Author: Don Kayembe

  • RDC : reprise du procès des assassins présumés de Floribert Chebeya et Fidèle Bazana

    RDC : reprise du procès des assassins présumés de Floribert Chebeya et Fidèle Bazana

    John Numbi et Feu Chebeya
    John Numbi et Feu Chebeya

    -Ce défenseur des droits de l’homme et son chauffeur sont morts au lendemain d’une convocation par l’inspecteur général de la police congolaise. Depuis cinq ans, l’affaire n’a toujours pas abouti.

    Le procès a repris ce 21 avril à la Haute Cour Militaire de la Gombe à Makala.

    La famille et les avocats de Floribet Chebeya avaient contesté le verdict du premier niveau et avaient exigé la comparution et la condamnation de l’inspecteur général de la police qui avait convoqué le défenseur des droits de l’homme la veille de son assassinat.

    Au premier ressort, le général John Numbi  était juste convoqué comme un témoin et était reparti libre.

    Le fondateur de La Voix des Sans-Voix, Floribert Chebeya a été assassiné près de Kinshasa le 2 juin 2010. La veille, il s’était rendu à l’inspection générale de la police avec son chauffeur, Fidèle Bazana, pour y rencontrer le chef de la police, John Numbi.

    En 2011, le numéro deux de la police, Daniel Mukalay, et d’autres policiers ont été condamnés à des peines maximales dont la peine de mort. Un des coaccusés, l’ex Major Paul Mwilambwe, aurait mis en cause le général Numbi.

    Des proches de Chebeya ont déposé, devant la Cour Suprême, une requête de prise à partie contre l’Auditeur Général des Forces Armées, le général Ponde, qui avait rejeté leur plainte contre Numbi.

    (voa)

  • Afrique du Sud : le président Zuma s’est engagé à s’attaquer aux racines du mal

    Afrique du Sud : le président Zuma s’est engagé à s’attaquer aux racines du mal

    rsa-Le président sud-africain Jacob Zuma s’est engagé mercredi à combattre la xénophobie, alors que l’armée est intervenue pour la première fois dans les quartiers sensibles pour éviter tout débordement.

    Onze suspects ont été arrêtés et le produit de pillages de magasins tenus par des immigrés africains a été saisi lors d’une première intervention conjointe de l’armée et de la police dans la nuit de mardi à mercredi, dans un point chaud de Johannesburg.

    L’engagement de la troupe et cette démonstration de force nocturne surviennent alors que le calme est quasiment revenu depuis quelques jours. Mais il s’agit aussi de montrer aux Sud-Africains et au monde entier que le pouvoir ne reste pas passif face aux violences, qui ont officiellement fait sept morts et plusieurs milliers de déplacés.

    Le gouvernement sud-africain a été accusé de n’avoir pas pris au sérieux ces violences pendant plusieurs jours début avril, pour ne réagir finalement que face à l’émotion exprimée par la société civile et la communauté internationale, et notamment africaine. Les victimes sont pour la plupart originaires d’autres pays d’Afrique.

    Lors d’une rencontre avec la société civile, les milieux économiques et des responsables religieux, le président Jacob Zuma a promis de s’attaquer aux racines du mal.

    “Les Sud-Africains ne sont pas xénophobes”, a-t-il assuré. “Si nous ne traitons pas les problèmes sous-jacents, cela va recommencer!”, a-t-il dit.

    Le chef de l’Etat n’a pas donné de précision, mais son gouvernement répète à l’envi que la pauvreté, les inégalités et les frustrations de ceux qui n’ont pas profité économiquement de la chute du régime de l’apartheid en 1994 sont à l’origine des problèmes actuels.

    Dans un gage donné à ceux qui, comme l’influent roi coutumier des Zoulous, réclament des contrôles renforcés aux frontières, le gouvernement a annoncé qu’il lutterait contre l’immigration clandestine et l’emploi de sans-papiers.

    La situation est suffisamment grave pour que deux ministres s’inquiètent mercredi de l’impact économique de cette vague de violences.

    “Depuis le début des attaques, notre pays a perdu des milliards de rands de revenus à l’exportation” (1 euro = 13 rands), a notamment relevé le vice-ministre du Commerce et de l’Industrie Mzwandile Masina.

    Les appels au boycott des produits sud-africains se sont multipliés dans d’autres pays d’Afrique.

    “La situation est devenue intenable”, a averti le ministre, notant qu’il est encore trop tôt pour chiffrer les pertes.

    Avec AFP

  • Evacuation d’étrangers en Afrique du Sud

    Evacuation d’étrangers en Afrique du Sud

    southafrica-Le Malawi a annoncé son intention de rapatrier ses ressortissants vivant en Afrique du Sud, à la suite des violences xénophobes dans le pays.

    Le premier groupe d’évacués devrait rentrer au Malawi ce week-end.

    D’après la presse sudafricaine, l’ambassade de Somalie a indiqué être en train de localiser ses citoyens pour les aider à échapper à la violence.

    Le pays aurait demandé l’assistance du Département des Relations Internationales et de la Coopération.

    Violences xénophobes

    La police a reçu l’ordre d’accentuer ses efforts pour protéger les étrangers

    Au moins 5 étrangers, dont un adolescent de 14 ans, ont été tués dans la ville de Durban depuis la semaine dernière.

    Dans la plus grande ville, Johannesbourg, de nombreux magasins tenus par des étrangers ont fermé, par crainte que les violences ne s’étendent.

    Le Zimbabwe a également condamné ces attaques, commises par des Sudafricains qui accusent les étrangers de leur voler leur travail.

    A Johannebourg, les étrangers ont fermé leurs magasins par peur des pillages

    Réfugiés

    Le gouvernement de Prétoria a ordonné à la police de protéger les étrangers.

    Plusieurs milliers d’Africains sont désormais dans un camp de réfugiés à Durban. Ils ont fui les attaques.

    Mercredi, la violence a atteint la deuxième ville de la province, Pietermaritzburg, où des boutiques tenues par des étrangers ont été pillées.

    Des gangs locaux accusent les étrangers de leur prendre leur travail

    Ce n’est pas la première fois que ce genre de violences xénophobes ont lieu en Afrique du Sud. En 2008, 62 personnes avaient perdu la vie dans des attaques similaires.

    (BBC)

  • Afrique du Sud: Jacob Zuma condamne les violences contre les étrangers

    Afrique du Sud: Jacob Zuma condamne les violences contre les étrangers

    SAFRICA-CRIME-En Afrique du Sud, la situation est toujours tendue à Durban, dans l’est du pays, après les attaques xénophobes de ces derniers jours. Vendredi soir, deux commerçants étrangers ont été gravement brûlés dans l’attaque de leur boutique. Le gouvernement est finalement sorti de son silence pour dénoncer cette violence.

    Les deux commerçants éthiopiens étaient en train de fermer leur boutique vendredi, tard dans la soirée, quand ils ont été attaqués. Ils se sont retranchés dans leur échoppe. La foule a alors jeté des cocktails Molotov dans la boutique, les deux hommes ont été grièvement blessés avant d’être évacués par la police. L’un d’eux se trouve toujours dans un état critique à l’hôpital.

    L’incident à eu lieu à Umlazi, un quartier sud de Durban, la grande ville portuaire de l’est de l’Afrique du Sud, où il y a eu lieu plusieurs incidents graves ces derniers jours. Des habitants s’en sont pris à des commerçants étrangers, puis à des étrangers à leur domicile, Congolais, Zimbabwéens, Somaliens après les propos du roi zoulou – la plus haute autorité traditionnelle de la province – appelant les étrangers à rentrer chez eux.

    Selon la police, 17 personnes ont été arrêtées pour violence et vandalisme, plusieurs enquêtes pour meurtre ont été ouvertes. Pour l’instant, il n’y a pas de bilan officiel, mais plusieurs organisations de protection des migrants parlent de 10 à 20 morts. Plus d’un millier de personnes ont été déplacées depuis le début de la semaine.

    Vendredi, le gouvernement est finalement sorti de son silence. Le président Zuma a condamné ces attaques : « Je veux mettre l’accent sur le fait que les conditions économiques, même les plus difficiles, et que le mécontentement des gens ne peuvent en aucun cas justifier les attaques sur des étrangers. J’appelle les Sud-Africains à traiter ceux qui sont dans le pays légalement avec respect et avec chaleur. »

    C’est la première fois que le chef de l’Etat s’exprime sur le sujet. Depuis le début de l’année,les violences contre les étrangers sont en forte augmentation, notamment à Soweto et à Durban. Et jusqu’à présent le gouvernement se refuse à parler de xénophobie, évoquant plutôt des actes criminels, au grand dam des associations de protection des migrants.
    (rfi)
  • Afrique du Sud : pillage et destruction des activités économiques des immigrants

    Afrique du Sud : pillage et destruction des activités économiques des immigrants

    AFRIQUE DU SUD-A Durban, un adolescent de 14 a été tué dans la nuit de lundi à mardi et un homme de 45 ans a vu les assaillants détruire sa boutique et tout emporter.

    Des scènes comme celles-ci ont lieu dans plusieurs villes de la République Sud-Africaine depuis plus d’une semaine. Des assaillants s’en prennent aux immigrants et à leurs activités économiques.

    Tout est parti d’un appel lancé par un roi Zulu, Goodwill Zwelithini. Pour ce chef traditionnel influent, tous les étrangers devraient faire leurs bagages et s’en aller ». Le roi Zulu s’est rebiffé, mais son appel à la retenue n’est pas entendu.

    Depuis, les Sud-Africains détruisent et pillent les biens des étrangers qu’ils accusent de voler les emplois des nationaux.

    La police a mis la main sur plusieurs  pillards. Et, le président Jacob Zuma a même lancé un message aux Sud-Africains leur disant que les immigrants vivent légalement dans le pays et contribuent énormément à l’économie. Toutefois, les appels des autorités Sud-africaines ne semblent pas arrêter la vague d’attaques.

    En janvier, quatre personnes sont mortes lors des paillages similaires. En 2008, d’autres violences contre les immigrants se s’étaient soldées par la mort de 60 personnes.

    (VOA)

  • Abbé Malumalu : « Ma santé s’améliore positivement, mon retour pour bientôt » en RDC

    Abbé Malumalu : « Ma santé s’améliore positivement, mon retour pour bientôt » en RDC

    Abbe Malu_Malu-L’Abbé Apollinaire Muholongu Malumalu, président de la Commission électorale nationale indépendante, a annoncé son « retour au pays pour bientôt » et affirmé que sa « santé s’améliore » au cours de la réunion ordinaire de l’Assemblée plénière de la Ceni qu’il a présidé le samedi 11 avril 2015 en direct par vidéo-conférence (photo) à partir de l’Afrique du Sud. « Ma santé s’améliore positivement et mon retour au pays est pour bientôt », a-t-il rassuré, indiquant qu’il animera un point de presse cette semaine « pour fixer l’opinion nationale sur les enjeux électoraux de l’heure ».
    A cette occasion, il a salué les 10 membres de l’Assemblée plénière présents à Kinshasa pour examiner les cinq points inscrits à l’ordre du jour : 1.Ouverture des Bureaux de réception et traitement des candidatures (BRTC) ; 2. Préparation de la réunion du Comité de Partenariat des élections ; 3.L’audit externe du fichier électoral ; 4. La sensibilisation électorale et les parties prenantes au processus électoral ; 5.Divers.
    Réception des candidatures aux élections provinciales le 15 avril 2015
    Lors de cette réunion, le Secrétaire exécutif national de la Ceni a fait le point des préparatifs accélérés des opérations de réception et de traitement des candidatures. Il a signalé que « la cascade de la formation prend fin le samedi 11 avril 2015 dans les 26 pools opérationnels de la Ceni, le déploiement du matériel est en cours pour l’opérationnalisation des Bureaux de réception et traitement des candidatures(BRTC) à dater du 15 avril 2015 ». « Il en est de même des outils de sensibilisation tels que le guide du candidat, le guide de l’électeur, le dépliant et les affiches illustrant les différentes étapes à suivre par le candidat. Pour clôturer ce point,l’Assemblée Plénière a examiné et adopté le projet de décision portant convocation de l’électorat et inscription des candidats pour l’élection des députés provinciaux », renseigne un communiqué de la Ceni parvenu à Lepotentielonline.com.
     
    Audit externe du fichier électoral
    Parmi les autres questions évoquées, il a été annoncé « l’arrivée, dans les prochains jours à Kinshasa, des experts chargés de l’audit externe du fichier électoral ». « Dans la perspective des prochaines consultations électorales, l’Assemblée Plénière de la Commission électorale nationale indépendante a également passé en revue le niveau et la nature de l’implication des autres institutions et parties prenantes au processus électoral en vue de renforcer la sensibilisation électorale », précise le communiqué. « Non épuisé », ce dernier point sera réexaminé au cours de la prochaine Assemblée plénière de la Ceni dont la date n’a pas été dévoilée.
    (Le Potentiel)
  • La RDC intéressée par l’achat d’Airbus pour sa nouvelle compagnie aérienne

    La RDC intéressée par l’achat d’Airbus pour sa nouvelle compagnie aérienne

    A 380-La République démocratique du Congo est intéressée par l’achat d’avions Airbus pour sa nouvelle compagnie aérienne, a déclaré lundi à l’AFP son Premier ministre, Augustin Matata Ponyo, qui prévoit de se rendre en France début mai. “Nous sommes actuellement au niveau de l’acquisition des appareils” pour Congo Airways, a déclaré M. Matata a propos de la nouvelle compagnie nationale publique auprès de laquelle Air France est engagée par un contrat d’assistance technique.
    “Je serai en France le mois prochain à Paris et à Toulouse où j’irai voir […] l’usine de fabrication d’Airbus parce que nous commençons avec des Airbus”, a ajouté M. Matata. “Nous sommes en train de travailler sur deux Airbus 320″, a déclaré le Premier ministre, indiquant qu’il s’agirait dans un premier temps d’”opérations de location-achat” (crédit bail). Le gouvernement cherche aussi un troisième avion plus léger, à hélices, a indiqué M. Matata.
    Selon une source proche du dossier, il s’agirait d’un Q400 du constructeur canadien Bombardier. Pour le Premier ministre congolais, “Congo Airways est un projet qui prend forme et qui devrait se traduire par des vols d’inauguration dans les prochains mois”. Aux termes du projet retenu, la nouvelle compagnie aérienne commencerait par desservir huit villes en RDC et passerait à 14 destinations intérieures au bout de trois ans. Dans cette perspective du développement de la compagnie, qui pourrait ensuite déborder du cadre des frontières de la RDC, les autorités envisagent l’achat d’autres Airbus, neufs.
    Vis-à-vis de l’avionneur européen, “notre idée c’est de pouvoir intensifier notre coopération afin de pouvoir élargir notre stock d’avions”, a dit M. Matata, sans être en mesure à ce stade de préciser le nombre d’avions dont la compagnie pourrait avoir besoin. Immense pays au coeur de l’Afrique, la République démocratique du Congo est actuellement dépourvue de compagnie aérienne nationale. L’essentiel du trafic aérien est assuré par des vols affrétés par la Mission de l’ONU au Congo (Monusco) ou le Programme alimentaire mondial (PAM), ainsi que par deux compagnies locales, CAA, et Korongo, toutes deux sur la liste noire des compagnies aériennes établies par l’UE (comme la cinquantaine de compagnies enregistrées dans le pays et dont la plupart n’assurent plus de vols). Le développement de la nouvelle compagnie aérienne doit s’accompagner d’une remise à niveau des infrastructures de transport aérien dans ce pays parmi les moins développés au monde mais qui connaît depuis 2010 une croissance économique supérieure à 7% chaque année.
    (AFP)
  • RDC : bientôt un (nouvel) “enterrement groupé” de cadavres conservés à la morgue de Kinshasa

    RDC : bientôt un (nouvel) “enterrement groupé” de cadavres conservés à la morgue de Kinshasa

    CIMETIERE-Pour éviter une nouvelle polémique après celle qui a suivi la découverte d’une fosse commune à Maluku, dans la banlieue de Kinshasa, les autorités congolaises ont annoncé lundi qu’elles procéderaient bientôt à un enterrement groupé de cadavres conservés dans la morgue de la capitale.

    Alors que les zones d’ombre persistent après ladécouverte d’une fosse commune à Maluku, dans la banlieue nord-est de Kinshasa, les autorités congolaises ont annoncé, le 13 avril, l’imminence d’un nouvel “enterrement groupé”. Les corps qui restent entreposés dans la morgue centrale de la capitale – 168 cadavres à la date du 11 avril – seraient “enterrés peut-être dans sept jours, peut-être dans dix jours, peut-être dans deux semaines”, a indiqué Alexis Thambwe Mwamba, ministre de la Justice, rappelant que les enterrements collectifs se font “régulièrement” à Kinshasa.

    Devant plusieurs ambassadeurs étrangers et responsables congolais, le ministre est également revenu sur l’affaire de la fosse commune de Maluku. “Je ne parlerai pas de fosse commune parce que ‘fosse commune’ suppose exécution, massacre, charnier. J’utiliserai le terme de tombe commune”, a-t-il insisté.

    “Ce sont des gens qui ont été enterrés, et on les a enterrés conformément à la règlementation qui date de l’époque coloniale” belge, a ajouté Alexis Thambwe Mwamba, invitant les ambassadeurs et la presse à visiter la morgue générale de Kinshasa dans l’après-midi.

    “Des erreurs administratives”

    De son côté, le Premier ministre Augustin Matata Ponyo a reconnu qu’il y avait “eu peut-être des erreurs administratives dans le processus de l’enterrement” à Maluku. “Mais dans le fond, je crois qu’il n’y a rien à craindre parce que l’enterrement des personnes était justifié (…). La morgue centrale a demandé des autorisations requises pour pouvoir procéder à l’enterrement et c’est ce qui a été fait”, a-t-il ajouté aussitôt.

    Selon les autorités, 600 personnes meurent chaque jour à Kinshasa. “Lorsqu’on fait deux mois ou trois mois sans enterrement, vous pouvez vous imaginer le nombre de corps qui sont appelés à l’enterrement”, a également expliqué le Premier ministre congolais.

    (Avec AFP)

  • Présidentielle au Togo: Faure Gnassingbé, un président en campagne

    Présidentielle au Togo: Faure Gnassingbé, un président en campagne

    Gnassingbe-Faure Gnassingbé se lance dans la campagne pour sa propre succession. Trois jours après l’ouverture officielle de la campagne électorale, Faure Gnassingbé s’est enfin lancé dans la bataille et pour sa première sortie, il s’est rendu à Notsé, la cité historique du peuple Ewé, à 95 kilomètres au nord de Lomé.

    Par une matinée très ensoleillée, Faure Gnassingbé arrive à l’heure indiquée sur le stade du collège d’enseignement général de Notsé-ville 2. Il est alors accueilli chaleureusement, comme il le reconnaîtra dans son intervention.

    Ambiance des grands jours, tam-tam, fanfare, tout y était et le porte-parole des populations de la localité, Sélom Klassou, a trouvé les mots pour accueillir son candidat : « Vous êtes le remède pour notre pays. Autrement dit, vous êtes l’avenir pour notre cher Togo ».

    Puis le candidat Faure Gnassingbé prend la parole pour aborder les péripéties de l’installation de la Commission électorale nationale indépendante et le fichier électoral au départ très contesté : « Avant de commencer, c’était les difficultés pour mettre en place la Céni. Que n’a-t-on pas entendu ? Et plus récemment encore, alors que nous nous préparions pour aller aux élections le 15 avril, la question du fichier a été posée. Les commentaires, parfois désobligeants, des accusations infondées, ont été entendus. Et puis finalement, la montagne a accouché d’une souris ».

    Les enjeux de cette présidentielle pour lui sont nombreux, la sécurité et la paix, la santé, l’éducation, l’agriculture, la jeunesse, la femme : « Faisons en sorte que cette élection se déroule dans de bonnes conditions, le gouvernement n’acceptera plus cette espèce de récréation d’après élection ; nous n’avons plus de temps à perdre », a ajouté Faure Gnassingbé.

    (RFI)