Author: Don Kayembe

  • Tennis: Andy Murray envisage d’arrêter cette année

    Tennis: Andy Murray envisage d’arrêter cette année

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    Le Britannique âgé de 31 ans affirme que les Internationaux d’Australie prévus la semaine prochaine pourraient être le dernier tournoi de sa carrière.

    “Il est possible que l’Open d’Australie soit mon dernier tournoi”, a-t-il déclaré en larmes, deux jours avant le début du Grand Chelem de Melbourne.

    Andy Murray, devenu en 2013 le premier Britannique vainqueur du tournoi de Wimbleton depuis 77 ans, est victime d’incessantes douleurs à la hanche.

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    “Je peux jouer en étant physiquement limité. Mais ces limites et la douleur ne me permettent pas de prendre du plaisir en compétition ou à l’entraînement”, a-t-il déclaré.

    “J’ai fait à peu près tout ce que je pouvais pour essayer que ma hanche aille mieux et ça n’a pas beaucoup aidé”, a regretté Murray, faisant allusion à une intervention chirurgicale début 2018, qui l’a éloigné des courts jusqu’en juin.

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    Murray a remporté trois tournois du Grand Chelem, a été numéro un mondial et double champion olympique.

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    Andy Murray a été “un champion sûr”, a déclaré la légende américaine du tennis, Billie Jean King, après que le Britannique a révélé son intention de prendre sa retraite cette année.

    “Désolé que vous ne puissiez pas prendre votre retraite à vos propres conditions”, a ajouté King, vainqueur du Grand Chelem.

    Kyle Edmund, le remplaçant de Murray en tant que numéro un masculin britannique, estime que son compatriote “est peut-être le plus grand sportif britannique de tous les temps”.

    Johanna Konta, numéro un du tennis féminin britannique, a déclaré qu’elle ne pouvait “pas imaginer ce sport sans lui”.

    D’autres joueurs, dont l’Australien Nick Kyrgios, proche ami de Murray, et le Sud-Africain Kevin Anderson, finaliste à Wimbledon, ont également parlé de leur admiration pour le joueur britannique.

    “Mes pensées vont à @andy_murray et j’espère vraiment que nous continuerons à vous voir vous battre sur le terrain pour que vous puissiez prendre votre retraite selon vos propres conditions. Guérissez vite…. Le tennis, c’est mieux avec vous”, écrit Anderson sur Twitter.

    Quelques repères d’Andy Murray:

    • Taille: 1,90 m
    • Poids: 84 kg
    • Palmarès: 45 tournois gagnés
    • Première place mondiale
    • Grand Chelem: 3 titres (US Open 2012, Wimbledon 2013, Wimbledon 2016)
    • Huit finales: Wimbledon 2012, Open d’Australie 2010, 2011, 2013, 2015 et 2016, US Open 2008, Roland-Garros 2016
    • Masters: 1 (2016)
    • Jeux Olympiques: 1 médaille d’or (2012)
    • Coupe Davis: 1 (2015).

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  • Burundi : des ONG ferment leurs portes refusant de franchir ” la ligne rouge ” du fichage ethnique

    Burundi : des ONG ferment leurs portes refusant de franchir ” la ligne rouge ” du fichage ethnique

    L’ONG française Handicap International a annoncé le 7 janvier la fermeture de son programme au Burundi, disant refuser de se conformer au fichage ethnique imposé par la nouvelle loi burundaise. D’autres organisations, toujours en négociations avec les autorités burundaises, pourraient également se retirer du pays.

    Présente depuis 1992 sur le territoire burundais, Handicap International (HI) a annoncé la fin de ses activités dans un communiqué publié le 7 janvier. Les raisons invoquées sont claires : « l’obligation d’établir la composition ethnique de son personnel et de communiquer ces informations aux autorités constitue une ligne rouge » que Handicap International ne souhaite pas franchir.

    Le 27 septembre, le président Pierre Nkurunziza avait annoncé la suspension pour trois mois – à compter d’octobre – de toutes les ONG étrangères (ONGE), qui avaient jusqu’au 31 décembre pour se conformer à la nouvelle loi burundaise, adoptée en janvier 2017, qui inclut notamment un strict contrôle de leurs finances et des frais administratifs. Mais le point le plus clivant se situe dans l’article 18 de ladite loi, qui prévoit que « le recrutement du personnel local doit se faire dans le respect des équilibres ethniques disposés dans la Constitution ».

    Ultimatum

    Les ONG étrangères sont donc poussées par le gouvernement à appliquer le principe des quotas ethniques, à savoir l’emploi de 60% au plus de Hutu et de 40% au plus de Tutsi. Présent dans la Constitution du 18 mars 2005, instaurée au sortir de la guerre civile, ces quotas étaient également appliqués au Parlement, au gouvernement ou encore dans l’administration, et avaient été étendus à d’autres domaines comme la magistrature et les sociétés publiques lors du référendum constitutionnel controversé du 17 mai 2018. Depuis 2015, beaucoup d’observateurs accusent Pierre Nkurunziza d’attiser les tensions ethniques au Burundi, comme avec la réouverture fin novembre du dossier concernant l’assassinat du premier président hutu démocratiquement élu, Melchior Ndadaye.


    >>> À LIRE – Burundi – Pierre Buyoya : « Je suis considéré comme l’ennemi numéro 1 du régime Nkurunziza »


    À partir de l’ultimatum du président en septembre dernier, les ONG devaient fournir au ministère de l’Intérieur, en charge du renouvellement de leur accréditation, une convention de partenariat avec le ministère des Relations extérieures, un protocole d’accord avec le ministère de la Justice, un engagement à respecter les lois bancaires et la loi sur les ONGE et, surtout, un plan d’action pour mettre en place des mesures de recrutement visant à atteindre ces quotas pour leur personnel.

    D’autres ONG avant Handicap International ont refusé de se conformer à ces dispositions. Les Belges d’Avocats Sans Frontières ont annoncé la fermeture de leur bureau dès le 17 décembre, estimant que les prérequis du gouvernement pour aboutir à la levée de la suspension était « contraire au fondement même de notre organisation et à ses valeurs ». RCN Justice & Démocratie, présente depuis dix-huit ans au Burundi et active notamment dans la formation de magistrats, a également annoncé la clôture de son programme à Bujumbura dans une lettre adressée au ministre des Affaires étrangères, le 5 janvier.

    « Nous avons présenté une autre alternative au gouvernement qui consistait à s’ouvrir à tous les groupes sous-représentés, sans mentionner d’ethnies. On nous a répondu qu’il fallait mettre en place un plan d’application de ces quotas, ce qui consistait à demander aux employés leur ethnie. C’est une ligne rouge que nous ne pouvions pas franchir », explique à Jeune Afrique Malik Ayari, qui dirigeait le programme de RCN Justice & Démocratie au Burundi. D’autres organisations pourraient suivre le pas dans les prochains jours.

    « Nous n’avons pas le choix »

    Médecins sans frontières (MSF) compte parmi les ONG en attente du renouvellement de leur autorisation. « MSF n’a pas reçu de confirmation de son réenregistrement au Burundi. Nous continuons toutefois l’offre de soins médicaux gratuits à Bujumbura et poursuivons les discussions avec les autorités afin de garantir la continuation de nos activités médicales dans le pays », a précisé l’ONG sur Twitter.

    Selon une source humanitaire dont l’ONG n’est toujours pas autorisée à poursuivre ses activités au Burundi, « des négociations sont en cours avec les autorités burundaises. » « Une trentaine d’ONG pourraient suivre et fermer définitivement leur bureau. Nous craignons que ça aille jusque-là mais nous n’avons pas le choix », ajoute cette source. Très peu d’ONG contactées par Jeune Afrique ont souhaité s’exprimer sur le sujet.

    De leur côté, les autorités n’ont pas l’intention de négocier et avaient à ce titre précisé que les ONG qui ne se plieraient pas à ces règles seraient « définitivement radiées ». « Le Burundi a besoin des ONG si et seulement si ces dernières s’engagent constamment à respecter la loi. Toutes les ONG sont libres de rester ou partir. D’autres ONG respectueuses de la législation en vigueur vont certainement combler « le vide » que Handicap International laisse », a commenté auprès de Jeune Afrique Jean-Claude Karerwa, le porte-parole de la présidence.

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  • Côte d’Ivoire : un avis de recherche lancé contre Alain Lobognon, un député proche de Guillaume Soro

    Côte d’Ivoire : un avis de recherche lancé contre Alain Lobognon, un député proche de Guillaume Soro

    L’avis de recherche a été émis le 11 janvier dans le cadre d’une enquête pour divulgation de fausses nouvelles. Alain Lobognon a affirmé la veille que Richard Adou, le procureur de la République, avait ordonné l’arrestation de Jacques Ehouo, inculpé par la police économique.

    Alain Lobognon n’a pas tardé à réagir à l’avis de recherche lancé par le procureur de la République le vendredi 11 janvier. Richard Adou a en effet annoncé avoir ouvert une procédure de flagrant délit des faits de divulgation de fausses nouvelles et incitation à la violence. « J’ai donc instruit la section de recherche de la gendarmerie nationale, à l’effet de rechercher et d’appréhender l’intéressé ».

    Le député proche de Guillaume Soro a immédiatement répondu qu’il allait se « présenter devant la brigade de gendarmerie pour prouver que je ne suis nullement responsable des faits qui me sont reprochés. Il s’agit de faire respecter la Constitution ». « Nous sommes tous des prisonniers en sursis. Le procureur de la République vient de me donner raison. J’irai sans contrainte. Les Ivoiriens doivent savoir que la défense des libertés citoyennes est un combat continu que j’ai débuté en 1994. Je n’ai pas peur », a poursuivi l’ancien ministre de la Jeunesse et des Sports.

    Arrestation de Jacques Ehouo

    Le procureur reproche à ce proche du président de l’Assemblée nationale d’avoir annoncé le 9 janvier sur les réseaux sociaux que le parquet avait émis un mandat d’arrêt contre Jacques Ehouo, lui aussi député. « Le procureur a ordonné l’arrestation de notre collègue », avait-il notamment affirmé. Une information immédiatement démentie par Richard Adou.


    >>> À LIRE – Côte d’Ivoire : le vainqueur de l’élection municipale du Plateau, Jacques Ehouo, inculpé


    Convoqué par la police économique, le vainqueur de l’élection municipale du Plateau a finalement été inculpé le 10 janvier dans la soirée, sans mandat de dépôt, pour détournement, blanchiment, faux et usage de faux.

    Bien qu’Alain Lobognon soit protégé par son immunité parlementaire, le procureur estime qu’il peut être appréhendé pour avoir commis un flagrant délit.

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  • Crise anglophone au Cameroun : la nationalité des leaders séparatistes arrêtés débattue au tribunal

    Crise anglophone au Cameroun : la nationalité des leaders séparatistes arrêtés débattue au tribunal

    Les leaders de l’autoproclamée république d’Ambazonie arrêtés au Nigeria le 5 janvier 2018 ont pris part à la deuxième audience dans l’affaire qui les oppose à l’État du Cameroun. Leur procès, marqué par un débat houleux sur leur nationalité, a été renvoyé au 7 février.

    La tension est montée d’un cran le jeudi 10 janvier au tribunal militaire de Yaoundé, lors de la deuxième audience publique dans l’affaire Sisiku Julius Ayuk Tabe et les autres cadres du mouvement séparatiste contre le ministère public du Cameroun. À l’origine de cette ambiance électrique qui a plusieurs fois tourné aux altercations entre avocats, un débat sur la nationalité des accusés. Car lors de leur présentation à la cour, ils ont tous renié la citoyenneté camerounaise.

    « Je ne suis pas Camerounais, je suis un citoyen de l’ancien Southern Cameroons britannique, également connu sous le nom d’ “Ambazonie” », a ainsi affirmé Sisiku Julius Ayuk Tabe, le président de l’autoproclamée « république d’Ambazonie », ouvrant le bal à ses neuf coaccusés qui lui ont tous emboîté le pas. Une position ferme, qui a amené l’important collège de la défense – composé de près d’une cinquantaine d’avocats dont trois anciens bâtonniers du barreau – à soulever une objection préliminaire.

    Sisiku Julius Ayuk Tabe avait été arrêté le 5 janvier dans un hôtel d’Abuja en compagnie de neuf autres cadres de son mouvement, alors qu’il présidait une réunion consacrée à la « crise des réfugiés » issus du Cameroun anglophone au Nigeria.


    >>> À LIRE – Cameroun : Julius Sisiku Ayuk Tabe leader séparatiste déjà déchu ?


    Demande de suspension d’audience

    La défense des leaders ambazoniens a ainsi demandé une suspension d’audience, afin d’établir la nationalité des accusés. « Le tribunal militaire n’est pas compétent pour juger ces personnes en l’état, en raison des questions que soulève leur nationalité », a lancé Me Patrick Yong, évoquant l’article 41 du code de la nationalité camerounaise qui déclare les juridictions civiles compétentes pour ces cas. « Il faut déterminer de quelles nationalités sont les accusés avant de les juger. Ils doivent être renvoyés vers le Nigeria, leur lieu de résidence, pour traiter de cette affaire conformément à l’article 42 du code de la nationalité », a renchéri Me Eya Peter.

    Seul le certificat de nationalité fait foi, dit la loi, or vous n’avez pas présenté ces documents ici

    Pour la partie civile cependant, des documents attestant que les accusés sont bel et bien camerounais existent. « Nous disposons des preuves qu’ils sont Camerounais. Nous avons leurs cartes nationales d’identité et leurs passeports. Certains parmi eux ont été des fonctionnaires au Cameroun donc des employés de l’État, et vous nous dites qu’ils ne sont pas Camerounais ? », a interjeté le commissaire du gouvernement.

    « Ni le passeport ni la carte nationale d’identité ne prouve la nationalité de quelqu’un, seul le certificat de nationalité fait foi, dit la loi, or vous n’avez pas présenté ces documents ici », a immédiatement répliqué Me Akere Muna.

    Nous avons les preuves que nous sommes réfugiés, donnez-nous juste la possibilité de les produire

    Audience renvoyée au 7 février

    À 19 h 25, après plusieurs heures d’échanges d’arguments, le président du tribunal, le colonel Mem Michel, a été contraint d’ordonner une pause, afin de calmer les esprits qui commençaient à s’échauffer. À la reprise, le statut de réfugiés de certains des accusés a également été évoqué.

    « Le commissaire du gouvernement nous demande de produire des documents qui prouvent que nous ne sommes pas Camerounais et que nous étions réfugiés au Nigeria. Depuis le 5 janvier que nous avons été kidnappés à Abuja, nos pièces ont été saisies et nous sommes gardés au secret sans contact avec qui que ce soit. Nous avons les preuves que nous sommes réfugiés, donnez-nous juste la possibilité de les produire », a plaidé Elia Eyambe Ebai, l’un des dix accusés du jour.

    Vers 21 h 30, après une énième concertation avec ses assesseurs, le président du tribunal a finalement reporté l’audience au 7 février, afin de donner du temps aux deux parties de présenter les pièces prouvant la nationalité camerounaise des accusés d’une part, et leur statut de réfugiés d’autre part.


    >>> A LIRE – Cameroun : Biya contre les Ambazones


    La garde présidentielle nigériane impliquée ?

    L’audience du 10 janvier a également été l’occasion d’en savoir davantage sur les conditions d’arrestation de Sisiku Julius Ayuk Tabe et de ses coaccusés au Nigeria. Au cours des débats, l’avocat nigérian Abdoul Orock a ainsi révélé que des sources au département de la Sécurité de l’État nigérian lui ont confié que l’opération avait été menée par les soldats de la garde présidentielle nigériane, sans l’intervention des autres services de sécurité de l’État nigérian.

    Selon le même avocat, prés de 210 000 Camerounais seraient actuellement réfugiés dans son pays, parmi lesquels seuls 30 000 d’entre eux ont pu être enregistrés par les organisations de l’ONU en charge des réfugiés.

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  • Laaziz El Kadiri (CGEM) : ” Pourquoi ne pas imposer une préférence continentale pour le financement des grands projets ? “

    Laaziz El Kadiri (CGEM) : ” Pourquoi ne pas imposer une préférence continentale pour le financement des grands projets ? “

    Laaziz El Kadiri, le « Monsieur Afrique » de l’organisation patronale marocaine, prépare actuellement un guide d’investissement qui couvre l’ensemble du continent. Une manière d’encourager les entreprises à dépasser les frontières du royaume.

    Nommé en juillet à la tête de la commission diplomatie économique, Afrique et Sud-Sud, Laaziz  El Kadiri est devenu le « Monsieur Afrique » de Salaheddine Mezouar. Après avoir sillonné une partie du continent, il a pour mission d’accélérer les investissements marocains sur le continent, selon un plan de bataille centré sur les PME. Rencontre.

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  • L’ADN de Ronaldo demandé pour une affaire de viol présumé

    L’ADN de Ronaldo demandé pour une affaire de viol présumé

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    La police de Las Vegas a introduit une demande auprès des autorités italiennes pour prélever l’ADN de Cristiano Ronaldo.

    Elle annonce avoir rouvert l’enquête sur l’accusation de viol à l’encontre de la star portugaise de la Juventus de Turin , le quintuple Ballon d’Or France Football, selon une information du journal américain “Wall Street Journal” reprise par plusieurs médias.

    Dans un message posté sur les réseaux sociaux, Ronaldo déclare avoir la “conscience tranquille” sur cette affaire. Il a toujours nié les accusations de viol dont il fait l’objet à Las Vegas.

    “Je démens fermement les accusations dont je fais l’objet. Le viol est un crime abominable qui va totalement à l’encontre de ce que je suis et de ce à quoi je crois”, a-t-il écrit.

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    Les enquêteurs américains veulent savoir si l’ADN correspond à celui trouvé sur une robe portée à l’époque des faits par la plaignante.

    Kathryn Mayorga, une Américaine de 34 ans, affirme dans une plainte déposée dans l’État du Nevada que le footballeur portugais l’vait sodomisée de force, le 13 juin 2009.

    Selon elle, les faits ont eu lieu dans une chambre d’hôtel de Las Vegas. Les avocats de Kathryn Mayorga ont annoncé la tenue d’une conférence de presse, mercredi.

    Le dossier a été rouvert en septembre dernier, après que Kathryn Mayorga a intenté une action en justice. Elle affirme que Ronaldo lui avait versé 375.000 dollars pour qu’elle garde le silence.

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    “M. Ronaldo a toujours soutenu, comme il le fait aujourd’hui, que ce qui s’est passé à Las Vegas en 2009 était de nature consensuelle, il n’est donc pas surprenant qu’il y ait son ADN, ni que la police fasse cette demande très standard dans le cadre de son enquête”, a déclaré à la BBC l’avocat du joueur, Peter Christiansen.

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  • Afrique centrale : les dirigeants de dix établissements bancaires sanctionnés par l’autorité régionale

    Afrique centrale : les dirigeants de dix établissements bancaires sanctionnés par l’autorité régionale

    La Commission bancaire d’Afrique centrale (Cobac) à infligé des blâmes aux présidents et directeurs des filiales de six banques et d’un institut de microfinance. En cause, la « détention injustifiée des devises à l’extérieur », mais aussi des violations des règles liées à la lutte anti-blanchiment et le non respect des normes prudentielles.

    Abbas Mahamat Tolli, le président de la Commission bancaire d’Afrique centrale (Cobac), par ailleurs gouverneur de la Banque des États de l’Afrique centrale (Beac), a infligé des blâmes aux dirigeants de dix établissements qui font partie de l’échantillon constitué par le régulateur pour recevoir des contrôles entre juin et juillet 2018. Ces sanctions administratives, infligées le 22 septembre 2018, viennent d’être rendues publiques.

    Les filiales des groupes BGFI au Cameroun, au Gabon et en Guinée équatoriale), d’Afriland First Group au Cameroun et en Guinée équatoriale), d’Ecobank au Cameroun et en Centrafrique sont concernées, ainsi qu’UBA Cameroun et Citibank Gabon.

    Le président du conseil d’administration et le directeur général adjoint du Crédit communautaire d’Afrique (CCA), une institution de microfinance à l’époque des faits n’y échappent pas, car les établissements de ce type sont obligés de passer par des banques pour des opérations avec l’extérieur. Mais la nouvelle directrice générale de CCA Bank – qui a entre-temps obtenu un agrément bancaire – est épargnée.

    Des pratiques qui se sont intensifiées ces deux dernières années

    Les responsables de Société générale de Guinée équatoriale reçoivent un simple avertissement, la Cobac ayant reconnu leur bonne foi face aux infractions à la réglementation de change.

    Il est reproché entre autres aux dirigeants sanctionnés un défaut de rapatriement des devises, une détention injustifiée d’avoirs extérieurs, la non constitution de dossiers de domiciliation au moment des exportations et des importations de fonds ainsi qu’une violation des règles liées à la lutte anti-blanchiment, et le non-respect des normes prudentielles, notamment celles portant sur le contrôle interne et les positions de change.

    Ces pratiques se sont intensifiées ces deux dernières années, au moment où la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac) connaissait une tension sur ses réserves de change depuis 2014 et le début de la crise économique.

    Comportement spéculatif

    Ce comportement des banques se double du peu d’empressement des États à rapatrier leurs recettes d’exportation. Une préoccupation soulevée le 25 octobre 2018 par le président de la Cemac, Daniel Ona Ondo, lors du sommet extraordinaire de la Communauté, à Ndjamena. « Le réserves de change se situent en-deçà des trois mois d’importation requis, malgré la remontée des cours du pétrole et les appuis budgétaires reçus des bailleurs », déplorait-il.

    Pour faire le point, Halilou Yerima Boubakary, le secrétaire général de la Cobac, a donc envoyé des missions de contrôle dans ces banques durant les mois de juin et de juillet derniers. « Les résultats montrent que toutes sont en infraction, car elles ont profité de cette pression sur les réserves pour adopter un comportement spéculatif », relève une source proche du dossier.

    En fait, les établissements ont l’obligation de rapatrier les devises mises à leur disposition par les opérateurs économiques (les exportateurs principalement) et les résidents de la zone dans un délai de trente jours, pour les remettre à la banque centrale. Or les délais n’ont fait que s’allonger, les banques profitant également de l’absence d’un dispositif de surveillance au sein de la Beac.

    D’autres contrôles en cours

    Pour corriger le tir, Abbas Mahamat Tolli a mis sur pied dès octobre une cellule spécialisée au sein de la banque centrale. Et un logiciel dédié est en cours d’acquisition. Par ailleurs, d’autres contrôles sont en cours auprès d’une dizaine de banques, congolaises, tchadiennes et centrafricaines notamment.

    Entre temps, un règlement communautaire a été adopté le 21 décembre 2018 pour compléter les sanctions administratives à l’égard des dirigeants par des sanctions financières.

    Les effets des premières mesures se ressentent déjà. « Les banques ont fait des efforts pour rentrer dans la norme. Les ressources de notre compte d’opérations évoluent positivement et viennent même d’atteindre 5 milliards d’euros, chose que nous n’avions plus observée depuis trois ans », souligne notre source.

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  • Mondial de handball-2019: l’Allemagne s’impose en ouverture

    Mondial de handball-2019: l’Allemagne s’impose en ouverture

    C’est parti pour la Coupe du monde de handball qui se déroule du 10 au 27 janvier au Danemark et en Allemagne. Trois pays africains prennent part à cette compétition: la Tunisie est logée dans le groupe C, l’Egypte et l’Angola sont dans le groupe D. Mais les trois sélections représentant le continent africain entrent en lice aujourd’hui. La Tunisie affronte la Norvège, l’Egypte se mesure à la Suède et l’Angola joue contre le Qatar. 

    L’Allemagne remporte face à la Corée unifiée

    La sélection allemande de handball s’est tranquillement imposée 30 contre 19 à l’équipe coréenne unifiée. Bob Hanning, vice-président de la fédération allemande de handball s’en réjouit :

    C’est bien, nous avons l’impression que le Championnat du monde commence vraiment maintenant. Les joueurs ont dit dans le vestiaire, pourquoi ne pas faire venir l’équipe coréenne et commencer le tournoi tout de suite? Nous étions tous impatients de commencer.”

    Le Danemark n’a pas fait de détails

    Les Danois se sont imposés 39 contre 16 face aux Chiliens,ce qui place le Danemark et l’Allemagne provisoirement en tête de leurs poules avec 2 points d’avance.

    Vingt quatre équipes regroupées dans quatre poules participent à ce mondial masculin de handball. Cette compétition se déroule en deux phases, c’est-à-dire la phase éliminatoire, du 10 au 17 janvier, et le tour principal qui fait office des demi-finales se déroule jusqu’au 25 janvier. Il concerne les deux premiers qualifiés de chacun des quatre groupes. Les matches pour la 3e place et la grande finale se joueront le 27 janvier à Herning au Danemark.
     

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  • La Cenco affirme que les résultats ne sont pas conformes à ses propres calculs

    La Cenco affirme que les résultats ne sont pas conformes à ses propres calculs

    Quelques heures après l’annonce des résultats provisoires de l’élection présidentielle par la Commission électorale, la Conférence épiscopale nationale congolaise (Cenco) a affirmé lors d’une conférence de presse que ces résultats “ne correspondent pas” à ceux collectés par sa propre mission d’observation.

    Une affirmation qu’avait d’ailleurs anticipée le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, en déclarant un peu plus tôt dans la journée que les résultats publiés par la Céni n’étaient “pas conformes aux résultats que l’on a pu constater”.  M. Le Drian était même allé plus loin, en assurant que Martin Fayulu était “a priori” le vainqueur de l’élection. Paris a ainsi demandé de la “clarté” sur les résultats.

    L’Eglise catholique a pour sa part insisté sur le fait qu’elle ne voulait pas sortir de son rôle d’observation. La Cenco affirme ainsi que les résultats des élections ne sont “pas conformes” à ceux qu’elle a collectés. En revanche elle n’a pas voulu donner le nom du candidat qu’elle estime avoir remporté les élections. 

    La Cenco ne cite aucun nom de candidat dans son communiqué de presse

    Donatien Nshole est le porte-parole de l’épiscopat congolais :

    “Nous constatons que les résultats de l’élection publiés par la Céni ne correspondent pas aux données collectées. Au lendemain de cette publication nous exhortons tout le monde à faire preuve de maturité civique et surtout à éviter tout recours à la violence. En cas de recours par une partie nous l’exhortons à recourir à tous les moyens prévus par le droit et la loi électorale.”

     

    La Cenco conforte les pro-Fayulu

    Cette déclaration de la Cenco a suscité la joie dans la salle où se trouvaient des partisans de Martin Fayulu. Pour le rappeur Alex Dende, alias Lexxus Legal, membre de la coalition Lamuka, les résultats publiés par la Céni ne sont pas conformes à la réalité du vote :

    “Pour l’instant nous avons dit que nous n’acceptons pas ce putsch, ces résultats ne reflètent pas la réalité, la cenco vient d’en rajouter une couche, les Français en ont parlé. En ce qui nous concerne tout est clair.”

    En dehors de l’Eglise catholique et de la coalition Lamuka de Martin Fayulu, d’autres voix, comme celle du mouvement citoyen la Lucha ainsi que des membres de la société civile, se sont faites entendre pour contester les résultats provisoires de la présidentielle qui doivent être validés officiellement par la Cour constitutionnelle dix jours après la proclamation provisoire par la Céni.

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  • Tunisie : la blockchain, un levier de croissance ?

    Tunisie : la blockchain, un levier de croissance ?

    Bien au-delà des crypto-monnaies, cette technologie pourrait être à l’origine d’importants bouleversements dans le secteur bancaire. La Tunisie, pionnière dans la région, a lancé plusieurs projets.

    Réduire le temps de transaction de plusieurs jours à quelques secondes ; supprimer le recours aux devises étrangères ; proposer une alternative au « tout-cash », source de contrebande ; ou encore séduire les investisseurs internationaux avec des solutions fintech.

    Voilà un aperçu des avantages que pourraient tirer les pays d’Afrique du Nord en adoptant la technologie « blockchain » (littéralement « chaîne de blocs »).

    Et Tunis est décidé à prendre les devants.

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