnels ont déjà été évacués de sa cellule à la CPI

    Affaire Jean Pierre Bemba a la CPI- Dossier Juridiquement vide-Le sénateur Jean-Pierre Bemba plus que jamais proche de la sortie des geôles de la Cour pénale internationale de la Haye où il moisit voilà près de 7 ans. Selon ses proches, une bonne partie de ses effets personnels ont déjà été évacués de sa cellule de la CPI. Un autre signe qui annonce l’imminence de la libération du patron du MLC, c’est la forte délégation des cadres de son parti et des proches qui s’apprêtent à effectuer le voyage de la Haye. Proche parmi les poches, le député Fidèle Babala, sera du voyage. Son vol est booké pour la semaine prochaine. Un autre proche, Jacques Lungwana, doit lui s’envoler pour la Haye déjà le dimanche prochain. La Secrétaire générale Eve Bazaiba, nous apprend-on des sources proches du MLC, s’y rendra aussi. Personne ne veut donc rater la sortie de Bemba de taule. Au MLC c’est déjà presque l’euphorie avec la perspective de la sortie du sénateur Jean-Pierre Bemba. Au cours d’un meeting le mois passé, à l’occasion du lancement de la campagne MLC aux provinciales dans la commune de Limete avec le cadre Yves Bapa comme tête de liste, Babala avait dit qu’au plus tard, le 30 juin Bemba alias Igwe sera parmi nous. C’était la date butoir qu’avait avancée son ancien directeur de cabinet. Cela avait provoqué la joie des milliers des militants MLC venus soutenir Yves Bapa.

    (Congo News)

  • L’UE et le FMI en désaccord sur les conditions d’aide à la Grèce

    L’UE et le FMI en désaccord sur les conditions d’aide à la Grèce

    GRECE-Les négociations entre la Grèce et ses créanciers sont toujours dans l’impasse. Et les chances de trouver une issue s’amenuisent. L’Union européenne et le FMI ne sont pas d’accord sur les conditions d’octroi de la troisième tranche d’aide.

    Malgré leur reprise fin avril, les négociations sont dans l’impasse. Pourtant, il y a urgence. Les caisses de la Grèce sont vides et tous les voyants sont au rouge : croissance, déficit, dette, inflation. Et les prévisions de printemps de la Commission européenne ont revu à la baisse la hausse du PIB pour 2015 de 2,5 à 0,5%.

    Alors que l’économie grecque est en panne, le FMI et l’UE, deux des créanciers d’Athènes affichent leurs désaccords, notamment sur la question fondamentale des réformes à mener. Le FMI souhaite que la Grèce conduise une réforme de son système des retraites, alors que l’Union européenne attend une réforme fiscale digne de ce nom.

    Autre désaccord et pas des moindres : Le FMI milite pour effacer une partie de la dette grecque, qui atteint tout de même 175% de son PIB. Une option qui n’est même pas envisageable pour les Européens qui sont les premiers intéressés, puisque c’est de leur argent dont il s’agit.

    Pour le moment chacun campe sur ses positions, laissant la part belle à Athènes qui se dégage de toute responsabilité dans cette affaire, rappelant que la discorde se situe entre les deux institutions et non entre elle et ses créanciers.

    En attendant, le pays reste dans l’impasse, son économie plonge et les marchés s’impatientent.
    RFI
  • La Tunisie supprime le visa d’entrée pour six pays africains

    La Tunisie supprime le visa d’entrée pour six pays africains

    -Dans le but de relancer le tourisme et d’encourager les déplacements entre la Tunisie et les pays du continent, il a été décidé de supprimer le visa d’entrée pour six pays africains.

    Touhami Abdouli, secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères chargé des affaires arabes et africaines, dans une déclaration accordée lundi à Jawhara Fm, a annoncé la levée du visa pour les citoyens du Burkina Faso, du Congo démocratique, du Congo Brazzaville, du Zimbabwe, du Botswana et de la Centrafrique.

    La Tunisie se démène pour sauver son tourisme et oriente désormais ses efforts vers l’Afrique, un vaste marché à explorer et à exploiter à tous les niveaux, ce qui pourrait relancer l’économie nationale et la croissance. Touhami Abdouli a estimé que cette ouverture de la Tunisie sur le marché africain lui permettrait de générer 2 points de croissance économique supplémentaires.

    Le secrétaire d’Etat a également annoncé que les Jordaniens, qui voyagent énormément et ont un gros pouvoir d’achat, seront aussi exemptés de visa d’entrée. « Les ressortissants de pays comme la Jordanie, le Botswana, le Zimbabwe, le Burkina Faso et les deux Congo ont un pouvoir d’achat élevé, sachant qu’une coopération économique solide avec ces pays pourrait faire augmenter le taux de croissance de deux points », a indiqué Touhami Abdouli.

    Il a par ailleurs précisé que la décision, déjà prise lors d’un récent conseil des ministres, sera mise en vigueur à partir du début du mois de mai prochain.

    En difficulté depuis la révolution du Jasmin de 2011 et la montée en puissance du djihadisme et des actes terroristes, le tourisme, reste l’une des principales ressources de la Tunisie.

    Après l’attaque du 18 mars contre le musée du Bardo, qui a coûté la vie à 22 personnes dont 21 touristes étrangers, le pays tente de sauver son tourisme en rassurant les visiteurs sur leur sécurité et en lançant une campagne de publicité en Europe.

    La ministre du Tourisme, Salma Elloumi Rekik, a annoncé, la semaine dernière, « des mesures exceptionnelles » pour renforcer le secteur touristique après l’attentat du Bardo. Parmi ces mesures phares : la protection des sites et circuits ainsi que le renforcement des contrôles dans les aéroports, les routes et tous les moyens de transport.

    Après l’attentat, la Tunisie n’hésite pas à surfer sur la vague de la solidarité, une campagne d’affichage à l’international intitulée #TUNISIEMOIJYVAIS, a également été organisée.

    (Afrik)

  • RDC: incursion d’éléments de l’armée rwandaise non loin de Goma

    RDC: incursion d’éléments de l’armée rwandaise non loin de Goma

    Rwandais-Gemena-Le calme est semble-t-il de retour dans l’est de la RDC après une incursion d’éléments de l’armée rwandaise, ce 22 avril, à un peu moins d’une centaine de kilomètres au nord-est de Goma. Cette incursion et les échanges de tirs qui se sont produits ont fait un blessé du côté de l’armé congolaise, selon les autorités qui ont saisi le mécanisme conjoint de vérification.

    Un soldat congolais blessé par balle à la jambe, c’est le bilan de cet accrochage entre les armées congolaise et rwandaise, mercredi, selon des sources concordantes. L’incident a eu lieu sur la colline Musangoti, tout près de celle de Chanzu, dans le secteur de Rutshuru. Il s’agit d’une zone en plein parc des Virunga, qui s’étend des deux côtés de la frontière rwandaise et congolaise.

    Selon le porte-parole du gouvernement, Lambert Mende, des soldats congolais, voyant une position de militaires rwandais à environ 1 km à l’intérieur de leur territoire, ont tiré des coups de feu de sommation. Les Rwandais ont répliqué, blessant un soldat, avant de repasser de l’autre côté de la frontière.

    Mais cette incursion a été aussitôt démentie par un diplomate rwandais. Le numéro deux de la représentation permanente du Rwanda aux Nations unies, Olivier Nduhungirehe, a qualifié l’incident de « bobard » sur son compte Twitter. Du côté de l’armée rwandaise, silence radio depuis mercredi. Ce jeudi matin, une équipe de la mission de vérification conjointe est partie sur le terrain voir ce qu’il en était. Une vérification qui pourrait s’avérer compliquée si les militaires rwandais ont quitté la zone. Cet incident frontalier n’est, en tout cas, pas le premier. En juin dernier, pendant deux jours, il y avait eu des accrochages entre les deux armées dans une zone particulièrement mal délimitée de la frontière.

    (RFI)

  • RDC : reprise du procès des assassins présumés de Floribert Chebeya et Fidèle Bazana

    RDC : reprise du procès des assassins présumés de Floribert Chebeya et Fidèle Bazana

    John Numbi et Feu Chebeya
    John Numbi et Feu Chebeya

    -Ce défenseur des droits de l’homme et son chauffeur sont morts au lendemain d’une convocation par l’inspecteur général de la police congolaise. Depuis cinq ans, l’affaire n’a toujours pas abouti.

    Le procès a repris ce 21 avril à la Haute Cour Militaire de la Gombe à Makala.

    La famille et les avocats de Floribet Chebeya avaient contesté le verdict du premier niveau et avaient exigé la comparution et la condamnation de l’inspecteur général de la police qui avait convoqué le défenseur des droits de l’homme la veille de son assassinat.

    Au premier ressort, le général John Numbi  était juste convoqué comme un témoin et était reparti libre.

    Le fondateur de La Voix des Sans-Voix, Floribert Chebeya a été assassiné près de Kinshasa le 2 juin 2010. La veille, il s’était rendu à l’inspection générale de la police avec son chauffeur, Fidèle Bazana, pour y rencontrer le chef de la police, John Numbi.

    En 2011, le numéro deux de la police, Daniel Mukalay, et d’autres policiers ont été condamnés à des peines maximales dont la peine de mort. Un des coaccusés, l’ex Major Paul Mwilambwe, aurait mis en cause le général Numbi.

    Des proches de Chebeya ont déposé, devant la Cour Suprême, une requête de prise à partie contre l’Auditeur Général des Forces Armées, le général Ponde, qui avait rejeté leur plainte contre Numbi.

    (voa)

  • Afrique du Sud : le président Zuma s’est engagé à s’attaquer aux racines du mal

    Afrique du Sud : le président Zuma s’est engagé à s’attaquer aux racines du mal

    rsa-Le président sud-africain Jacob Zuma s’est engagé mercredi à combattre la xénophobie, alors que l’armée est intervenue pour la première fois dans les quartiers sensibles pour éviter tout débordement.

    Onze suspects ont été arrêtés et le produit de pillages de magasins tenus par des immigrés africains a été saisi lors d’une première intervention conjointe de l’armée et de la police dans la nuit de mardi à mercredi, dans un point chaud de Johannesburg.

    L’engagement de la troupe et cette démonstration de force nocturne surviennent alors que le calme est quasiment revenu depuis quelques jours. Mais il s’agit aussi de montrer aux Sud-Africains et au monde entier que le pouvoir ne reste pas passif face aux violences, qui ont officiellement fait sept morts et plusieurs milliers de déplacés.

    Le gouvernement sud-africain a été accusé de n’avoir pas pris au sérieux ces violences pendant plusieurs jours début avril, pour ne réagir finalement que face à l’émotion exprimée par la société civile et la communauté internationale, et notamment africaine. Les victimes sont pour la plupart originaires d’autres pays d’Afrique.

    Lors d’une rencontre avec la société civile, les milieux économiques et des responsables religieux, le président Jacob Zuma a promis de s’attaquer aux racines du mal.

    “Les Sud-Africains ne sont pas xénophobes”, a-t-il assuré. “Si nous ne traitons pas les problèmes sous-jacents, cela va recommencer!”, a-t-il dit.

    Le chef de l’Etat n’a pas donné de précision, mais son gouvernement répète à l’envi que la pauvreté, les inégalités et les frustrations de ceux qui n’ont pas profité économiquement de la chute du régime de l’apartheid en 1994 sont à l’origine des problèmes actuels.

    Dans un gage donné à ceux qui, comme l’influent roi coutumier des Zoulous, réclament des contrôles renforcés aux frontières, le gouvernement a annoncé qu’il lutterait contre l’immigration clandestine et l’emploi de sans-papiers.

    La situation est suffisamment grave pour que deux ministres s’inquiètent mercredi de l’impact économique de cette vague de violences.

    “Depuis le début des attaques, notre pays a perdu des milliards de rands de revenus à l’exportation” (1 euro = 13 rands), a notamment relevé le vice-ministre du Commerce et de l’Industrie Mzwandile Masina.

    Les appels au boycott des produits sud-africains se sont multipliés dans d’autres pays d’Afrique.

    “La situation est devenue intenable”, a averti le ministre, notant qu’il est encore trop tôt pour chiffrer les pertes.

    Avec AFP

  • Evacuation d’étrangers en Afrique du Sud

    Evacuation d’étrangers en Afrique du Sud

    southafrica-Le Malawi a annoncé son intention de rapatrier ses ressortissants vivant en Afrique du Sud, à la suite des violences xénophobes dans le pays.

    Le premier groupe d’évacués devrait rentrer au Malawi ce week-end.

    D’après la presse sudafricaine, l’ambassade de Somalie a indiqué être en train de localiser ses citoyens pour les aider à échapper à la violence.

    Le pays aurait demandé l’assistance du Département des Relations Internationales et de la Coopération.

    Violences xénophobes

    La police a reçu l’ordre d’accentuer ses efforts pour protéger les étrangers

    Au moins 5 étrangers, dont un adolescent de 14 ans, ont été tués dans la ville de Durban depuis la semaine dernière.

    Dans la plus grande ville, Johannesbourg, de nombreux magasins tenus par des étrangers ont fermé, par crainte que les violences ne s’étendent.

    Le Zimbabwe a également condamné ces attaques, commises par des Sudafricains qui accusent les étrangers de leur voler leur travail.

    A Johannebourg, les étrangers ont fermé leurs magasins par peur des pillages

    Réfugiés

    Le gouvernement de Prétoria a ordonné à la police de protéger les étrangers.

    Plusieurs milliers d’Africains sont désormais dans un camp de réfugiés à Durban. Ils ont fui les attaques.

    Mercredi, la violence a atteint la deuxième ville de la province, Pietermaritzburg, où des boutiques tenues par des étrangers ont été pillées.

    Des gangs locaux accusent les étrangers de leur prendre leur travail

    Ce n’est pas la première fois que ce genre de violences xénophobes ont lieu en Afrique du Sud. En 2008, 62 personnes avaient perdu la vie dans des attaques similaires.

    (BBC)

  • Afrique du Sud: Jacob Zuma condamne les violences contre les étrangers

    Afrique du Sud: Jacob Zuma condamne les violences contre les étrangers

    SAFRICA-CRIME-En Afrique du Sud, la situation est toujours tendue à Durban, dans l’est du pays, après les attaques xénophobes de ces derniers jours. Vendredi soir, deux commerçants étrangers ont été gravement brûlés dans l’attaque de leur boutique. Le gouvernement est finalement sorti de son silence pour dénoncer cette violence.

    Les deux commerçants éthiopiens étaient en train de fermer leur boutique vendredi, tard dans la soirée, quand ils ont été attaqués. Ils se sont retranchés dans leur échoppe. La foule a alors jeté des cocktails Molotov dans la boutique, les deux hommes ont été grièvement blessés avant d’être évacués par la police. L’un d’eux se trouve toujours dans un état critique à l’hôpital.

    L’incident à eu lieu à Umlazi, un quartier sud de Durban, la grande ville portuaire de l’est de l’Afrique du Sud, où il y a eu lieu plusieurs incidents graves ces derniers jours. Des habitants s’en sont pris à des commerçants étrangers, puis à des étrangers à leur domicile, Congolais, Zimbabwéens, Somaliens après les propos du roi zoulou – la plus haute autorité traditionnelle de la province – appelant les étrangers à rentrer chez eux.

    Selon la police, 17 personnes ont été arrêtées pour violence et vandalisme, plusieurs enquêtes pour meurtre ont été ouvertes. Pour l’instant, il n’y a pas de bilan officiel, mais plusieurs organisations de protection des migrants parlent de 10 à 20 morts. Plus d’un millier de personnes ont été déplacées depuis le début de la semaine.

    Vendredi, le gouvernement est finalement sorti de son silence. Le président Zuma a condamné ces attaques : « Je veux mettre l’accent sur le fait que les conditions économiques, même les plus difficiles, et que le mécontentement des gens ne peuvent en aucun cas justifier les attaques sur des étrangers. J’appelle les Sud-Africains à traiter ceux qui sont dans le pays légalement avec respect et avec chaleur. »

    C’est la première fois que le chef de l’Etat s’exprime sur le sujet. Depuis le début de l’année,les violences contre les étrangers sont en forte augmentation, notamment à Soweto et à Durban. Et jusqu’à présent le gouvernement se refuse à parler de xénophobie, évoquant plutôt des actes criminels, au grand dam des associations de protection des migrants.
    (rfi)
  • Afrique du Sud : pillage et destruction des activités économiques des immigrants

    Afrique du Sud : pillage et destruction des activités économiques des immigrants

    AFRIQUE DU SUD-A Durban, un adolescent de 14 a été tué dans la nuit de lundi à mardi et un homme de 45 ans a vu les assaillants détruire sa boutique et tout emporter.

    Des scènes comme celles-ci ont lieu dans plusieurs villes de la République Sud-Africaine depuis plus d’une semaine. Des assaillants s’en prennent aux immigrants et à leurs activités économiques.

    Tout est parti d’un appel lancé par un roi Zulu, Goodwill Zwelithini. Pour ce chef traditionnel influent, tous les étrangers devraient faire leurs bagages et s’en aller ». Le roi Zulu s’est rebiffé, mais son appel à la retenue n’est pas entendu.

    Depuis, les Sud-Africains détruisent et pillent les biens des étrangers qu’ils accusent de voler les emplois des nationaux.

    La police a mis la main sur plusieurs  pillards. Et, le président Jacob Zuma a même lancé un message aux Sud-Africains leur disant que les immigrants vivent légalement dans le pays et contribuent énormément à l’économie. Toutefois, les appels des autorités Sud-africaines ne semblent pas arrêter la vague d’attaques.

    En janvier, quatre personnes sont mortes lors des paillages similaires. En 2008, d’autres violences contre les immigrants se s’étaient soldées par la mort de 60 personnes.

    (VOA)